Pont-Noyelles

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Pont-Noyelles
Peupleraie de l'Hallue entre Pont-Noyelles et Querrieu.
Peupleraie de l'Hallue entre Pont-Noyelles et Querrieu.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Amiens
Canton Corbie
Intercommunalité Communauté de communes du Bocage et de l'Hallue
Maire
Mandat
Jacky Durier
2014-2020
Code postal 80115
Code commune 80634
Démographie
Gentilé Noyellipontains
Population
municipale
821 hab. (2014)
Densité 95 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 56′ 27″ nord, 2° 26′ 31″ est
Altitude Min. 32 m – Max. 123 m
Superficie 8,62 km2
Localisation

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Pont-Noyelles est une commune française, située dans le département de la Somme en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Pont-Noyelles est un bourg picard situé à 12 km au nord-est d'Amiens, sur les pentes de la rive gauche de la vallée de l'Hallue, dont le lit constitue, à l'ouest, la limite communale.

Le territoire est dominé par les collines de Fréchencourt, La Houssoye, Corbie et Daours[1].

La commune est desservie par l'ancien tracé de la RN29 (actuelle D 929) d'Amiens à Albert, ainsi que par la RD 115 de Fréchencourt à Daours et son embranchement RD 30 vers Corbie, qui est le prolongement du chemin « La vieille chaussée », aujourd'hui disparu, qui reliait Querrieu au hameau de Noyelle (Noïelle ou Noelle) qui s'est longtemps appelé "Petit-Querrieux.

Proche d'Amiens, la commune est aisément accessible de son réseau autoroutier, avec les autoroutes A29, A16 et la rocade d'Amiens.

Les villages de Pont et de Querrieu en 1767

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Seigneurie de Saint Vaast[modifier | modifier le code]

L'abbaye Saint-Vaast d'Arras est fondée vers l'an 600 par Clotaire 1er avec une importante donation de terres. Vers 630, saint Aubert, évêque de Cambrai et d'Arras, fait transférer les reliques de saint Vaast, catéchiste de Clovis et premier évêque d'Arras. Au XIe siècle, des paysans originaires du Beauvaisis sont envoyés à Pont pour cultiver les terres de l'abbaye.

L'abbaye est représentée par une maison seigneuriale de Pont-Querrieux, avec un fermier pour les terres qu'elle possède en toute propriété de part et d'autre de l'Hallue et toutes celles sur lesquelles elle a des droits de dîme et de champart, le seigneur de Querrieu étant homme-lige de l'abbaye pour les propriétés de celle-ci à Querrieu.

Les marais de la vallée de l'Hallue séparant les deux villages de Querrieu et de Pont, étant des biens communaux d'une superficie de 270 journaux[2],[3], relèvent de la seigneurie de Querrieu, mais les abbés de Saint-Vaast obtiennent les mêmes droits pour les habitants de Pont que pour ceux de Querrieu.

Les relations entre les deux seigneuries ont fait l'objet de nombreuses chartes[4] :

  • En 1146 Carta Theodorici Ambianensis episcopi de censu canonici Ambianensis debent apud Pons de terra.
  • En 1170 Carta Gerardi, vice dominici de Hospitibus quos Fulco dominus de Kierru dedit domini de Pontibus et de manso apud Kierru.
  • En 1224 Carta Gaufridi episcopi Ambianensis de quadam terra sita apud Kierru quae debet terragium domini Sancti Vedasti de Pontibus, quam terram Guibertus quandam cantor Remensis dedit in cleemosinam hospitibus Ambianensibus.
  • En 1225 Arbitrium prolatum a Th. Archidiacono et J. poenitentiario Ambianensibus pro Santo Ecclesia Sancti Vedasti contra Scabinos et homines de Pontibus super decimationibus et terragis ejusdem Villae.
  • En 1229 Carta Bernardi, domini de Kierru, de compositione inter Ecclesiam Sancti Vedasti et ipsum super lege villae de Pontibus et infracturis ibidem emergentibus qualiter debeat tractari per Scabinas.
  • En 1239 jugement d'arbitres, Bernard de Querrieu contre l'abbé de Saint Vaast, à propos des herbes du marais de Querrieux.
  • En 1284 remise de l'avouerie de Pont et lettres de l'Official d'Amiens sur la remise de l'Avourie de Pont à l'abbaye Saint-Vaast d'Arras.
  • En 1284 droits de l'abbé et des religieux au moulin de Querrieux.
  • En 1289 concession des marais de Querrieux aux habitants dudit lieu.
  • En 1315 arbitrage touchant le faucillage et quelques terrages à Pont-Querrieux.
  • En 1318 restitution de l'usage des marais aux habitants de Pont.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Combat de 1597[modifier | modifier le code]

Le 29 août 1597, au cours du siège d'Amiens par l'armée royale, le roi Henri IV est informé de l'approche d'une troupe protégeant un convoi de vivres destinés au ravitaillement des troupes espagnoles occupant la ville. À la tête d'une troupe de carabins et de gentilshommes, le roi se lance au-devant de l'ennemi. Le choc a lieu près du bois de Querrieu ; les Espagnols s'enfuient en direction du nord-est.

