Environnement en Chine

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L'air de Pékin un jour après la pluie (gauche) et un jour ensoleillé mais avec le smog (droite)

L'environnement en Chine est l'environnement de la Chine, à savoir l'ensemble des composants naturels du pays, et l'ensemble des phénomènes et interactions qui s'y déploient. C'est une source très sérieuse de préoccupation depuis que la République populaire de Chine s'est lancée dans un développement sur le modèle occidental. Depuis les années 1980, la Chine a en effet privilégié un modèle de développement qui donne la priorité à la croissance économique tirée par les exportations, similaire à celui de nombreux autres pays émergents d'Asie de l'Est. La Chine a de ce fait de piètres performances sur le plan environnemental : elle se classe en effet en 2012 au 116e rang mondial de l'Environment Performance Index de l'Université de Yale[1].

Une des conséquences négatives sérieuses du développement économique chinois de ces dernières décennies est la surexploitation des ressources naturelles, l'augmentation de la pollution et du smog. De nombreux déchets encombrants ne sont pas convenablement éliminés. Les pollutions (pollution de l'eau, pollution atmosphérique, pollution de l'air intérieur...) sont une source importante de problèmes de santé à travers le pays, et entraînent de 750 000[2] à 2,2 millions[3] de morts prématurées chaque année. L'environnement pollué de la Chine est pour l'essentiel un résultat du développement rapide du pays et donc d'une grande augmentation de la consommation d'énergie primaire, qui est principalement fournie par les centrales électriques au charbon. La Revue Forbes rapporte que 10 des 10 des villes les plus polluées dans le monde étaient en Chine en 2006[4].

Politique environnementale en Chine[modifier | modifier le code]

Une politique attendue des populations locales[modifier | modifier le code]

La population, de plus en plus consciente de la gravité du problème lié à la pollution par les centrales énergétiques et les transports, s'indigne de la dégradation de l'air lié aux particules produites par les chauffages au charbon et les gaz d'échappements, parfois au point de porter officiellement plainte contre le département local de la protection environnementale. C'est en effet ce qu'a fait, au mois de février 2014 un habitant du Hebei. « La province du Hebei (nord) a enregistré le plus grand nombre de plaintes du public concernant la pollution, a révélé jeudi le ministère de la protection de l'environnement » selon le site http://french.peopledaily.com.cn/ dans un article consacré à la forte proportion de plaintes enregistrées dans la ville. Hebei est une des plus grandes productrices d'acier en Chine, souvent confronté au smog. L'augmentation des plaintes de ce type met en lumière la lassitude des citoyens face aux dangers que représente le mode de production d'énergie utilisés par le pays et du « développement sale » de celui-ci.

Réformes mises en place[modifier | modifier le code]

De nouvelles réformes sont mises en place par les autorités depuis 2012 pour favoriser la diminution de la pollution de l'air, et qui rend plus drastiques les normes de mesures de la qualité de l'air.

Déplacements[modifier | modifier le code]

Sur les 50 villes de plus de 2 millions d’habitants, 17 ont au moins une ligne de métro[5].

Information sur la qualité de l'air[modifier | modifier le code]

La ville de Shanghai a pris l'initiative de mettre en place un site internet d'information sur la qualité de l'air. La population peut donc utiliser ce genre d'application pour prendre ses précautions et ainsi limiter les déplacements superflus les jours d'alerte.

Énergies renouvelables[modifier | modifier le code]

Les installations photovoltaïques individuelles sont vigoureusement soutenues par le gouvernement[6]. La Chine a la plus grande production éolienne en 2012, avec 63 GW d'installations capables de fournir 100 térawattheures. Néanmoins, la production d'électricité issue d'énergies renouvelables représente moins de 3 % du total en Chine[6].

Réduction du recours aux énergies fossiles[modifier | modifier le code]

La consommation de charbon a diminué de 2,1 % en 2014[6].

Pollutions[modifier | modifier le code]

Les émissions de gaz à effet de serre (GES)[modifier | modifier le code]

La Chine est le 1er émetteur de gaz à effet de serre sur Terre, devant les États-Unis[5].

La pollution de l'air[modifier | modifier le code]

Le développement industriel rapide de la Chine provoque une augmentation de la pollution atmosphérique, en particulier dans les grandes agglomérations du pays[7]. 29 villes chinoises, rassemblant 90 millions de citadins, ont ainsi connu plus d'un mois d'alerte à la pollution en 2013 (seuil d'alerte déclenché à partir de 150 microgrammes par mètre cube d'air de particules fines)[8]. Dans ce contexte, Li Keqiang, Premier ministre chinois, a déclaré le 13 mars 2014 que « le gouvernement punira sévèrement les émetteurs (polluants) illégaux » et ajouté que « nous allons déclarer la guerre à notre propre modèle de développement et notre mode de vie non durable et inefficace »[9].

Une étude, publiée en juin 2013, réalisée par l’ONG Greenpeace et des experts américains, est centrée sur les 196 centrales à charbon situées à la périphérie de Pékin. Cette pollution a fait mourir près de 2 000 Pékinois en 2011, et environ 8 000 dans la province du Hebei[10].

