Alain Erlande-Brandenburg

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Alain Brandenburg, dit Alain Erlande-Brandenburg, né le [1] à Luxeuil (Haute-Saône), est un historien de l'art français, conservateur général honoraire du patrimoine.

Alain Erlande-Brandenburg, conservateur puis conservateur en chef de musée, a aussi été directeur adjoint des musées de France (1987-1991) et directeur des Archives de France (1994-1998). Il a transmis sa passion à travers son enseignement à l'Ecole du Louvre, l'Ecole pratique des Hautes Etudes (1974-2005), l'Ecole supérieure de Chaillot, l'Ecole nationale des chartes et l'Institut d'études supérieures des arts (IESA)[2].

Il fut président de la Société française d'Archéologie et fondateur du musée national de la Renaissance à Ecouen.

Biographie[modifier | modifier le code]

Né dans une famille d’intellectuels, son père était médecin[3].

Le goût pour des objets d’art se confirma et s’affirma comme une vocation pour Alain-Erlande vers 1954 lors des déballages du samedi de la collection d'Art de Jean Brunon (1895-1982), collectionneur d'Art et ami de son père [3]:

"Ces déballages m’ont fait comprendre que j’étais fait pour les musées et leurs objets, que j’étais fait pour chercher, pour trouver et conserver des objets entendus comme oeuvre d’art, mais également comme témoins et documents. Les objets ont cela de merveilleux qu’ils nous renseignent sur les hommes, les époques, les évènements. [...] Tout cela se passait rue Consolat, dans un hôtel particulier, non loin du Lycée Saint-Charles. C’est également à cette époque que j’ai commencé à m’intéresser au récit de l’histoire à travers la succession des hommes qui la font. Je débutais alors des généalogies, des rois de France et d’Angleterre notamment, et Jean Brunon mettait à ma disposition son énorme et riche bibliothèque. " [3].

Études[modifier | modifier le code]

Après une scolarité aux lycées Saint-Charles et Thiers de Marseille[4], il rejoint le lycée Henri-IV à Paris pour préparer l'École nationale des chartes. Il en sort en 1964 avec le diplôme d'archiviste paléographe. L'année suivante, il est diplômé de la section supérieure de l’École du Louvre à Paris, et il soutient sa thèse sur les sépultures royales de Saint-Denis en 1971. Cette thèse a été publiée en 1975[5].

Carrière[modifier | modifier le code]

A la fin de ses études, Alain Erlande-Brandenburg avait le choix entre le monde des musées et celui des archives. Il a d'abord opté pour le premier. Conservateur en 1967, il est responsable des musées de Cluny (Moyen Age) et d'Ecouen (Renaissance) en 1981. Six ans plus tard, il est nommé adjoint du directeur des Musées de France. En 1991, il retourne au Musée de Cluny, devenu Musée national du Moyen Age, qu'il est chargé de rénover entièrement. Faute de temps et de moyens, il se bornera à réaménager la salle des tapisseries de la Dame à la licorne[6]. A Ecouen, il créa le musée national de la Renaissance de toutes pièces, bouleversant le destin d'un château affecté par Napoléon, en 1808, à la Légion d'honneur[7].

  • 1967 : conservateur au musée de Cluny ;
  • 1974-2005 : directeur d’études à l’École pratique des hautes études (IVe section) ;
  • 1980-1987 : conservateur en chef du musée de Cluny et du musée de la Renaissance ;
  • 19XX-19XX : professeur chargé de l’enseignement de l'architecture médiévale à l'École de Chaillot ;
  • 1981-1988 : professeur chargé de l’enseignement de la muséologie à l’École du Louvre ;
  • 1982 : création d'une chaire de l’histoire de l’architecture à l'École du Louvre, chargé de l’histoire médiévale ;
  • 1985-1994 : président de la Société française d’archéologie ;
  • 1987-1991 : directeur-adjoint des musées de France ;
  • 1988 : inspecteur-général des musées de France ;
  • 1991-1994 : directeur du musée de Cluny ;
  • 1991-2000 : professeur associé à l’École nationale des chartes : chaire d’archéologie et d’histoire de l’art du Moyen Âge ;
  • 1994-1998 : directeur des Archives de France ;
  • 1999-2005 : directeur du musée de la Renaissance au château d'Écouen.

