Ordre de la Visitation

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Ordre de la Visitation de Sainte-Marie
Image illustrative de l’article Ordre de la Visitation
Vive Jésus
Ordre de droit pontifical
Approbation pontificale 27 juin 1625
par Urbain VIII
Institut ordre monastique
Type contemplatif
Spiritualité salésienne
Règle basée sur la règle de saint Augustin
But prière
Structure et histoire
Fondation 6 juin 1610
Annecy
Fondateur François de Sales & Jeanne de Chantal
Abréviation V.S.M
Autres noms visitandines
Site web http://www.la-visitation.org/
Liste des ordres religieux

L’ordre de la Visitation de Sainte-Marie (en latin: Ordo Visitationis Beatissimae Mariae Virginis) ou les Visitandines est un ordre monastique féminin de droit pontifical.

Histoire[modifier | modifier le code]

Fondation[modifier | modifier le code]

En 1604, Jeanne-Françoise Frémyot, baronne de Chantal, jeune veuve de 28 ans et mère de quatre enfants, rencontre à Dijon l'évêque de Genève François de Sales. Entre eux, va s'établir une grande amitié spirituelle, qui va la pousser à venir s'installer près de lui à Annecy et à fonder l'ordre de la Visitation Sainte-Marie.

Jeanne de Chantal, sous la direction spirituelle de l'évêque de Genève, François de Sales, accepte de diriger un groupe que celui-ci voulait apostolique : comme lors de l'épisode évangélique de la Visitation, où la Vierge Marie, enceinte du Christ s'en va aider sa cousine Élisabeth âgée et enceinte de Jean-Baptiste, les religieuses auraient comme tâche principale de visiter malades et pauvres et les réconforter (d'où leur nom de Visitandines).

Le premier groupe est formé le , comprenant Jeanne de Chantal, Jaqueline Favre, Jeanne-Charlotte de Bréchard et Anne-Jacqueline Coste s'installent à Annecy, dans les États du duc de Savoie, dans une petite maison des faubourgs, la « maison de la Galerie », qui se trouvait le long du chemin conduisant chez les frères capucins, et mise à leur disposition par le duc Charles-Emmanuel Ier de Savoie[1],[2]. Les hasards des contretemps voulurent que la fondation prévue pour la Pentecôte ne se réalise que pour le dimanche de la Trinité qui tomba cette année le jour de la Saint-Claude… Dès octobre, la communion quotidienne est instaurée dans la petite communauté.

Après une année de noviciat sous la conduite de François de Sales, les quatre femmes de cette petite communauté font profession de foi le .

Développement, visites aux malades[modifier | modifier le code]

Saint François de Sales donnant la Règle de l'ordre de la Visitation de Sainte-Marie à sainte Jeanne de Chantal.
Visitandines

La Communauté quitte le la « maison de la Galerie » devenue trop petite pour accueillir plus de quatorze personnes (sœurs, pauvres et malades). Jeanne de Chantal décide d'acquérir la maison Nycollin, proche et située entre le couvent et le Thiou. Cependant très vite l'affluence des vocations conduit Jeanne de Chantal à chercher à ouvrir un deuxième couvent ; elle tente en vain de racheter la « maison de la Galerie ». Cependant, les sœurs réussiront à la racheter en 1657.

À compter du , les sœurs visitent les malades de la ville. Cette présence de religieuses dans les rues et taudis de la ville (« dans le monde ») est mal vue par les autorités ecclésiastiques en pleine contre-Réforme. Cette orientation apostolique sera abandonnée en 1615 et la clôture progressivement imposée.

Marguerite de Savoie, duchesse de Mantoue, fille du duc Charles-Emmanuel Ier de Savoie et de Catherine-Michelle d'Espagne pose le la première pierre du monastère à Annecy qui sera terminé en 1614.

François de Sales ne parvient pas à surmonter les objections du cardinal de Marquemont, archevêque de Lyon, et accepte, bien malgré lui, la stricte clôture papale pour ses religieuses, sa vision ayant été : « Une simple congrégation de femmes sans vœux perpétuels, non cloîtrées, actives, ouvertes à toutes les personnes, infirmes, voire malades ; afin de s’occuper à l’extérieur des pauvres, des malades et des indigents. La rigueur de cet institut impliquerait une vie spirituelle développée, avec pour corollaires l’obéissance, la complaisance mutuelle, la douceur, le respect des règles fondées sur l’humilité, la chasteté, la pauvreté. »

Ordre cloîtré[modifier | modifier le code]

De 1615 à 1616, il rédige donc les Constitutions de l’Ordre et fait de la Visitation un Ordre cloîtré. Ces constitutions seront approuvées par une bulle papale d’Urbain VII du .

La fondation du second monastère de l’Ordre à Lyon intervient en 1615. Dès lors, Jeanne de Chantal est appelée supérieure et fondatrice partout en France, elle est élue supérieure douze fois dans neuf communautés. Elle visite et entretient des relations épistolaires avec le plus grand nombre de monastères.

La première édition des règles et Constitutions est publiée le . Le 16 octobre, Paul V accorde le statut d’Ordre religieux sous la règle de saint Augustin à la Visitation.

En 1621, sont fondés deux nouveaux monastères de l'Ordre, à Moulins [Attention erreur : Moulins = {{3e}} fondation de l'Ordre, en 1616], puis à Grenoble.

Saint François de Sales meurt le à Lyon, l'Ordre regroupe alors 13 monastères.

Les premières Mères commencent en 1624 la rédaction du coutumier qui sera imprimé à la fin de l’année.

De 1626 à 1627, elles mettent en forme et rédigent des réponses qui seront imprimées en 1628, avec ordre formel qu’elles ne sortent jamais des monastères.

La question d’une supérieure générale est soumise le aux évêques de France. Réunis au Parloir du Premier [ ? ] de Paris, ils se rangent derrière la volonté de saint François de Sales pour l’autonomie des monastères.

En 1636, à Annecy, un deuxième monastère, Saint-Joseph, est fondé Place aux Bois. D'autre biens sont achetés dans les alentours de la maison Nycollin, avec comme ambition de constituer un véritable grand monastère.

À la mort de sainte Jeanne de Chantal le , l'Ordre compte déjà 87 monastères. Le fameux couvent des Visitandines de Chaillot est consacré en 1651 ; il accueillera Mademoiselle de La Fayette, amie de Louis XIII, qui en deviendra supérieure, et c'est ici que fut élevée Henriette de France, future duchesse d'Orléans.

En 1657, les sœurs réussissent à racheter la « maison de la Galerie » qui deviendra un lieu de retraite, avant d'accueillir un pensionnat de jeunes filles jusqu'à la Révolution française.

XVIIIe - XXIe siècles[modifier | modifier le code]

Le monastère des Sœurs de la Visitation à Braga, en Portugal.

L'ordre de la Visitation est fondé en 1784 au Portugal et y maintient aujourd'hui trois monastères : à Braga, à Vila das Aves et à Batalha. Les Sœurs de la Visitation au Portugal travaillent dans la production et la distribution des emblèmes du Sacré-Cœur de Jésus (comme scapulaires de dévotion), le même que sainte Marguerite-Marie Alacoque a fait dans le passé.

En août 1792, l’ordre de la Visitation, comme tous les ordres religieux, est interdit en France. Les 129 communautés françaises sont dispersées en 1793. Les sœurs tentent alors de s'enfuir vers l'Italie en emportant avec elles les reliques de François de Sales et de Jeanne de Chantal, mais sont rattrapées à une quinzaine de kilomètres à Duingt. Elles sont autorisées à continuer leur voyage, mais les reliques sont confisquées et rapportées à Annecy.

L’Ordre est rétabli en France en 1805 par Napoléon à la demande de sa mère Madame Laetitia. 51 monastères sont rétablis, et 14 nouvelles fondations sont enregistrées avant 1850.

Le , quatre sœurs sont de retour à Annecy et s'installent dans la « maison Recordon », rue Saint-Claire, dans l'ancien hôtel Bagnoréa, en attendant la construction du nouveau monastère, sur un terrain situé entre les actuelles rues Royale, de la Poste, Vaugelas et de la Gare. Après quatre années de travaux, les sœurs peuvent s'installer dans leur nouveau monastère. Mais construit à la hâte et à l'économie, il devra subir de nombreux travaux qui dureront jusqu'en août 1878[3].

Au début du XXe siècle, expropriées, les Visitandines vont établir un nouveau monastère en 1911, au pied du Semnoz, juste à côté de la future basilique de la Visitation dont les travaux ont commencé en 1909.

En 2006, l'Ordre, qui a connu 356 fondations, compte 155 monastères actifs. On peut estimer à 80 000 le nombre des visitandines au cours des siècles dont 3 000 vivant en prière en 2006. À Annecy, la communauté regroupe une quinzaine de sœurs cloîtrées qui vivent de la fabrication d'hosties, de la réalisation de broderies et de recettes.

Spiritualité - Spécificités[modifier | modifier le code]

L'ordre voulu par François de Sales, apôtre du Sacré-Cœur et de la douceur, accueille toutes les femmes quelle que soit leur condition. Contrairement aux autres ordres en expansion au début du XVIIe siècle, les femmes âgées, les veuves, les malades et les handicapées peuvent être acceptées. La règle n'impose aucune contrainte aux femmes de plus faible complexion.

Autre spécificité voulue par saint François de Sales qui, comprenant l'influence que les évêques pouvaient avoir sur les communautés religieuses, souhaite que chaque monastère soit autonome et libre de ses décisions face à l'évêque du lieu qui assiste par contre aux grandes décisions de la communauté dont l'élection de la supérieure pour trois ans.

Visitandines célèbres[modifier | modifier le code]

Monastères en France[modifier | modifier le code]

Gravure d'après François-Victor Sabatier, Vue du Monastère de la Visitation Sainte-Marie de Boulogne-sur-Mer.
Le monastère des Sœurs de la Visitation à Scy-Chazelles.

Monastères à l'étranger[modifier | modifier le code]

