Liste des congrégations catholiques

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Principales congrégations ou sociétés religieuses catholiques, et les abréviations correspondantes (soit en capitales et sans point abréviatif, soit en bas de casse et avec point) :

Les ordres monastiques[modifier | modifier le code]

Bénédictins[modifier | modifier le code]

Cisterciens[modifier | modifier le code]

Ordres monastiques féminins[modifier | modifier le code]

Les ordres érémitiques[modifier | modifier le code]

Les ordres hospitaliers et militaires[modifier | modifier le code]

Les ordres mendiants[modifier | modifier le code]

Famille dominicaine[modifier | modifier le code]

Famille franciscaine[modifier | modifier le code]

Carmes[modifier | modifier le code]

  • Les Grands Carmes (Carmes de l'antique observance ou carmes chaussés), o.c.
  • L’Ordre des Carmes déchaux, o.c.d.
  • L’Ordre des Carmes déchaux séculier, o.c.d.s. (anciennement tiers ordre carmélitain)
  • Les Carmes de la Bienheureuse Vierge Marie Immaculée, c.m.i.

Augustins[modifier | modifier le code]

Autres ordres[modifier | modifier le code]

Les congrégations de clercs réguliers[modifier | modifier le code]

Les Ordres rédempteurs[modifier | modifier le code]

Les chanoines réguliers[modifier | modifier le code]

Les congrégations séculières cléricales[modifier | modifier le code]

Les instituts de vie apostoliques[modifier | modifier le code]

Les congrégations enseignantes[modifier | modifier le code]

Masculines[modifier | modifier le code]

Féminines[modifier | modifier le code]

Fondations au XVe siècle[modifier | modifier le code]

Fondations au XVIIe siècle[modifier | modifier le code]

  • La Congrégation des Filles de Saint-Joseph. Bordeaux, également connues sous le nom des Filles hospitalières de la Congrégation de Saint-Joseph pour l'instruction des orphelines, fondée à Bordeaux en 1638 par Marie Delpech de L'Estang (décédée en 1671), absorbée par la congrégation des sœurs de la Providence de Lisieux en 1965.
  • La Congrégation des sœurs de l'Union Chrétienne, dite de Saint-Chaumond, fondée à Paris en 1652, par Saint Vincent de Paul et la vénérable Marie Lumague.
  • La Congrégation des Maîtresses Charitables du Saint Enfant Jésus, fondée en 1662 par le père Nicolas Barré qui se scinde en 1691 en deux congrégations distinctes :
  • La Congrégation des Sœurs du Saint-Enfant-Jésus, s.e.j, fondée en 1676 à Reims par le bienheureux Nicolas Roland.
  • La Congrégation des Filles de la Sainte-Vierge de la Retraite (de Lannion-Vannes), fondée à Vannes en 1675 par Catherine de Francheville, fusionne en 1966;
  • La Congrégation des Filles de la Sainte-Vierge de la Retraite de Rennes, fondée en 1676 à Rennes par Mme Jeanne Budes de Guébriant. Devenue la Fraternité Notre-Dame après 1960, elle s'unit aux Sœurs du Sacré-Cœur de Jésus de Saint-Jacut-les-Pins en 1990;
  • La Congrégation de la retraite de Quimper, dite aussi des Filles du Sacré-Cœur de Jésus[6], fondée en 1678;
  • La Congrégation des Sœurs de Saint Charles de Lyon, fondée à Lyon en 1680, par le père Charles Démia (1637-1689);
  • La Congrégation des Sœurs de la Charité de Notre-Dame d’Evron, s.c.e., fondée en 1682 par mère Perrine Thulard (née en 1654);
  • La Congrégation des Sœurs de la Providence de Lisieux, fondée à Lisieux en 1683 par Jeanne-Françoise et Marie-Thérèse Jouen.
  • La Congrégation des Sœurs de la Charité dominicaines de la Présentation, o.p., fondée en 1696 à Sainville par la bienheureuse Marie Poussepin (1653-1744);

Fondations au XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Fondations au XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Fondations au XXe siècle[modifier | modifier le code]

  • L’Institut des Filles du Cœur Immaculé de Marie, fondée, à Bamako au Mali, en 1934 par Mgr Paul-Marie Molin (1885-1967), de la Société des Missionnaires d’Afrique;
  • L’Institut des sœurs Dominicaines du Saint-Esprit, fondé en 1943 par l'abbé Victor Alain Berto;
  • La Congrégation romaine de Saint-Dominique, issue de la fusion le 9 décembre 1959 de :
    • des Dominicaines du Sacré-Cœur de Jésus, Hardinghen, Pas-de-Calais,
    • des Dominicaines du très saint Rosaire, Sèvres, Hauts-de-Seine,
    • des Dominicaines de la Sainte-Trinité, Chalon-sur-Saône,
    • des Dominicaines de la Congrégation de Saint-Dominique, Nancy,
    • des Dominicaines de Notre-Dame du saint Rosaire et de saint Thomas d'Aquin, Livry-sur-Seine, Seine-et-Marne.
  • La Congrégation de la Retraite (appelée également Sœurs de la Retraite), issue de la fusion le 15 mai 1966 de :
    • des Religieuses de la Retraite du Sacré-Cœur, Société de Marie d'Angers,
    • des Filles de la Sainte-Vierge de la Retraite, de Lannion-Vannes;
    • des Sœurs de la Retraite du Sacré-Cœur, de Bruges.
  • La Congrégation des Sœurs de Jésus Serviteur, union en 2007 de cinq congrégations de tradition ignatienne :
    • Les Sœurs du Saint-Sacrement, Lyon,
    • Les Filles de Marie, Grenoble,
    • La Congrégation du Saint Nom de Jésus et Marie, Besançon,
    • La Congrégation des sœurs Minimes du Saint Cœur de Marie, fondée à Rodez au XIXe siècle par Julie Chauchard (Mère Marie du Bon Pasteur)(1794-1872),
    • Les Petites Sœurs de Notre Dame, Grenoble,

Les congrégations hospitalières[modifier | modifier le code]

Fondations au XIe siècle[modifier | modifier le code]

  • Les religieuses de Saint Augustin (Augustines).

Fondations au XIIIe siècle[modifier | modifier le code]

  • La Congrégation des Augustines du Précieux Sang, congrégation fondée en 1226 à Arras. En 1970 elle rejoint la fédération des sœurs Augustines de France qui vient d'être érigée. Elle fusionne en 1976 avec les Augustines de l'Hôtel-Dieu de Paris, pour former la Congrégation des Augustines de Notre-Dame de Paris.

Fondations au XVe siècle[modifier | modifier le code]

  • Les religieuses de Sainte Marthe.

Fondations au XVIIe siècle[modifier | modifier le code]

  • La Congrégation des Sœurs Hospitalières de l'Hôtel-Dieu de Caen, fondée en 1629 par des sœurs envoyées par l’Hôpital de la Madeleine de Rouen
  • La Congrégation des Sœurs de Saint-Alexis, fondée à Limoges en 1657-1659 par Marie de Petiot. En 1968 la congrégation fusionne avec la congrégation de l’Immaculée Conception dites des Sœurs bleues de Castres.
  • La Congrégation des Sœurs Hospitalières de Saint Thomas de Villeneuve, fondée à Lamballe (Côtes-d’Armor) en 1661, par le Père Ange Le Proust (1624-1697), religieux augustin.
  • La Congrégation des Religieuses Augustines Hospitalières de l'Hôtel-Dieu de Vire, fondée en 1662.
  • La Congrégation des Sœurs du Très-Saint-Sacrement et de la Charité, fondée en 1671 à Montoire-sur-le-Loir par Antoine Moreau, curé de la paroisse. Dispersée à la Révolution, elle se reconstitua à Bourges en 1801.
  • La Congrégation des Sœurs de la Charité de Notre-Dame, Evreux, 1682.
  • La Congrégation des Sœurs de la Maison de la Providence de Lisieux, congrégation enseignante et hospitalière de droit diocésain fondée en 1683 par Jeanne-Françoise et Marie-Thérèse Jouen.
  • La Congrégation des Religieuses Hospitalières de Notre-Dame de la Charité, fondée à Dijon en 1683 par le vénérable Bénigne Joly,
  • Les Sœurs de Saint-Paul de Chartres, s.c.p., congrégation fondée en 1696 par le Père Louis Chauvet et Marie Anne de Tilly.
  • Les Sœurs de la Charité
  • La congrégation des Sœurs de la Charité de Nevers,fondée à Saint-Saulge en 1680 par le père Jean-Baptiste Delaveyne (1653-1719), prêtre et moine bénédictin.

Fondations au XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Fondations au XIXe siècle[modifier | modifier le code]

  • La Congrégation des Petites sœurs de saint François d'Assise[10]
  • La Congrégation des Sœurs de Notre-Dame de la Compassion de Villersexel[11], congrégation de droit diocésain fondée au Bélieu dans le Doubs en 1809 par l'abbé Lambelot et Marie-Agnès Pagnot. En 2002 la congrégation fusionne avec six autres pour former une nouvelle congrégation nommée les Sœurs de l'Alliance.
  • La Congrégation des sœurs de Saint-Joseph à Chambéry, crée en 1812.
  • La Congrégation des Sœurs hospitalières de Saint-Laurent, fondée en 1813 à Nuits-Saint-Georges en Côte-d'Or, par des Sœurs hospitalières de Sainte-Marthe de Beaune, à laquelle la congrégation indépendante, se rattache en 1939.
  • La Congrégation des Sœurs de la Sainte-Enfance de Marie de Nancy, congrégation de droit diocésain fondée en 1823 par un prêtre lorrain, l'abbé Claude Daunot. Fondée à Dommartin-la-Chaussée, puis transférée à Nancy. - En 2002 la congrégation fusionne avec six autres pour former une nouvelle congrégation appelée Sœurs de l'Alliance.
  • La Congrégation des Sœurs gardes-malades de l'Immaculée-Conception de Chambéry, congrégation hospitalière de droit diocésain fondée à Chambéry en 1827 par le curé Gabriel Muffat-Jeandet et Anne Nicoud. En 2002 la congrégation fusionne avec six autres pour former une nouvelle congrégation nommée les Sœurs de l'Alliance.
  • La Congrégation des Sœurs de la Présentation de Marie de Chatel, congrégation fondée à Arinthod (Jura) par l'abbé Joseph-Marie-Felix Perray, transférée au château de Chagny (Saône-et-Loire) en 1833 et à Chatel (Jura) en 1850. En 2002 la congrégation fusionne avec six autres pour former une nouvelle congrégation nommée les Sœurs de l'Alliance.
  • La Congrégation des Sœurs de Saint-Joseph-de-l'Apparition, s.j.a. fondée en 1832 à Gaillac (Tarn) par sainte Émilie de Vialar (1797-1856).
  • La Congrégation des Sœurs de Notre-Dame du Calvaire, congrégation fondée à Gramat en 1833 par le père Pierre Bonhomme (1803-1861).
  • La Congrégation des Sœurs de la Miséricorde, fondée à Caen en 1844, par l'Abbé Beaussire, prêtre à Notre-Dame de Caen.
  • La Congrégation des Sœurs gardes-malades de Notre-Dame Auxiliatrice, fondée en 1845 à Montpellier par le père André Soulas (1808-1857), et Virginie Montagnol de Cazilhac, en religion mère Marie de Jésus (1812-1875). En 2002 la congrégation fusionne avec six autres pour former une nouvelle congrégation nommée les Sœurs de l'Alliance.
  • La Congrégation des Franciscaines de Calais, union en 1854, à Calais de sept communautés[12] de sœurs franciscaines sous l'impulsion de Mg Pierre-Louis Parisis, évêque d’Arras, de Mère Louise Mabille et du chanoine Adolphe Duchenne. En 1965, la Congrégation des Franciscaines de Calais prend la dénomination de «Franciscaines Missionnaires de Notre-Dame», en raison de son extension à travers le monde.
  • La Congrégation des Sœurs de la Compassion de Rouen, fondée à Rouen en 1844, par Mgr Louis Blanquart de Bailleul, congrégation absorbée par la congrégation des sœurs de la Présentation de Marie en 2009.
  • La Congrégation des Augustines du Sacré-Cœur. En 1856, formation à Abbeville[13] d'une congrégation d'Augustines sous le vocable du Sacré-Cœur, supprimée en 1954.
  • La Congrégation des Sœurs hospitalières de Saint-Roch[14]. Congrégation hospitalière de droit diocésain fondée à Antraigues (Ardèche) le 7 août 1859 par l'abbé Froment, curé de la paroisse. En 2002 la congrégation fusionne avec six autres pour former une nouvelle congrégation nommée les Sœurs de l'Alliance.
  • La Congrégation des Sœurs du Tiers Ordre de Saint-Dominique d'Albi[15], fondée à Albi en 1852 à Albi par Gérine Fabre (1811-1887). Elle devient congrégation des Sœurs Dominicaines de Sainte-Catherine de Sienne.
  • La Congrégation des Sœurs franciscaines hospitalières de l'Immaculée Conception, fondée à Lisbonne et 1876.
  • La Congrégation des Sœurs hospitalières du Sacré-Cœur de Jésus, fondée à Ciempozuelos-Madrid (Espagne) le 31 mai 1881, par Saint Benoît Menni, Prêtre de l’Ordre de Saint Jean de Dieu.

Les instituts séculiers[modifier | modifier le code]

Les instituts séculiers masculins[modifier | modifier le code]

  • La Société du Prado, fondé en 1860 à Lyon par le père Antoine Chevrier.
  • Institut Séculier Jésus-Prêtre
  • Institut Séculier Saint-Gabriel-Archange
  • Institut Séculier Sainte-Marie-de-l’Annonciation
  • Institut Séculier Sainte-Famille

Les instituts séculiers féminins[modifier | modifier le code]

Les fraternités[modifier | modifier le code]

Autres congrégations[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Frère Stratonique, « Circulaires 228 : frères chinois », sur http://www.champagnat.org/, (consulté le 20 décembre 2015).
  2. http://www.biographi.ca/fr/bio/brousseau_joseph_onesime_14F.html
  3. Il fonda trois orphelinats à Oullins, au sein de l'Abbaye de Cîteaux et à Saint-Genest-Lerpt
  4. La congrégation ne dépassera jamais 40 membres.
  5. Après l'échec de plusieurs tutelles, le lycée agricole de Bois est repris par les Frères des Écoles Chrétiennes en 1949
  6. http://data.bnf.fr/12444647/religieuses_de_la_retraite_du_sacre-coeur__societe_de_marie/
  7. Proclamé vénérable en 1982
  8. Congrégation hospitalière à l'origine, elle étendra très vite son activité à l'enseignement des enfants pauvres.
  9. En 1979 la communauté cesse son activité de soin des malades au sein de l’Hôpital Charles-Nicolle de Rouen
  10. [1]
  11. Elle compte en 1993, 30 communautés dans 6 départements français et 3 missions en République Centre Africaine.
  12. Sept couvents de tertiaires franciscaines du diocèse d'Arras : Saint-Omer, Aire, Montreuil, Béthune, Lens, Arras, Calais.
  13. Les Augustines s'établirent à Abbeville dès 1158.
  14. En 1993 elle compte 11 maisons dans l'Allier, l'Ardèche, la Drôme, le Gard, le Vaucluse et une mission à Kassama (Mali)
  15. Cette famille religieuse se divise en deux congrégations indépendantes qui, à partir de 1879, poursuivent des chemins parallèles jusqu’à leur réunification en 2005.

Articles connexes[modifier | modifier le code]