Sainte-Pazanne

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Sainte-Pazanne
Image illustrative de l'article Sainte-Pazanne
Blason de Sainte-Pazanne
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Nantes
Canton Pellerin
Intercommunalité Communauté de communes Cœur Pays de Retz
Maire
Mandat
Bernard Morilleau
2014-2020
Code postal 44680
Code commune 44186
Démographie
Gentilé Pazenais
Population
municipale
5 651 hab. (2011)
Densité 136 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 06′ 14″ N 1° 48′ 34″ O / 47.1038888889, -1.8094444444447° 06′ 14″ Nord 1° 48′ 34″ Ouest / 47.1038888889, -1.80944444444  
Altitude Min. 0 m – Max. 41 m
Superficie 41,56 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.sainte-pazanne.fr/

Sainte-Pazanne est une commune de l'Ouest de la France, dans le département de la Loire-Atlantique (région Pays de la Loire).

Ses habitants s'appellent les Pazenais et les Pazenaises.

Sainte-Pazanne comptait 5 651 habitants au recensement de 2011.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de Sainte-Pazanne dans le département de la Loire-Atlantique.

Situation[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la Bretagne historique, dans le pays traditionnel du pays de Retz et dans le pays historique du Pays Nantais.

Sainte-Pazanne est située à 28 km au sud-ouest de Nantes et à 15 km de la mer (Les Moutiers-en-Retz, Bourgneuf-en-Retz).

Les communes limitrophes sont Port-Saint-Père, Saint-Mars-de-Coutais, Saint-Même-le-Tenu, Fresnay-en-Retz, Bourgneuf-en-Retz et Saint-Hilaire-de-Chaléons.

Selon le classement établi par l'Insee en 1999, Sainte-Pazanne est une commune urbaine monopolarisée qui fait partie de l'aire urbaine de Nantes et de l'espace urbain de Nantes-Saint-Nazaire (cf. Liste des communes de la Loire-Atlantique). Elle est la seule commune de son unité urbaine.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Sainte-Pazanne vient d'une sainte d'origine espagnole : sainte Pexine et ses nombreuses variantes dont sainte Pazanne.

Représentation de Sainte Pazanne, ici sous le nom de Sainte Piterre dans l'Église Sainte-Pitère du Tréhou en Bretagne

Durant la Révolution, la commune porte le nom de Franchère[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

La première mention de la paroisse de Sainte-Pazanne remonte à 1284. L'on trouve les orthographes Sainte-Pesène ou Sancta Pisenna.

Des ruines gallo-romaines ont été découvertes au village du Bois.

Des moines venus de l'abbaye Stavelot-Malmédy (située dans les Ardennes) s'établissent dès le VIIe siècle au bord du Tenu, en un lieu qui prend le nom d'Ardennes et qui aurait été donné par Sigebert III. Ils y fondent un prieuré « le prieuré d'Ardennes ». À noter que le nord de la France a été évangélisé par Remacle, un moine originaire du Sud de la France. Alors que ce dernier dirigeait le monastère de Solignac, près de Limoges, il reçut du roi franc Sigebert III la mission d'évangéliser les Ardennes et fonde alors l'abbaye de Malmédy. Une charte du 20 mai 877 de Louis II le Fainéant confirme la donation faite par Sigebert.

L'un des premiers seigneurs d'Ardennes (en Sainte-Pazanne) est Alain du Croisil. Il y avait une seigneurie qui appartenait, en 1409, à Jean de Tournemine. Elle appartenu aussi à la famille Menardeau, entre autres à François de Ménardeau, Chevalier, Seigneur de Noes, Goulaine, Beaumon, Ranzay et Sainte-Pazanne (vivant en 1499)[2]. Puis à ses descendants, Pierre, Auguste-Pierre et enfin François Ménardeau (vivant en 1619)[2]. Durant la Révolution, des maisons ainsi que l'église de Sainte-Pazanne sont brûlées. Une nouvelle église est alors construite et bénie en 1819.

Sainte-Pazanne a été chef-lieu de canton. Le commissaire cantonal était d'abord un nommé Gros (officier de santé de la région de Châteaubriant), remplacé par Nau. Les chouans désignés ont été : Lecouvreur, Guérin, Coussays et de Degonnor. Les Républicains désignés ont été : Renaudin, Jean Bossy, Lucas-Biré. En mars 1793, Louis Boursault, procureur fiscal et notaire du canton, s'était transporté au bourg de Sainte-Pazanne à la tête de 50 rebelles ou Chouans qu'il commandait et enleva 25 patriotes qui ont été immolés à Machecoul. Louis Boursault fut condamné à la peine de mort à Nantes le 22 décembre 1793.

