Bettwiller

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Bettwiller
Blason de Bettwiller
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Alsace
Département Bas-Rhin (Strasbourg)
Arrondissement Saverne
Canton Drulingen
Intercommunalité C.C. de l'Alsace Bossue
Maire
Mandat
Gilbert Holtzscherer
2008-2014
Code postal 67320
Code commune 67036
Démographie
Gentilé Bettwillerois, Bettwilleroises
Population
municipale
328 hab. (2011)
Densité 81 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 53′ 14″ N 7° 10′ 48″ E / 48.887222, 7.18 ()48° 53′ 14″ Nord 7° 10′ 48″ Est / 48.887222, 7.18 ()  
Altitude Min. 248 m – Max. 351 m
Superficie 4,06 km2
Localisation

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Bettwiller

Bettwiller est une commune française située dans le département du Bas-Rhin, en région Alsace (Bossue).

Géographie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Cité en tant que In marea Bettune en 713[1] dans les chartes de donation "Traditiones Wizenburgenses"[2].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Bettwiller

Les armes de Bettwiller se blasonnent ainsi :
« De gueules au soc de charrue d'argent posé en pal et senestré d'un coutre du même. »[3].

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • 713 : In marea Bettune ; 1793 : Bettweiller ; 1801 : Bettwiler.
  • Bettweiler en allemand.

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 en cours Gilbert Holtzscherer[4]    
2001 2008 Gilbert Holtzscherer    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 328 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
254 265 267 308 329 289 277 286 287
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
248 268 262 270 282 276 282 281 277
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
295 295 334 321 303 310 291 281 263
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
265 283 302 332 347 332 337 339 328
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

À l'emplacement de la localité se situait un habitat antique très mal connu (villa ?)[7].

Des vestiges ont été mis au jour en 1789 : matériaux de construction, céramique ainsi qu'un petit monument lapidaire unique en son genre. Il s'agit d'une stèle à 4 divinités surmontée d'un gnomon (cadran solaire). Cette stèle, taillée dans le grès bigarré, mesure 54 cm de haut. Les faces ont une largeur d'environ 20 cm. Les faces est et sud sont chacune décorée d'un bas-relief représentant une danseuse nue faisant tournoyer un voile, du genre bacchante et symbolisant les heures.

Apollon tenant un arc orne la face ouest tandis que Mercure figure sur la face nord.

Ce monument se rattache à l'art populaire de la première moitié du IIe siècle.

Le gnomon se présente sous la forme d'une demi-coupe hémisphérique et appartient à la famille des scaphes. R. Rohr fait remarquer que ce gnomon comporte des erreurs astronomiques qui n'apparaissent pas sur les autres cadrans solaires antiques connus au jour de 1982. Les indications gravées ne sont valables que pour un lieu situé sous l'Équateur ! Ce cadran semble donc davantage ornemental, destiné à décorer un jardin.

Cette œuvre est conservée au Musée archéologique de Strasbourg.

L'église romane datant de 1717 fut démolie en 1914. Elle comportait des éléments gothiques, Renaissance et baroque. Un portail Renaissance datant de 1611 se voit à l'arrière de l'église actuelle. Elle fut réédifiée entre 1914 et 1924.

L'orgue Haerpfer date de 1922.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Das Reichsland Elsass-Lothringen (Strasbourg, 1901-1903, p. 87)
  2. Ensemble d'environ 270 chartes de donations et parfois de ventes de biens à l'abbaye bénédictine de Wissembourg entre les années 661 et 864.
  3. Jean-Paul de Gassowski, « Blasonnement des communes du Bas-Rhin », sur http://www.newgaso.fr (consulté le )
  4. [PDF] Liste des maires au 1 avril 2008 sur le site de la préfecture du Bas-Rhin.
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  7. Encyclopédie de l'Alsace (p. 603, Strasbourg 1982)