Villeneuve-du-Paréage

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Villeneuve-du-Paréage
Villeneuve-du-Paréage
Blason de Villeneuve-du-Paréage
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Ariège
Arrondissement Pamiers
Intercommunalité Communauté de communes des Portes d'Ariège Pyrénées
Maire
Mandat
Jeanine Izaac
2020-2026
Code postal 09100
Code commune 09339
Démographie
Gentilé Villeneuvois
Population
municipale
766 hab. (2018 en augmentation de 0,66 % par rapport à 2013)
Densité 67 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 09′ 20″ nord, 1° 38′ 18″ est
Altitude Min. 266 m
Max. 290 m
Superficie 11,47 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Pamiers
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Portes d'Ariège
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : région Occitanie
Voir sur la carte administrative de la région Occitanie
City locator 14.svg
Villeneuve-du-Paréage
Géolocalisation sur la carte : Ariège
Voir sur la carte topographique de l'Ariège
City locator 14.svg
Villeneuve-du-Paréage
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Villeneuve-du-Paréage
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Villeneuve-du-Paréage

Villeneuve-du-Paréage, en occitan Vilanòva del Pariatge, est une commune française située dans le département de l'Ariège, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Villeneuvois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Pamiers située à 4 km au nord-nord-est de Pamiers en plaine d'Ariège.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Villeneuve-du-Paréage est limitrophe de trois autres communes.

Carte de la commune de Villeneuve-du-Paréage et de ses proches communes.
Communes limitrophes de Villeneuve-du-Paréage[1]
Bonnac Montaut
Villeneuve-du-Paréage
Pamiers

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par la Galage et le Crieu, des affluents de l'Ariège.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 1 147 hectares ; son altitude varie de 266 à 290 mètres[2].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès avec l'autoroute A66 (Villefranche-de-Lauragais/Pamiers) et la route départementale D 29, ainsi que par la gare de Pamiers sur la ligne de Portet-Saint-Simon à Puigcerda (frontière).

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 13 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 9,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 768 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,5 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[4]. À l'ouest du département, le climat océanique, avec ses entrées d’air atlantique, apporte des perturbations qui arrosent les reliefs[5].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[6]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[3].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8],[9] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Pamiers Lycagri », sur la commune de Pamiers, mise en service en 1985[10]et qui se trouve à 5 km à vol d'oiseau[11],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 13 °C et la hauteur de précipitations de 785,8 mm pour la période 1981-2010[12]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Saint-Girons », sur la commune de Senconac, mise en service en 1949 et à 45 km[13], la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[14], à 12,3 °C pour 1981-2010[15], puis à 12,7 °C pour 1991-2020[16].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Carte de la ZNIEFF de type 2 localisée sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Une ZNIEFF de type 2[Note 3] est recensée sur la commune[17] : les « basse plaine de l'Ariège et de l'Hers » (7 048 ha), couvrant 14 communes dont 13 dans l'Ariège et 1 dans la Haute-Garonne[18].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Villeneuve-du-Paréage est une commune rurale[Note 4],[19]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[20],[21].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Pamiers, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 53 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[22],[23].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (95,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (100 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (66 %), zones agricoles hétérogènes (26,2 %), zones urbanisées (4,3 %), cultures permanentes (3,5 %)[24].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Ville neuve et paréage résument explicitement ce qu'est généralement une bastide.

Histoire[modifier | modifier le code]

Villeneuve est une bastide créée par un paréage intervenu en 1308 entre le roi de France Philippe IV le Bel (1285-1314) et l'évêque de Pamiers.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Tranché de gueules et d'or, à la tour d'argent, maçonnée, ouverte et ajourée de sable, accompagnée à dextre d'une tête de crosse épiscopale de tenné, à senestre d'une croix occitane d'or et en pointe d'une plume d'azur posée en fasce[25].
Commentaires : Particularité : l'écu utilisé par la mairie a la forme d'un ‘basel’ (pelle à battre le linge).

