Tremblay-les-Villages

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Le Tremblay-le-Vicomte)

Tremblay-les-Villages
Tremblay-les-Villages
Place de l'église à Tremblay-le-Vicomte.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Eure-et-Loir
Arrondissement Dreux
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays de Dreux
Maire
Mandat
Christelle Minard
2020-2026
Code postal 28170
Code commune 28393
Démographie
Population
municipale
2 209 hab. (2021 en diminution de 3,41 % par rapport à 2015)
Densité 35 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 36′ 06″ nord, 1° 22′ 56″ est
Altitude Min. 130 m
Max. 227 m
Superficie 63,31 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Chartres
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Lubin-des-Joncherets
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Tremblay-les-Villages
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Tremblay-les-Villages
Géolocalisation sur la carte : Eure-et-Loir
Voir sur la carte topographique d'Eure-et-Loir
Tremblay-les-Villages
Géolocalisation sur la carte : Centre-Val de Loire
Voir sur la carte administrative du Centre-Val de Loire
Tremblay-les-Villages
Liens
Site web http://www.tremblaylesvillages.com

Tremblay-les-Villages est une commune française située dans le département d'Eure-et-Loir en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Tremblay-les-Villages a comme particularité de posséder une partie de son territoire, l'ancienne commune de Saint-Chéron-des-Champs, non reliée à la partie principale. Saint-Chéron-des-Champs forme une enclave au milieu des communes limitrophes qui la séparent de son chef-lieu.

Position de Tremblay-les-Villages (en rouge) dans l'arrondissement de Dreux (en vert) au sein du département d'Eure-et-Loir (grisé).
Position de Tremblay-les-Villages (en rouge) dans l'arrondissement de Dreux (en vert) du département d'Eure-et-Loir (grisé).
Carte de la commune de Tremblay-les-Villages et des communes limitrophes
Carte

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]


Communes limitrophes de l'enclave de Saint-Chéron-des-Champs
Serazereux Néron
Serazereux de l'enclave de Saint-Chéron-des-Champs Bouglainval
Challet Berchères-Saint-Germain

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans la région climatique Sud-ouest du bassin Parisien, caractérisée par une faible pluviométrie, notamment au printemps (120 à 150 mm) et un hiver froid (3,5 °C)[2].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 641 mm, avec 10,5 jours de précipitations en janvier et 7,8 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Marville_sapc », sur la commune de Marville-Moutiers-Brûlé à 8 km à vol d'oiseau[3], est de 11,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 571,8 mm[4],[5]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[6].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Tremblay-les-Villages est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[7],[8],[9].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Chartres, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 117 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[10],[11].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (92,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (93 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (91,6 %), forêts (4 %), zones urbanisées (3,1 %), zones agricoles hétérogènes (0,9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,3 %)[12]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Tremblay-les-Villages est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondationset séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[13]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[14].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau et par ruissellement et coulée de boue, notamment La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1983, 1999 et 2018[15],[13].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Tremblay-les-Villages.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 57,3 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (52,8 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 996 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 603 sont en aléa moyen ou fort, soit 61 %, à comparer aux 70 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[16],[Carte 2].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[13].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[17].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Tremblay-les-Villages est un néo-toponyme.

Tremblay signifie « endroit où poussent des peupliers trembles ».

Les Villages sont Tremblay-le-Vicomte, Chêne-Chenu, Écublé, Gironville-et-Neuville, Saint-Chéron-des-Champs, Theuvy-Achères.

Histoire[modifier | modifier le code]

Avant 1972[modifier | modifier le code]

Avant cette date, six communes préexistent.

Tremblay-le-Vicomte[modifier | modifier le code]

La commune de Tremblay-le-Vicomte a porté provisoirement, au cours de la Révolution française, le nom de Tremblay-Sans-Culottes[18].

Entre 1795 et 1800, la commune voisine des Chaises est absorbée. En 1846, est aussi absorbée celle de Landouville[18].

Chêne-Chenu[modifier | modifier le code]

  • Chêne-Chenu absorbe en 1855, avec Marville-les-Bois, une partie de l'ancienne commune de Villette-les-Bois[19] ;
  • De 1873 à 1971, la commune de Chêne-Chenu est desservie par les trains de voyageurs circulant sur la ligne de Chartres à Dreux avec un point d'arrêt à Villette-les-Bois.

