Diemeringen

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Diemeringen
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Blason de Diemeringen
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Alsace
Département Bas-Rhin
Arrondissement Saverne
Canton Drulingen
Intercommunalité Communauté de communes de l'Alsace Bossue
Maire
Mandat
Nicole Oury
2014-2020
Code postal 67430
Code commune 67095
Démographie
Gentilé Diemeringeois, Diemeringeoises
Population
municipale
1 635 hab. (2011)
Densité 186 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 56′ 32″ N 7° 11′ 15″ E / 48.94222222, 7.187548° 56′ 32″ Nord 7° 11′ 15″ Est / 48.94222222, 7.1875  
Altitude Min. 222 m – Max. 329 m
Superficie 8,81 km2
Localisation

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Diemeringen est une commune française située dans le département du Bas-Rhin, en région Alsace.

La commune fait partie du Parc naturel régional des Vosges du Nord.

Informations générales et statistiques[modifier | modifier le code]

Tous les chiffres énumérés ci-dessous proviennent de l'année 2007[1],[2] :

  • la population était de 1 640 personnes, comprenant 50,1 % d'hommes et 49,9 % de femmes (contre 1 655 habitants, dont 49,5 % d'hommes et 50,5 % de femmes en 1999) ;
  • le nombre de célibataires représentait 29,8 % de la population ;
  • les couples mariés composaient 55 % de la population ;
  • les divorcés représentaient 5,8 % ;
  • le nombre de veufs était de 9,4 %.

Quelques données économiques[1] :

  • le taux de chômage en 2007 était de 8,8 %, contre 8,4 % en 1999 ;
  • les retraités et les préretraités représentaient 22,1 % de la population en 2007, contre 17,5 % en 1999 ;
  • le taux d'activité était de 71,9 % en 2007, contre 71,5 % en 1999.

Géographie[modifier | modifier le code]

Diemeringen est située dans la vallée de l'Eichel en Alsace bossue. La commune fait partie du Parc naturel régional des Vosges du Nord.
Le bourg est situé à 9 km de Sarre-Union, à 10 km de Drulingen, à 14 km de Rohrbach-lès-Bitche, à 26 km de Sarreguemines et à 30 km d'Ingwiller.
La commune est desservie par la gare de Diemeringen située sur la ligne de Strasbourg à Sarreguemines.
L'échangeur no 43 de l'A4 est à 8 km du village.

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • D'un nom de personne germanique Diemar suivi du suffixe -ingen.
  • Diemeringen (1793)[3]. Diemerínge[4] et Dììmeringe en francique rhénan.

Histoire[modifier | modifier le code]

Résumé[modifier | modifier le code]

La seigneurie de Diemeringen appartenait à la famille de Wittelsbach-Deux-Ponts, qui l'accorda en fief au sire de Fénétrange. Elle comprenait Vœllerdingen et Butten qui s'en détachèrent en 1422, Ratzwiller et Dehlingen.

Plusieurs fois morcelée, elle passa par héritage des Mœurs-Sarrewerden aux Rhingraves de Salm à la fin du XVe siècle[5], lesquels rachetèrent en outre l'autre moitié. Ils y introduisirent la Réforme à partir de 1565.

Ravagée comme toute la région au cours des guerres du XVIIe siècle, elle fut de nouveau morcelée entre différents seigneurs au XVIIIe siècle. À la veille de la Révolution, elle formait toujours une enclave étrangère entre l'Alsace et la Lorraine devenues françaises ; comme les autres territoires relevant des princes possessionnés, la Convention l'annexa à la République française en 1793[6].

Chronologie[7][modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Les traces de l'Antiquité[modifier | modifier le code]

Époque gallo-romaine (Gallia Belgica) : Mackwiller (thermes, sanctuaire), Domfessel, Voellerdingen, Oermingen (Lutterb. Hof), Ratzwiller-Burg, Dehlingen (établissement métallurgique de Gorgelbach), * Durstel, Rexingen, Bettwiller, Sarre-Union

Diemeringen durant la période médiévale[modifier | modifier le code]

  • Époque mérovingienne (Austrasie) : sépultures à Mackwiller, Diemeringen (Lechberg), Lorentzen, Domfessel, Ratzwiller.

Christianisation. Possessions de l’abbaye de Wissembourg à Mackwiller (711, 715), Waldhambach (713), Durstel (718), Asswiller (718) ; peut-être à Dehlingen (737) et à Diemeringen…

  • XIIe siècle : le pays de l’Eichel dépend des comtes du Saargau, maîtres également du Bliesgau (le comte Simon Ier avait épousé la fille du comte Folmar de Bliescastel).

