Martigné-Briand

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Martigné-Briand
Château de Martigné-Briand.
Château de Martigné-Briand.
Blason de Martigné-Briand
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Maine-et-Loire
Arrondissement Saumur
Canton Chemillé-Melay
Intercommunalité C.C. des Coteaux-du-Layon
Maire
Mandat
Marc Séchet
2014-2020
Code postal 49540
Code commune 49191
Démographie
Gentilé Martinéen, Martinéenne
Population
municipale
1 859 hab. (2012)
Densité 68 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 14′ 02″ N 0° 25′ 44″ O / 47.2338888889, -0.42888888888947° 14′ 02″ Nord 0° 25′ 44″ Ouest / 47.2338888889, -0.428888888889
Altitude Min. 26 m – Max. 94 m
Superficie 27,21 km2
Localisation

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Martigné-Briand
Liens
Site web www.martigne-briand.fr

Martigné-Briand est une commune française située dans le département de Maine-et-Loire, en région Pays de la Loire.

Cette commune rurale située au nord-ouest de Doué-la-Fontaine est principalement agricole. Elle se trouve dans l'appellation viticole du Coteaux-du-Layon (AOC).

Une importante bataille se déroule sur son territoire à la fin du XVIIIe siècle.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Ce village angevin de l’ouest de la France se situe dans le Saumurois, la route D 748 traverse le village du nord (Chavagnes) au sud (Aubigné-sur-Layon)[1].

Le territoire du Saumurois est la petite région qui couvre la partie sud-est du Maine-et-Loire, délimitée au nord par la Loire et à l'ouest par le Layon[2].

Aux alentours[modifier | modifier le code]

En dépendent les hameaux de Cornu, la Vilaine, l’Étang, les Loges, les Noyers, Maligné, Taillepré, Sousigné et Villeneuve[3].

Les localités à proximité sont Aubigné-sur-Layon (3 km), Brigné (4 km), Tigné (4 km), Chavagnes (4 km), Faveraye-Mâchelles (6 km), La Fosse-de-Tigné (6 km), Luigné (6 km), Saint-Georges-sur-Layon (6 km), Thouarcé (7 km) et Tancoigné (7 km)[4].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

L'altitude de la commune varie de 26 à 94 mètres[5], pour une altitude moyenne de 59 mètres. Le Saumurois se compose de terrains secondaires et tertiaires. On est sur une plaine sédimentaire aux plateaux peu élevés, et généralement calcaires, qui encadrent la vallée de la Loire[6].

Sa superficie est de plus de 27 km2 (2 721 hectares)[5]. Une partie de son territoire figure à l'inscription[7] d'inventaire des Zones naturelles d'intérêt écologique, floristique et faunistique (ZNIEFF) pour les Pelouses xérophiles calcaires de Martigné-Briand.

Martigné-Briand se situe sur l'unité paysagère du Couloir du Layon[8].

Climat[modifier | modifier le code]

Son climat est tempéré, de type océanique. Le climat angevin est particulièrement doux, de par sa situation entre les influences océaniques et continentales. Généralement les hivers sont pluvieux, les gelées rares et les étés ensoleillés[9].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine : le village s'inscrit dans un territoire essentiellement rural.

En 2011, on trouvait 861 logements sur la commune de Martigné-Briand, dont 85 % étaient des résidences principales, pour une moyenne sur le département de 91 %, et dont 69 % des ménages en étaient propriétaires[10].

Toponymie et héraldique[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Formes anciennes du nom : Martineium en 1107, de Martigneio au XIIe siècle, de Martigné en 1120, Martigné-Briant et Martigné jusqu'en 1891[11], avant de devenir Martigné-Briand au début du XIXe siècle[12].

Nom des habitants (gentilé) : Les Martinéens[3],[11].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Martigné-Briand (Maine-et-Loire)

Héraldique :

Tiercé en barre, au premier de gueules à la grappe de raisin tigée et feuillée d'or, au deuxième d'or à trois quintefeuilles rondes cousues d'argent et percées d'azur, au troisième fascé d'argent et d'azur de huit pièces, à la croix ancrée de gueules brochant sur le tout[13].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Témoins de la préhistoire, il a été trouvé sur la commune un mégalithe, dit Pierre levée de la Grouas, plusieurs polissoirs et de nombreuses haches en pierre polie[14].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, la châtellerie relève de Montreuil-Bellay. Briant de Martigné est en 1152 connétable d'Henri II Plantagenêt[14].