Le monastère des Sœurs de la Visitation à Eurasburg.
  • en Allemagne :
    • Monastère de la Visitation de Dietramszell : fondé en 1831, en activité.
    • Monastère de la Visitation de Eurasburg : fondé en 1846, en activité.
    • Monastère de la Visitation de Oberroning : fondé en 1838, en activité.
    • Monastère de la Visitation de Uedem
    • Monastère de la Visitation de Untermarchtal : fondé en 1919, en activité.
    • Monastère de la Visitation de Zangberg
  • en Argentine :
    • Monastère de la Visitation de Pilar : fondé en 1876, en activité.
    • Monastère de la Visitation de Río Cuarto : fondé en 1992, en activité.
  • en Autriche
    • Monastère de la Visitation de Vienne : fondé en 1717, en activité.
    • Monastère de la Visitation de Thurnfeld
  • en Croatie
    • Monastère de la Visitation de Zagreb
  • au Chili :
    • Premier monastère de la Visitation de Santiago de Chile : fondé en 1877, en activité.
    • Deuxième monastère de la Visitation de Santiago de Chile : fondé en 1921, en activité.
  • en Colombie :
    • Monastère de la Visitation de Santa Fe : fondé en 1892, en activité.
    • Monastère de la Visitation de Bosa : fondé en 1918, en activité.
    • Monastère de la Visitation de Manizales : fondé en 1924, en activité.
    • Monastère de la Visitation de Medellín : fondé en 1957, en activité.
    • Monastère de la Visitation de Apartadó : fondé en 1993, en activité.
    • Monastère de la Visitation de Bucaramanga : fondé en 1981, en activité.
    • Monastère de la Visitation de Málaga : fondé en 1988, en activité.
    • Monastère de la Visitation de San Juan de Pasto : fondé en 1922, en activité.
    • Monastère de la Visitation de Marinilla : fondé en 1907, en activité.
    • Monastère de la Visitation de Pensilvania : fondé en 1991, en activité.
    • Monastère de la Visitation de Soatá
  • en Corée du Sud
    • Monastère de la Visitation de Yeoncheon : fondé en 2015, en activité.
  • en République Dominicaine :
    • Monastère de la Visitation de Puerto Plata : fondé en 1979, en activité.
    • Monastère de la Visitation de La Enea : fondé en 1986, en activité.
  • en Equateur :
    • Monastère de la Visitation de Quito : fondé en 1949, en activité.
    • Monastère de la Visitation de El Chaco : fondé en 1990, en activité.
    • Monastère de la Visitation de Latacunga : fondé en 1994, en activité.
  • en Espagne :
    • Premier monastère de la Visitation de Madrid : fondé en 1749, en activité.
    • Deuxième monastère de la Visitation de Madrid : fondé en 1798, en activité.
    • Troisième monastère de la Visitation de Madrid : fondé en 1907, fermé en 2018
    • Monastère de la Visitation de Vitoria-Gasteiz : fondé en 1879, en activité.
    • Monastère de la Visitation de Burgos : fondé en 1892, en activité.
    • Monastère de la Visitation de Santander : fondé en 1895, en activité.
    • Monastère de la Visitation de Saint-Sébastien : fondé en 1905, fermé en 2019
    • Monastère de la Visitation de Salamanque : fondé en 1910, en activité.
    • Monastère de la Visitation de Barcelone : fondé en 1874, en activité.
    • Monastère de la Visitation de Valladolid : fondé en 1860, en activité.
    • Monastère de la Visitation de Godella : fondé en 1879, fermé en 2017
    • Monastère de la Visitation de Oviedo : fondé en 1881, en activité.
    • Monastère de la Visitation de Vigo : fondé en 1933, en activité.
    • Monastère de la Visitation de Lugo : fondé en 1900, en activité.
    • Monastère de la Visitation de Palma de Mallorca : fondé en 1921, en activité.
    • Monastère de la Visitation de Cordoue : fondé en 1951, en activité.
    • Monastère de la Visitation de Grenade : fondé en 1902, en activité.
    • Monastère de la Visitation de Séville : fondé en 1894, en activité.
  • aux États-unis :
    • Monastère de la Visitation de Mobile : fondé en 1833, en activité.
    • Monastère de la Visitation de Philadelphie : fondé en 1870, en activité.
    • Monastère de la Visitation de Rockville : fondé en 1927, en activité.
    • Monastère de la Visitation de Snellville
