Sainte-Pazanne
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| Sainte-Pazanne | |
|---|---|
Détail |
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| Administration | |
| Pays | France |
| Région | Pays de la Loire |
| Département | Loire-Atlantique |
| Arrondissement | Arrondissement de Nantes |
| Canton | Canton du Pellerin |
| Code commune | 44186 |
| Code postal | 44680 |
| Maire Mandat en cours |
Bernard Morilleau (DVG) 2008 -2014 |
| Intercommunalité | Communauté de communes Cœur Pays de Retz |
| Site web | http://www.sainte-pazanne.fr/ |
| Démographie | |
| Population | 5 266 hab. (2009) |
| Densité | 127 hab./km2 |
| Gentilé | Pazenais |
| Géographie | |
| Coordonnées | |
| Altitudes | mini. 0 m — maxi. 41 m |
| Superficie | 41,56 km2 |
Sainte-Pazanne est une commune française, située dans le département de la Loire-Atlantique et la région Pays de la Loire.
Ses habitants s'appellent les Pazenais et les Pazenaises.
Sainte-Pazanne comptait 5 266 habitants au recensement de 2009.
Sommaire |
[modifier] Géographie
[modifier] Situation
La commune fait partie de la Bretagne historique, dans le pays traditionnel du pays de Retz et dans le pays historique du Pays Nantais.
Sainte-Pazanne est située à 28 km au sud-ouest de Nantes et a 15 km de la mer (Les Moutiers-en-Retz, Bourgneuf-en-Retz).
Les communes limitrophes sont Port-Saint-Père, Saint-Mars-de-Coutais, Saint-Même-le-Tenu, Fresnay-en-Retz, Bourgneuf-en-Retz et Saint-Hilaire-de-Chaléons.
Selon le classement établi par l’INSEE en 1999, Sainte-Pazanne est une commune urbaine monopolarisée qui fait partie de l’aire urbaine de Nantes et de l’espace urbain de Nantes-Saint-Nazaire (cf. Communes de Loire-Atlantique). Elle est la seule commune de son unité urbaine.
[modifier] Toponymie
Le nom de Sainte-Pazanne vient d'une sainte d'origine espagnole : sainte Pexine et ses nombreuses variantes dont sainte Pazanne.
[modifier] Histoire
La première mention de la paroisse de Sainte-Pazanne remonte à 1284. L'on trouve les orthographes Sainte-Pesène ou Sancta Pisenna.
Des ruines gallo-romaines ont été découvertes au village du Bois.
Des moines venus de l'abbaye Stavelot-Malmédy (située dans les Ardennes) s'établissent dès le VIIe siècle au bord du Tenu, en un lieu qui prend le nom d'Ardennes et qui aurait été donné par Sigebert III. Ils y fondent un prieuré "le prieuré d'Ardennes". À noter que le nord de la France a été évangélisé par Remacle, un moine originaire du Sud de la France. Alors que ce dernier dirigeait le monastère de Solignac, près de Limoges, il reçut du roi franc Sigebert III la mission d'évangéliser les Ardennes et fonde alors l'abbaye de Malmédy. Une charte du 20 mai 877 de Louis II le Fainéant confirme la donation faite par Sigebert.
L'un des premiers seigneurs d'Ardennes (en Sainte-Pazanne) est Alain du Croisil. Il y avait une seigneurie qui appartenait, en 1409, à Jean de Tournemine. Elle appartenu aussi à la famille Menardeau, entre autres à François de Ménardeau, Chevalier, Seigneur de Noes, Goulaine, Beaumon, Ranzay et Sainte-Pazanne (vivant en 1499)[1]. Puis à ses descendants, Pierre, Auguste-Pierre et enfin François Ménardeau (vivant en 1619)[1]. Durant la Révolution, des maisons ainsi que l'église de Sainte-Pazanne sont brûlées. Une nouvelle église est alors construite et bénie en 1819.
Sainte-Pazanne a été chef-lieu de canton. Le commissaire cantonal était d'abord un nommé Gros (officier de santé de la région de Châteaubriant), remplacé par Nau. Les chouans désignés ont été : Lecouvreur, Guérin, Coussays et de Degonnor. Les Républicains désignés ont été : Renaudin, Jean Bossy, Lucas-Biré. En mars 1793, Louis Boursault, procureur fiscal et notaire du canton, s'était transporté au bourg de Sainte-Pazanne à la tête de 50 rebelles ou Chouans qu'il commandait et enleva 25 patriotes qui ont été immolés à Machecoul. Louis Boursault fut condamné à la peine de mort à Nantes le 22 décembre 1793.
