Puéchabon

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Puéchabon
Puéchabon
Vue de Puéchabon.
Blason de Puéchabon
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Lodève
Intercommunalité Communauté de communes Vallée de l'Hérault
Maire
Mandat
Xavier Peyraud
2020-2026
Code postal 34150
Code commune 34221
Démographie
Gentilé Puéchabonais
Population
municipale
499 hab. (2019 en augmentation de 8,24 % par rapport à 2013)
Densité 16 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 42′ 55″ nord, 3° 37′ 06″ est
Altitude Min. 54 m
Max. 483 m
Superficie 31,26 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Montpellier
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Gignac
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Puéchabon
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Puéchabon
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Puéchabon
Liens
Site web puechabon.net

Puéchabon [pɥeʃabɔ̃] (en occitan Puèg-Abon [pɥɛt͡ʃ.a'bu], signifiant site élevé) est une commune française située dans le nord-est du département de l'Hérault en région Occitanie, anciennement de Languedoc-Roussillon.

Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par l'Hérault, le ruisseau des Corbières, le ruisseau de Grigoulet et par un autre cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : deux sites Natura 2000 (les « gorges de l'Hérault » et les « hautes garrigues du Montpelliérais »), deux espaces protégés (les « gorges de l'Hérault » et le « Puechabon ») et trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. C'est un village médiéval en circulade : c'est-à-dire que les ruelles étroites s'organisent en cercles concentriques autour d'un fort, aujourd'hui disparu. Le village se situe en haut d'une colline pour mieux dominer la garrigue, et à l'époque pour prévenir toute éventuelle attaque. Aujourd'hui le village a conservé son charme médiéval rustique : maisons en pierres, remparts, rues étroites, ...

Puéchabon est une commune rurale qui compte 499 habitants en 2019, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1968. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte

Puéchabon est un petit village rural médiéval de l'Hérault (Occitanie) de 31,26 km2 situé au cœur de la garrigue entre le Parc national des Cévennes et le parc Naturel Régional du Haut Languedoc.

Accès[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le fleuve Hérault, le ruisseau des Corbières, le Ruisseau de la Combe du Sergent et le Ruisseau de Grigoulet sont les principaux cours d'eau traversant la commune.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La distance à vol d'oiseau, des communes proches sont : Aniane (34150) à 4,17 km, Argelliers (34380) à 4,64 km, Saint-Jean-de-Fos (34150) à 5,66 km, La Boissière (34150) à 5,98 km et Saint-Guilhem-le-Désert (34150) à 6,01 km. Parmi les lieux de repères environnants, Puéchabon se situe à 42,8 km de la mer Méditerranée (Palavas-les-Flots) mais également à 31,6 km de Montpellier et 56,2 km de Sète[1].

Altitude[modifier | modifier le code]

Son altitude est comprise entre 54 et 483 m, l'altitude moyenne étant de 160 m[1].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[3].

En 2019, la commune comptait 499 habitants[Note 1], en augmentation de 8,24 % par rapport à 2013 (Hérault : +7,63 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
647669741835901837872909893
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
860862851792863826747647732
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
651588532515415378371315270
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
239200221255273346410425458
2015 2019 - - - - - - -
476499-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Urbanisation[modifier | modifier le code]

Puéchabon est un village rural fortement enclavé, cependant des bus et des routes permettent de le relier aux villes voisines. Le cœur du village est resté très médiéval : les ruelles sont étroites (la circulation en voiture y est parfois impossible) et les maisons sont anciennes et en pierres. Le village possède tout de même 2 églises, une école. Les activités commerciales y sont très faibles. Le village est plus aéré sur sa périphérie, les maisons y sont plus grandes et les voies plus larges. La zone est cependant difficile à aménager du fait du relief du terrain.

Vue générale : photographie (1897).