Publications[modifier | modifier le code]

Alain Erlande-Brandenburg est l'auteur de plus de 400 articles et 50 ouvrages, dont Le roi est mort (Bibliothèque de la Société française d'archéologie, 1975), L'Art gothique (Mazenod, 1983 ; Citadelle, 2003), La Conquête de l'Europe (Gallimard, coll. « L'univers des formes", 1987), La Cathédrale (Fayard, 1989), Notre-Dame de Paris (Nathan, 1997), La Cathédrale de Reims (Actes Sud, 2007), La Révolution gothique (Picard, 2012).

Dans son dernier livre, « Parcours d'un conservateur de musées, de Cluny à Ecouen - Transmettre la passion des oeuvres au public (1967-2005) »[7], il retrace son parcours d'un conservateur révèle toute la richesse de la démarche passionnée d'un scientifique et muséographe, menée au cours des quarante-cinq années qui virent la transformation fondamentale de la politique culturelle et des musées.

Dans un article du 17 avril 2019[8], le journal "Le Monde" cite le livre de « Notre-Dame de Paris »[9] d'Alain Erlande-Brandenburg comme un texte réayant façonné l’imaginaire collectif autour du mythe de Notre-Dame.

« Enserrée par les bras d’un fleuve puissant qui s’entrouvre pour mieux enchâsser un chevet audacieux et fier et ainsi le mieux mettre en valeur, Notre-Dame de Paris semble recevoir avec un noble dédain cet hommage rendu par l’eau à un monument aussi superbement embossé. Elle paraît ignorer tout ce qui s’agite à ses pieds tant la tension verticale qui l’anime est forte. Elle poursuit sans effort le long dialogue qu’elle entretient depuis le XIIe siècle avec l’éternité. C’est ainsi qu’elle apparaît à celui qui descend le cours de la Seine. Toute différente est l’impression de celui qui l’aborde par l’ouest. Le long chemin qu’il doit effectuer avant de parvenir au pied de sa façade se révèle écrasant tant lui paraît immense le splendide isolement.

Comment tenter de renouer un ancien dialogue entre la ville et l’édifice, autrefois si intense lorsque la cathédrale se trouvait enveloppée par la vie grouillante que Victor Hugo a su ressusciter dans son Notre-Dame de Paris ? L’évocation se révélait, à l’époque, plus aisée qu’aujourd’hui, la Cité n’ayant pas encore été éventrée. La réalité actuelle appartient entièrement au XIXe siècle qui a réussi à modeler petit à petit Notre-Dame à son propre imaginaire. Notre-Dame y a perdu sa signification première au profit d’une nouvelle que lui donnent les foules qui l’envahissent sans vouloir y chercher un lieu de recueillement. Notre-Dame n’est plus l’émergence d’une réalité plus vaste, elle se suffit aujourd’hui à elle-même. Dans l’inconscient collectif, elle appartient à ces monstres sacrés qui sont symboles de Paris, rivalisant avec la tour Eiffel, le Centre Georges-Pompidou, le Louvre, le tombeau de Napoléon Ier. Elle est mémoire d’une histoire, d’ailleurs mal perçue, elle témoigne d’un des grands moments de l’architecture. A la signification religieuse qui était la sienne à son origine succède une symbolique nouvelle qui est celle de notre temps. Ce lien étrange que le monde moderne a fait naître n’apparaît que renouvelé. A cet égard, le destin de la cathédrale de Paris est unique car chaque époque a créé son imaginaire, chargeant l’édifice d’une dimension particulière. Au XIXe siècle, elle est d’ordre politique. Les millions de visiteurs qui y circulent chaque année en sont-ils conscients ? Ils n’en retiennent finalement que l’aspect esthétique qui les frappe plus ou moins profondément. Comment comprendraient-ils aujourd’hui la dimension du Vœu de Louis XIII dans une présentation du XIXe siècle qui a supprimé tout symbolisme dans sa volonté banalisatrice ? C’est ce même découragement qui saisit l’historien lorsqu’il s’efforce de comprendre le lien qui s’est établi entre le monument et les hommes. (…)