Dans le nord de la Chine, où l’usage du charbon est le plus élevé, alors que l’Organisation Mondiale de la Santé recommande une concentration en particules fines PM 2.5 inférieure à 12,5 µg.m-3, ce seuil est dépassé plus de 300 jours par an[5]. Pour cette zone, de 1981 à 2001, la pollution liée au chauffage gratuit au charbon a diminué de 5 ans et demi l'espérance de vie[11]. Au total, la pollution de l'air en Chine aurait provoqué 1,2 million de morts prématurées en 2010, soit près de 40 % du total mondial des morts prématurées dues à la pollution dans le monde[8].

Selon une étude de l'Académie américaine des sciences, les pluies acides générées par l'industrie chinoise seraient responsables de près d'un quart de la pollution aux sulfates constatée dans l'ouest des États-Unis[12].

La présence de particules fines à Pékin est liée :

  • pour 31 % aux gaz d'échappement ;
  • pour 22 % à la combustion du charbon ;
  • pour 18 % aux rejets industriels ;
  • et pour 14,3 % aux émissions de poussière. Ce chiffre atteind plus de 20 % à Nanchang et Jinan[13].

La pollution de l'eau[modifier | modifier le code]

Chaque année, la Chine consomme 600 milliards de mètres cubes d'eau, soit les trois-quarts des ressources hydriques exploitables. Cette situation se traduit par d'importantes pénuries d'eau, une augmentation de la pollution des cours d'eau et la dégradation des écosystèmes aquatiques. En 2011, selon le ministère chinois des ressources hydrauliques, 40 % des cours d'eau du pays ont été sérieusement pollués par le déversement de 75 milliards de tonnes d'eaux usées et de déchets divers[14].

Le cadmium présent dans l'eau, qui sert à l’arrosage des rizières, se retrouve dans une partie importante de la production de riz[15].

Tibet : pollution de l'eau et protection[modifier | modifier le code]

Avant 2011, les eaux usées de Lhassa étaient rejetées sans traitement dans les rivières. En juillet 2011, la première usine de traitement des eaux usées, conçue pour traiter 50 000 tonnes d'eaux usées par jour, a été mise en service[16].

La gestion des déchets[modifier | modifier le code]

En raison de leur mode de vie et aussi parfois pour des raisons d'hygiène, les Chinois utilisent une part d'objets jetables en plastique, comme les couverts jetables (la production de couverts jetables atteindrait 50 milliards de pièces[17]) qui contribuent au volume de déchets.

On estime par ailleurs à 8,8 millions de tonnes par an le volume de déchets plastiques rejeté par la Chine dans les océans[18]. C'est ainsi le pays qui a le rejet le plus important au monde[18].

Impacts sur les milieux naturels[modifier | modifier le code]

Impacts de l'urbanisation[modifier | modifier le code]

L'artificialisation des sols est très importante à la fin du XXe siècle et au début du XXIe siècle. D'après Jean-François Doulet[19], dans les années 2010, la surface urbanisée en Chine a quasiment quadruplé depuis le début des années 1980. L'artificialisation est estimée[Quand ?] à l'équivalent de deux fois la surface de l'Île-de-France chaque année ; et une estimation à 15 ans porte sur une surface équivalente à la surface actuellement urbanisée de l'Europe[20].

L'urbanisation consomme énormément de ressources non renouvelables (pétrole, eau, sable...). Elle s'est réalisée en grandes zones monofonctionnelles et en infrastructures imposantes, ce qui a créé un surcroît de mobilité avec un impact négatif sur le bilan environnemental. De plus, la construction des logements s'effectue sans adéquation avec la demande réelle, certaines villes devenant des villes fantômes[20]. On estime à 65 millions le nombre de logements vides en Chine[21].

Les politiques de villes nouvelles ou de grands projets d'infrastructures se réalisent souvent sans aucune prise en compte du site, avec des impacts environnementaux très forts (en termes de destruction de paysage, de perturbation du fonctionnement hydrologique, géologique et climatique local et donc du fonctionnement écologique des sites) : montagnes arasées (par exemple 700 sommets à Baidaoping près de Lanzhou !)[22], plaines forestières ou agricoles inondées (Barrage des Trois-Gorges dans les années 2000)... Les impacts sociaux sont également importants : populations déplacées (plus de 1,8 million d'habitants pour le barrage), destruction de sites historiques et archéologiques...

Enfin, la Chine pratique plutôt la démolition pour reconstruire que la réhabilitation, même pour son patrimoine bâti remarquable. Mais il existe aussi des projets d'écovilles et d'écoquartiers.

Impacts sur la santé publique[modifier | modifier le code]

Troubles de la santé au quotidien[modifier | modifier le code]

La forte pollution de l'environnement entraîne une baisse du niveau de qualité de vie pour l'ensemble de la population chinoise. Il s'agit aujourd'hui d'un problème de santé publique majeur. La pollution atmosphérique, la plus visible au quotidien, est devenue une des principales préoccupations des chinois, et une grande source de mécontentement. La qualité médiocre de l'air respiré engendre l'apparition de symptômes tels que les maux de tête, une gêne respiratoire, de la toux...

