Drulingen

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Drulingen
Maison d'habitation, dépendance et pigeonnier de 1816
Maison d'habitation, dépendance et pigeonnier de 1816
Blason de Drulingen
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Alsace
Département Bas-Rhin (Strasbourg)
Arrondissement Saverne
Canton Drulingen
(chef-lieu)
Intercommunalité C.C. de l'Alsace Bossue
Maire
Mandat
Jean-Louis Scheuer
2014-2020
Code postal 67320
Code commune 67105
Démographie
Gentilé Drulingeois(es)
Population
municipale
1 458 hab. (2011)
Densité 325 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 52′ 07″ N 7° 11′ 31″ E / 48.86861111, 7.1919444448° 52′ 07″ Nord 7° 11′ 31″ Est / 48.86861111, 7.19194444  
Altitude Min. 273 m – Max. 327 m
Superficie 4,49 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.drulingen.fr

Drulingen est une commune française située dans le département du Bas-Rhin, en région Alsace.

Géographie[modifier | modifier le code]

Drulingen est située dans la vallée de l'Isch en Alsace Bossue, à la limite du plateau lorrain. La superficie de la commune est de 449 hectares ; son altitude varie entre 273 et 327 mètres[1].

La commune est implantée à l'ouest du Bas-Rhin, à 65 km (par la route) de Strasbourg, dans le canton de Drulingen. Elle est située à 25 km au nord-ouest de Saverne, son chef-lieu d'arrondissement.

Linguistiquement, Drulingen se situe dans la zone du francique rhénan.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Bettwiller Durstel Durstel, Asswiller Rose des vents
Weyer N Asswiller, Ottwiller
O    Drulingen    E
S
Weyer Siewiller Ottwiller, Siewiller

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la route D15 qui se raccorde à la RN61, contournant l'agglomération à un peu plus de 1 km à l'ouest ; celle-ci assure un accès à l'échangeur no 43 de l'A4 à 10 km.

Transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les lignes de bus du réseau 67 no 401 entre la Petite-Pierre à Diemeringen[2] et no 410 entre Sarre-Union à Saverne[3].

Les gares ferroviaires du réseau TER Alsace les plus proches se trouvent à Diemeringen (11 km) et Tieffenbach (11 km).
La ligne ferroviaire de Réding à Diemeringen via Drulingen est uniquement ouverte au fret, et déclassée entre Drulingen et Diemeringen.
La ligne ferroviaire de Lutzelbourg à Drulingen, dite l'Eselbahn[Note 1], assurait une desserte voyageurs et marchandises de la commune entre 1903 et 1953.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 591, alors qu'il était de 548 en 1999[Insee 1].

Parmi ces logements, 91,9 % étaient des résidences principales, 1,4 % des résidences secondaires et 6,8 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 66,8 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 32,9 % des appartements[Insee 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 67,7 %, en hausse sensible par rapport à 1999 (55,6 %). La part de logements HLM loués vides était de 4 % contre 5,3 %, leur nombre étant constant 22 contre 27[Insee 3].

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Réalisation d'un lotissement communal.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Drulingen tire son nom d'un nom de personne germanique : Trutlind, suivi du suffixe -ingen[4]. Ses habitants sont appelés les Drulingeois(es)[5].

En francique rhénan : Drülínge[6].
Les toponymies anciennes sont : Dructegisomarca en 713; Truhelinge en 1195[7]; Druldingen en 1322 et 1361; Truhdeldingen, Truldingen, Trullingen en 1692[8]; Drulingen en 1793 et Drulinghem en 1801[9].

Histoire[modifier | modifier le code]

L’origine de la première agglomération de maisons connue dans la banlieue de Drulingen remonte à l’époque gallo-romaine. En creusant le sol dans le canton dit « Im Thal », on a découvert par hasard deux urnes funéraires et une monnaie ayant servi d’obole, à l’effigie de l’empereur Gordianus. Toute cette culture a été engloutie par l’invasion des peuples germaniques en l’année 406 et suivantes sans même laisser de nom.

On ne connaît aucun autre document mentionnant la commune qui soit antérieur au XIVe siècle. Le premier, daté de 1322, porte le nom de « Druldingen » et se trouve aux archives de l’église protestante de Sarre-Union ; le second est l’inventaire des revenus du comté de Sarrewerden de 1347-1350, conservé aux archives départementales ; le troisième est un compte rendu d’un légat du pape concernant une collecte faite dans le diocèse de Metz ; il se trouve au Vatican et est daté du 20 novembre 1361.

Pendant le Moyen Âge et jusqu’à la Révolution de 1789, Drulingen a toujours partagé le sort du comté de Sarrewerden et a été annexé avec lui à la République française par un simple décret de la Convention du 14 février 1793.