En 1503, René de la Jumellière fait construire un château, dont il reste aujourd'hui d'imposantes ruines. Au XVIe siècle, la ville est murée (ville close de l'Anjou)[14].

Ancien Régime[modifier | modifier le code]

En 1565, Charles IX fait un grand tour de France. Le 4 octobre le roi dîne à Doué et s'installe à Martigné-Briand pour la nuit.

À la veille de la Révolution française, la paroisse de Martigné-Briand dépend du doyenné de Chemillé (diocèse d'Angers) et de l'élection de Saumur[14].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

À la réorganisation administrative qui suit la Révolution, en 1790 Martigné-Briand est chef-lieu de canton (département de Maine-et-Loire) et intégrée au district de Vihiers, puis rattachée en 1800 au canton de Doué et à l'arrondissement de Saumur[12].

Comme dans le reste de la région, à la fin du XVIIIe siècle se déroule la guerre de Vendée, qui marquera de son empreinte le pays tout entier. Le 15 juillet 1793 se déroule la bataille de Martigné-Briand.
Pendant les mois de juillet et août 1793, les combats sont indécis et les offensives des deux camps sont contenues. Sortis de Saumur, les Républicains remportent un succès à Martigné-Briand et s'emparent de Vihiers le 15 juillet (Bataille de Martigné-Briand). Mais ils sont écrasés trois jours plus tard par une contre-attaque vendéenne (Bataille de Vihiers).

Article détaillé : Bataille de Martigné-Briand.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La commune a été érigée en municipalité en 1790, Martigné puis Martigné-Briand[12]. Le conseil municipal de Martigné-Briand est composé de 19 élus[15].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 avril 2014 René Clemot    
avril 2014 en cours Marc Séchet[16]    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est intégrée à la communauté de communes des Coteaux du Layon. Cette structure intercommunale créée en 1994 regroupe douze communes, dont Chavagnes, Faveraye-Mâchelles et Thouarcé[17].

La communauté de communes est membre du syndicat mixte Pays de Loire en Layon, structure administrative d'aménagement du territoire comprenant quatre communautés de communes : Coteaux-du-Layon, Gennes, Loire-Layon et Vihiersois-Haut-Layon.

Autres circonscriptions[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 2014, Martigné-Briand est rattachée au canton de canton de Doué-la-Fontaine et de l'arrondissement de Saumur[12],[18]. Le canton de Doué-la-Fontaine compte alors douze communes, dont Brigné et Saint-Georges-sur-Layon. C'est l'un des quarante-et-un cantons que compte le département ; circonscriptions électorales servant à l'élection des conseillers généraux, membres du conseil général du département. Dans le cadre de la réforme territoriale, un nouveau découpage territorial pour le département de Maine-et-Loire est défini par le décret du 26 février 2014. La commune est rattachée au canton de Chemillé-Melay, avec une entrée en vigueur au renouvellement des assemblées départementales de 2015[19].

Martigné-Briand fait partie de la quatrième circonscription de Maine-et-Loire, composée de six cantons dont Montreuil-Bellay et Thouarcé. La quatrième circonscription de Maine-et-Loire est l'une des sept circonscriptions législatives que compte le département.

Jumelages et partenariats[modifier | modifier le code]

La commune de Martigné-Briand est jumelée avec[20] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 1 859 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 060 1 817 2 060 2 065 2 186 2 109 2 050 2 030 1 995
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 965 1 963 1 893 1 864 1 948 1 837 1 758 1 727 1 723
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 672 1 670 1 661 1 454 1 517 1 561 1 620 1 678 1 716
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2012
1 720 1 591 1 717 1 763 1 689 1 705 1 847 1 867 1 859
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2004[22].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (26,9 %) est en effet supérieur au taux national (21,8 %) et au taux départemental (21,4 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,6 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,9 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2008, la suivante :

  • 49,4 % d’hommes (0 à 14 ans = 19,9 %, 15 à 29 ans = 18,7 %, 30 à 44 ans = 20,4 %, 45 à 59 ans = 19,5 %, plus de 60 ans = 21,5 %) ;
  • 50,6 % de femmes (0 à 14 ans = 18,4 %, 15 à 29 ans = 14,2 %, 30 à 44 ans = 19,1 %, 45 à 59 ans = 16,1 %, plus de 60 ans = 32,2 %).
Pyramide des âges à Martigné-Briand en 2008 en pourcentage[23]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,7 
90  ans ou +
3,6 
8,9 
75 à 89 ans
13,3 
11,9 
60 à 74 ans
15,3 
19,5 
45 à 59 ans
16,1 
20,4 
30 à 44 ans
19,1 
18,7 
15 à 29 ans
14,2 
19,9 
0 à 14 ans
18,4 
Pyramide des âges du département de Maine-et-Loire en 2008 en pourcentage[24].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,1 
6,3 
75 à 89 ans
9,5 
12,1 
60 à 74 ans
13,1 
20,0 
45 à 59 ans
19,4 
20,3 
30 à 44 ans
19,3 
20,2 
15 à 29 ans
18,9 
20,7 
0 à 14 ans
18,7 

Vie locale[modifier | modifier le code]

Située dans l'académie de Nantes, la commune compte une école primaire publique (La Gloriette)[25] et une école primaire privée (Saint Gabriel), ainsi qu'une gendarmerie, une caserne de pompiers et un complexe sportif avec piscine[3].

En termes de santé, on y trouve également un hôpital local[26] et une maison de retraite[3]. Les autres structures se trouvent à Thouarcé (7 km)[4], siège de la communauté de communes, ou à Doué-la-Fontaine (13 km)[4], siège du canton.

On trouve également à Thouarcé (3 km) l'ensemble des autres services publics, ainsi que des permanences, telles celles de la MSA (Mutualité Sociale Agricole) ou de la CPAM (Caisse Primaire d'Assurance Maladie)[3].

Un service de ramassage des ordures ménagères (collecte sélective) est assuré par le SMITOM du Sud Saumurois. On ne trouve qu'une seule déchèterie sur le territoire de l'intercommunalité, située au Bottereau à Thouarcé[27].

Économie[modifier | modifier le code]

Tissu économique[modifier | modifier le code]

L’activité agricole représente une activité importante, et la commune est dotée des principaux commerces de proximité[3].

En 2009, sur les 177 établissements présents dans la commune, 30 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 18 % sur le département), et 45 % de celui du commerce et des services[28]. L'année suivante, en 2010, sur 183 établissements présents dans la commune, 29 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 17 % sur le département), 5 % du secteur de l'industrie, 9 % du secteur de la construction, 47 % de celui du commerce et des services et 10 % du secteur de l'administration et de la santé[29].

Sur 216 établissements présents sur la commune à fin 2012, 24 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 15 % sur le département), 4 % du secteur de l'industrie, 8 % du secteur de la construction, 53 % de celui du commerce et des services et 11 % du secteur de l'administration et de la santé[10].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Vignobles de la vallée de la Loire.
(Cliquez pour agrandir)

La viticulture est fortement implantée dans la région. Situé dans les vignobles du Val de Loire, ce territoire se trouve au cœur des Vins d'Anjou et des Coteaux-du-Layon (AOC). Ce vin blanc liquoreux (100 % chenin blanc) concerne une appellation qui couvre une superficie de 3 381 hectares[30].

Liste des appellations présentes sur le territoire[31] :

  • AOC - AOP Coteaux du Layon, AOC - AOP Coteaux du Layon Sélection de grains nobles,
  • AOC - AOP Anjou blanc, AOC - AOP Anjou gamay, AOC - AOP Anjou gamay nouveau ou primeur, AOC - AOP Anjou mousseux blanc, AOC - AOP Anjou mousseux rosé, AOC - AOP Anjou rouge, AOC - AOP Anjou Villages,
  • AOC - AOP Cabernet d'Anjou, AOC - AOP Cabernet d'Anjou nouveau ou primeur, AOC - AOP Rosé de Loire, AOC - AOP Rosé d'Anjou, AOC - AOP Rosé d'Anjou nouveau ou primeur,
  • AOC - AOP Crémant de Loire blanc, AOC - AOP Crémant de Loire rosé, AOC - AOP Saumur mousseux blanc, AOC - AOP Saumur mousseux rosé,
  • IGP Brioche vendéenne, IGP Bœuf du Maine, AOC - AOP Maine-Anjou.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune de Martigné-Briand comporte de nombreuses inscriptions à l'Inventaire[32], dont six monuments historiques[33] :

Monuments historiques

  • La chapelle de Sousigné, des XIVe et XVIIIe siècles, est classée au titre des monuments historiques, par arrêté du 3 juillet 1965[34],[35].
  • Le château des Noyers, des XVe, XVIe et XVIIe siècles, fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques, pour plusieurs de ses éléments, par arrêté du 22 octobre 1996[36],[37],[38].
  • Le château de Villeneuve, manoir des XIVe et XVe siècles, est inscrit au titre des monuments historiques, par arrêté du 8 avril 1992[39],[40].
  • Les restes du château, de 1503 (XVIe siècle), sont inscrits au titre des monuments historiques, par arrêté du 16 juin 1926[41],[42].
  • Le polissoir, de la préhistoire, situé au lieu-dit du canton de la Grouas, fait l’objet d'une inscription au titre des monuments historiques, par arrêté du 6 décembre 1982[43],[44]. Le menhir, attenant, fait lui aussi l’objet d'une inscription au titre des monuments historiques, par arrêté du 6 décembre 1982[45],[46].

Autres bâtiments inventoriés

  • Chapelle Saint-Lien, lieu-dit Cornu, rue de l'Augerie, église dite chapelle, des XVIe, XVIIe et XIXe siècles, Inventaire général[47].
  • Chapelle Saint-Martin dite chapelle des Noyers, lieu-dit la Chapelle-Saint-Martin, du XVIe siècle, Inventaire général[48],[38].
  • Église paroissiale Saint-Simplicien, avenue du Château, des XIIe, XIIIe, XVe, XVIIe et XIXe siècles, Inventaire général[49].
  • Établissement de Bains, lieu-dit Jouanette, fontaine et parc des XVIIIe et XIXe siècles, Inventaire général[50].
  • Plusieurs fermes, maisons et manoirs, des XVe, XVIe, XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles, Inventaire général.
  • Four à chaux, lieu-dit la Chapelle-Saint-Martin, du XIXe siècle, édifice comprenant plusieurs fours construits en 1818, 1821 et 1856, Inventaire général[51].
  • Hôpital, ruelle de Hôpital, des XVe, XVIe, XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles, Inventaire général[52].
  • Plusieurs moulins, des XVe, XVIe, XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles, Inventaire général.

Autres lieux et monuments

Galerie[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Célestin Port, Dictionnaire historique, géographique et biographique de Maine-et-Loire et de l'ancienne province d'Anjou : D-M, t. 2, Angers, H. Siraudeau et Cie,‎ , 2e éd. (notice BnF no FRBNF34649310, lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. IGN et BRGM, Géoportail Martigné-Briand, consulté le 30 avril 2012
  2. Louis Poirier, Bocage et plaine dans le sud de l'Anjou, Annales de Géographie, 1934, t. 43 no 241 p. 22 - Voir Saumurois.
  3. a, b, c, d, e et f C.C. Coteaux du Layon, Martigné Briand, consulté le 30 avril 2012
  4. a, b et c Lion1906, Distances orthodromiques à partir de Martigné-Briand (49), consulté le 30 avril 2012 - Les distances affichées sont des distances orthodromiques (à vol d'oiseau).
  5. a et b IGN, Répertoire Géographique des Communes (RGC 2010), consulté le 2 février 2011 - Données consultables sur WikiAnjou.
  6. Louis Poirier, Essai sur la morphologie de l'Anjou méridional (Mauges et Saumurois), Annales de Géographie, 1935, t. 44 no 251 p. 474
  7. DREAL Pays de la Loire, Données environnementales GéoSource, Liste des zonages recensés sur la commune de Martigné-Briand, consultée le 30 avril 2012
  8. Département de Maine et Loire - DIREN Pays de la Loire - DDE Maine et Loire, Atlas des paysages de Maine-et-Loire, Le Polygraphe, 2003, p. 57 - Données consultables sur WikiAnjou.
  9. Comité météorologique départemental, Climat de Maine-et-Loire, consulté le 24 mai 2011
  10. a et b Insee, Statistiques locales du territoire de Martigné-Briand (49), consultées le 23 décembre 2014
  11. a et b Pierre-Louis Augereau, Noms de communes et lieux-dits du Maine-et-Loire, Cheminements, 2005, p. 105
  12. a, b, c et d EHESS, Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, Notice communale de Martigné Briand, consultée le 30 avril 2012
    Nom de la municipalité en 1793 (an II), selon le recensement réalisé sur l’ensemble du territoire français de l’époque, et en 1801, selon les « Arrêtés de réduction des justices de paix » (actes publiés au Bulletin des lois) constituant la première nomenclature officielle des circonscriptions administratives de la France contemporaine.
  13. Armorial des communes de Maine-et-Loire. Le blason des communes de l'Anjou de Gérard Byron-Clouzard.
  14. a, b, c et d Célestin Port, Dictionnaire historique géographique et biographique de Maine-et-Loire, 1874-1878, Édition révisée de 1978 par J. Levron, P. d'Herbécourt, R. Favreau et C. Souchon, t. 2 p. 416 et suivantes
  15. Nombre de conseillers municipaux sur le Code général des collectivités territoriales
  16. Préfecture de Maine-et-Loire, Liste des maires élus en 2014, document du 11 avril 2014
  17. Insee, Composition de l'EPCI des Coteaux du Layon (244900734), consulté le 31 août 2013
  18. Insee, Code officiel géographique, Fiche de la commune de Martigné-Briand, consultée le 8 mars 2015
  19. Légifrance, Décret no 2014-259 du 26 février 2014, portant délimitation des cantons dans le département de Maine-et-Loire.
  20. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 5 septembre 2013).
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011, 2012.
  23. « Évolution et structure de la population à Martigné-Briand en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 mars 2012)
  24. « Résultats du recensement de la population de Maine-et-Loire en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 mars 2012)
  25. Inspection Académique de Maine-et-Loire, Liste des écoles, consultée le 30 avril 2012
  26. Fédération Hospitalière de France, Hôpital local (Martigne-Briand), consulté le 11 octobre 2011
  27. Smitom du Sud Saumurois, Syndicat Mixte de Collecte et de Traitement des déchets, consulté le 28 octobre 2011
  28. Insee, Statistiques locales 2009 du territoire de Martigné-Briand, consultées le 30 avril 2012
  29. Insee, Statistiques locales du territoire de Martigné-Briand (49), consultées le 10 février 2013
  30. INAO, Coteaux du Layon, consultée le 28 octobre 2011
  31. INAO, Fiche de Martigné-Briand (49), consultée le 30 avril 2012 - AOC Appellation d'origine contrôlée (FR), AOP Appellation d'origine protégée (CE), IGP Indication géographique protégée (CE).
  32. Ministère de la Culture, Monuments historiques et Inventaire général du patrimoine culturel, base Mérimée, consultée le 30 avril 2012
  33. Service Départemental de l'Architecture et du Patrimoine, Liste des protections à Martigné-Briand, consulté le 30 octobre 2011
  34. « Chapelle de Soussigné », base Mérimée, ministère français de la Culture
  35. Chapelle de Sousigné, Liste des protections du Service Départemental de l'Architecture et du Patrimoine.
  36. « Château des Noyers », base Mérimée, ministère français de la Culture
  37. Château des Noyers et son domaine d'accompagnement, Liste des protections du Service Départemental de l'Architecture et du Patrimoine.
  38. a et b Communauté de Communes des Coteaux du Layon, Promenade et patrimoine, consulté le 30 octobre 2013
  39. « Château de Villeneuve », base Mérimée, ministère français de la Culture
  40. Château de Villeneuve, Liste des protections du Service Départemental de l'Architecture et du Patrimoine.
  41. « Château (restes) », base Mérimée, ministère français de la Culture
  42. Restes du château, Liste des protections du Service Départemental de l'Architecture et du Patrimoine.
  43. « Polissoir (cad. J 104) », base Mérimée, ministère français de la Culture
  44. Polissoir de la Grouas, Liste des protections du Service Départemental de l'Architecture et du Patrimoine.
  45. « Menhir (cad. J 98) », base Mérimée, ministère français de la Culture
  46. Menhir de la Grouas, Liste des protections du Service Départemental de l'Architecture et du Patrimoine.
  47. « Chapelle Saint-Lien », base Mérimée, ministère français de la Culture
  48. « Chapelle Saint-Martin dite Chapelle des Noyers », base Mérimée, ministère français de la Culture
  49. « Eglise Paroissiale Saint-Simplicien », base Mérimée, ministère français de la Culture
  50. « Etablissement de Bains », base Mérimée, ministère français de la Culture
  51. « Four à chaux », base Mérimée, ministère français de la Culture
  52. « Hôpital », base Mérimée, ministère français de la Culture
  53. Ouest-France, Édition du 26 février 2011