La tour : construite sur une butte par le comte Gaspard de Caillau, en 1213, elle assurait la protection du village. Elle se trouvait sur l'actuelle « place du château » et fut détruite en 1629. La crosse : symbole des évêques, présents lors de la signature du paréage en 1251. La croix du Languedoc : au Moyen Âge, Villeneuve était rattachée au comté de Mirepoix qui appartenait au Haut-Languedoc.

La plume : lieu-dit où était implanté l'ancien village de Villeneuve.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 500 et 1 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de quinze[26],[27].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant l'arrondissement de Pamiers, de la communauté de communes des Portes d’Ariège Pyrénées et du canton des Portes d'Ariège (avant le redécoupage départemental de 2014, Villeneuve-du-Paréage faisait partie de l'ex-canton de Pamiers-Est) et avant le elle faisait partie de la communauté de communes du Pays de Pamiers.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1813 1818 Joseph LOUBES    
1818 1846 Jean LOUBES    
1846 1855 Jean GILIS    
1855 1870 Charles Victor DUPRE    
1870 1899 Gustave MALLEVILLE    
1900 1904 Jean CAHUC    
1904 1912 Elie DUPRE    
1912 1945 Jacques FAGES    
1945 1961 Auguste LOUBES    
1961 1971 Saturnin CARRETIER    
1971 1995 Sylvain LAVIGNE DVG  
1995 2014 Laurent AZEMAR    
mars 2014 En cours Jeanine IZAAC SE  
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[29].

En 2018, la commune comptait 766 habitants[Note 6], en augmentation de 0,66 % par rapport à 2013 (Ariège : +0,25 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
318371518526554552587623632
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
608532568549542500554484503
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
447453441414408391366373414
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
394374358412489523613627748
2017 2018 - - - - - - -
765766-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[32] 1975[32] 1982[32] 1990[32] 1999[32] 2006[33] 2009[34] 2013[35]
Rang de la commune dans le département 84 62 66 58 59 51 51 34
Nombre de communes du département 340 328 330 332 332 332 332 332

Économie[modifier | modifier le code]

Villeneuve-du-Paréage se trouve dans la zone de production du Pays-cathare (IGP).

Enseignement[modifier | modifier le code]

Villeneuve-du-Paréage fait partie de l'académie de Toulouse.

Culture et festivités[modifier | modifier le code]

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Pétanque, rugby à XV le Villeneuve XV[36].

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La collecte et le traitement des déchets des ménagés et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre du SMECTOM du Plantaurel[37],[38].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  4. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Cartes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. [PDF]« Plan Local d’Urbanisme d’Allières – Rapport de présentation », sur wxs-gpu.mongeoportail.ign.fr, (consulté le ), p. 125
  6. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  9. [PDF]« Le changement climatique dans les Pyrénées : impacts, vulnérabilités et adaptation. », sur opcc-ctp.org (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Pamiers Lycagri - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  11. « Orthodromie entre Villeneuve-du-Paréage et Pamiers », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station Météo-France Pamiers Lycagri - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  13. « Orthodromie entre Villeneuve-du-Paréage et Senconac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  17. « Liste des ZNIEFF de la commune de Villeneuve-du-Paréage », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  18. « ZNIEFF les « basse plaine de l'Ariège et de l'Hers » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  19. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  20. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  21. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  22. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  23. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  24. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  25. Armorial de France
  26. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  27. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur https://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__MN2014 (consulté le ).
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  32. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
  33. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  34. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  35. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  36. Bernard Delbreilh, « Villeneuve-du-Paréage retrouve de l'allant », La Dépêche,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  37. « Accueil du site internet du Smectom », sur SMECTOM : Site Internet (consulté le ).
  38. http://www.smectom.fr/les-services-smectom/les-services-par-commune/communaute-de-communes-des-portes-d-ariege-pyrenees-326.html
  39. a et b « Église paroissiale Saint-Blaise », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )