Oermingen

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Oermingen
Image illustrative de l'article Oermingen
Blason de Oermingen
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Alsace
Département Bas-Rhin
Arrondissement Saverne
Canton Sarre-Union
Intercommunalité C.C. du Pays de Sarre-Union
Maire
Mandat
Simon Schmidt
2014-2020
Code postal 67970
Code commune 67355
Démographie
Population
municipale
1 229 hab. (2011)
Densité 84 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 59′ 59″ N 7° 07′ 46″ E / 48.9997, 7.1294 ()48° 59′ 59″ Nord 7° 07′ 46″ Est / 48.9997, 7.1294 ()  
Altitude Min. 207 m – Max. 324 m
Superficie 14,63 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Bas-Rhin

Voir sur la carte administrative du Bas-Rhin
City locator 14.svg
Oermingen

Géolocalisation sur la carte : Bas-Rhin

Voir sur la carte topographique du Bas-Rhin
City locator 14.svg
Oermingen

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Oermingen

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Oermingen
Liens
Site web http://www.oermingen.fr

Oermingen est une commune française située dans le département du Bas-Rhin en région Alsace.

Géographie[modifier | modifier le code]

Village situé en Alsace Bossue, à la frontière entre l'Alsace et la Lorraine. Le village se trouve dans la vallée de l'Eichel et à quelques kilomètres de Sarre-Union.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Rattachement à la France : les demandes de rattachement à la France n'étaient pas toujours spontanées. De nombreux habitants étaient désorientés quant à leur avenir. Ils souhaitaient rester rattachés aux princes de Nassau, mais pouvoir jouir des libertés promises par la législation française. La rapport du 29 mars 1793 signalait que les communes de Siltheim, Oermingen, Butten, Ottwiller, Dehlingen, Eschwiller ne voulaient pas émettre le vœu de leur réunion à la République. En haut-lieu on décida alors de recouvrir à la force armée : un détachement de 115 volontaires pour punir ceux qui passaient pour d'audacieux contre-révolutionnaires. Ce sera le cas à Herbitzheim, Keskastel, Butten, Oermingen et Siltzheim.

Ce fut Nicolas François Blaux, maire de Sarreguemines, le véritable artisan du rattachement du comté de Saarwerden au Bas-Rhin. Le 23 novembre 1793 la Convention ratifia la décision d'ériger Neusaarwerden en district et d'incorporer au département bas-rhinois les six cantons nouvellement créés : Bouquenom, Neuf-Saarwerden, Harskirchen, Wolfskirchen, Drulingen et Diemeringen. L'organisation du district incomba au député Philippe Rühl. Le Bas-Rhin s'enrichit de 43 communes et 18 000 habitants.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason d'Oermingen

Les armes d'Oermingen se blasonnent ainsi :
« Parti : au premier d'azur semé de billettes d'or au lion couronné du même, au second d'argent aux deux bars adossés de gueules, accompagnés de quatre croisettes du même. »[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 en cours Simon Schmidt [3]    
mars 2001 mars 2008 Simon Schmidt    
août 1985 mars 2001 Edmond Lang    
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 229 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
602 682 775 956 1 089 1 134 1 147 1 172 1 079
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
1 025 1 021 1 029 1 045 1 081 1 108 1 081 1 048 1 058
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 051 1 047 1 094 1 113 1 020 991 1 037 1 031 1 504
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 561 1 526 1 393 1 411 1 315 1 256 1 220 1 228 1 231
2011 - - - - - - - -
1 229 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

  • Lycée professionnel privé Sainte-Thérèse.
  • École primaire.
  • École maternelle.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête de l'oignon (ou "Ziewelfescht" en alsacien) : depuis 17 ans, tous les 1ers week-ends d'août. L'édition 2008 a rassemblé 3000 personnes. La plus grande manifestation gastronomique de la vallée de l'Eichel sera reconduite les 1 et 2 août 2009.
  • Printemps de la musique.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Mairie style renaissance construite en 1610
  • Temple protestant "Stengel" du XVIIIe siècle
  • Église catholique du XIXe siècle
  • Gare d'Oermingen
  • Centre pénitentiaire, ancienne caserne construite en 1938 sur la ligne Maginot devenue prison en 1945[6]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Abbé Antoine Gapp (° 1766 – † 1833).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]


Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :