Liste des congrégations catholiques

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Principales congrégations ou sociétés religieuses catholiques, et les abréviations correspondantes (soit en capitales et sans point abréviatif, soit en bas de casse et avec point) :

Les ordres monastiques[modifier | modifier le code]

Bénédictins[modifier | modifier le code]

Cisterciens[modifier | modifier le code]

ordres monastiques féminins[modifier | modifier le code]

Les ordres érémitiques[modifier | modifier le code]

Les ordres hospitaliers et militaires[modifier | modifier le code]

Les ordres mendiants[modifier | modifier le code]

Famille dominicaine[modifier | modifier le code]


Famille franciscaine[modifier | modifier le code]

Carmes[modifier | modifier le code]

À ces branches se rajoutent différentes communautés de carmélites apostoliques (religieuses non cloitrées), rattachées à l'ordre des Carmes déchaux ou aux Grands Carmes (voir la liste des congrégations religieuses rattachées à l'ordre du Carmel).

Augustins[modifier | modifier le code]

Autres ordres[modifier | modifier le code]

Les congrégations de clercs réguliers[modifier | modifier le code]

Les ordres rédempteurs[modifier | modifier le code]

Les chanoines réguliers[modifier | modifier le code]

Les congrégations séculières cléricales[modifier | modifier le code]

Les instituts de vie apostoliques[modifier | modifier le code]

Les congrégations enseignantes[modifier | modifier le code]

Masculines[modifier | modifier le code]

Féminines[modifier | modifier le code]

Fondations au XVe siècle[modifier | modifier le code]

Fondations au XVIIe siècle[modifier | modifier le code]

Fondations au XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Fondations au XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Fondations au XXe siècle[modifier | modifier le code]

  • Les Sœurs de la Famille de Béthanie, congrégation fondée le à Puszczykowo, en Pologne, par le père Józef Małysiak et Irena Parasiewicz sous le nom de Société du travail de Béthanie.
  • L’Institut des Filles du Cœur Immaculé de Marie, fondée, à Bamako au Mali, en 1934 par Mgr Paul-Marie Molin (1885-1967), de la Société des Missionnaires d’Afrique.
  • L’Institut des sœurs Dominicaines du Saint-Esprit, fondé en 1943 par l'abbé Victor Alain Berto.
  • La congrégation romaine de Saint-Dominique, issue de la fusion le  :
    • des Dominicaines du Sacré-Cœur de Jésus, Hardinghen, Pas-de-Calais ;
    • des Dominicaines du Très Saint Rosaire, Sèvres, Hauts-de-Seine ;
    • des Dominicaines de la Sainte-Trinité, Chalon-sur-Saône ;
    • des Dominicaines de la congrégation de Saint-Dominique, Nancy ;
    • des Dominicaines de Notre-Dame du saint Rosaire et de saint Thomas d'Aquin, Livry-sur-Seine, Seine-et-Marne.
  • La congrégation de la Retraite (les Sœurs de la Retraite), issue de la fusion le  :
    • des Religieuses de la Retraite du Sacré-Cœur, Société de Marie d'Angers ;
    • des Filles de la Sainte-Vierge de la Retraite, de Lannion-Vannes .
    • des Sœurs de la Retraite du Sacré-Cœur, de Bruges.
  • La congrégation des Sœurs de Jésus Serviteur, union en 2007 de cinq congrégations de tradition ignatienne :
    • les Sœurs du Saint-Sacrement, Lyon ;
    • les Filles de Marie, Grenoble ;
    • la congrégation du Saint Nom de Jésus et Marie, Besançon ;
    • la congrégation des sœurs Minimes du Saint Cœur de Marie, fondée à Rodez au XIXe siècle par Julie Chauchard (mère Marie du Bon Pasteur) (1794-1872) ;
    • les Petites Sœurs de Notre Dame, Grenoble.

Les congrégations hospitalières[modifier | modifier le code]

Fondations au XIe siècle[modifier | modifier le code]

  • Les religieuses de Saint Augustin (les Augustines).

Fondations au XIIIe siècle[modifier | modifier le code]

  • La congrégation des Augustines du Précieux Sang, congrégation fondée en 1226 à Arras. En 1970 elle rejoint la fédération des sœurs Augustines de France qui vient d'être érigée. Elle fusionne en 1976 avec les Augustines de l'Hôtel-Dieu de Paris, pour former la congrégation des Augustines de Notre-Dame de Paris.

Fondations au XVe siècle[modifier | modifier le code]

  • Les Religieuses de Sainte Marthe.