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat y est chaud et tempéré, la température annuelle moyenne est de 13,4 °C. C'est au mois de janvier qu'il y fait le plus froid : avec une température moyenne de 5,5 °C et un minima de 1,2 °C. C'est en juillet qu'il fait le plus chaud avec une température moyenne de 22 °C et un maxima de 28,2 °C.

La précipitation annuelle moyenne est de 722 mm et c'est en hiver que les pluies sont les plus importantes. En été, les pluies sont quasiment inexistantes (à peine 30 mm de pluie par mois). De ce fait, Puéchabon est régulièrement en état de sécheresse et des pluies peuvent être à l'origine d'inondations (les sols ne sont pas capables d'absorber l'eau car trop secs).

Géologie[modifier | modifier le code]

Puéchabon se situe sur 4 types de sols différents :

  • le sol calcaire lacustre : qui donne au sol sa couleur si blanche. Elle peut cependant parfois varier vers le brun ou le rougeâtre en fonction de la présence d'humus et d'argiles ;
  • le sol galet calcaire : qui permet un bon écoulement des eaux ;
  • les grèzes ;
  • les terrasses alluviales : qui contiennent des sédiments et divers minéraux tel que le quartz.

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[6],[7].

Deux espaces protégés sont présents sur la commune :

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 2]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats[11] :

  • les « gorges de l'Hérault », d'une superficie de 21 736 ha, entaillent un massif calcaire vierge de grandes infrastructures dont les habitats forestiers (forêt de Pins de Salzman et chênaie verte) et rupicoles sont bien conservés. La pinède de Pins de Salzmann de Saint-Guilhem-le-Désert est une souche pure et classée comme porte-graines par les services forestiers. Il s'agit d'une forêt développée sur des roches dolomitiques[12]

et un au titre de la directive oiseaux[11] :

  • les « hautes garrigues du Montpelliérais », d'une superficie de 45 444 ha, abritant trois couples d'Aigles de Bonelli, soit 30 % des effectifs régionaux[13].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 3] est recensée sur la commune[14] : les « gorges de l'Hérault au bois de Fontanilles » (1 805 ha), couvrant 4 communes du département[15] et deux ZNIEFF de type 2[Note 4],[14] :

  • les « garrigues boisées du nord-ouest du Montpelliérais » (16 219 ha), couvrant 17 communes du département[16] ;
  • le « massif des gorges de l'Hérault et de la Buège » (21 342 ha), couvrant 17 communes du département[17].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Puéchabon est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[18],[I 1],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 161 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[I 2],[I 3].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (90,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (91,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (67,4 %), forêts (20,3 %), cultures permanentes (7 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (3,1 %), zones urbanisées (1,1 %), zones agricoles hétérogènes (1,1 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Histoire[modifier | modifier le code]

La construction du village remonte au XIe siècle et s'organise autour d'un fort aujourd'hui disparu. En effet les ruelles croissent en cercles concentriques autour du fort. La construction des remparts est un peu plus tardive puisqu'elle date du XIIe siècle.

En 1883, suivant la volonté de Louis Ballestier, son maire de l'époque, Puéchabon est parmi les premiers villages de France à se doter d'un éclairage public à gaz de charbon. L'ancien système de réverbère à lampe à huile, décevant et fastidieux, est alors remplacé par une usine à gaz, commandée à une société suisse spécialisée. Les particuliers abonnés ont pu s'alimenter ainsi jusqu'en 1896. Petit à petit cependant, les frais d'entretien sont devenus trop importants pour la municipalité. De plus, les percements réalisés pour alimenter le village en eau, réalisés en l'absence de plans des canalisations de gaz et sans regards pour l'entretien et la vidange de ces canalisations ont achevé de détériorer l'installation. Les tuyaux se sont ainsi définitivement bouchés. De cette construction exceptionnelle, il reste quelques vestiges, en particulier une chaudière transformant le charbon en gaz et une cloche métallique (gazomètre).