La cathédrale de Paris n’est plus au centre de la vie urbaine, elle se trouve isolée au milieu d’une activité administrative sans âme.Le clergé vit douloureusement cet isolement. La république ignore ce grand corps qu’elle admire et redoute tout à la fois. Elle y trouve un recours dans chacun de ses moments de désespoir, tentant de fléchir un Dieu qu’elle feint par ailleurs d’ignorer mais qu’elle implore. En 1876, c’est la rentrée des Chambres ; le 16 janvier 1881, des prières publiques. Mais c’est la mort qui paraît appeler cet immense vaisseau. Les funérailles nationales de Sadi Carnot, assassiné le 26 [sic] juin 1894, présidées par Casimir Périer, donnent lieu à un immense cortège (1er juillet 1894) qui part de l’Elysée, passe par la Concorde, l’Hôtel de Ville, mais s’arrête à Notre-Dame avant de se diriger vers le Panthéon. Le même char devait servir à Félix Faure (23 février 1899) dont les funérailles sont également célébrées à Notre-Dame. Le décor imaginé s’inspire de ceux de la Restauration : les murs sont tapissés de draperies noires rehaussées de bandes blanches, des trophées de drapeaux alternent avec les initiales du président. Un immense catafalque entouré de statues a été établi dans le sanctuaire.

Notre-Dame va vivre au cours du XXe siècle au rythme des joies et des désespoirs de la nation ; l’archevêque accueille ces fidèles du malheur ou du bonheur, qui découvrent brusquement que Dieu est le dernier recours et, surtout, Notre-Dame : 13 septembre 1916, quatre mille personnes se pressent autour du cardinal Amette pour implorer la clémence divine. Mais c’est principalement le vibrant Te Deum de la victoire (17 novembre 1918) qui rassemble le clergé, l’armée, la République et l’Alsace. C’est un prêtre alsacien qui célèbre la messe. Funérailles du maréchal Foch (26 mars 1929) qui rassemblent la République, l’armée, les Alliés. En 1934, celles de Raymond Poincaré. En 1936, celles de Charcot et de ses compagnons. En 1937, le cardinal Pacelli, futur pape sous le nom de Pie XII, va dire à Notre-Dame ce qu’est la Vocation de la France, qui s’incarne en Notre-Dame, l’âme de la France.

Le 21 mai 1944, des prières publiques sont dites pour la France. A cette occasion le cardinal Suhard prononce la consécration de la ville et du diocèse à la Vierge : “Notre-Dame de Paris, vous qui êtes à la fois Reine de la France et Reine de la paix, daignez nous écouter.” Le 26 août 1944, c’est le Te Deum de la victoire en présence du général de Gaulle. 8 décembre 1947 : obsèques du général Leclerc. Enfin, le 12 novembre 1970 : les funérailles nationales du général de Gaulle. Certes, le peuple de France se trouve à Colombey-les-Deux-Eglises, perdu au milieu d’une foule émue et bouleversée par cette grande disparition. Mais l’Univers est à Notre-Dame, à Notre-Dame de l’Univers. »[9]


Années 1960[modifier | modifier le code]

