Serrières-de-Briord

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Serrières-de-Briord
Serrières-de-Briord
Mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ain
Arrondissement Belley
Canton Lagnieu
Intercommunalité Plaine de l'Ain
Maire
Mandat
Daniel Béguet
2014-2020
Code postal 01470
Code commune 01403
Démographie
Gentilé Serrièrois
Population
municipale
1 262 hab. (2016 en augmentation de 2,52 % par rapport à 2011)
Densité 157 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 48′ 30″ nord, 5° 27′ 15″ est
Altitude Min. 200 m
Max. 621 m
Superficie 8,03 km2
Localisation

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Liens
Site web serrieresdebriord.com

Serrières-de-Briord est une commune française, située dans le département de l'Ain en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ces habitants s'appellent les Serrièrois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Village situé au confluent du Rhône et de la Pernaz, face au département de l'Isère.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Montalieu-Vercieu (Isère) Villebois Rose des vents
N Bénonces
O    Serrières-de-Briord    E
S
Bouvesse-Quirieu (Isère) Montagnieu

Toponyme[modifier | modifier le code]

Le nom est mentionné anciennement sous les formes Ecclesia Serreires au XIIIe siècle, puis Sareres, Apud Sarrarias et Serreres au cours du siècle suivant[1].

Le toponyme dérive des noms locaux serraz, serre qui désigne, selon André Pégorier, une « colline allongée », avec le suffixe collectif -ière[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, l'enquête de 1339, précise que Amblard de Briord, seigneur de Serrières, à la suite du traité intervenu avec le dauphin Humbert II, s'engage à construire au hameau de Briord, une « maison ou tour salle » pour son fils Artaud[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1908 1919 Louis Gabriel Durochas    
1919 1929 Joseph Charbonnet    
1929 1945 Joseph Monteymard    
1945 1965 Pierre Lapierre    
1965 1966 Henri Pelossier    
1966 1969 Claudius Girod    
1969 1977 Madeleine Bonnet    
1977 2001 André Sabonnadière    
2001 En cours Daniel Béguet DVG Retraité
Réélu en 2008 et 2014

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[4].

En 2016, la commune comptait 1 262 habitants[Note 1], en augmentation de 2,52 % par rapport à 2011 (Ain : +5,73 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
500464614519522569595563537
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
660675702643677641681713750
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
747688633592619577541517550
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
7057738248258349601 0551 1741 278
2016 - - - - - - - -
1 262--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Depuis 2008, un centre commercial avec une petite épicerie « Vival », une boulangerie, un boucher-charcutier et un kinésithérapeute a ouvert ses portes. Le village dispose également d'une pharmacie et d'un centre médical. D'autres artisans et commerçants sont présents sur le territoire communal (horticulteur, salons de coiffure et de tatouage, bureau de tabac, pizzérias, etc).

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Pierre.
La maison forte est citée depuis 1337[7].
  • Église Saint-Pierre.
  • Chapelle Saint-Léger, chapelle médiévale en cours de restauration.
  • Sentier de canyoning le long de la rivière Pernaz, agrémenté de cascades.
  • Le "Point vert", espace de loisirs au bord du Rhône propose des activités nautiques (voile, SUP, canoë, etc) ainsi qu'un service de restauration et un hébergement de plein-air. C'est un lieu de baignade et de pic-nique apprécié.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Henry Suter, « Serrières », sur le site d'Henry Suter, « Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs » - henrysuter.ch, 2000-2009 (mis à jour le 18 décembre 2009) (consulté le 12 novembre 2016).
  2. Annick Ménard-Clavier, doctorante à l'EHESS, Les maisons fortes du Grésivaudan au Moyen Age, mémoire pour l'obtention du DEA, sous la direction de Jean-Marie Pesez, EHESS, Lyon, 1996. .
  3. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  7. Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et des fortifications du Moyen Âge en France, , 1304 p. (ISBN 2865350703), p. 1136.


Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]