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Puéchabon Blason
De sable à Saint Pierre d'argent tenant dans sa dextre deux clefs passées en sautoir du même.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
    Régis Pourtalie    
2001 mars 2008 Jean-Paul Belloc    
mars 2008 mars 2014 Catherine Josien    
mars 2014 2020 Stéphane Simon SE Cadre
2020 En cours Xavier Peyraud    
Les données manquantes sont à compléter.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune compte 204 ménages fiscaux[Note 7], regroupant 467 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 18 760 [I 4] (20 330  dans le département[I 5]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 6] 7,7 % 10,4 % 12,1 %
Département[I 7] 10,1 % 11,9 % 12 %
France entière[I 8] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 297 personnes, parmi lesquelles on compte 79 % d'actifs (66,9 % ayant un emploi et 12,1 % de chômeurs) et 21 % d'inactifs[Note 8],[I 6]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui du département et de la France, alors qu'en 2008 la situation était inverse.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 2],[I 9]. Elle compte 70 emplois en 2018, contre 43 en 2013 et 47 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 206, soit un indicateur de concentration d'emploi de 33,7 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 58,7 %[I 10].

Sur ces 206 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 42 travaillent dans la commune, soit 20 % des habitants[I 11]. Pour se rendre au travail, 83,5 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,9 % les transports en commun, 8 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 6,6 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 12].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

40 établissements[Note 9] sont implantés à Puéchabon au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 10],[I 13].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 40 100 % (100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
3 7,5 % (6,7 %)
Construction 5 12,5 % (14,1 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
11 27,5 % (28 %)
Information et communication 2 5 % (3,3 %)
Activités financières et d'assurance 1 2,5 % (3,2 %)
Activités immobilières 1 2,5 % (5,3 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
8 20 % (17,1 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
6 15 % (14,2 %)
Autres activités de services 3 7,5 % (8,1 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 27,5 % du nombre total d'établissements de la commune (11 sur les 40 entreprises implantées à Puéchabon), contre 28 % au niveau départemental[I 14].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Viticulture[modifier | modifier le code]

La viticulture est l'une des activités principales de la région et Puéchabon n'y fait pas exception puisque le village a le droit de produire les vins aux appellations suivantes : le Languedoc, le Pays d'Hérault, le Saint-Guilhem-le-Désert et le Pays d'Oc.

Agriculture[modifier | modifier le code]

1988 2000 2010 2020
Exploitations 27 26 19 9
SAU[Note 11] (ha) 245 372 161 108

La commune est dans les Garrigues, une petite région agricole occupant une partie du centre et du nord-est du département de l'Hérault[21]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 12] sur la commune est la viticulture[Carte 3]. Neuf exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020[Note 13] (27 en 1988). La superficie agricole utilisée est de 108 ha[23],[Carte 4],[Carte 5].

Oléiculture[modifier | modifier le code]

À quelques mètres de l'église Saint-Sylvestre des Brousses, à gauche en montant par le chemin, se situent de belles oliveraies restaurées, plantées en Verdaliers de l'Hérault. Sur l'esplanade ouest de la chapelle, de beaux pieds de Lucquiers.

En cherchant dans les souches, depuis le bord de la route, on peut apercevoir des souches arasées âgées d'au moins 500 à 800 ans[24].

Existe l'Association des Vieux Oliviers de Puechabon.

Commerce, artisanat[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Puéchabon est un petit village médiéval paisible. Il est possible de s'y promener pour y découvrir les remparts, les ruelles anciennes, ou encore les puits anciens.

Il est également possible de se promener au cœur de la garrigue et d'aller sur les hauteurs pour mieux admirer le panorama. Des chemins de randonnées permettent également de visiter l'oliveraie. Sur les sentiers, il est possible d'observer une flore variée, notamment composée de thym, ou de chênes verts. Les abords de Puéchabon sont garnis de fleurs sauvages et de nombreuses parcelles de vignes.