    • Monastère de la Visitation de Toledo : fondé en 1915, en activité.
    • Monastère de la Visitation de Tyringham
    • Monastère de la Georgetown
    • Monastère de la Mendota Heights
    • Monastère de la Minneapolis : fondé en 1989, en activité.
    • Monastère de la Brooklyn : fondé en 1855, en activité.
  • au Guatemala
  • en Italie :
    • Monastère de la Visitation de Via Galla Placidia (Rome) : fondé en 1671, en activité.
    • Monastère de la Visitation de Via La Corsesca (Rome)
    • Monastère de la Visitation de San Vito : fondé en 1708, en activité.
    • Monastère de la Visitation de Pistoia : fondé en 1737, en activité.
    • Monastère de la Visitation de Bologne : fondé en 1819, en activité.
    • Monastère de la Visitation de Soresina : fondé en 1816, en activité.
    • Monastère de la Visitation de Baggiovara : fondé en 1963, en activité.
    • Monastère de la Visitation de Brescia : fondé en 1818, en activité.
    • Monastère de la Visitation de Trévise : fondé en 1913, en activité.
    • Monastère de la Visitation de Côme : fondé en 1819, en activité.
    • Monastère de la Visitation de Acireale : fondé en 1926, en activité.
    • Monastère de la Visitation de Rosolini : fondé en 1960, en activité.
    • Monastère de la Visitation de Gênes : fondé en 1871, en activité.
    • Monastère de la Visitation de Corfinio : fondé en 1991, en activité.
    • Monastère de la Visitation de San Giorgio del Sannio : fondé en 1737, en activité.
    • Monastère de la Visitation de San Pancrazio : fondé en 1827, en activité.
    • Monastère de la Visitation de Moncalieri : fondé en 1638, en activité.
    • Monastère de la Visitation de Lucques : fondé en 1820, en activité.
    • Monastère de la Visitation de Taurianova : fondé en 1992, en activité.
    • Monastère de la Visitation de Pignerol : fondé en 1634, en activité.
    • Monastère de la Visitation de Reggio de Calabre : fondé en 1754, en activité.
    • Monastère de la Visitation de Salò : fondé en 1712, en activité.
    • Monastère de la Visitation de Palerme : fondé en 1731, en activité.
  • en Lituanie :
  • au Mexique :
    • Monastère de la Visitation de Mexico : fondé en 1949, en activité.
    • Monastère de la Visitation de Guadalajara : fondé en 1957, en activité.
    • Monastère de la Visitation de León : fondé en 1950, en activité.
    • Monastère de la Visitation de Aguascalientes : fondé en 1983, en activité.
    • Monastère de la Visitation de Colima : fondé en 1991, en activité.
    • Monastère de la Visitation de Monterrey : fondé en 1981, en activité.
    • Monastère de la Visitation de Morelia : fondé en 1983, en activité.
    • Monastère de la Visitation de Torreón
    • Monastère de la Visitation de Tapalpa
  • au Panama
    • Monastère de la Visitation de Las Cumbres : fondé en 1921, en activité.
  • au Paraguay
    • Monastère de la Visitation de Ciudad del Este : fondé en 1981, en activité.
  • au Pérou
    • Monastère de la Visitation de Lima : fondé en 1890, en activité.
  • au Portugal :
    • Monastère de la Visitation de Batalha : fondé en 1784, en activité.
    • Monastère de la Visitation de Braga : fondé en 1879, en activité.
    • Monastère de la Visitation de Vila das Aves : fondé en 1887, en activité.
  • au Royaume-Uni
    • Monastère de la Visitation de Wealden : fondé en 1804, en activité.
  • au Salvador
    • Monastère de la Visitation de San Salvador : fondé en 2010, en activité.
  • en Suisse
    • Monastère de la Visitation de Fribourg
  • en République tchèque
  • en Uruguay
    • Monastère de la Visitation de Progreso : fondé en 1856, en activité.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Les visitandines portent un écu « d'or, au cœur de gueules, percé de deux flèches d'or empennées d'argent, passées en sautoir au travers du cœur, chargé d'un nom de Jésus et de Marie d'or (IHS et MA superposés), enfermé d'une couronne d'épines de sinople, les épines ensanglantées de gueules, une croix de sable fichée dans l'oreille du cœur[9].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean Foisselon et Gérard Picaud, Splendeurs dévoilées. Cinq siècles d’art à la Visitation, Paris, Somogy éditions d’art, 2007.