En face de l'église de Pont, un cavalier se précipite avec une furie indescriptible vers un officier espagnol en criant : "À moi, Tornanos, je suis Antoine Olivier, le fauconnier". Celui-ci avait été fait prisonnier et enfermé au beffroi d'Amiens sur l'ordre du capitaine espagnol, mais il avait réussi à s'échapper. On comprend avec quelle ardeur il veut se venger. Renversant ceux qui s'opposent à son passage, il arrive sur Tornanos et une lutte gigantesque s'engage d'estoc et de taille. Après quelques minutes de combat, le capitaine sent son arme lui échapper, tout aussitôt il prend son pistolet et le décharge dans la figure d'Olivier. Celui-ci, le visage couvert de sang, porte un coup droit dans la figure de son adversaire ; Tornanos pousse une imprécation, vide les étriers et tombe mort sur le sol.

Pendant que se déroule ce combat singulier, Henri IV poursuit ses adversaires en direction d'Encre[5].

En 1768[6],les bâtiments de la ferme de Saint-Vaast à Pont sont abandonnés et remplacés par de nouveaux bâtiments sur le territoire de Querrieu. Le fermier chargé du recouvrement des dîmes et champarts dus à l'abbaye, attire l'hostilité des autres laboureurs. À la fin de 1786, il écrit à l'abbé de Saint-Vaast pour se plaindre des vexations des habitants de Pont et de Querrieu : "Ils deviennent de pis en pis et, si l'abbaye ne fait pas un exemple, il n'y aura rien à leur épreuve. Ils ont, deux fois différentes, mis sur les bastiments du curé des momies de paille revêtues de haillons avec les écriteaux les plus infâmes. Non contents de cela, ils ont étendu leur rage jusque votre procureur fiscal. Ils ont jeté dans son puits le sang d'une vache morte depuis quelques jours, ce qui a empoisonné l'eau du puits".

Partage des marais communaux[modifier | modifier le code]

Marais communaux de Pont et Querrieu en 1757.

En 1669, une ordonnance royale des Eaux et Forêts, article 4, titre XXV, stipule que "...le tiers des bois, prés, landes, pâtures, etc. étant de la concession gratuite des seigneurs, pourra être distrait et séparé au profit desdits seigneurs en cas qu'ils le demandent et que les deux autres tiers suffisent aux besoins de la communauté". Les villageois vont tirer parti de cette ordonnance pour réclamer la propriété des deux autres tiers.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Révolution française[modifier | modifier le code]

Peupleraie et prairie en aval de Pont-Noyelles.

En 1789, tous les biens de l'abbaye Saint-Vaast d'Arras deviennent propriétés de la Nation. Le 27 avril 1792[7], leur mise en adjudication a lieu en la ci-devant maison conventuelle de Saint-Jean d'Amiens. La vente comporte trois articles :

  • Article 1 : 204 journaux de terre en 14 pièces sur le territoire de Pont, nommées "le Grand Marché de Pont" sont adjugés pour 60 000 livres à la veuve d'un marchand de laines d'Amiens.
  • Article 2 : Une maison et bâtiments d'exploitation, 153 journaux de terre en 3 pièces, sur le territoire de Querrieu, le tout nommé "Ferme de Saint-Vaast", le tout adjugé pour 70 200 livres à un bourgeois d'Amiens.
  • Article 3 : 283 journaux de terre en 27 pièces sur le territoire de Pont. La vente est reportée pour une nouvelle division en lots.

L'abbaye de Saint-Vaast perdit en 1789 la totalité de ses biens et de ses droits seigneuriaux et le ci-devant seigneur de Querrieu obtint en 1821, par jugement n° 6, la pleine propriété des marais situés au nord de la route d'Amiens à Albert.

La fin du partage des biens communaux[modifier | modifier le code]

Commencés en 1742, par une tentative d'aliénation d'une partie des marais communaux par les habitants de Pont et de Querrieu, les procédures entre les deux seigneuries et les habitants, se poursuivent jusqu'en 1842, avant d'aboutir au partage final entre les municipalités de Pont et de Querrieu.

La contenance restant à diviser est alors de 78 hectares, connus sous les noms de "Grand marais" sur la rive gauche de l'Hallue, "le Houillon" et "la Queue du Houillon" sur la rive droite. Le partage proposé par les deux municipalités est entériné par arrêté préfectoral le 8 mai 1840, homologué par ordonnance royale du 4 novembre 1842, est fait au prorata du nombre de feux (ménages et demi-ménages). 45 hectares sont attribués à Querrieu et 33 à Pont-Noyelles, chacune des deux communes jouissant et disposant du lot qui lui est assigné, en toute propriété.