Écublé[modifier | modifier le code]

L’ancienne commune d’Écublé est citée dans le poème d’Aragon, Le Conscrit des cent villages, écrit comme acte de Résistance intellectuelle de manière clandestine au printemps 1943, pendant la Seconde Guerre mondiale[20].

Gironville-et-Neuville[modifier | modifier le code]

Avant 1933, le nom de la commune est Gironville[21].

Saint-Chéron-des-Champs[modifier | modifier le code]

Selon les époques, est mentionnée l’appellation Saint-Cheron-des-Champs ou Saint-Chéron-des-Champs ou Trémémont[source insuffisante][22].

Theuvy-Achères[modifier | modifier le code]

  • En 1839, Theuvy absorbe Achères et devient ainsi Theuvy-Achères[23] ;
  • De 1873 à 1971, la commune de Theuvy-Achères bénéficie d'une gare ouverte aux voyageurs circulant sur la ligne de Chartres à Dreux.

1972 : création de Tremblay-les-Villages[modifier | modifier le code]

La commune de Tremblay-les-Villages est créée en 1972, sur l'impulsion de Martial Taugourdeau, maire de Tremblay-le-Vicomte, grâce à la fusion-association des six communes préexistantes :

  • Chêne-Chenu (208 habitants en 1968[19]) ;
  • Écublé (305 habitants en 1968[24]) ;
  • Gironville-et-Neuville (82 habitants en 1968[21]) ;
  • Saint-Cheron-des-Champs (63 habitants en 1968[22], qui forme une enclave disjointe du territoire communal ;
  • Theuvy-Achères (117 habitants en 1968[23]) ;
  • Tremblay-le-Vicomte (437 habitants en 1968[18]) ;

soit une population totale de 1 212 habitants.

Cette opération a pour objectif de mieux regrouper les moyens mis au service des citoyens et de donner à la nouvelle commune tous les éléments permettant son développement. Par son ampleur (fusion-association de six communes), elle peut également être considérée comme un projet précurseur, préfigurant le développement de l'intercommunalité dans les années 1990.

En 2003, la commune rejoint la communauté de communes du Thymerais, puis en 2014 la communauté d'agglomération du Pays de Dreux.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires à partir de 1945
Période Identité Étiquette Qualité
1971 2001 Martial Taugourdeau RPR Député d'Eure-et-Loir (1978-1981), (1986-1989)
Sénateur d'Eure-et-Loir (1989-2001)
Président du conseil général d'Eure-et-Loir (1986-2001)
Conseiller général du canton de Châteauneuf-en-Thymerais (1979-2001)
2001 2008 Louis Pottier    
2008 2014 Francis Cousin    
2014 En cours Christelle Minard[25],[26] LR Agricultrice céréalière sur grande exploitation
Conseillère départementale du canton de Saint-Lubin-des-Joncherets (2015->)
3e vice-présidente de la communauté d'agglomération du Pays de Dreux (2020->)
Suppléante du député Olivier Marleix

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2021, la commune de Tremblay-les-Villages comptait 2209 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans. Les autres chiffres sont des estimations.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
520491507482487490520516557
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
547553529564582568590548528
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
522554535532491527511511486
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
4334371 0361 2901 4511 8162 0152 0702 231
2014 2019 2021 - - - - - -
2 2812 2432 209------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Note : jusqu'à 1968 inclus, le chiffre indiqué est la population de la commune constituée du seul village de Tremblay-Le-Vicomte.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une école primaire, le groupe scolaire J.J. Sevin, partagée avec la commune de Serazereux et administrée par un syndicat mixte regroupant les 2 communes, le SIVOM de Tremblay et Serazereux.

Le collège de secteur est La Pajotterie à Châteauneuf-en-Thymerais et le lycée général de secteur est le lycée Édouard Branly à Dreux.

Les transports scolaires jusqu'aux trois établissements sont administrés par la communauté d'agglomération de Dreux.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises[modifier | modifier le code]

La plus importante entreprise de la commune la fabrique d'encre d'imprimeries Brancher Kingwood (filiale d'un groupe Chinois) a été placée le en redressement judiciaire. Elle emploie 62 personnes[29].

Revenus et fiscalité[modifier | modifier le code]

Le revenu médian annuel des habitants s'élève à 21 262 . Il est plus élevé que le revenu médian en France (19 785 ).

La commune affiche un taux de pauvreté de 7,4 %, largement moins important que celui de la France (13,9 %).

