Chaley

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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Joseph Chaley.
Chaley
Image illustrative de l'article Chaley
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ain
Arrondissement Belley
Canton Hauteville-Lompnes
Intercommunalité Plaine de l'Ain
Maire
Mandat
Jean-Paul Persico
2014-2020
Code postal 01230
Code commune 01076
Démographie
Population
municipale
151 hab. (2014)
Densité 33 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 57′ 16″ nord, 5° 31′ 55″ est
Altitude Min. 394 m – Max. 910 m
Superficie 4,6 km2
Localisation

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Chaley est une commune française, située dans le département de l'Ain en région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle se situe dans la montée entre Tenay et Hauteville-Lompnès sur les bords de l'Albarine.

Ce village est traversé par une rivière de première catégorie, qui attire chaque année dans son camping nombre de pêcheurs de truites. Il est possible aussi de pratiquer le canyoning[1] et de prévoir des balades, notamment jusque la cascade de la Charabotte.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Hauteville-Lompnes Rose des vents
Évosges N
O    Chaley    E
S
Tenay

Histoire[modifier | modifier le code]

Chaley est un petit village de l'Ain situé sur un relief montagneux.

La route montant de Tenay à Chaley serpente entre les montages et longe l'Albarine, rivière qui roule en ses eaux vertes la truite tachetées. [réf. nécessaire]

À la place de la petite usine électrique alimentée par le barrage du "tram" se trouvait autrefois un moulin où les paysans des alentours descendaient leur blé pour le faire moudre. Il s'y trouve également une très grosse pierre lisse qui semble être le vestige d'un moulin à huile.[réf. nécessaire] Un peu plus haut que ce moulin, se dresse un petit bâtiment ou se travaillait aussi la soie. Vers 1880, il y avait encore une foire aux bestiaux à Chaley. Un pré s'appelle Pré-Chenevier : il y a très longtemps[Quand ?] on y cultivait le chanvre puis on le lavait dans les eaux de l'Albarine avant d'être préparé dans une sorte de petite cité et descendu à Saint Rambert en Bugey pour y être travaillé.

La Charabotte était une petite usine de soie et de fabrication de baguette pour la soie livrées à la Schappe de Tenay. Au lieu-dit les Essaillans — où se trouve actuellement une usine électrique — se travaillait aussi la soie. Autrefois[Quand ?], Malix et Chaley furent en procès pour ces Essaillans qui étaient alors une grande portion plantée d'arbres : les Saillans. La commune de Chaley relevant de la juridiction de Lacoux, orthographié alors Lacouz, un bail du 6 septembre 1762, promulgua que le bois des Saillans était bien situé sur le territoire du seigneur de Lacoux, donc appartenait à Chaley.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[2]
Période Identité Étiquette Qualité
1947 1953 Louis Buchaud    
1953 1977 Charles Pingeon    
1977 2008 Georges Dupont    
2008 En cours Jean-Paul Persico    

Démographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Démographie de Chaley.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[4],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 151 habitants, en augmentation de 25,83 % par rapport à 2009 (Ain : 5,95 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
218 230 270 330 281 288 284 283 280
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
414 334 366 356 417 459 540 678 618
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
661 721 600 481 571 468 473 358 372
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2012 2014
276 278 171 106 107 106 120 140 151
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Occupation préhistorique de la grotte de Balme Gontran.
  • Site classé de la cascade de Charabotte.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]