  • Jean Foisselon et Gérard Picaud, Fastes et exubérance pour les saints de la Visitation, Paris, Somogy éditions d’art, 2008.
  • Danièle Véron-Denise, Jean Foisselon et Gérard Picaud, De fleurs en aiguille. L’art de la broderie chez les visitandines, Paris, Somogy éditions d’art, 2009.
  • Jean Foisselon et Gérard Picaud, Au cœur de la Visitation. Trésors de la vie monastique en Europe, Paris, Somogy éditions d’art, 2010.
  • Jean Foisselon et Gérard Picaud (dir.), De l'ombre à la lumière. Art et Histoire à la Visitation 1610-2010, Paris, Somogy éditions d’art, 2011.
  • Jean Foisselon et Gérard Picaud (dir.), Sacrées Soieries. Étoffes précieuses à la Visitation, Paris, Somogy éditions d’art, 2012.
  • Jean Foisselon et Gérard Picaud, À tout cœur. L’art pour le Sacré Cœur à la Visitation, Paris, Somogy éditions d’art, 2013.
  • Jean Foisselon et Gérard Picaud (dir.), En tous points parfaits. Œuvres brodées pour la Visitation aux XIXe et XXe siècles, Paris, Somogy éditions d’art, 2014.
  • Jean Foisselon et Gérard Picaud, La Ferveur de vivre. Nous, visitandines, quatre siècles de présence à Moulins et Nevers, Paris, Somogy éditions d’art, 2015.
  • David Marguin, Jean Foisselon et Gérard Picaud, Aux sources de la Visitation. François de Sales et Jeanne de Chantal, Paris, Somogy éditions d’art, 2016.
  • Martine Gauvard, Jean Foisselon et Gérard Picaud, Fils de lin, lumière de l’autre. Modes et dentelles à la Visitation, Paris, Somogy éditions d’art, 2017.
  • Jean Foisselon, Aloys Lauper et Gérard Picaud (dir.), Quand la Suisse ouvre ses coffres. Trésors de la Visitation de Fribourg, Paris, Somogy éditions d’art, 2018.
  • David Marguin, Jean Foisselon et Gérard Picaud, Je vous salue… Paris. Le Premier monastère parisien de la Visitation, 1619-2019, Moulins, Musée de la Visitation, 2019.
  • Gérard Monthel, L'écrit & l'image, Ordre de la Visitation Sainte-Marie, Une histoire du Livre & de l'Iconographie, 1610, Bourg-en-Bresse, Éditions A. Bonavitacola, 2014, XXI + 587 p., 900 ill.
  • Marie-Ange Duvignacq-Glessgen, L'Ordre de la Visitation à Paris aux XVIIe et XVIIIe siècles (coll. « Histoire religieuse de la France », 3), Paris, Cerf, 1994.
  • Laurent Lecomte, Religieuses dans la ville. L'architecture des Visitandines en France (XVIIe - XVIIIe siècles), Paris, Éditions du Patrimoine, 2013.
  • Roger Devos, L'origine sociale des Visitandines d'Annecy aux XVIIe et XVIIIe siècles. Vie religieuse féminine et société, Académie salésienne, Annecy, 1973, 325 pages.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Ce premier couvent fut détruit au XIXe siècle pour céder la place à l'hôpital.
  2. L'évêque de Genève, chassé de Genève, devenue la « Rome des protestants », avait alors choisi de s'installer à Annecy.
  3. L'Essor savoyard du 13 mai 2009, page 8
  4. Le monastère est transformé en caserne en 1792, et détruit en 1904.
  5. Depuis 2012, les locaux abritent la maison diocésaine.
  6. « Le couvent de la Visitation à Mâcon », article de Georges Berthoud paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 149 de mars 2007, pages 6 à 8.
  7. le couvent est racheté par les Sœurs de l'Immaculée Conception de Saint-Méen-le-Grand pour en faire un établissement scolaire.
  8. Les lieux sont occupés par la préfecture d'Indre-et-Loire depuis 1803.
  9. Le 16 juin 1611, saint François de Sales écrivait à sainte Jeanne de Chantal : Dieu m'a donné cette nuit la pensée que notre maison de la Visitation est par sa grâce, assez noble et assez considérable pour avoir ses armes, son blason, sa devise et son cri d'armes. J'ai donc pensé qu'il nous faut prendre pour armes un cœur unique, percé de deux flèches, enfermé dans une couronne d'épines, ce pauvre cœur servant dans l'enclavure à une croix qui le surmontera, et sera gravé des sacrés noms de Jésus et de Marie.[réf. nécessaire]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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