Il s'est développé au XIXe siècle sous l'impulsion de la famille Ecomard, commerçants, qui a donné quatre maires au village.
[modifier] Héraldique
| Blasonnement
Écartelé d'une croix de sable : au premier, d'argent à une moucheture d'hermine de sable ; aux deuxième et au troisième, d'or à quatre vergettes de gueules ; au quatrième, de gueules à une tour d'argent maçonnée, ajourée et ouverte de sable.
Commentaires : La croix de sable est celle du blasonnement du pays de Retz : d'or à la croix de sable, rappelant l'appartenance de Sainte-Pazanne au pays de Retz ; les quatre vergettes de gueules sont des pals d'Aragon, et évoquent Sainte Pexine, vierge éponyme de la ville, qui a fui l'Espagne conquise par les Sarrasins et qui est venue se réfugier dans le diocèse de Poitiers (d'où la tour). La moucheture d'hermine évoque le blasonnement d'hermine plain de la Bretagne, rappelant l'appartenance passée de la ville au duché de Bretagne. Blason conçu par Paul Greslé (délibération municipale du 28 juillet 1946), enregistré le 25 mai 1970.
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[modifier] Administration
Sainte-Pazanne appartient à l'arrondissement de Nantes et au canton du Pellerin.
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| 1789 | 1790 | ?????? Frémond du Bouffay | recteur de la paroisse | |
| 1790 | 1791 | ?????? Morvan de la Blanchère | ancien avocat au Parlement | |
| 1791 | 1791 | René Marie Léauté | ancien procureur | |
| 1791 | 1807 | René Tourneux | rentier | |
| 1807 | 1815 | Gabriel Charette de Boisfoucaud | ||
| 1807 | 1826 | Jean Baudry du Plessis | ||
| 1826 | 1830 | Gabriel Charette de Boisfoucaud | ||
| 1830 | 1833 | Gaspard Gigault | notaire | |
| 1833 | 1834 | Alexandre Mourain | ||
| 1834 | 1835 | Gaspard Gigault | notaire | |
| 1835 | 1838 | François Guihal | tonnelier | |
| 1838 | 1842 | Jean-François Guitter | notaire | |
| 1842 | 1849 | Gaspard Gigault | notaire | |
| 1849 | 1878 | Auguste Charette de Boisfoucaud | propriétaire | |
| 1878 | 1881 | Jules Guillet de la Brosse | propriétaire | |
| 1881 | 1884 | Théodore Écomard | propriétaire | |
| 1884 | 1992 | Victor Écomard père | négociant | |
| 1892 | 1910 | Victor Écomard fils | négociant, propriétaire | |
| 1910 | 1940 | Paul de la Ruelle | propriétaire | |
| 1940 | 1945 | Étienne Poirrier | avocat, propriétaire | |
| 1945 | 1965 | Gaston Thierry-Crochet | notaire | |
| 1965 | 1977 | Armand Gauvrit | chef d’entreprise | |
| 1977 | 1995 | Gonzague Guillet de La Brosse | horticulteur, propriétaire | |
| 1995 | 2005 | Daniel Thébaudeau | médecin | |
| 2005 | En cours | Bernard Morilleau | agriculteur | |
| Toutes les données ne sont pas encore connues. | ||||
[modifier] Démographie
[modifier] Évolution démographique
En 2009, Sainte-Pazanne comptait 5 266 habitants (soit une augmentation de 53 % par rapport à 1999). La commune occupait le 1 908e rang au niveau national, alors qu'elle était au 2 704e en 1999, et le 47e au niveau départemental sur 221 communes.
L'évolution du nombre d'habitants depuis 1793 est connue à travers les recensements de la population effectués à Sainte-Pazanne depuis cette date. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans. Pour Sainte-Pazanne, cela correspond à 2008, 2013, etc. Les autres dates de « recensements » (2006, 2009, etc.) sont des estimations[2],[3],[N 1].
Le maximum de la population a été atteint en 2009 avec 5 266 habitants.

[modifier] Pyramide des âges
La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (16,9 %) est en effet inférieur au taux national (22,1 %) et au taux départemental (20,4 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,9 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).
La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2008, la suivante :
- 48,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 26,6 %, 15 à 29 ans = 16 %, 30 à 44 ans = 26,1 %, 45 à 59 ans = 17,1 %, plus de 60 ans = 14,1 %) ;
- 51,9 % de femmes (0 à 14 ans = 26,3 %, 15 à 29 ans = 15,3 %, 30 à 44 ans = 24,7 %, 45 à 59 ans = 14,2 %, plus de 60 ans = 19,5 %).
[modifier] Vie locale
[modifier] Enseignement
La commune dispose d'un collège public (Collège Olympes de Gouges), ouvert en septembre 2008 et construit selon les principes de la haute qualité environnementale[11], et d'un collège privé (Collège du Sacré-Cœur). Elle compte également une école primaire publique (École Maurice Pigeon) et une école primaire privée (École Notre-Dame de Lourdes).
Il y a également une école municipale de musique, le centre musical Henri-Pineau.
[modifier] Culture
- Bibliothèque municipale « A Livre Ouvert »
[modifier] Lieux et monuments
- La Salle des Fées est un dolmen du néolithique situé au lieu-dit « Le port Faissant ». C’est un monument historique classé depuis 1889[12].
- L’Église Notre-Dame, construite entre 1877 et 1898 par les architectes René Menard (1877-1881), puis Langarcy et Libaudière (1895-1898). Cette église est la plus haute église du pays de Retz avec un clocher de 67 mètres de haut. Elle a été édifiée en remplacement du sanctuaire construit en 1819 (l'architecte de cet ancien édifice était le célèbre nantais Jean-Baptiste Ceineray)[13]. Le chœur, le transept et les trois travées de la nef sont édifiés entre 1878 et 1881. La dernière travée de la nef et le clocher sont édifiés entre 1895 et 1898. Le porche date de 1898 : au-dessus de la porte se trouvent deux bas-reliefs représentant le Seigneur, les disciples d'Emmaus et la dernière Cène. De part et d'autre de la porte, on peut voir les statues de saint Augustin, saint Julien, saint Louis, saint Henri, saint Léon et saint Félix. C’est un monument historique inscrit par arrêté du 5 octobre 2007[14].
- Chapelle funéraire Notre Dame des Ecomard, au cimetière,la premiere chapelle a ete construite en 1874, par hyppolite pere, victor pere et theodore Ecomard, mais devenue trop petite, elle est rasée et reconstruite en 1891 par la famille Ecomard, restauré en 2010 pour ses 120 ans en 2011, sous la direction de Thomas Courtois-Rèpaci,descendant des Ecomard.
- Le château de la Durasserie qui longe la rivière du Tenu est une ancienne abbaye du XIIe siècle. L'abbaye sera transformée en seigneurie vers le XVIe siècle. Elle devient la propriété ... qui ont construit le château au XVIIe siècle, puis a la famille du Camboult de Coislin quirestaurent les communs au XVIIIe siècle. Détruit en partie pendant la guerre de Vendée, la famille Chancerel l achette en 1811 et le restaure et y construit une ferme à l'époque du Premier Empire. Les Chancerlle le vendent en 1913 à la famille Ecomard (joseph), qui le restaure entièrement; et achetera des terres avoissinantes pour constitué une propriété de 95 hectares d'un seul tenant, separé en deux par la riviere du tenu , 47 hectares sur sainte pazanne sur la Durracerrie et Port-faissant, et 48 sur Saint mars de coutais avec la Vannerie.
le chateau sera vendu, sans les terre par Marie-antoinette Courtois, petite fille de Joseph Ecomard en 1965 a monsieur Chartier, qui le cedera en 1984 a la famille Bretiniere, qui le restaureront entierement.
- Le château du Moulin Henriet est très ancien, il est la propriété de la famille Charette de Bois-Foucaut depuis le XVIe siècle. Incendié durant les guerres de Vendée, il a été reconstruit sous le Premier Empire. Ses communs sont de style clissonnais. Le château fut agrandi entre 1895 et 1905.
- Le château de la Favrie (XVIIIe siècle).
- Le château de l'Ennerie (XVIIIe siècle) a été construit par la famille Charette de Bois-Foucaud qui a donné trois maires à Sainte-Pazanne.
- La maison de l'auditoire du XVIIIe siècle (tribunal de l'Ancien Régime) a été très endommagée durant la guerre de Vendée. La famille Horans de la Souchais l'a acquise en tant que bien national et l'a revendu à Théodore Ecomard (maire de Sainte-Pazanne de 1880 A 1886). Celui-ci transformera l'auditoire en un manoir en 1864.
- Le château d'Ardennes (1763-1764). Propriété de la famille Colas de Malmusse (alliée aux Le Meilleur des Marais, aux Ballan, aux Chancerel, aux Jogues) qui fait édifier le château actuel. Les Colas acquirent cette "terre noble" des Barrin de La Galissonnière et des Biré de Bouaye, qui avaient à Ardennes, garennes et colombier. La juridiction était régie par les familles Léauté des Mellerais, Gigault, Courant, Coussays, Magouet de Bouée, Orhant de La Souchais, Cormier, Letourneux, .... tous notaires ou hommes de lois, et qui seront avec les Ecomard, Meignen, Nau, Plaintive, ..., rédacteurs du Cahier de Doléances de Sainte-Pazanne. Ce domaine est vendu ensuite aux Guillet de La Brosse. Jules Guillet de La Brosse est nommé maire de Sainte-Pazanne, après le marquis de Charette en 1878, et a su sauvegarder de belles statues en bois de la vieille église, lesquelles ornent le hall des Ardennes. Le colonel Deslondes, aide-de-camp du général Moulin, occupa Ardennes avec le 8e bataillon de Paris. La mairie de Sainte-Pazanne appelée alors La Franchère, lui délivra un certificat le 8 thermidor 1794, attestant qu'il avait rétabli l'ordre ;
- Le manoir de la Souchais du XVIIIe siècle qui appartenait au notaire de Sainte-Pazanne, maître Horans de la Souchais, est brûlé sous la Révolution. Le manoir en ruine sera vendu à la famille Ecomard. Victor père (maire de 1886 à 1892) le fera reconstruire vers 1860. Son fils Victor (maire de 1892 à 1910) l'agrandit vers 1890. Ce manoir est devenu Fondation Victor Ecomard, maison de retraite de la commune.
- Le manoir de la Plauderie du XVIIIe siècle a été très endommagé durant la guerre de Vendée. Il fut reconstruit par les Charette de Bois-foucaud. Ils le vendirent à la famille Ecomard qui le reconstruisit vers 1860.
- Le manoir Sainte Anne a été construit vers 1890 pour une famille bourgeoise du village.
- Le manoir des Mottes fut construit en 1903 par le curé Alexandre Ecomard. Il devint ensuite la pharmacie en 1905.
- Le manoir de My-Cot et le manoir du Vigneau furent construits par l'architecte nantais Paul Devorsine au début du XXe siècle.
[modifier] Personnalités liées à la commune
- Joseph Louis Guérin, Zouave Pontifical, né à Sainte-Pazanne le 5 avril 1838 - 30 octobre 1860[15].
- La famille Écomard
- Gabriella Rèpaci Courtois, épouse Louis Courtois, propriétaire du château du Vigneau, fils de Marie-Joseph Ecomard.
- La famille Charette de Bois-Foucaud
[modifier] Jumelages
La ville est jumelée avec 2 villes européennes[16] :
[modifier] Annexes
[modifier] Articles connexes
- Canton du Pellerin
- Communauté de communes Cœur Pays de Retz
- Pays de Retz
- Pays de Retz Atlantique
- Liste des communes de la Loire-Atlantique
[modifier] Liens externes
[modifier] Notes et références
[modifier] Notes
- Afin de permettre une comparaison entre communes, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999, de présenter :
* pour 2004 et 2005 la population réelle publiée dans la base Cassini (attribuée par convention à l'année 2006 par l'EHESS) si elle existe ;
* la population 2006, première population légale connue post-1999 publiée par l’Insee ;
* les populations suivantes correspondant aux années réelles de recensement publiées par l’Insee ;
* la dernière population légale publiée par l’Insee.
[modifier] Références
- Google Books - Dictionnaire de la noblesse - M. de la Chenaye-Desbois - 1775
- Loi no 2002-276 du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V des « opérations de recensement »
- Calendrier de recensement sur insee.fr. Consulté le 5 janvier 2012
- Sainte-Pazanne 1836 sur Archinoë portail d'indexation collaborative. Consulté le 5 janvier 2012
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur Base Cassini de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 5 janvier 2012
- Évolution et structure de la population sur Résultats du recensement de la population - 2008. Consulté le 5 janvier 2012
- Recensement de la population au 1er janvier 2006 sur le site de l'Insee. Consulté le 5 janvier 2012
- Recensement de la population au 1er janvier 2008 sur le site de l'Insee. Consulté le 5 janvier 2012
- Recensement de la population au 1er janvier 2009 sur le site de l'Insee. Consulté le 5 janvier 2012
- Résultats du recensement de la population de la Loire-Atlantique en 2008 sur insee.fr. Consulté le 5 janvier 2012
- Source : Presse-Océan, 28 août 2008
- Notice no PA00108817, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
- D'après l'encyclopédie Universalis il ne s'agit pas de Ceineray mais de Mathurin Crucy.
- Notice no PA44000041, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
- Extrait de la revue de la société historique pazenaise rédigé par J.L.Greslé
- Jumelages sur www.sainte-pazanne.fr, consulté le 5 mars 2010.