Belpech

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Belpech
Belpech
L'église Saint-Saturnin.
Blason de Belpech
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aude
Arrondissement Carcassonne
Intercommunalité Communauté de communes Piège-Lauragais-Malepère
Maire
Mandat
Pierre Vidal
2020-2026
Code postal 11420
Code commune 11033
Démographie
Gentilé Bellopodiens
Population
municipale
1 295 hab. (2018 en diminution de 1,52 % par rapport à 2013)
Densité 30 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 11′ 55″ nord, 1° 45′ 07″ est
Altitude Min. 228 m
Max. 371 m
Superficie 42,46 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de la Piège au Razès
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.belpech.wix.com/belpech

Belpech [bɛlpɛʃ] Écouter (en occitan Bèlpuèg) est une commune française, située dans le département de l'Aude en région Occitanie.

Ses habitants sont les Bellopodiens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Belpech est un ancien village médiéval situé au pied d'un versant ensoleillé des coteaux du Lauragais dans l'ouest de la Piège. C'est une commune limitrophe avec le département de l'Ariège. Par la route, les grandes villes les plus proches sont : Pamiers (17 km), Castelnaudary (32 km), Carcassonne (53 km), Foix (33 km) et Toulouse (60 km).

Carte de la commune de Belpech et de ses proches communes.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Belpech est limitrophe de neuf autres communes dont trois dans le département de l'Ariège.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 4 246 hectares ; son altitude varie de 228 à 371 mètres[2].

Belpech se situe en zone de sismicité 2 (sismicité faible)[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Située un peu en amont du confluent de la Vixiège (qui traverse le village) et de l'Hers-Vif, dont elle est l'un des affluents.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès avec les routes départementales D 25, D 102 et D 525. Voir aussi Tramways de l'Aude.

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 12,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 9,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 802 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 9,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,7 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[4]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[5].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[6]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[4].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Pamiers Lycagri », sur la commune de Pamiers, mise en service en 1985[9]et qui se trouve à 15 km à vol d'oiseau[10],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 13 °C et la hauteur de précipitations de 785,8 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Carcassonne », sur la commune de Carcassonne, mise en service en 1948 et à 49 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 13,7 °C pour la période 1971-2000[13], à 14,1 °C pour 1981-2010[14], puis à 14,5 °C pour 1991-2020[15].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 3]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats[17] :

et un au titre de la directive oiseaux[17] :

  • le « piège et collines du Lauragais », d'une superficie de 31 216 ha, ayant une position de transition entre la Montagne noire et les premiers contreforts pyrénéens et on y voir donc régulièrement des espèces à grand domaine vital soit en chasse, soit à la recherche soit de sites de nidification : le Vautour fauve, l'Aigle royal, le Faucon pèlerin sont ainsi plus ou moins régulièrement observés sur le territoire concerné[19].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Trois ZNIEFF de type 1[Note 4] sont recensées sur la commune[20] :

  • les « collines de la Piège et lac du Rieutord » (4 812 ha), couvrant 11 communes du département[21] ;
  • les « coteaux de Gaudiès et de Saint-Félix-de-Tournegat » (842 ha), couvrant 5 communes dont 3 dans l'Ariège et 2 dans l'Aude[22] ;
  • le « cours de l'Hers » (891 ha), couvrant 41 communes dont 32 dans l'Ariège, 7 dans l'Aude et 2 dans la Haute-Garonne[23] ;

et trois ZNIEFF de type 2[Note 5],[20] :

  • les « collines de la Piège » (27 918 ha), couvrant 40 communes dont 38 dans l'Aude et 2 dans la Haute-Garonne[24] ;
  • l'« ensemble de coteaux au nord du Pays de Mirepoix » (9 691 ha), couvrant 17 communes dont 10 dans l'Ariège et 7 dans l'Aude[25] ;
  • « l'Hers et ripisylves » (1 417 ha), couvrant 41 communes dont 32 dans l'Ariège, 7 dans l'Aude et 2 dans la Haute-Garonne[26].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Belpech est une commune rurale[Note 6],[27]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[28],[29]. La commune est en outre hors attraction des villes[30],[31].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (97,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (97,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (57,7 %), terres arables (33 %), prairies (6,4 %), zones urbanisées (1,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1 %), forêts (0,6 %)[32].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du village (Bellopodio-Beaupuy) provient de bèl, français «beau», et de podium, en occitan «puèg», désignant la colline qui le domine[33], mot dont les résultats toponymiques vont au-delà de la limite de la langue d'oc, jusqu'à la Loire.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'origine de Belpech est fort ancienne, le site fut probablement occupé dès l'époque gallo-romaine.

C'était autrefois une ville importante qui eut à souffrir des guerres de religion et de grands incendies (97 maisons furent la proie des flammes en 1791). Néanmoins, elle semble avoir été épargnée, grâce à l'habileté politique de ses seigneurs, par les armées des croisés au XIIIe siècle. Elle était dominée au Moyen Âge par un château appelé le Castelas, construit au XIe siècle sur la colline « pech » dominant l'actuel village, et dont on peut encore voir les vestiges de la porte de la tour principale.