  • « Les fouilles opérées devant le Louvre en 1964 et la découverte du soubassement de Le Vau », in « Bulletin des antiquaires de France, 1964, p. 135-139 ;
  • « Le monastère de Luxeuil au IXe siècle », in « Cahiers archéologiques », 1964, p. 239-243 ;
  • « Le cimetière des rois à Fontevrault », in « Congrès archéologique. 1964 », p. 82-92 ;
  • « Funérailles royales et sépultures royales en France de la fin du VIIIe siècle à 1285 », in « Positions des thèses École des chartes, 1964, p. 33-41 ;
  • « Les fouilles du Louvre et les projets de Le Vau », in « Vie Urbaine », 1964, p. 12-22 ;
  • « Trois projets inédits de Le Vau pur le Louvre », in « Vie urbaine », 1965, p. 12-22 ;
  • « Saint-Pierre de Varzy », in « Congrès archéologique. Nivernais. 1967 », 226-236 ;
  • « Un dessin inédit du XVIIIe siècle figurant la nef de Cluny III’, in « Bulletin des antiquaires », 1968, p. 119-120 ;
  • « Identification de la statue de Pierre d’Alençon, provenant de l’église du prieuré de Saint-Louis à Poissy », in « Bulletin des antiquaires », 1968, p. 154-160 ;
  • « Le tombeau de saint Louis. Appendice. Les statues de Charles V et de Jeanne de Bourbon », in « Bulletin monumental », 1968, p. 7-28 ;
  • « Iconographie de Cluny III », in « Bulletin monumental », 1968, p. 7-28 ;
  • « Le château de Clisson », in « Congrès archéologique. Haute-Bretagne. 1968 », p. 271-278 ;
  • « Le prieuré royal de Saint-Louis de Poissy », in « Bulletin monumental », 1969, t. 127, II, p. 176.

Années 1970[modifier | modifier le code]

  • « La sculpture à Paris au milieu de XIIIe siècle », in « Bulletin Paris et Ile-de- France », 1970, p. 31-41 ;
  • Carte archéologique de Paris.Premières série, notices 1 à 903 (avec Marie-Edmée Michel et Catherine Quétin), éd. Commission du Vieux Paris, Paris 1971 ;
  • « La prieurale Saint-Louis de Poissy », in « Bulletin monumental », 1971, t. 129, III, p. 85-112 ;
  • « Les remaniements du portail central à Notre-Dame de Paris », in « Bulletin monumental », 1971, p. 241-248 ;
  • « La tête du gisant de Jeanne de Toulouse », in « Revue du Louvre et des musées de France », 1971, p. 31-41 ;
  • « Aspects du mécénat de Charles V, la sculpture décorative », in « Bulletin monumental », 1972, p. 303-345 ;
  • « Le portail de Champmol, nouvelles observations », in « Gazette des beaux arts », 1972, p. 121-132 ;
  • « Jean de Thoiry, sculpteur de Charles V », in « Journal des Savants », 1972, p. 210-227 ;
  • « Les tapisseries de François d’Angoulême », in « Bulletin de la Société de l’histoire de l’art français, 1973, p. 19-31 ;
  • « La chapelle Notre-Dame-de-Bonnes-Nouvelles », in « La revue du Louvre et des musées de France », 1973, p. 229-236.
  • « Nouvelles remarques sur le portail central de Notre-Dame de Paris », in « Bulletin monumental », 1974, p. 287-296.
  • « La cathédrale de Lisieux. Les campagnes de construction », in « Congrès archéologique. Bessin et Pays d’Auge », 1974, p. 139-172 ;
  • Paris monumental, Paris, Flammarion, 1974, (en collaboration avec Michel Fleury et Jean-Pierre Babelon), prix Hercule-Catenacci de l'Académie française en 1976 ;
  • Le roi est mort. Étude sur les funérailles, les sépultures des rois de France jusqu’à la fin du XIIIe siècle, Genève-Paris, Droz, 1975.
  • « Le roi, la sculpture et la mort. Gisants et tombeaux de la basilique de Saint-Denis », Archives départementales de la Seine-Saint-Denis, Bobigny, 1975 (collaborations de Jean-Pierre Babelon, Fr. et J.-M. Jenn) ;
  • « Le jubé de Notre-Dame de Paris », in « Bulletin des Antiquaires de France », 1976, p. 35-36 ;
  • « L’Adam du Musée de Cluny », in « La revue du Louvre et des Musées de France », 1975, p. 81-91 ;
  • « La sculpture funéraire vers les années 1200 : les gisants de Fontevrault », in « The Year 1200 », 1975, p. 561-577 ;
  • « La tenture de la Vie de la Vierge à Notre-Dame de Beaune », in « Bulletin monumental », 1976, p. 37-48 ;
  • « Le chevet de Saint-Benoît », in « Bulletin des antiquaires de France », 1976, p. 191-196 ;
  • « L’abbatiale de La Chaise-Dieu », in « Congrès archéologique. Velay 1976 », p. 72O-755 ;
  • « À propos d’une exposition. La tapisserie de chœur des anges porteurs des instruments de la Passion, dans la chapelle du château d’Angers », in « Journal des Savants », 1976, p. 62-69 ;
  • La Dame à la Licorne, Paris, Réunion des Musées Nationaux, 1977. (Nlle édit. 1989) ;
  • « Les rois retrouvés », Paris, 1977 (avec la collaboration de M. Fleury et Fr. Giscard d’Estaing) ;
  • « La tenture de la Dame à la Licorne », in « Bulletin des Antiquaires de France », 1977, p. 165-179 ;
  • « La façade de la cathédrale d’Amiens », in « Bulletin monumental », 1977, p. 253-293 ;
  • « L’abbaye du Reclus », in « Congrès archéologique. Champagne, 1977 », p. 642-647 ;
  • « L’abbaye des Trois-Fontaines », in « Congrès archéologique. Champagne 1977 », p. 695-706 ;
  • « La statuaire de Notre-Dame de Paris avant les destructions révolutionnaires », in «  Bulletin monumental », 1978, p. 213-266 ;
  • « Un gisant royal provenant de Saint-Germain-des-Prés », in « Bulletin archéologique du Comité », 1979, p. 33-50 ;
  • « La tête de Saint Paul provenant du portail central de Notre-Dame de Paris », in « Bulletin de l’histoire de Paris », 1979, p. 47-53 ;
  • « Les découvertes de Notre-Dame de Paris en 1839 » in « Revue du Louvre et des Musées de France », 1979, p. 83-89.