Fondations au XVIIe siècle[modifier | modifier le code]

  • La congrégation des Sœurs Hospitalières de l'Hôtel-Dieu de Caen, fondée en 1629 par des sœurs envoyées par l’Hôpital de la Madeleine de Rouen.
  • La congrégation des Sœurs de Saint-Alexis, fondée à Limoges en 1657-1659 par Marie de Petiot. En 1968 la congrégation fusionne avec la congrégation de l’Immaculée Conception dites des Sœurs bleues de Castres.
  • La congrégation des Sœurs Hospitalières de Saint Thomas de Villeneuve, fondée à Lamballe (Côtes-d’Armor) en 1661, par le Père Ange Le Proust (1624-1697), religieux augustin.
  • La congrégation des Religieuses Augustines Hospitalières de l'Hôtel-Dieu de Vire, fondée en 1662.
  • La congrégation des Sœurs du Très-Saint-Sacrement et de la Charité, fondée en 1671 à Montoire-sur-le-Loir par Antoine Moreau, curé de la paroisse. Dispersée à la Révolution, elle se reconstitua à Bourges en 1801.
  • La congrégation des Sœurs de la Charité de Notre-Dame, Evreux, 1682.
  • La congrégation des Sœurs de la Maison de la Providence de Lisieux, congrégation enseignante et hospitalière de droit diocésain fondée en 1683 par Jeanne-Françoise et Marie-Thérèse Jouen.
  • La congrégation des Religieuses Hospitalières de Notre-Dame de la Charité, fondée à Dijon en 1683 par le vénérable Bénigne Joly.
  • Les Sœurs de Saint-Paul de Chartres, s.c.p., congrégation fondée en 1696 par le Père Louis Chauvet et Marie Anne de Tilly.
  • Les Sœurs de la Charité.
  • La congrégation des Sœurs de la Charité de Nevers,fondée à Saint-Saulge en 1680 par le père Jean-Baptiste Delaveyne (1653-1719), prêtre et moine bénédictin.

Fondations au XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Fondations au XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Fondations au XXe siècle[modifier | modifier le code]

Les instituts séculiers[modifier | modifier le code]

Les instituts séculiers masculins[modifier | modifier le code]

  • La société du Prado, fondé en 1860 à Lyon par le père Antoine Chevrier.
  • L'institut séculier Jésus-Prêtre
  • L'institut séculier Saint-Gabriel-Archange
  • L'institut séculier Sainte-Marie-de-l’Annonciation
  • L'institut séculier Sainte-Famille

Les instituts séculiers féminins[modifier | modifier le code]

Les institutions de l'Église catholique[modifier | modifier le code]

Les prélatures personnelles[modifier | modifier le code]

Les fraternités[modifier | modifier le code]

Autres congrégations[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Frère Stratonique, « Circulaires 228 : frères chinois », sur champagnat.org, (consulté le 20 décembre 2015).
  2. « Biographie – BROUSSEAU, JOSEPH-ONÉSIME – Volume XIV (1911-1920) – Dictionnaire biographique du Canada », sur biographi.ca (consulté le 8 août 2020).
  3. Il fonda trois orphelinats à Oullins, au sein de l'abbaye de Cîteaux et à Saint-Genest-Lerpt
  4. La congrégation ne dépassera jamais 40 membres.
  5. Après l'échec de plusieurs tutelles, le lycée agricole de Bois est repris par les Frères des Écoles Chrétiennes en 1949
  6. « Religieuses de la Retraite du Sacré-Coeur, Société de Marie (1825 - 12-05-1966) - Organisation - Ressources de la Bibliothèque nationale de France », sur data.bnf.fr (consulté le 8 août 2020).
  7. Proclamé vénérable en 1982
  8. congrégation hospitalière à l'origine, elle étendra très vite son activité à l'enseignement des enfants pauvres.
  9. En 1979 la communauté cesse son activité de soin des malades au sein de l’Hôpital Charles-Nicolle de Rouen
  10. [1]
  11. Elle compte en 1993, 30 communautés dans 6 départements français et 3 missions en République Centre Africaine.
  12. Sept couvents de tertiaires franciscaines du diocèse d'Arras : Saint-Omer, Aire, Montreuil, Béthune, Lens, Arras, Calais.
  13. Les Augustines s'établirent à Abbeville dès 1158.
  14. En 1993 elle compte 11 maisons dans l'Allier, l'Ardèche, la Drôme, le Gard, le Vaucluse et une mission à Kassama (Mali)
  15. Cette famille religieuse se divise en deux congrégations indépendantes qui, à partir de 1879, poursuivent des chemins parallèles jusqu’à leur réunification en 2005.

Articles connexes[modifier | modifier le code]