Joseph de Pesquidoux

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Pierre Édouard Marie Joseph Dubosc, comte de Pesquidoux, dit Joseph de Pesquidoux, né à Savigny-lès-Beaune le 13 décembre 1869 et mort au Houga (Gers) le 17 mars 1946, est un écrivain français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Joseph de Pesquidoux est le fils de Léonce Dubosc de Pesquidoux (1829-1900), lui-même écrivain, et d'Olga de Beuverand de La Loyère. Léonce de Pesquidoux a écrit de nombreux ouvrages et articles sur l'art, la politique[1] et la religion (notamment sur le dogme de l'Immaculée Conception). Il fut anobli par le pape, avec le titre de comte, d'abord à titre personnel en 1860, puis à titre héréditaire le 23 mai 1876.

Il épouse en 1896 Thérèse d'Acher de Montgascon (1875-1961), fille d'un diplomate, dont il aura plusieurs enfants et une nombreuse descendance.

Il reçoit en 1927 le Grand prix de littérature de l’Académie française, dont il est élu membre en 1936, et il est élu mainteneur de l'Académie des Jeux floraux en 1938. Il a été président de la Société d'archéologie du Gers de 1937 à 1945.

Sous l'Occupation, il est membre du Conseil national instauré par Vichy.

Il était officier de la Légion d'honneur et avait la Croix de guerre 1914-1918.

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • Premiers vers (1896)
  • Salomé (1898)
  • Ramsès (1900)
  • Le Sang fatal (1903)
  • Chez nous - Travaux et jeux rustiques (1920)
  • Sur la glèbe (1921)
  • Le Livre de raison (3 volumes, 1925-1932)
  • Caumont, duc de La Force (1931)
  • L’Église et la Terre (1935)
  • La Harde (1936)
  • Gascogne (1939)
  • Un Petit Univers (1940)
  • Sol de France (1942)
  • Pour la terre (1942)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Le comte de Chambord d'après lui-même : étude politique et historique, Paris, V. Palmé ; Bruxelles, Société belge de librairie ; Genève, H. Trembley, 1887, IV-567 p.