Seuls 33,1 % de foyers fiscaux sont non imposables[30].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Tremblay-le-Vicomte[modifier | modifier le code]

  • Restes de l'ancien château du XIIIe siècle, Logo monument historique Inscrit MH (1928)[31] ;
  • Église Saint-Martin de Tremblay-le-Vicomte.

Chêne-Chenu et Villette-les-Bois[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Paul de Chêne-Chenu ;
  • À Villette-les-Bois, passe la ligne de chemin de fer de Chartres à Dreux, le service voyageurs a cessé en 1971 et le fret des céréales stockées dans les silos bordant la ligne a également cessé, comme on peut le constater depuis 2021 au passage à niveau de Villette-les-Bois où les rails sont démontés[réf. nécessaire].

Écublé et Bilheux[modifier | modifier le code]

  • Calvaire ;
  • Église Saint-Sulpice d'Écublé et dolmen intégré au mur du cimetière ;
  • Monument aux morts ;
  • Sculptures en bois sur la place de Bilheux ;
  • Circuit de motocross, rue Saint-Jacques[32].

Gironville-et-Neuville[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Martin de Gironville.

Saint-Cheron-des-Champs[modifier | modifier le code]

  • Chapelle Saint-Cheron de Saint-Cheron-des-Champs, ancienne église paroissiale. L'édifice est situé hors bourg, entouré du cimetière de la paroisse ;
  • Monument aux morts dans le cimetière entourant la chapelle.

Theuvy-Achères[modifier | modifier le code]

  • Église Notre-Dame et Saint-Quitaire de Theuvy ;
  • Ferme fortifiée de Theuvy ;
  • Église Saint-Brice d'Achères.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Les armes de la commune se blasonnent ainsi : de gueules à la barre d’argent accompagnée de six merlettes du même ordonnées en orle.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bases de données et dictionnaires[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  3. « Orthodromie entre Tremblay-les-Villages et Marville-Moutiers-Brûlé », sur fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Station Météo-France « Marville_sapc », sur la commune de Marville-Moutiers-Brûlé - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  5. « Station Météo-France « Marville_sapc », sur la commune de Marville-Moutiers-Brûlé - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  6. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  7. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  9. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  10. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  11. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  12. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  13. a b et c « Les risques près de chez moi - commune de Tremblay-les-Villages », sur Géorisques (consulté le )
  14. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le )
  15. « Dossier départemental des risques majeurs en Eure-et-Loir », sur www.eure-et-loir.gouv.fr (consulté le ), partie 1 - chapitre Risque inondation.
  16. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  17. « Dossier départemental des risques majeurs en Eure-et-Loir », sur www.eure-et-loir.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque transport de matières dangereuses.
  18. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Tremblay-les-Villages », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
  19. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Chêne-Chenu », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
  20. Louis Aragon, « Le Conscrit des cent villages », publié initialement dans La Diane française, consulté dans Pierre Seghers, La Résistance et ses poètes : France, 1940-1945, Paris : Seghers, 2004 (2e édition). (ISBN 2-232-12242-5), p. 373-375.
  21. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Gironville-et-Neuville », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
  22. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Saint-Cheron-des-Champs », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
  23. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Theuvy-Achères », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Écublé », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
  25. « Résultats des élections municipales 2020 - Maire sortant », sur le site du Télégramme de Brest (consulté le ).
  26. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  29. Faustine Loison, « le fabricant... », graphiline,‎ .
  30. « Données fiscales et impôts pour Tremblay-les-Villages | Le Monde.fr », sur Le Monde.fr (consulté le ).
  31. « Restes de l'ancien château », notice no PA00097229, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  32. Franck Thébault, « Deux finales de championnat de France, ce dimanche, sur le circuit d'Écublé », sur https://www.lechorepublicain.fr, .
  33. Journal A la page, 7 octobre 1937, page 11 : "Étant né à cinq lieues de Chartres, exactement au Tremblay-le-Vicomte, village de grande culture dont l'atmosphère m'a toujours influencé au point que lorsque j'ai écrit mon premier livre, c'est au Tremblay-le-Vicomte, sans nommer ce pays inconnu, situé à l'écart des grandes routes, que j'ai fait naître mon héros."
  34. Centre France, « Politique - Silvio Bortolussi, nouveau délégué du Rassemblement national en Eure-et-Loir », sur www.lechorepublicain.fr, (consulté le )