Il s'est développé au XIXe siècle sous l'impulsion de la famille Ecomard, commerçants, qui a donné quatre maires au village.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Écartelé d'une croix de sable : au premier, d'argent à une moucheture d'hermine de sable ; aux deuxième et au troisième, d'or à quatre vergettes de gueules ; au quatrième, de gueules à une tour d'argent maçonnée, ajourée et ouverte de sable.
Commentaires : La croix de sable est celle du blasonnement du pays de Retz : d'or à la croix de sable, rappelant l'appartenance de Sainte-Pazanne au pays de Retz ; les quatre vergettes de gueules sont des pals d'Aragon, et évoquent Sainte Pexine, vierge éponyme de la ville, qui a fui l'Espagne conquise par les Sarrasins et qui est venue se réfugier dans le diocèse de Poitiers (d'où la tour). La moucheture d'hermine évoque le blasonnement d'hermine plain de la Bretagne, rappelant l'appartenance passée de la ville au duché de Bretagne. Blason conçu par Paul Greslé (délibération municipale du 28 juillet 1946), enregistré le 25 mai 1970.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'article histoire des maires de France retrace l'évolution des modalités d'élection ou de nomination des maires de la commune.

Sainte-Pazanne appartient à l'arrondissement de Nantes et au canton du Pellerin.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1789 1790 M. Frémond du Bouffay   recteur de la paroisse
1790 1791 M. Morvan de la Blanchère   ancien avocat au Parlement
1791 1791 René Marie Léauté   ancien procureur
1791 1795 René Tourneux   rentier
1795 11 janvier 1796 Julien Renaudin    
12 janvier 1796 31 aout 1796 Mathurin Guihal    
1er septembre 1796 5 septembre 1796 Jean-Baptiste Écomard   boulanger
6 septembre 1796   Jean Leroux   meunier
1807 1815 Gabriel Charette de Boisfoucaud   propriétaire
1807 1826 Jean Baudry du Plessis   propriétaire du château de L'Ainerie
1826 1830 Gabriel Charette de Boisfoucaud   propriétaire du château du Moulin Henriet
1830 1833 Gaspard Gigault   notaire
1833 1834 Alexandre Mourain    
1834 1835 Gaspard Gigault   notaire
1835 1838 François Guihal   tonnelier
1838 1842 Jean-François Guitter   notaire
1842 1849 Gaspard Gigault   notaire
1849 1878 Auguste Charette de Boisfoucaud   propriétaire
1878 1881 Jules Guillet de la Brosse   propriétaire
1881 1884 Théodore Écomard   propriétaire
1884 1992 Victor Écomard père   négociant
1892 1910 Victor Écomard fils   négociant, propriétaire
1910 1940 Paul de la Ruelle   propriétaire
1940 1945 Étienne Poirrier   avocat, propriétaire
1945 1965 Gaston Thierry-Crochet   notaire
1965 1977 Armand Gauvrit   chef d’entreprise
1977 1995 Gonzague Guillet de La Brosse CNI horticulteur, propriétaire
1995 2005 Daniel Thébaudeau[Note 1] Divers droite (1995-2001) puis UMP (2005) médecin
2005 en cours Bernard Morilleau[Note 2] Divers droite (2005-2008) puis Divers gauche (2008-2014) agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Les données concernant 1793 sont perdues.

En 2011, la commune comptait 5 651 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 3],[Note 4].

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
1 656 1 901 1 872 1 909 1 969 2 121 2 161 2 202 2 180
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
2 363 2 486 2 458 2 421 2 456 2 460 2 576 2 687 2 714
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
2 696 2 650 2 324 2 191 2 191 2 229 2 234 2 320 2 439
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011 -
2 527 2 645 2 940 3 159 3 448 4 758 5 133 5 651 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[3]. Pour le recensement de 1836, archives départementales de la Loire-Atlantique[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (16,8 %) est en effet inférieur au taux national (22,7 %) et au taux départemental (20,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,9 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,9 %).