Henri II (✝ 1282), fils cadet de Henri Ier, devient comte de Deux-Ponts. Les seigneurs de Fénétrange tiennent en fief des comtes de Deux-Ponts le château de Diemeringen. (Les nobles de Malberg, avoués de l’abbaye de Remiremont dont dépendait Fénétrange, tenaient en 1224 Fénétrange comme fief héréditaire et prirent le nom de «Finstingen»).

  • 1275 : lors de son mariage avec Catherine, fille du comte Henri II de Deux-Ponts, Hugues de Fénétrange reçoit en toute propriété, dégagée de tout lien de dépendance féodale, le château de Diemeringen. Le document contient la première mention faite de Dymeringen.
  • 1289 : Hugues de Fénétrange accorde à la ville de Diemeringen (Diemeringen die Stat) une série de privilèges. Freiheitsbrief.
  • 1350 (* 1483) : une famille noble de ministériaux porte le nom de Diemeringen ; leurs armes ont donné celles de Diemeringen (après 1950).
  • 1422 : Henri de Fénétrange engage Diemeringen (Sloß Diemeringen, burg, stat und vorburge), Dehlingen, Butten, Voellerdingen et quelques hameaux au comte Philippe Ier de Nassau-Sarrebruck. Le gage est repris partiellement au bout d’un demi-siècle. Vers 1474, Diemeringen et Dehlingen reviennent aux Fénétrange, alors que Butten et Voellerdingen restent à Nassau-Saarbruck.
  • 1452 : à l’occasion du conflit entre Jean de Fénétrange et les comtes palatins Étienne et Louis, les troupes de ces comtes dévastent Diemeringen.
  • 1474 : à la mort de Jean, dernier sire de Fénétrange, la moitié de la seigneurie de Diemeringen passe au comte Nicolas de Moers-Saarwerden, du fait de son mariage avec Barbe de Fénétrange.
  • 1482 : cette propriété échoit au Rhingrave Jean VI (✝ 1499), comte de Salm, seigneur de Morhange, par suite de son mariage avec Jeannette, comtesse de Saarwerden, fille de Nicolas de Moers-Saarwerden et de Barbe de Fénétrange.

Au moyen d’achats, Jean VI finit par devenir la maître de la totalité de la seigneurie de Diemeringen (le père de Jean VI, Jean V, « Wild* und Rheingraf » dont les aïeux avaient réuni les territoires des Wildgrafen du pays de la Nahe moyenne (Kirburg, Dhaun…) et ceux des Rheingrafen de la région de Munster am Stein, avait lui-même acquis en 1449-1459 la copropriété du comté de Salm-en-Vosges et des seigneuries de Morhange et de Puttelange de par son mariage avec Jeannette, fille héritière de Simon II, comte de Salm).

  • 1520 : Jean VI, mort en 1449, laisse des fils mineurs qui, arrivés à la majorité, partagent en 1520 l’héritage paternel : le plus jeune, Jean VII, reçoit en plus du « Wildgraviat » de Kirburg (Hunsrück) notamment les terres de Morhange, Puttelange et Diemeringen et dans la suite cette branche rhingravienne dite de Kirburg reçoit encore des droits importants sur Fénétrange.

Diemeringen à l'époque Moderne[modifier | modifier le code]

  • 1531 : Au partage entre les fils de Jean VII (✝ 1531), Diemeringen passe à Jean VIII dit de Morhange. À la mort de Jean VIII (1548), son fils Othon n’a pas dix ans. Par suite de circonstances favorables il réussira au cours des années à rassembler l’héritage de son grand-père Jean VII. C’est lui qui introduit sur ses terres la Réforme, à partir de 1555, à Diemeringen vers 1565. À la même époque, ses cousins, de la branche rhingravienne de Dhaun, tout en étant protestants, combattent, à la tête de leurs cavaliers, les Huguenots en France.
  • 1607 : Après la mort d’Othon, nouveau partage : Morhange et Diemeringen échoient à Jean IX (✝ 1623).
  • Guerre de Trente Ans : Deux de ses fils, Jean Philippe et Othon Louis, engagés pour la défense de la cause protestante au service du roi de Suède Gustave II Adolphe, occupent d’importantes fonction militaires ; le second, général de cavalerie, délivre en 1633 Diemeringen des occupants lorrains (il est décédé dès 1634 à Spire) ; le premier sera général dans l’armée du duc Bernard de Saxe (il est tué en 1638 au combat de Rheinfelden).