Rattachements géographiques[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La commune est le chef-lieu du canton et accueille le siège de la communauté de communes de l'Alsace Bossue[10].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
...   ...    
août 1945 1947 Léon Ehret    
octobre 1947 1965 Louis Wolff    
mars 1965 1977 Charles Fauster    
mars 1977 1992 Jean Lentz    
1992 2001 Henri Bieber    
mars 2001 en cours
(au 10 avril 2014)
Jean-Louis Scheuer[11]    

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Drulingen relève du tribunal d'instance de Saverne, du tribunal de grande instance de Saverne, de la cour d'appel de Colmar, du tribunal pour enfants de Saverne, du conseil de prud'hommes de Saverne, de la chambre commerciale du tribunal de grande instance de Saverne, du tribunal administratif de Strasbourg et de la cour administrative d'appel de Nancy[12].

La commune accueille la brigade de proximité de la circonscription de gendarmerie, une recette-perception des impôts et un bureau de poste.

Depuis 2009, une maison des services, implantée dans l'ancienne Centrale beurrière et fromagère (1947-1985), assure une permanence des services publics départementaux[13].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 458 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
259 272 302 366 467 513 514 546 546
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
548 573 562 510 480 505 506 515 539
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
544 580 649 679 708 681 638 664 693
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
875 980 1 217 1 480 1 466 1 468 1 453 1 448 1 458
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2004[14].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée à l'académie de Strasbourg. Cette académie fait partie de la zone B pour son calendrier de vacances scolaires.

Un accueil périscolaire est assuré par la Maison de l'enfance. L'enseignement public du premier degré est assuré dans la commune. L'enseignement secondaire est assuré par le collège "des racines et des ailes" à Drulingen puis par le lycée polyvalent Georges-Imbert de Sarre-Union.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Fête de la Saint-Jean d'été

  • AIGLE
  • Amicale des Sapeurs Pompiers

Santé[modifier | modifier le code]

Drulingen accueille un centre d'incendie et secours.

Le centre communal d'action sociale administre la maison de retraite (EHPAD) du Buchaeckerweg[15].

L'hôpital le plus proche est le centre hospitalier Sainte-Catherine à Saverne[16].

Sports[modifier | modifier le code]

  • Sporting Club de Drulingen depuis 1950 ;
  • Tennis de Table de Drulingen depuis 1994.

Médias[modifier | modifier le code]

Le quotidien régional les Dernières Nouvelles d'Alsace, dans son édition de Sarre-Union, consacre quelques pages à l’actualité du canton de Drulingen. La commune édite un journal bi-annuel : la gazette de Drulingen : s' Drulinger Blättel.

Dans le domaine des médias audiovisuels, deux chaînes de télévision relaient les informations locales : France 3 Alsace et Alsace 20.

Cultes[modifier | modifier le code]

Dans le département du Bas-Rhin, les dispositions juridiques de la loi du concordat de 1801 demeurent en application.

Culte catholique[modifier | modifier le code]

La paroisse catholique de Drulingen fait partie de la communauté de paroisses de Diemeringen dans le doyenné de Sarre-Union - Drulingen (Archidiocèse de Strasbourg).

Culte protestant[modifier | modifier le code]

Avec Ottwiller, Drulingen forme une paroisse protestante luthérienne de l'EPCAAL, elle-même membre de l'UEPAL et, est le siège du consistoire dans l'Inspection de la Petite-Pierre.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 28 441 €, ce qui plaçait Drulingen au 18 755e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[17].

En 2011, 54,2 % des foyers fiscaux n'étaient pas imposables[Insee 4].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 881 personnes, parmi lesquelles on comptait 72,4 % d'actifs dont 66,1 % ayant un emploi et 6,3 % de chômeurs[Insee 5].

On comptait 1 700 emplois dans la zone d'emploi, contre 1704 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 584, l'indicateur de concentration d'emploi est de 54,5 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre un peu plus d'un emploi pour deux habitants actifs[Insee 6].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, Drulingen comptait 150 établissements : 3 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 14 dans l'industrie, 8 dans la construction, 86 dans le commerce-transports-services divers et 39 étaient relatifs au secteur administratif[Insee 7].

La ville compte plus de quatre restaurants, un hôtel, une halle au marché, plus de treize entreprises (dont le siège du groupe Sotralentz et la société Bieber chaudronnerie) et plus de cinquante commerces et autres.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Château de Drulingen[modifier | modifier le code]

Une maison d'habitation[Note 4] avec dépendance et pigeonnier de 1816 fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 16 juillet 1987[18].

