588, rue Paradis

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588, rue Paradis est un film français d'Henri Verneuil sorti en 1992. Ce film est la suite de Mayrig, dont l'histoire se passe 20 ans après.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Azad Zakarian est devenu, sous le pseudonyme de Pierre Zakar, un auteur de théâtre à succès. À la mort de son père, il retrouve ses racines.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Autour du film[modifier | modifier le code]

  • Une incohérence temporelle s'est glissée entre ce volet et la première partie (Mayrig). Les Zakarian arrivent en France peu après le procès de Soghomon Tehlirian en 1921, et Azad a alors 6 ans. À la mort de son père dans 588, rue Paradis, le calendrier dans la chemiserie familiale de Marseille affiche 1990. Azad est donc censé avoir plus de 75 ans, ce qui n'est pas le cas du personnage joué par Richard Berry.
  • Lors de sa diffusion à la télévision, le film fut rallongé de quelques scènes :
    • Le flashback de la découverte du cinéma par Azad en écoutant La Reine Christine qui est repassée en intégralité.
    • Azad commence à faire demi-tour après avoir sonné chez les Pagès, pour le goûter organisé par Alexandre.
    • Peu avant le levé du rideau pour la première de La Chevalière, le concierge Valentin prévient Azad qu'une place au balcon a été réservée par une personne inconnue mais reste vide.
    • Le prêtre arménien prononce un discours lors des funérailles de Hagop Zakarian.
    • Lorsqu'Azad arrive à la chemiserie de ses parents, il croise Nazareth à l'entrée. Celui-ci demande si Hagop va bientôt rentrer, Azad lui répond qu'il ne rentrera plus jamais.
    • Araxi Zakarian raconte à son fils comment elle a rencontré Hagop.
    • Azad assiste à la réunion au profit de l'U.B.E.S.A. (dont il a vu l'annonce dans la petite librairie arménienne tenue par Astrid) et prononce un discours.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]