Cette guerre a durement éprouvé le pays de Diemeringen : la ville est occpuée de 1629 à 1633 par les troupes lorraines, elle a une garnison suédoise en 1634 ; est prise par les Impériaux de Gallas en 1635. Les Lorrains l’occupent encore en 1641-1643, puis de 1647-1659 bien au-delà des traités de Westphalie. C’étaient aussi des temps où la famine et les épidémies ont ravagé la population (surtout en 1635-1637).

  • 1656-1669 : Le comte Bernard Louis de Morhange, fils de Jean Philippe, ayant été tué en 1656, à l’âge de 20 ans, en Pologne au service de la Suède, c’est le fils d’Othon Louis, Jean X, qui réunit en ses mains l’ensemble des terres possédées un siècle auparavant par l’arrière-grand-père Othon. C’est à la suite du recours qu’il introduit à la Diète impériale que les territoires de Morhange et de Diemeringen occupés par le duc de Lorraine lui sont restitués. En 1669 il épouse Elisabeth-Jeanne, comtesse palatine de Veldenz, mais bientôt il va se séparer d’elle.
  • 1670-73 : Les années 1670-1673 sont marquées dans la seigneurie par le lamentable spectacle d’une douzaine d'exécutions capitales pour sorcellerie.
  • 1674-1697 : Lors de la guerre de Hollande, Diemeringen est pris, le 3 mars 1674, par des unités de l’armée de Turenne ; le château et les fortifications sont détruites en 1677. En 1680, par décision des Chambres de réunion, les terres des rhingraves sont en grande partie incorporées au royaume de Louis XIV (province de la Sarre). Jean X rend hommage au roi pour Morhange et Diemeringen. Le traité de Ryswick (1697) met fin à cette occupation.
  • 1688-1718 : À la mort de Jean X (1688) Diemeringen est laissé à sa veuve comme possession viagère. Elle y construit une nouvelle résidence ; elle y est décédée en 1718.
  • 1718-1792 : La succession de Jean X et celle, trente ans après, de la veuve douairière ont donné lieu à de longues contestations. L’arrêt rendu par la Chambre impériale resté indivis et le mode de jouissance des revenus. Un bailli dirige les affaires de la seigneurie au nom des quatre branches (la seigneurie était dite vierherrig). Quant aux revenus, le prince de Salm-Salm avait droit à 3/16, le prince de Salm-Kirburg à 3/16, le rhingrave de Grumbach à 5/16 et celui de Rheingrafenstein à 5/16. Les proportions sont modifiées par suite de l’extinction de telle ou telle lignée.
  • 1793-1801 : Après divers mouvements populaires, la Convention décrète, le 3 frimaire an II (1793), la réunion de la seigneurie à la République. Formation du canton de Diemeringen (1793-1801) qui fait partie successivement du district de Saverne (1800-1801). Diemeringen est ensuite rattaché au canton de Drulingen, Ratzwiller et Dehlingen à celui de Sarre-Union. Le traité de Lunéville (1801) ratifie la décision de l’acte révolutionnaire de 1793.

Le dernier bailli seigneurial Louis Hoppe (1745-1807) remplit diverses charges sous le régime français : avant 1800 celle d’administrateur municipal, puis celles de suppléant du juge de paix Teutsch de Drulingen et de notaire impérial. (En 1829 les enclaves minuscules de Griesbach (Hammerhof), Altmatt-Neumatt, anciennes dépendances de la seigneurie, puis de la commune de Diemeringen, sont réunies à la commune de Rahling (arrondissement de Sarreguemines, département de la Moselle).

Depuis son rattachement à la France en 1793, Diemeringen et les autres communes partagent le sort du département du Bas-Rhin.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Diemeringen

Les armes de Diemeringen se blasonnent ainsi :
« D'argent au chevron ployé de gueules chargé de trois coquilles d'or. »[8].

Les armes de Diemeringen sont celles de l'ancienne famille noble de Diemeringen.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[9]
Période Identité Étiquette Qualité
janvier 1799 janvier 1809 CONSTANS Georges    
janvier 1809 janvier 1813 WURSTEISEN    
janvier 1813 novembre 1830 CONSTANS    
novembre 1830 mars 1836 BRODT Jacques    
mars 1836 décembre 1842 GILGER Philippe    
janvier 1843 avril 1848 CONSTANS Georges    
avril 1848 novembre 1853 HIRT Paul-Emile    
novembre 1853 juin 1855 TILLMANN Charles    
juin 1855 septembre 1867 CONSTANS Georges    
septembre 1867 décembre 1871 DIERBACH Charles    
décembre 1871 juillet 1882 ENSMINGER Philippe    
juillet 1882 décembre 1903 WEISSBACH Charles    
janvier 1904 novembre 1911 GREINER Henri    
novembre 1911 août 1912 ECKLY Philippe    
août 1912 9/XII/1919 BECKER Philippe    
10/XII/1919 31/VII/1924 WILL Charles    
1/VIII/1924 25/XI/1930 JUNGK Henri    
26/XI/1930 10/III/1936 MITSCHER Georges    
11/III/1936 1940 STOEBNER Guillaume    
1940 20/XI/1944 LOEW Georges (nommé par le pouvoir Nazi)    
5/XII/1944 6/X/1945 WESTPHAL Alfred    
7/X/1945 24/X/1947 BOUR Paul    
25/X/1947 22/III/1959 GREINER Ernest    
23/III/1959 25/III/1971 WESTPHAL Alfred    
26/III/1971 mars 1983 KERN Georges    
mars 1983 mars 1989 WEISSBACH Auguste[10]    
mars 1989 mai 1995 BENTZ Eugène[10]    
mai 1995 mars 2014 MATHIÉ Charles    
mars 2014 en cours OURY Nicole DVD  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 635 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
715 570 740 923 954 1 042 959 972 1 005
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
919 993 979 922 879 886 886 898 977
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
976 1 003 1 039 1 009 1 002 1 017 1 041 1 086 1 057
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
1 133 1 216 1 294 1 407 1 542 1 654 1 642 1 640 1 635
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Paul Paray (1886-1979), célèbre chef d'orchestre, il passe plusieurs vacances dans la commune, chez ses amis M. et Mme Albert Falck. La rue menant à la mairie de la commune porte son nom.
  • Gilles Gustave Levy, savant et penseur, auteur de CHASS OZ VEHODOR, y passa une partie de son enfance, chez ses grands-parents, rue des Remparts.
  • Pasteur Jean Ringel (1805-1885), pasteur de Diemeringen de 1853 à 1864, accessoirement archéologue et ethnologue. Il est à l'origine de nombreuses et précieuses découvertes archéologiques en Alsace Bossue, à Ratzwiller, Domfessel, Mackwiller, Dehlingen pour ne citer que ces lieux ci. Ringel publie également un grand nombre de légendes d'Alsace Bossue et plus particulièrement de Diemeringen.
  • Alfred Westphal (1907-1992), résistant, maire de Diemeringen de 1959 à 1971, conseiller général de Drulingen de 1945 à 1982, Conseiller de la République puis sénateur du Bas-Rhin de 1946 à 1952, député de Saverne de 1962 à 1973.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b http://www.conseil-general.com/mairie/mairie-diemeringen-67430.htm
  2. Pour des informations statistiques plus précises, consultez les rapports de l'INSEE : http://www.statistiques-locales.insee.fr/FICHES%5CRS%5CDEP%5C67%5CCOM%5CRS_COM67095.pdf et http://www.statistiques-locales.insee.fr/FICHES%5CDL%5CDEP%5C67%5CCOM%5CDL_COM67095.pdf
  3. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Geoplatt
  5. « Château à Diemeringen (67) », Patrimoine de France.
  6. Robert Weinland, D'Alsace en Lorraine : histoire de familles. « Alsace »
  7. Wollbrett, Alphonse (dir.), Diemeringen, ville et seigneurie avec Dehlingen et Ratzwiller, Société d'Histoire et d'archéologie de Saverne et environs, Cahier 104-105, p. 4-7, 1978.
  8. Jean-Paul de Gassowski, « Blasonnement des communes du Bas-Rhin », sur http://www.newgaso.fr (consulté le 24 mai 2009)
  9. Wollbrett, Alphonse (dir.), Diemeringen, ville et seigneurie avec Dehlingen et Ratzwiller, Société d'Histoire et d'archéologie de Saverne et environs, Cahier 104-105, p. 66, 1978.
  10. a et b http://www.francegenweb.org/mairesgenweb/resultcommune.php?id=54
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  12. Synagogue


Liens externes[modifier | modifier le code]

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