Nicolas Pillon, curé de Pont[modifier | modifier le code]

Jean-Baptiste Nicolas Pillon, né à Tours en 1762, devient curé de Pont-Noyelles en 1790.

Le 15 germinal de l'an III (4 avril 1795), l'arbre de la liberté de Pont, installé sur la place de la commune est coupé et enlevé. La municipalité en rend le curé responsable, d'autant que la même nuit, des femmes ont tenté de s'introduire dans l'église pour en retirer les eaux et terres servant à la fabrication du salpêtre[8]. Le 23 germinal, un procès-verbal signé par vingt-sept habitants de Pont et adressé aux administrateurs révolutionnaires du district d'Amiens, expose que le citoyen Nicolas Pillon est accusé à tort. Malgré une demande d'expulsion formulée par le maire, Nicolas Pillon reste à Pont.

En l'an V, les attaques reprennent contre Nicolas Pillon[9]. Le 30 pluviôse de l'an V (18 février 1797), le commissaire du Directoire exécutif près l'administration du canton de Querrieux, accuse Nicolas Pillon de ne pas avoir prêté le serment voulu par la loi du 14 août 1792, et d'être parvenu à toucher jusqu'au 30 frimaire de l'an IV (21 décembre 1795) la pension accordée par les Lois aux ci-devant prêtres qui s'y étaient soumis[10]. Pendant des mois, les administrations d'Amiens et de Paris échangent des correspondances au sujet de l'affaire Pillon[11].

Le 27 frimaire de l'an VI, le Directoire exécutif près l'administration centrale du département de la Somme, ordonne la déportation du nommé Nicolas Pillon[12]. Nicolas Pillon part d'Amiens sous bonne escorte le 13 ventôse de l'an VI (3 mars 1798) sur le navire La Bayonnaise à destination de la Guyane où il arrive le 8 vendémiaire de l'an VII (29 septembre 1798). Il décède à Sinnamary le 15 novembre 1798.

Bataille de Pont-Noyelles, 1870[modifier | modifier le code]

La commune a été le théâtre d'une des batailles de la guerre franco-prussienne de 1870, la bataille de l'Hallue des 23 et [13],[14].

Un odonyme local (rue du 23-Décembre-1870) rappelle cet évènement.

A Amiens, un des boulevards extérieurs porte le nom de boulevard de Pont-Noyelles en mémoire de la bataille.

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Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason à dessiner Blason Coupé ondé: au 1er parti au I d'azur à la colonne Faidherbe d'argent et au II de gueules à saint Martin à cheval d'or, au 2e de sinople au pont isolé de trois arches d'argent, maçonné de sable et accompagné de trois nymphales [feuilles de nénuphar] d'or.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

De 1790 à 1801, la commune de Pont-Noyelles relève de l'Administration du canton et de la Justice de paix de Querrieux.

En l'an VII et jusqu'au 10 germinal de l'an VIII (30 mars 1800), tous les mariages civils du canton sont prononcés au chef-lieu, conformément à l'article IV de la Loy du 13 fructidor de l'an VI (30 août 1798).

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2008 Jacky Durier    
mars 2008[15] 2014 Jean-Pierre Dhainaut    
2014[16] en cours
(au 6 mai 2014)
Jacky Durier    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[18],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 821 habitants, en augmentation de 12,47 % par rapport à 2009 (Somme : 0,32 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
485 493 514 539 607 612 674 690 677
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
658 663 642 649 693 666 635 566 520
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
476 450 430 398 383 351 348 304 287
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
303 326 538 715 800 789 744 730 821
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Colonne Faidherbe[modifier | modifier le code]

La colonne Faidherbe, dressée sur une petite hauteur dominant le village dans sa vallée.
Article détaillé : Colonne Faidherbe.

La "colonne Faidherbe",  Inscrit MH (2003). Inscrite à l'Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques le 29 septembre 2003 (ISMH). C'est l'un des rares lieux de mémoire de la guerre de 1870.

Elle a été érigée à l'emplacement du poste de commandement du général Faidherbe lors de la bataille de l'Hallue au cours de la guerre de 1870 les 23 et 24 décembre 1870. Les combats de Pont-Noyelles ne furent guère favorables aux Français.

Le monument construit en pierre calcaire de l'Oise a une hauteur de dix mètres. Il a pu être édifié, grâce à une souscription publique.

La colonne se situe sur une hauteur, dans la plaine, à l'est du village de Pont-Noyelles, au lieu-dit "les Vignes" ou encore "la Bahotte". L'architecte Edmond Duthoit assura la direction des travaux[21].

Église paroissiale[modifier | modifier le code]

Église de Pont-Noyelles.