Il est possible de faire un séjour prolongé dans le village puisque plusieurs maisons d'hôtes peuvent accueillir les visiteurs.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église romane de Saint-Sylvestre-des-Brousses. L'édifice a été classé au titre des monuments historiques en 1918[25].
  • Église de l'Immaculée-Conception de Puéchabon. L'édifice est référencé dans la base Mérimée et à l'Inventaire général Région Occitanie[26]. De nombreux objets sont référencés dans la base Palissy (voir les notices liées)[26].
  • Église Saint-Pierre-aux-Liens de Puéchabon. On peut y découvrir le banc de la mairie, place réservée aux membres du conseil municipal au chœur de l'église ;
  • Ancienne école de filles ;
  • Portail de l'ancienne école de garçons, dans la rue des Remparts ;
  • Monument aux morts de la guerre 1914-1918 ;
  • Lavoir de la place Vieille ;
  • Réservoir dans l'ancien fort ;
  • Usine à gaz. Il s'agit d'une ancienne usine, en fonctionnement de 1883 à 1896, qui servait à l'éclairage public du village. Puéchabon fut un des premiers villages à bénéficier d'éclairage des rues, avant même Montpellier[réf. nécessaire] ;
  • Grotte de la Vierge ;
  • Ruines de Montcalmès.

Information Cliquez sur une image pour l'agrandir, ou survolez-la pour afficher sa légende.

Randonnées[modifier | modifier le code]

Puéchabon est un village situé entre le parc national des Cévennes et le parc naturel régional du Haut-Languedoc. C'est un point de départ pour les randonnées au cœur de la nature pour le causse de Montcalmès et le massif du Roc de la Vigne[27].

Faune[modifier | modifier le code]

La commune se distingue par la seule présence observée d'un petit mollusque endémique : Henrigirardia wienini.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Émile Bougette et Antherieu, Histoire de Puéchabon, Lodève, Impr. des Beaux-Arts, , 282 p.
  • Jean Prioton, « Forêt communale de Puéchabon (Hérault) », Cahiers d'Arts et traditions rurales, nos 25-26,‎ 2014-2015, p. 129-135
  • Henri Fournol, Démographie et mobilité géographique, l'exemple de Puechabon, Hérault : 1836-1962, S.l., s.n., , 365 p.
  • Henri Fournol, Puechabon, Hérault : dépouillement des listes nominatives des recensements de 1836 à 1962, S.l., s.n., , 272 p.
  • René de Girard, L'an mille, naissance de l'urbanisme européen, 2 types de politiques : Popian et Puéchabon, coll. « Mémoire d'Oc » (no 79), , 72 p.
  • Jean-François Lalanne, Un canton des garrigues de 1789 à 1799 : Aniane, Argelliers, La Boissière, Puéchabon, Saint-Guilhem-le-Désert, Montpellier, éd. Odac, , 222 p.
  • Christian Pioch, « L'état des paroisses des garrigues du diocèse de Montpellier dans la deuxième moitié du XVIIe siècle : les visites pastorales de 1657-1658 et 1667 à Viols, Argelliers, La Boissière et Puéchabon (Hérault) », Cahiers d'Arts et traditions rurales, no 20,‎ , p. 302-318

Fonds d'archives[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  2. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[10].
  3. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  4. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  8. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  9. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  10. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  11. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  12. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  13. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[22].
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  3. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
  2. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  3. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  4. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Puéchabon » (consulté le ).
  5. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans le Hérault » (consulté le ).
  6. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Puéchabon » (consulté le ).
  7. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans le Hérault » (consulté le ).
  8. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  9. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  10. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Puéchabon » (consulté le ).
  11. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  12. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  13. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Puéchabon » (consulté le ).
  14. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans le Hérault » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

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  3. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  6. « Les espaces protégés. », sur le site de l'INPN (consulté le )
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  9. « - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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liens externes[modifier | modifier le code]

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