Années 1980-1990[modifier | modifier le code]

  • « Une tête provenant du bras nord de Notre-Dame de Paris », in « Bulletin des Antiquaires », 1980 p. 128 ;
  • « Jean de Cambrai, sculpteur de Jean de France duc de Berry », in « Monuments Piot », 1980, p. 143-186 ;
  • « Une réduction de canon à l’emblématique de Catherine de Médicis », in « Revue du Louvre et des Musées de France », 1980, p. 109-114 ;
  • « La tenture de cuir peint des héros romains, d’après Goltzius », in « Revue de la Bibliothèque nationale », 1981, p. 33-37 ;
  • L'art gothique, Paris, Citadelles & Mazenod, 1983, 628 p.
  • « À propos d'une tête d'ange provenant de la prieurale de Saint-Louis à Poissy » in « Hommages à Hubert Landais, Arts et objets de collection » Paris, 1987 p. 36-38 ;
  • Le monde gothique. La conquête de l'Europe, 1260-1300, Paris, Gallimard, "L'univers des formes", 1987, 445 p.
  • « Art et politique sous Philippe-le-Bel, la prieurale Saint-Louis de Poissy » in « Comptes rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres » juillet-, p. 507-508.
  • La cathédrale, Paris, Fayard, 1989, 418 p.
  • Notre-Dame de Paris, Paris, Nathan-CNMHS, 1991, 256 p.
  • Quand les cathédrales étaient peintes, Paris, Gallimard, coll. « Découvertes Gallimard / Arts » (no 180), 1993, 176 p. (ISBN 978-2-07-053234-6).
  • Histoire de l'architecture française. Tome I : Du Moyen Âge à la Renaissance, Paris, Mengés-CNMHS, 1995, 478 p.
  • De pierre, d'or et de feu. La création artistique au Moyen Âge, IVe-XIIIe siècle, Paris, Fayard, 1999, 297 p.