Le monastère de Notre Dame de Garnac (Garnicia) [réf. nécessaire] ou Vajal, fondé au XIIe siècle par une donation de Bertrand de Belpech, était situé au sud du château, quelques vestiges de ces murs et de l'église, sont encore visibles. La seigneurie de Belpech a appartenu : au XIe siècle, à Bertrand de Belpech ; au XIIIe siècle, à Raimond-Fort de Belpech ; au XIVe siècle à Galcerandum de Bellopodio ; au tout début du XVe siècle, à Sicard de Bellopodio ; en 1470 au chevalier Étienne de Roüaix.

En 1226, dans le contexte de la lutte contre l'hérésie cathare, Louis VIII s'arrêta à Belpech pour y recevoir l’hommage de Nunez Sanche, le comte de Roussillon, de Conflent et de Cerdagne[34].

En 1630, la peste se déclara au village ; les habitants allèrent se réfugier dans les champs et y construisirent des cabanes dans lesquelles ils se retirèrent. La peste se déclara une nouvelle fois en et dura jusqu'au mois de novembre suivant.

Sous le Directoire, construction du Moulin du sieur Fenasse.

En 1835, la commune comptait 2452 habitants, elle était réputée pour ses fabriques de draps.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 500 et 1 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de quinze[35],[36].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la communauté de communes Piège-Lauragais-Malepère et du canton de la Piège au Razès (avant le redécoupage départemental de 2014, Belpech était le chef lieu de l'ex-canton de Belpech) et avant le elle faisait partie de la communauté de communes du Garnaguès et de la Piège .

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1983 2008 Julien Mario UMP Enseignant - Conseiller général du canton de Belpech (1985-2015)
Président de la communauté de communes
mars 2008 2014 Jean-Paul Nicol UMP  
mars 2014 En cours Pierre Vidal DVD  
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[38].

En 2018, la commune comptait 1 295 habitants[Note 7], en diminution de 1,52 % par rapport à 2013 (Aude : +2,17 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 1502 0812 2642 1802 4522 4292 5252 5912 598
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 4832 4772 3432 3062 2542 1992 0972 0431 834
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 7801 7621 8121 5361 4281 3811 3391 3751 256
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
1 2101 2241 0891 0681 1651 1521 2761 3201 282
2018 - - - - - - - -
1 295--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[39] puis Insee à partir de 2006[40].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[41] 1975[41] 1982[41] 1990[41] 1999[41] 2006[42] 2009[43] 2013[44]
Rang de la commune dans le département 37 39 36 36 38 39 40 45
Nombre de communes du département 439 436 435 437 438 438 438 438

Économie[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Belpech fait partie de l'académie de Montpellier.

Santé[modifier | modifier le code]

Culture et festivité[modifier | modifier le code]

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Chasse, pétanque,

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Belpech Blason
D’azur au château d’argent, ouvert du champ ajouré et maçonné de sable, surmonté d’un mont d’or sommé d’un créquier du même.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

BOLLEE - LEGEAS C. "Seigneurs et seigneuries à Belpech - XIe - XIIIe siècles", sous la direction de Hélène Débax et Roland Viader, 2010, UTM.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[16].
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. Plan séisme
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  5. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  6. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  9. « Station Météo-France Pamiers Lycagri - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Belpech et Pamiers », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Pamiers Lycagri - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Orthodromie entre Belpech et Carcassonne », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Carcassonne - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Carcassonne - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Carcassonne - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  17. a et b « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Belpech », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  18. « site Natura 2000 FR7301822 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  19. « site Natura 2000 FR9112010 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  20. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Belpech », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  21. « ZNIEFF les « collines de la Piège et lac du Rieutord » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  22. « ZNIEFF les « coteaux de Gaudiès et de Saint-Félix-de-Tournegat » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  23. « ZNIEFF le « cours de l'Hers » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  24. « ZNIEFF les « collines de la Piège » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  25. « ZNIEFF l'« ensemble de coteaux au nord du Pays de Mirepoix » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  26. « ZNIEFF « l'Hers et ripisylves » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  27. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  28. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  29. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  30. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  31. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  32. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  33. Albert Dauzat, Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des Noms de Lieux en France, réédition Librairie Guénégaud, 1984
  34. Extrait du Mémoire de Master 2 d’études médiévales sous la direction de Roland Viader et Hélène Debax – septembre 2010 – soutenu par Clémentine Bollée-Legeas intitulé « Seigneurs et seigneuries à Belpech(Aude) (XIe-XIIIe siècles) ».
  35. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  36. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur interieur.gouv.fr (consulté le ).
  37. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  38. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  39. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  40. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  41. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
  42. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  43. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
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  46. « Eglise Saint-Saturnin », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
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