Une manche et la belle

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Une manche et la belle
Description de cette image, également commentée ci-après
Une manche et la belle… et la pomme, péché originel…
Photo d’Ildar Sagdejev

Titre original Une manche et la belle
Réalisation Henri Verneuil
Scénario Henri Verneuil, Annette Wademant, François Boyer d’après le roman de James Hadley Chase The Sucker Punch (1954)
Acteurs principaux
Sociétés de production Spéva Films
Pays d’origine Drapeau de la France France
Genre Film policier
Durée 98 min
Sortie 1957

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Une manche et la belle est un film français réalisé par Henri Verneuil et sorti en 1957.

Synopsis[modifier | modifier le code]

À Nice, la riche veuve Betty Farnwell épouse le beau et arriviste Philippe Delaroche. Philippe fait alors la connaissance de la secrétaire de sa femme, la jeune et troublante Éva, et en tombe éperdument amoureux. Ils deviennent amants et Philippe découvre qu’Éva, aussi calculatrice que lui, projette d’épouser un riche héritier. Ne pouvant supporter l’idée de perdre Éva, Philippe décide d’assassiner Betty avec la complicité de sa maîtresse…

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Production[modifier | modifier le code]

Tournage[modifier | modifier le code]

Promotion[modifier | modifier le code]

  • Mylène Demongeot[1] : « Pour la publicité du film, au cinéma Le Berlitz sur les grands boulevards, ils ont mis ma silhouette nue jusqu'au bas des reins, de dos, sur toute la hauteur de l’immeuble. C’est impressionnant… La censure s’en mêle immédiatement, tout le monde crie au scandale… Le lendemain, mon dos sera pudiquement recouvert d’une combinaison peinte à la hâte dans la nuit. C’est moins joli ! »

Autour du film[modifier | modifier le code]

  • Mylène Demongeot[1] : « À la sortie du film, une critique me fait hurler de rire… Je ne sais plus dans quel journal très branché, qui n’apprécie pas spécialement le cinéma « trop classique » de Verneuil, le rédacteur s’extasie sur une scène où, dans le bureau de ma patronne, je croque négligemment et voluptueusement une pomme. Symbole d’Ève et du serpent, du paradis perdu… Bla, bla, bla… […] Le critique en fait tout un quart de page et moi, je me rappelle parfaitement que, ce jour-là, Verneuil avait demandé une superbe corbeille de fruits digne de sa milliardaire que joue Isa Miranda. L’assistant avait oublié. Engueulade. Il court au restaurant du studio et revient avec un plat de pommes.
    — Monsieur Verneuil, c’est tout ce qui reste ! Je suis désolé !
    Et donc, on tournera avec ce qu’on a sous la main. Une pomme.
    Bravo la critique !
    Verneuil, en revanche, était très content de ce papier. À partir de ce jour-là, il dira, bien sûr, qu’il l’avait choisie, cette pomme, tout à fait sciemment ! »
  • Le film a été réédité Par René Chateau vidéo en 2012

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c Extrait de son autobiographie, Tiroirs secrets, Éditions Le Pré aux clercs, 2001 (ISBN 2-84228-131-4).

Liens externes[modifier | modifier le code]