Édouard Estaunié
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Édouard Estaunié
Édouard Estaunié en 1923
| Activités | Romancier, ingénieur polytechnicien |
|---|---|
| Naissance | 4 février 1862 Dijon, |
| Décès | 2 avril 1942 (à 80 ans) Paris, |
| Langue d'écriture | Français |
| Genres | Roman |
| Distinctions | Prix Femina, 1908 |
Œuvres principales
Édouard Estaunié, né le 4 février 1862 à Dijon et mort le 2 avril 1942 à Paris, est un romancier et ingénieur polytechnicien français.
Sommaire |
[modifier] Biographie
Diplômé de l'École polytechnique (promotion 1882), de l'École libre des sciences politiques et de l'École supérieure de télégraphie, sa vie professionnelle se déroule au sein de l'administration des Postes et Télégraphes. Avant d'entamer sa carrière de romancier, qu'il peut poursuivre grâce au temps libre que lui laisse son poste d'inspecteur des Postes et Télégraphes, il est notamment directeur de l'École Professionnelle Supérieure des Postes et Télégraphes de 1901 à 1905.
Psychologue et moraliste, il fut le peintre mélancolique de la bourgeoisie.
Il est élu membre de l'Académie française le 15 novembre 1923[1].
Il est considéré comme l'inventeur du mot « télécommunications ».
[modifier] Romans
Une grande partie de ses œuvres ont été rédigées dans sa maison de campagne de Saint-Julia-de-Gras-Capou en Haute-Garonne dans le Lauragais.
- Un Simple (1888)
- Bonne Dame (1892)
- L'Empreinte (1896)
- Le Ferment (1899)
- L'Épave, paru en 1901, fait une part beaucoup plus large à la description du paysage de la région de Saint-Julia, dans laquelle se déroule l'action du roman.
- La Vie secrète, (prix Femina, 1908), dont l'action se déroule au pied de Saint-Julia, dans la plaine de Revel. Il y parle de Déodat de Séverac, son voisin de Saint-Félix-Lauragais qu'il a bien connu.
- Les Choses voient (1913), se déroule à Dijon et met en scène plusieurs générations d'une famille, observées par la "Maison", et ses meubles qui est un personnage à part entière.
- Solitudes (1917) Éditions : Perrin et Cie
- L'Ascension de M. Baslèvre (1920)
- L'Appel de la route (1921)
- Le Labyrinthe (1924)
- L'Infirme aux mains de lumière (1923) qui retrace la vie de sa tante aveugle qui brodait dans la maison familiale de Saint-Julia.
- Le Silence dans la campagne (1926)
- Madame Clapain (1931). Éditions : Mémoire du livre (2001) (ISBN 2913867189)
[modifier] Ouvrages sur Édouard Estaunié
- CHARPENTIER John : Estaunié. Firmain-Didot et Cie, Paris. 1932. 4 ème de la Collection " Visages Contemporains " dirigée par Francis Ambrière. 217 pages
[modifier] Hommages
- Un amphithéâtre porte son nom à Télécom ParisTech (Paris 13e).
- La promotion 2011 de l'École nationale supérieure de physique de Strasbourg (ENSPS) porte également son nom.
[modifier] Notes et références
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