Saint-Vulbas

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Saint-Vulbas
Mairie de Saint-Vulbas.
Mairie de Saint-Vulbas.
Blason de Saint-Vulbas
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Ain
Arrondissement Belley
Canton Lagnieu
Intercommunalité Communauté de communes de la plaine de l'Ain
Maire
Mandat
Marcel Jacquin
2014-2020
Code postal 01150
Code commune 01390
Démographie
Population
municipale
1 011 hab. (2012)
Densité 47 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 50′ 02″ N 5° 17′ 35″ E / 45.8339, 5.293145° 50′ 02″ Nord 5° 17′ 35″ Est / 45.8339, 5.2931  
Altitude Min. 192 m – Max. 227 m
Superficie 21,44 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-saint-vulbas.fr

Saint-Vulbas est une commune française, située dans le département de l'Ain en région Rhône-Alpes. Ses habitants sont les Villibadois et Villibadoises. La commune appartient à l'aire urbaine de Lyon.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est située sur la rive droite du Rhône, à 205 mètres d'altitude, à 35 kilomètres au nord-est de Lyon, 13 kilomètres d'Ambérieu-en-Bugey. Sur son territoire se trouve la centrale nucléaire du Bugey ainsi que le parc industriel de la Plaine de l'Ain.

La commune est située dans la petite région de la plaine de l'Ain, entre Bas-Bugey et Côtière.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Chazey-sur-Ain Sainte-Julie Lagnieu Rose des vents
Blyes
Saint-Jean-de-Niost
N La Balme-les-Grottes (Isère)
Hières-sur-Amby (Isère)
O    Saint-Vulbas    E
S
Loyettes Vernas (Isère)

Histoire[modifier | modifier le code]

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Durant la Seconde Guerre mondiale, le Special Operations Executive disposait du terrain d'aviation FIGUE à Saint-Vulbas.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
juin 1995 en cours Marcel Jacquin[1]    
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 1 011 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
420 412 586 602 625 630 624 680 708
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
683 694 662 631 606 600 592 527 483
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
428 450 410 389 366 354 307 255 274
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
263 370 975 464 710 804 883 870 949
2012 - - - - - - - -
1 011 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sports[modifier | modifier le code]

La 1re étape des tour de l'Ain 2010 et 2011 arrivaient à Saint-Vulbas. En 2012, la 2e étape arrivait dans la ville.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La chapelle de Marcilleux classée au titre des Monuments historiques. Au second plan, les cheminées de la centrale nucléaire du Bugey.
  • Maison dite "maison Morel" du XVIIIe siècle à Marcilleux. Autrefois, Marcilleux était un petit village bien à part. Il fut connu au début du XIXe siècle par le terrible drame qui se déroula chez madame Carra de Vaux, tante d'Alphonse de Lamartine. Le jeune Lyon des Roys, en séjour à Marcilleux, se donna la mort dans la propriété de sa sœur. Ce fut le premier grand drame de l'époque romantique qui devait en connaître bien d'autres. La belle maison du XVIIIe siècle existe toujours. Elle fut la propriété de l'abbé Servant, curé de Saint-Georges a Lyon, et ensuite appartenu pendant un siècle à la famille Morel-Grobon. Elle est entourée d'un joli parc. Thérèse Morel (qui épousa le lyonnais Florian Bruyas, futur sénateur du Rhône) et son cousin Léon furent parrain et marraine de la cloche de Saint-Vulbas (qui se nomme Léonie Thérèse).

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune de Saint-Vulbas bénéficie du label « ville fleurie » avec « 4 fleurs » attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[7].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article connexe : Armorial des communes de l'Ain.
Armes de Saint-Vulbas

Les armes de Saint-Vulbas se blasonnent ainsi[8] : Ecartelé : au premier de gueules au cavalier à l'antique nimbé d'or, la tête de front, la dextre levée, armé d'une épée d'or, sur un cheval contourné, le tout d'argent, au deuxième tiercé en pals irréguliers, celui du centre élargi en pointe, ceux des côtés élargis en chef, fascés, contre-fascés, ondés d'argent et d'azur, au troisième d'azur aux trois fasces ondées d'argent, au quatrième de gueules au signe de l'atome, vingt-quatre petits besants d'argent ordonnés en trois cercles concentriques, 8, 8 et 8, posés sur un besant du même bordé et ajouré de sable ; le tout sur une champagne d'or.

Économie[modifier | modifier le code]

Sur le territoire de la commune se trouve la centrale nucléaire du Bugey : quatre réacteurs de la filière des réacteurs à eau pressurisée (REP) fonctionnent à une puissance nominale unitaire d'environ 900 mégawatts électriques pour une production qui représente environ le 40 % de la consommation électrique de la région Rhône-Alpes.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. [PDF] Liste des maires de l'Ain au 16 avril 2008 sur le site internet de la préfecture de l'Ain
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2012.
  4. « La chapelle de Marcilleux », base Mérimée, ministère français de la Culture
  5. « La sarcophage dit de saint Vulbas », base Palissy, ministère français de la Culture
  6. Jean Lemaire de Belges " Les Épîtres de l'Amant vert"
  7. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « ‪Concours des villes et villages fleuris‬ » (consulté le 20 juillet 2014).
  8. Banque de blason, sur labanquedublason2.com (section “communes de France” puis “01” puis “Saint-Vulbas”)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]