Ottwiller

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Ottwiller
Blason de Ottwiller
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Alsace
Département Bas-Rhin
Arrondissement Saverne
Canton Drulingen
Intercommunalité C.C. de l'Alsace Bossue
Maire
Mandat
Christine Burr
2014-2020
Code postal 67320
Code commune 67369
Démographie
Gentilé Ottwillerois(es)
Population
municipale
245 hab. (2011)
Densité 48 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 51′ 55″ N 7° 13′ 49″ E / 48.86527778, 7.2302777848° 51′ 55″ Nord 7° 13′ 49″ Est / 48.86527778, 7.23027778  
Altitude Min. 285 m – Max. 372 m
Superficie 5,09 km2
Localisation

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Ottwiller

Ottwiller est une commune française, située dans le département du Bas-Rhin en région Alsace.

La commune fait partie du Parc naturel régional des Vosges du Nord.

Géographie[modifier | modifier le code]

Ottwiller est située dans la vallée de l'Isch en Alsace bossue, à la limite du plateau lorrain et des Vosges gréseuses. La superficie de la commune est de 509 hectares ; son altitude varie entre 285 et 372 mètres[1].

Le village est implanté à l'ouest du Bas-Rhin, à 65 km (par la route) de Strasbourg, dans le canton de Drulingen. Il est situé à 4 km à l'est de Drulingen (les communes sont limitrophes) et à 25 km au nord-ouest de Saverne, son chef-lieu d'arrondissement.

Linguistiquement, Ottwiller se situe dans la zone du francique rhénan.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Asswiller Asswiller Petersbach Rose des vents
Drulingen N Lohr
O    Ottwiller    E
S
Drulingen, Siewiller Siewiller, Lohr Lohr

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la route D13 qui se raccorde à la RN61 à un peu plus de 2 km à l'ouest ; celle-ci assure un accès à l'A4 à 12 km.

Transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la ligne de bus no 401 du réseau 67 entre la Petite-Pierre à Diemeringen[2].

La gare ferroviaire du réseau TER Alsace la plus proche se trouve à Tieffenbach (9 km).

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 110, alors qu'il était de 92 en 1999[Insee 1].

Parmi ces logements, 83,7 % étaient des résidences principales, 8 % des résidences secondaires et 10 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 96,6 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 3,4 % des appartements[Insee 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 86,9 %, en hausse sensible par rapport à 1999 (75,3 %). La part de logements HLM loués vides est nulle[Insee 3].

Les anciennes maisons de l'agglomération sont en grès des Vosges et en bande orientées parallèlement à la rue avec usoirs, perrons et schopfs[Note 1], caractéristiques de l'habitat rural en Alsace bossue.

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Réalisation du lotissement communal "les Vergers" et aménagement du "Schussrain".

Toponymie[modifier | modifier le code]

Ottwiller tire son nom d'un nom germanique, Odon, suivi du suffixe -willer. Ses habitants sont appelés les Ottwillerois(es)[3].

En allemand : Ottweiler ; en francique rhénan : Otwiller[4].
Les toponymies anciennes sont : Audonevillare en 696, Odonouilare en 847, Dotenvilare en 1120[5], Ottwillere au Moyen Âge, Ottveiller en 1793.

Histoire[modifier | modifier le code]

Ottwiller est mentionné pour la première fois à la fin du VIIe siècle sous le nom d'Audonevillare. Le village appartient à cette époque au patrimoine de l'abbaye de Graufthal, avant de passer aux mains des seigneurs d'Asswiller au XVe siècle, alors que le comte de Saarwerden détient la moitié du domaine.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Le 13 mai 1525, au cours de la guerre des Rustauds, les paysans insurgés d'Herbitzheim et de Diemeringen se dirigent vers Graufthal et Saverne en traversant le ban communal.

La Réforme est introduite à Ottwiller en 1572.