Années 2000-2010[modifier | modifier le code]

  • Le sacre de l'artiste. La création au Moyen Âge, XIVe-XVe siècle, Paris, Fayard, 2000, 234 p.
  • « Études d'histoire de l'art offertes à Jacques Thiriou, des premiers temps chrétiens au XXe siècle », éditées par Alain Erlande-Brandenburg, Jean-Michel Leniaud, collaboration de Xavier Dectot ; 372 p., Éd: École des Chartes, Paris 2001 (ISBN 2-900791-44-8) ;
  • « Les sculptures de Notre-Dame de Paris » ;
  • L'art roman. Un défi européen, Paris, Gallimard, coll. « Découvertes Gallimard / Arts » (no 471), 2004.
  • « La cathédrale de Reims, chef d'œuvre du gothique », Actes Sud, Nîmes, 2007 ;
  • « Le palais des rois de France à Paris par Philippe le Bel », in « C.R.A.I. », 2007, p. 183-194 ;
  • « L’abbatiale de Conques. Plans, aménagements liturgiques et tympan », in « Bulletin de la Société nationale des Antiquaires de France », 2007, p. 235-245 ;
  • « La cathédrale Saint-Étienne de Sens. La première cathédrale gothique », in « Rencontres médiévales », no 7, Brepols, 2008, p. 29-41 ;
  • « La pierre armée aux XIIe s et XIIIe siècles », in « L’emploi du plomb et du fer dans l’architecture gothique », Paris, Picard, 2009 p. 121-130 ;
  • « L’autel à l’époque grégorienne », in « Hortus artium medievalium », 2009 p. 000-000 ;
  • Qu'est-ce qu'une église ?, Paris, Gallimard, Paris, 2010, 313 p. (ISBN 978-2-07-077621-4).
  • La révolution gothique, Paris, Picard, 2011, 288 p.
  • Alain Erlande-Brandenburg et Anne-Bénédicte Mérel-Brandenburg, Saint-Germain-des-Prés : An Mil, Paris, Picard, , 126 p. (ISBN 9782708409149)

Décorations[modifier | modifier le code]

Officier de la Légion d'honneur Officier de la Légion d'honneur (Décret du 12 juillet 2002[10]). Commandeur de l'ordre national du Mérite Commandeur de l'ordre national du Mérite (Décret du 14 mai 1997[11]). Commandeur de l'ordre des Arts et des Lettres Commandeur de l'ordre des Arts et des Lettres.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Erlande-Brandenburg, Alain sur arthistorians.info
  2. Parcours d'un conservateur de musées, de Cluny à Ecouen. Transmettre la passion des oeuvres au public (1967-2005) - Alain Erlande-Brandenburg (lire en ligne)
  3. a b et c (en) Arnaud Timbert, « « Vivre, écrire et dire. Entretien avec Alain Erlande-Brandenburg », De la passion à la création. Hommage à Alain Erlande-Brandenburg, éd. par M. Jurković, Zagreb, IRCLAMA, coll. Dissertationes et Monographiae, 9, 2017, p. 21-52. », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant, paramètre « date » manquant (lire en ligne, consulté le 24 mai 2020)
  4. https://www.whoswho.fr/bio/alain-erlande-brandenburg_21365
  5. Jean Dérens, « Alain Erlande-Brandenburg. Le Roi est mort. Étude sur les funérailles, les sépultures et les tombeaux des rois de France jusqu'à la fin du XIIIe siècle. », Journal des Savants, vol. 3, no 1,‎ , p. 288–290 (lire en ligne, consulté le 24 mai 2020)
  6. « CULTURE En remplacement de Jean Favier Alain Erlande-Brandenburg a été nommé directeur des Archives de France », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 18 mai 2020)
  7. a et b Parcours d'un conservateur de musées, de Cluny à Ecouen. Transmettre la passion des oeuvres au public (1967-2005) - Alain Erlande-Brandenburg (lire en ligne)
  8. « Hugo, Michelet, Viollet-le-Duc… comment les écrits ont construit le mythe de Notre-Dame », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 18 mai 2020)
  9. a et b « Les Lieux de mémoire I, II et III - Quarto - GALLIMARD - Site Gallimard », sur www.gallimard.fr (consulté le 18 mai 2020)
  10. « Décret du 12 juillet 2002 », sur le site de Légifrance, jorf n°163 du 14 juillet 2002 page 12078. texte n° 3 (consulté le 22 octobre 2014).
  11. « Décret du 14 mai 1997 », sur le site de Légifrance, jorf n°112 du 15 mai 1997 page 7299 (consulté le 22 octobre 2014).

Liens externes[modifier | modifier le code]