Pyramide des âges à Sainte-Pazanne en 2009 en pourcentage[5]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
1,1 
3,7 
75 à 89 ans
7,5 
10,1 
60 à 74 ans
10,7 
17,1 
45 à 59 ans
14,2 
26,1 
30 à 44 ans
24,8 
16,0 
15 à 29 ans
15,3 
26,7 
0 à 14 ans
26,4 
Pyramide des âges du département de la Loire-Atlantique en 2009 en pourcentage[6]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
1,0 
5,6 
75 à 89 ans
9,1 
12,1 
60 à 74 ans
13,4 
20,1 
45 à 59 ans
19,7 
21,3 
30 à 44 ans
20,1 
20,1 
15 à 29 ans
18,5 
20,5 
0 à 14 ans
18,3 

Vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'un collège public (Collège Olympes de Gouges), ouvert en septembre 2008 et construit selon les principes de la haute qualité environnementale[7], et d'un collège privé (Collège du Sacré-Cœur). Elle compte également une école primaire publique (École Maurice Pigeon) et une école primaire privée (École Notre-Dame de Lourdes).

Il y a également une école municipale de musique, le centre musical Henri-Pineau.

Culture[modifier | modifier le code]

  • Bibliothèque municipale « A Livre Ouvert »

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La Salle des Fées est un dolmen du néolithique situé au lieu-dit « Le port Faissant ». C’est un monument historique classé depuis 1889[8].
  • L’Église Notre-Dame, construite entre 1877 et 1898 par les architectes René Menard (1877-1881), puis Langarcy et Libaudière (1895-1898). Cette église est la plus haute église du pays de Retz avec un clocher de 67 mètres de haut. Elle a été édifiée en remplacement du sanctuaire construit en 1819 (l'architecte de cet ancien édifice était le célèbre nantais Jean-Baptiste Ceineray)[9]. Le chœur, le transept et les trois travées de la nef sont édifiés entre 1878 et 1881. La dernière travée de la nef et le clocher sont édifiés entre 1895 et 1898. Le porche date de 1898 : au-dessus de la porte se trouvent deux bas-reliefs représentant le Seigneur, les disciples d'Emmaus et la dernière Cène. De part et d'autre de la porte, on peut voir les statues de saint Augustin, saint Julien, saint Louis, saint Henri, saint Léon et saint Félix. C’est un monument historique inscrit par arrêté du 5 octobre 2007[10].
  • Chapelle funéraire Notre-Dame-des-Ecomard, au cimetière, la première chapelle a été construite en 1874, par Hyppolite père, Victor père et Théodore Ecomard, mais devenue trop petite, elle est rasée et reconstruite en 1891 par la famille Ecomard, restauré en 2010 pour ses 120 ans en 2011, sous la direction de Thomas Courtois-Rèpaci, descendant des Ecomard.
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  • Le château de la Durasserie qui longe la rivière du Tenu est une ancienne abbaye du XIIe siècle. L'abbaye sera transformée en seigneurie vers le XVIe siècle. Elle devient la propriété ... qui ont construit le château au XVIIe siècle, puis a la famille du Camboult de Coislin qui restaure les communs au XVIIIe siècle. Détruit en partie pendant la guerre de Vendée, la famille Chancerel l'achète en 1811 et le restaure et y construit une ferme à l'époque du Premier Empire. Les Chancerel le vendent en 1913 à la famille Ecomard (Joseph), qui le restaure entièrement, et achètera des terres avoisinantes pour constituer une propriété de 95 hectares d'un seul tenant, séparée en deux par la rivière du Tenu, 47 hectares sur Sainte-Pazanne sur la Durracerrie et Port-faissant, et 48 sur Saint mars de coutais avec la Vannerie.

Le château sera vendu, sans les terres, par Marie-Antoinette Courtois, petite fille de Joseph Ecomard en 1965 a monsieur Chartier, qui le cèdera en 1984 a la famille Bretiniere, qui le restaureront entièrement.

  • Le château du Moulin Henriet est très ancien, il est la propriété de la famille Charette de Bois-Foucaut depuis le XVIe siècle. Incendié durant les guerres de Vendée, il a été reconstruit sous le Premier Empire. Ses communs sont de style clissonnais. Le château fut agrandi entre 1895 et 1905.
  • Le château de la Favrie (XVIIIe siècle).
  • Le château de l'Ennerie (XVIIIe siècle) a été construit par la famille Charette de Bois-Foucaud qui a donné trois maires à Sainte-Pazanne.
  • La maison de l'auditoire du XVIIIe siècle (tribunal de l'Ancien Régime) a été très endommagée durant la guerre de Vendée. La famille Horans de la Souchais l'a acquise en tant que bien national et l'a revendu à Théodore Ecomard (maire de Sainte-Pazanne de 1880 à 1886). Celui-ci transformera l'auditoire en un manoir en 1864.
  • Le château d'Ardennes (1763-1764). Propriété de la famille Colas de Malmusse (alliée aux Le Meilleur des Marais, aux Ballan, aux Chancerel, aux Jogues) qui fait édifier le château actuel. Les Colas acquirent cette « terre noble » des Barrin de La Galissonnière et des Biré de Bouaye, qui avaient à Ardennes, garennes et colombier. La juridiction était régie par les familles Léauté des Mellerais, Gigault, Courant, Coussays, Magouet de Bouée, Orhant de La Souchais, Cormier, Letourneux, .... tous notaires ou hommes de lois, et qui seront avec les Ecomard, Meignen, Nau, Plaintive, ..., rédacteurs du Cahier de Doléances de Sainte-Pazanne. Ce domaine est vendu ensuite aux Guillet de La Brosse. Jules Guillet de La Brosse est nommé maire de Sainte-Pazanne, après le marquis de Charette en 1878, et a su sauvegarder de belles statues en bois de la vieille église, lesquelles ornent le hall des Ardennes. Le colonel Deslondes, aide-de-camp du général Moulin, occupa Ardennes avec le 8e bataillon de Paris. La mairie de Sainte-Pazanne appelée alors La Franchère, lui délivra un certificat le 8 thermidor 1794, attestant qu'il avait rétabli l'ordre ;
  • Le manoir de la Souchais du XVIIIe siècle qui appartenait au notaire de Sainte-Pazanne, maître Horans de la Souchais, est brûlé sous la Révolution. Le manoir en ruine sera vendu à la famille Ecomard. chales Ecomard l'achète en 1835 et le fait reconstruire entièrement, puis son fils Charles Ecomard de Bois foucaud en hérite, puis le transmet à son fils Charles III Ecomard de Bois Foucaud, qui le vend en 1879 à son oncle Victor père (maire de 1886 à 1892), celui-ci le donne à son fils Victor comme dot de mariage en 1882. Son fils Victor (maire de 1892 à 1910) l'agrandit vers 1890. Ce manoir est devenu Fondation Victor Ecomard, maison de retraite de la commune.
  • Le manoir de la Plauderie du XVIIIe siècle a été très endommagé durant la guerre de Vendée. Il fut reconstruit par les Charette de Bois-foucaud. Ils le vendirent à la famille Ecomard qui le reconstruisit vers 1860.
  • Le manoir des Glycinnes fut construit en 1860 pour le medecin de sainte pazanne, qui le revendi tous de suite a Hyppolite Ecomard, celui-ci le fit agrandi en 1908. ses descandents agrandissent le parc en 1990 en rachetant la propriété voisine de la famille Doucet.
  • Le manoir Sainte Anne a été construit vers 1890 pour une famille bourgeoise du village.
  • Le manoir de la Butte fut construit en 1875 par le curé Alexandre Ecomard. Il devint ensuite la pharmacie en 1903, à la suite de l'acquisition de cette demeure par son cousin, le docteur Boudet.
  • Le manoir de My-Cot fut construit par Hypollite fils Ecomard et le château du Vigneau fut construit par Joseph Ecomard, sur les plans de l'architecte nantais Paul Devorsine au début du XXe siècle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Gabriella Rèpaci Courtois, épouse Louis Courtois, propriétaire du château du Vigneau, fils de Marie-Joseph Ecomard.
  • La famille Charette de Bois-Foucaud

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville est jumelée avec 2 villes européennes[12] :

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Réélu en 2001.
  2. Réélu en 2008 et 2014.
  3. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  4. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. a et b Google Books - Dictionnaire de la noblesse - M. de la Chenaye-Desbois - 1775
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  4. « Sainte-Pazanne 1836 », sur Archinoë, portail d'indexation collaborative, archives départementales de la Loire-Atlantique (consulté le 31 décembre 2012).
  5. « Résultats du recensement de la population - Sainte-Pazanne - POP T3 - Population par sexe et âge en 2009 », sur recensement-2009.insee.fr, Insee (consulté le 10 décembre 2012).
  6. « Résultats du recensement de la population de la Loire-Atlantique - POP T3 - Population par sexe et âge en 2009 », sur recensement-2009.insee.fr, Insee (consulté le 10 décembre 2012).
  7. Source : Presse-Océan, 28 août 2008
  8. « Notice no PA00108817 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  9. D'après l'encyclopédie Universalis il ne s'agit pas de Ceineray mais de Mathurin Crucy.
  10. « Notice no PA44000041 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. Extrait de la revue de la société historique pazenaise rédigé par J.L.Greslé
  12. Jumelages sur www.sainte-pazanne.fr, consulté le 5 mars 2010.