Le village est entièrement détruit pendant la guerre de Trente Ans. Il est reconstruit par les huguenots français qui ont repeuplé le village, contrairement à Ellenbach, village mitoyen qui n’a jamais été reconstruit. Le village dépend du comté de Nassau-Saarwerden jusqu’en 1793.

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

En 1793, les demandes de rattachement du comté de Sarrewerden à la France ne sont pas toujours spontanées. De nombreux habitants sont désorientés quant à leur avenir. Ils souhaitent rester rattachés aux princes de Nassau mais pouvoir jouir des libertés promises par la législation française. Le rapport du 29 mars 1793 signale que les communes de Siltzheim, Oermingen, Butten, Ottwiller, Dehlingen, Eschwiller ne veulent pas émettre le vœu de leur réunion à la République.

Le véritable artisan du rattachement du comté de Saarwerden est Nicolas François Blaux, maire de Sarreguemines. Le 23 novembre 1793, la Convention ratifie la décision d'ériger Neu-saarwerden en district et d'incorporer au département bas-rhinois les six cantons nouvellement créés : Bouquenom, Saarwerden, Harskirchen, Wolsfkirchen, Drulingen et Diemeringen. L'organisation du district incombe au député Philippe Rühl. Le Bas-Rhin s'enrichit de 43 communes et 18 000 habitants.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le 7 août 1870, au début de la guerre de 1870, Ottwiller est traversée par la retraite du 5e corps d'armée commandé par le général de Failly[6]. À l'issue de cette guerre, l'Alsace intègre l'Empire allemand, Ottwiller devient Ottweiler. À la fin du XIXe siècle, une trentaine d’habitants émigrent vers l’Amérique.

Entre 1914 et 1918, la commune perd 9 hommes[Note 2], tués durant la Première Guerre mondiale. Avec le traité de paix de 1919, l'Alsace est restitué à la France.

En 1940, avec l'annexion de fait de l'Alsace au Troisième Reich, Ottweiler est associé à la commune de Lohr. Entre 1941 et 1944, la commune perd 4 hommes[Note 3], tués durant la Seconde Guerre mondiale. Le 21 novembre 1944, bousculant des résistances allemandes surprises à Siewiller et Ottwiller, le 1er peloton du 3e escadron du RBFM de la 2e DB, commandé par l’enseigne de vaisseau Josse, est détaché au nord de l’axe Siewiller-Petersbach en suivant la route D107[7].

Rattachements géographiques[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason d'Ottwiller

Les armes d'Ottwiller se blasonnent ainsi :
« Parti : au premier mi-parti de sable à l'aigle bicéphale d'argent, becquée et membrée d'or, lampassée de gueules, au second coupé au I d'or à l'étoile de six rais d'azur et au II de gueules à la fasce d'or. »[8].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Ottwiller adhère à la communauté de communes de l'Alsace Bossue[9].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
...   ...    
mai 1925 juin 1940 Alfred Wehrung    
juin 1940 août 1945      
août 1945 mars 1958 Alfred Wehrung MRP sénateur
  ...    
mars 1971 mars 2014 Gérard Sené    
mars 2014 en cours
(au 10 avril 2014)
Christine Burr[10]    

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Ottwiller relève du tribunal d'instance de Saverne, du tribunal de grande instance de Saverne, de la cour d'appel de Colmar, du tribunal pour enfants de Saverne, du conseil de prud'hommes de Saverne, de la chambre commerciale du tribunal de grande instance de Saverne, du tribunal administratif de Strasbourg et de la cour administrative d'appel de Nancy[11].

La commune se trouve dans la circonscription de gendarmerie de la brigade de proximité de Drulingen.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 245 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 4],[Note 5].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
183 149 172 229 268 314 323 339 315
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
300 294 327 328 348 329 314 305 306
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
321 372 350 299 279 265 263 283 252
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
264 257 259 240 243 220 217 245 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2004[13].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

L'enseignement public du premier degré est assuré grâce au regroupement pédagogique intercommunal (RPI) de Lohr, Ottwiller et Siewiller. L'enseignement secondaire est assuré par le collège "des Racines et des Ailes" de Drulingen puis par le lycée polyvalent Georges-Imbert de Sarre-Union.

Santé[modifier | modifier le code]

Le centre d'incendie et secours le plus proche d'Ottwiller se trouve à Drulingen (4 km).

L'hôpital le plus proche est le centre hospitalier Sainte-Catherine à Saverne[14].

Sports[modifier | modifier le code]

Le club de football "les Sports Réunis Lohr Ottwiller" (SRLO) existe entre 1975 et 1995.

Cultes[modifier | modifier le code]

Depuis le XVIe siècle, la population d'Ottwiller est majoritairement protestante luthérienne[Note 6]. Aujourd'hui encore, l'église du village est affectée au culte protestant de la confession d'Augsbourg. Avec Drulingen, Ottwiller forme une paroisse de l'EPCAAL, elle-même membre de l'UEPAL, dans le consistoire de Drulingen (Inspection de la Petite-Pierre).

Ottwiller fait partie de la paroisse catholique de Drulingen (communauté de paroisses de Diemeringen) dans le doyenné de Sarre-Union - Drulingen (Archidiocèse de Strasbourg).

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 28 426 €, ce qui plaçait Ottwiller au 18 787e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[15].

En 2011, 42,6 % des foyers fiscaux n'étaient pas imposables[Insee 4].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2011, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 153 personnes, parmi lesquelles on comptait 72,5 % d'actifs dont 67,3 % ayant un emploi et 5,2 % de chômeurs[Insee 5].

On comptait 46 emplois dans la zone d'emploi, contre 36 en 2006. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 103, l'indicateur de concentration d'emploi est de 44,8 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre un peu moins d'un emploi pour deux habitants actifs[Insee 6].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2011, Ottwiller comptait 16 établissements : 5 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 2 dans l'industrie, 2 dans la construction, 5 dans le commerce-transports-services divers et 2 étaient relatifs au secteur administratif[Insee 7].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Banc-reposoir[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Banc-reposoir d'Ottwiller.

Un banc Napoléon[Note 7], dit "du roi de Rome", datant de 1811 se trouve à l'intersection des routes départementales 9 et 13, sur le territoire de la commune. Ce banc-reposoir, monument commémoratif du baptême de Napoléon II, fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 12 décembre 1991[16].

Église[modifier | modifier le code]

En 1361 ainsi qu'aux XVe siècle et XVIe siècle, il est fait mention d'une paroisse Saint-Martin. La puissante tour-chœur barlongue, reprise au XVIIIe siècle, pourrait dater de cette époque[17]. L'église[Note 8], de style néo-roman, comporte ce clocher et une nef unique à trois travées, reconstruite en 1863. L'orgue par Link est ajouté en 1900[18]. Des vitraux abstraits[Note 9] apportent depuis 1965 au chœur de l'église une forte note de modernisme[19].

Fontaine[modifier | modifier le code]

Cette fontaine[Note 10] est composée d'un montant sommé d'une boule et de quatre bassins disposés en ligne dont l'un est surmonté d'une pierre de lavoir[20]. Deux autres fontaines publiques témoignent d'un système de distribution de l'eau aujourd'hui passé.

Tannerie Stroh[modifier | modifier le code]

La tannerie[Note 11] est construite rue des Tilleuls au bord de l'Isch en 1851, par un dénommé Stroh. L'établissement ne connait qu'une activité réduite puisqu'il est vendu et transformé en immeuble de logements en 1881[21].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