L'église dédiée à saint Martin est située au bord de la Sybirre, affluent de l'Hallue. Elle est bâtie en pierre blanche et brique. Sa longueur est de 22 mètres, la largeur de la nef centrale de 4,35 m et celle des bas-côtés de 2,60 m. La voûte est supportée par dix colonnes de 0,95 m de diamètre, à chapiteaux et bases moulurés. L'abside orientée à l'est et prolongée par un cul-de-lampe, est éclairée par deux baies en plein cintre de 2,30 m de hauteur et 1,10 m de large. Le chœur est éclairé par deux baies identiques à celles de l'abside. La façade ouest est percée d'un portail de 3 m de haut, d'une baie ogivale haute de 3 m et large de 1,60 m ; elle est surmontée d'un fleuron d'environ 1 m de haut.

Une tour octogonale de 11 mètres de haut, au toit en poivrière, est accolée à la façade ouest qui incorpore trois de ses côtés. Accessible de l'intérieur de l'église, un escalier en vis de 32 marches permet d'accéder au clocher[22].

La plus grosse cloche nommée Charlotte par messire Charles de Vion, commandeur de Fieffes, l'an 1787, provient probablement d'un échange fait après la Révolution. La deuxième porte "J'ai été donnée par Jean Léon Charles Thiebaud, propriétaire de Parmont près de Pont-Noyelles et nommée Jeanne Noémie par monsieur Thiebaud et madame Maria Gaudefroy de Pont-Noyelles, née Marquis, monsieur l'abbé Boucher curé et monsieur Marquis, maire, en 1880[23]".

Chapelle Notre-Dame de la Pitié[modifier | modifier le code]

La haute croix en fer forgé du cimetière.
  • Croix en fer forgé du cimetière[24].

Cette chapelle de style gothique qui s'élève au centre du cimetière, a été reconstruite en 1858. Elle abrite des fragments de vitraux anciens, provenant de l'ancienne église paroissiale, représentant saint Martin, saint Joseph, la Vierge et le Christ, remis en plomb en 1859. Elle contient la pierre tombale d'Antoine Postel curé de Pont et de Querrieu décédé en 1741[25],[26].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • François Ansart Histoire des églises de la vallée de l'Hallue, bibliothèque municipale d'Amiens Louis-Aragon, cote 18568 Pic 6318.
  • Claude Bloquet Toponymie de Pont-Noyelles bibliothèque municipale d'Amiens Louis-Aragon, cote 15357 Pic 3198.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. carte cassini
  2. Le journal est une ancienne unité agraire valant 42 ares 20
  3. Archives départementales de la Somme : E.883 et 3H.10
  4. Archives départementales de la Somme : Les biens de l'abbaye de Saint-Vaast, par Louis Ricouart : a 423
  5. Histoire de la ville d'Amiens, par le baron Albéric de Calonne, Bibliothèque municipale Louis Aragon d'Amiens : Pic 20554/1
  6. Le village en 1767, Archives départementales de la Somme : C.1305
  7. Archives départementales de la Somme : L.1669
  8. refArchives départementales de la Somme : L.1510
  9. Archives départementales de la Somme : L.380
  10. Archives Nationales : F 19.476, dossier N° 15, cité par Claude Bloquet dans "Un prêtre victime de la Révolution", Eklitra No 58
  11. Archives départementales de la Somme : Q.325
  12. Archives départementales de la Somme : L.1072
  13. www.laguerrede1870enimages.fr Les zones et les villes concernées par la guerre de 1870-1871.
  14. www.actuacity.com Pont-Noyelles - Monuments historiques et bâtiments protégés de Pont-Noyelles : Colonne Faidherbe.
  15. « Liste des maires de la Somme », sur http://www.somme.pref.gouv.fr, (consulté le 1er mars 2009)
  16. « Liste des maires de la Somme » [xls], Liste des élus du département de la Somme, Préfecture de la Somme, (consulté le 9 juin 2014)
  17. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  21. « Monument aux morts de la guerre de 1870-1871, dit Colonne Faidherbe à Pont-Noyelles (80) », sur le site de Patrimoine de France, (consulté le 14 mars 2009)
  22. « Église paroissiale Saint-Martin à Pont-Noyelles (80) », sur le site de Patrimoine de France, (consulté le 14 mars 2009)
  23. Archives départementales de la Somme : 99 O 634
  24. 1999, « Cimetière à Pont-Noyelles (80) », sur le site de Patrimoine de France (consulté le 14 mars 2009)
  25. Itinéraires du Patrimoine, livret 181 (Direction régionale des Affaires culturelles de Picardie)
  26. « Chapelle Notre-Dame-de-la-Pitié (chapelle de cimetière) à Pont-Noyelles (80) », sur le site de Patrimoine de France, (consulté le 14 mars 2009)