Église catholique[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale[Note 5] est édifiée en 1865, puis agrandie en 1961 selon les plans de l'architecte Eisner. Elle est consacrée à Saint Michel. La nef de l'ancienne église est prolongée par une partie élargie du transept. Une tour-clocher isolée, constituée de quatre piliers en béton, est sommée d'une fine flèche de métal[19].

Église protestante[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale[Note 6] est édifiée en 1790 par Balthazar-Wilhem Stengel[Note 7] dans un style néoclassique, elle se compose d'une nef unique à cinq travées[20]. Le clocher est reconstruit en 1864, deux cloches de 1740 et 1852 font l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 3 mars 1995[21]. L'orgue par Link est ajouté en 1909[22]. Les vitraux par l'atelier des frères Ott sont de la première moitié du XXe siècle[23] et forment un ensemble harmonieux de motifs floraux et de variations d'entrelacs.

Gare[modifier | modifier le code]

La gare[Note 8] est construite en 1909. La gare d'origine, Druligen-Est, est remplacée par la nouvelle gare de Drulingen-Ouest située sur la nouvelle ligne Drulingen-Diemeringen[24].

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

  • Bibliothèque depuis 1998.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • École de musique ;
  • Philharmonie de Drulingen depuis 1933.


Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Drulingen

Les armes de Drulingen se blasonnent ainsi :
« De sable à l'aigle bicéphale d'argent, becquée et membrée d'or, armée aussi d'argent et lampassée de gueules, chargée en cœur d'un écusson du même à la lettre D capitale aussi d'or. »[26].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. En français : le chemin de fer des ânes.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  4. 48° 51′ 58″ N 7° 11′ 21″ E / 48.866002802653, 7.1890604496002
  5. 48° 51′ 54″ N 7° 11′ 14″ E / 48.864898265538, 7.1872740983963
  6. 48° 52′ 02″ N 7° 11′ 29″ E / 48.867262580401, 7.1914851665497
  7. Fils cadet de Friedrich-Joachim Stengel.
  8. 48° 52′ 26″ N 7° 10′ 59″ E / 48.873948, 7.182982

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. REV T1 - Impôts sur le revenu des foyers fiscaux.
  5. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. EMP T5 - Emploi et activité.
  7. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Institut national de l'information géographique et forestière, Répertoire géographique des communes, [lire en ligne].
  2. [PDF] « Horaires de bus, ligne 401 », sur le site du conseil général du Bas-Rhin (consulté le 11 septembre 2014).
  3. [PDF] « Horaires de bus, ligne 410 », sur le site du conseil général du Bas-Rhin (consulté le 11 septembre 2014).
  4. Ernest Nègre - Toponymie générale de la France, Volume 2
  5. « Bas-Rhin > Drulingen (67320) », sur le site habitants.fr de David Malescourt (consulté le 11 septembre 2014).
  6. Geoplatt
  7. G. Braun-Zeitschrift für die Geschichte des Oberrheins-Volume 147
  8. J.H.E. Heitz-Jahrbuch für Geschichte, Sprache und Literatur Elsass-Lothringens-Volume 11
  9. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. « Présentation de la communauté de communes », sur le site de la C.C. de l'Alsace Bossue (consulté le 11 septembre 2014).
  11. « Liste des maires au 10 avril 2014 » [PDF], sur le site de la préfecture du Bas-Rhin (consulté le 11 septembre 2014).
  12. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et des libertés (consulté le 11 septembre 2014).
  13. « La maison des services », sur le site de la C.C. de l'Alsace Bossue (consulté le 17 septembre 2014).
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  15. « Trouver un établissement », sur Maisons de retraite, un site de la Fédération hospitalière de France (consulté le 11 septembre 2014).
  16. « Trouver un établissement », sur l'hôpital, un site de la Fédération hospitalière de France (consulté le 11 septembre 2014).
  17. « Fichier RFDM2011COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2011 », sur le site de l'Insee (consulté le 4 septembre 2014).
  18. « Notice no PA00084698 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  19. « Notice no IA67000798 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  20. « Notice no IA67000799 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  21. « Notice no IM67009440 », base Palissy, ministère français de la Culture et « Notice no IM67009441 », base Palissy, ministère français de la Culture.
  22. « Notice no IM67009436 », base Palissy, ministère français de la Culture.
  23. « Notice no IM67009435 », base Palissy, ministère français de la Culture.
  24. « Notice no IA67000821 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  25. « Notice de la base Leonore : Henri Wack (LH/2742/74) », sur le site des archives nationales (consulté le 11 septembre 2014).
  26. Jean-Paul de Gassowski, « Blasonnement des communes du Bas-Rhin », sur http://www.newgaso.fr (consulté le 24 mai 2009)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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