La commune est inscrite dans le périmètre de la réserve de biosphère transfrontalière des Vosges du Nord-Pfälzerwald, et fait partie du Parc naturel régional des Vosges du Nord[22].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Appentis sur la rue servant à la fois d’abri et d’entrepôt.
  2. Henri Bachmann (1896-1916), Louis Bachmann (1898-1918), Eugene Kuhn (1883-1915), Henri Mertz (1889-1916), Eugene Schmidt (1894-1915), Alfred Wehrung (1888-1914), Henri Wehrung (1894-1918), Louis Wehrung (1892-1914) et Henri Zimmermann (1887-1915).
  3. Albert Beck (1920-1944), Ernest Hoffmann (1920-1941), Roger Wehrung (1925-1944) et Court Zimmermann (1917-1944).
  4. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  5. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  6. En 1865, Ottwiller compte 1 catholique, 292 luthériens et 1 réformé. In Jacques Baquol et Paul Ristelhuber, L'Alsace ancienne et moderne ou Dictionnaire topographique, historique et statistique du Haut et du Bas-Rhin, Strasbourg, Salomon,‎ 1865, 644 p. (notice BnF no FRBNF30052490), p. 333.
  7. 48° 52′ 11″ N 7° 14′ 32″ E / 48.869730876503, 7.2422003746033
  8. 48° 51′ 48″ N 7° 13′ 49″ E / 48.863469035966, 7.2302323579788
  9. Atelier des frères Ott à Strasbourg.
  10. 48° 51′ 58″ N 7° 13′ 43″ E / 48.865999273819, 7.2285962104797
  11. 48° 51′ 52″ N 7° 13′ 49″ E / 48.864375983908, 7.2303450107574

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. REV T1 - Impôts sur le revenu des foyers fiscaux.
  5. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. EMP T5 - Emploi et activité.
  7. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2011.

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Institut national de l'information géographique et forestière, Répertoire géographique des communes, [lire en ligne].
  2. [PDF] « Horaires de bus, ligne 401 », sur le site du conseil général du Bas-Rhin (consulté le 4 septembre 2014).
  3. « Bas-Rhin > Ottwiller (67320) », sur le site habitants.fr de David Malescourt (consulté le 11 septembre 2014).
  4. Geoplatt
  5. Jacques Baquol et Paul Ristelhuber, L'Alsace ancienne et moderne ou Dictionnaire topographique, historique et statistique du Haut et du Bas-Rhin, Strasbourg, Salomon,‎ 1865, 644 p. (notice BnF no FRBNF30052490), p. 333.
  6. Auguste-Antoine Grouard, Critique stratégique de la guerre franco-allemande : l'invasion (du 7 au 12 août), t. 3, Paris, R. Chapelot,‎ 1908, 153 p. (notice BnF no FRBNF34083762), p. 4.
  7. Jean Compagnon, Leclerc, maréchal de France, Paris, Flammarion,‎ 1994, 625 p. (ISBN 2-08-066889-7, notice BnF no FRBNF35704861), p. 448-471.
  8. Jean-Paul de Gassowski, « Blasonnement des communes du Bas-Rhin », sur http://www.newgaso.fr (consulté le 24 mai 2009)
  9. « Ottwiller », sur le site de la communauté de communes de l'Alsace Bossue (consulté le 4 septembre 2014).
  10. [PDF] « Liste des maires au 10 avril 2014 », sur le site de la préfecture du Bas-Rhin (consulté le 4 septembre 2014).]
  11. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et des libertés (consulté le 10 septembre 2014).
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  14. « Trouver un établissement », sur l'hôpital, un site de la Fédération hospitalière de France (consulté le 10 septembre 2014).
  15. « Fichier RFDM2011COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2011 », sur le site de l'Insee (consulté le 4 septembre 2014).
  16. « Notice no PA00084887 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  17. « Notice no IA67000076 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  18. « Notice no IM67009406 », base Palissy, ministère français de la Culture.
  19. Antoine Pfeiffer (dir.), Protestants d'Alsace et de Moselle : lieux de mémoire et de vie, Strasbourg, Oberlin,‎ 2006, 315 p. (ISBN 2-7372-0812-2, notice BnF no FRBNF40188344).
  20. « Notice no IM67009407 », base Palissy, ministère français de la Culture.
  21. « Notice no IA67000085 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  22. « Ottwiller », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 4 septembre 2014).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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