Morts prématurées[modifier | modifier le code]

La pollution est aussi à l'origine de nombreux cancers, de problèmes cardiovasculaires et respiratoires. L'estimation du nombre de morts prématurées en Chine en raison des pollutions a varié dans le temps et selon les auteurs et les données analysées[23] :

  • En 2007, un rapport de la Banque Mondiale sur la pollution fait état de 750 000 décès prématurés par an en Chine[2], dont 656 000 à cause de la pollution de l'air[24].
  • L'OMS (article du Figaro daté de 2009) a calculé que la pollution atmosphérique provoquerait la mort prématurée de 300 000 personnes par an, et la mauvaise qualité de l'air intérieur 420 000 [25]. Ces chiffres sont revus à la hausse par cet organisme en 2014. Pour l'année 2012, il chiffre la mortalité liée à la pollution de l'air à 2,3 millions de personnes en Asie du Sud-Est (pour un total mondial de 7 millions de décès), dont environ 0,9 millions de décès liés à la pollution atmosphérique et 1,7 à la pollution de l'air intérieur[26].
  • En 2010, la pollution atmosphérique chinoise a causé près de 1,2 millions de décès prématurés d'après un rapport du Healt Effect Intitute (spécialistes chinois de la santé publique) repris dans la revue médicale britannique The Lancet en 2012[23][11].
  • Chaque année, 350 000 à 500 000 personnes meurent prématurément de la pollution atmosphérique en Chine, selon l’Académie des sciences sociales de Shanghai (revue médicale britannique The Lancet, 2014)[23]. Dans la même revue, la même année, le chiffre global de 2,2 millions de décès prématurés par an liés à la mauvaise qualité de l'air est avancé par le docteur Jeffrey Koplan, de l'Université Emory à Atlanta[3].

Impact économique[modifier | modifier le code]

L'importance des impacts sanitaires de la pollution en Chine conduist à l'augmentation du coût du traitement de ces maladies par les pouvoirs publics dans les grandes villes, comme la capitale Pékin.

Outre la santé publique, la pollution a des conséquences plus générale sur l'économie ; à chaque pic les aéroports, les écoles, les autoroutes sont fermées, les usines sont à l'arrêt forcé, l'image du pays est entachée et l'attraction de touristes, source non négligeables de revenus du pays, déchante.

Le Ministère de l’Environnement chinois (MEP) estime que la pollution réduit annuellement le PIB national de près de 3,1 %[5].

Pression sur les ressources non renouvelables[modifier | modifier le code]

Plaine de la Chine du Nord : pénuries d'eau[modifier | modifier le code]

Dans la grande plaine du Nord de la Chine, la pénurie d'eau s'élève à quelque 5 000 millions de mètres cubes d'eau pour les collectivités et l'industrie, et à 35 000 millions de mètres cubes pour les activités agricoles. Cela représente environ 70 % du débit total moyen à long terme du fleuve Jaune. L'importance des prélèvements dans cette zone et en aval provoque l'assèchement du fleuve avant qu'il n'atteigne la mer pendant environ 200 jours par an[27]. Cela prive l'agriculture du delta de l'eau d'irrigation nécessaire pour porter la production au maximum sur les plaines fertiles en aval, et cela incite à pomper l'eau dans la nappe phréatique, dont le niveau baisse inexorablement[28].

Ressources énergétiques[modifier | modifier le code]

La Chine est le premier consommateur d'énergie au monde (depuis 2010)[29] et le premier importateur mondial de pétrole (depuis septembre 2013)[30]. Il existe plusieurs champs d'hydrocarbures en Chine, et plusieurs blocs d'exploration offshore.

50 % de la consommation mondiale de charbon se fait en Chine, d'après l'IEEFA (Institute for Energy Economics and Financial Analysis)[6]. Haerwusu est la plus grande mine de charbon à ciel ouvert du pays, qui en compte 8 principales[6].

6 centrales nucléaires sont par ailleurs en activité en 2015, 4 en projet dont 1 EPR[6]. Toutes sont situées sur ou à proximité de la cote. Une mine d'uranium est exploitée au nord-est du territoire chinois.

La Chine exploite également les énergies renouvelables : solaire photovoltaïque individuel et centrales solaires (11 en 2015), parcs éoliens (plus de 20), 12 grands barrages hydrauliques dont le barrage des Trois-Gorges, plus grande centrale hydroélectrique au monde, 6 usines marémotrices[6]...

Les ressources produites par le pays ne suffisent plus, et le régime de Pékin met en place des stratégies d'approvisionnements depuis les pays étrangers pour sécuriser ses réserves et stabiliser ses approvisionnements. Pour cela, elle compte en grande partie sur le voisin russe, mais aussi sur ses nombreuses concessions en Afrique notamment.

Ressources minérales[modifier | modifier le code]

Au début des années 2010, la Chine consomme 1/4 du sable extrait sur la planète, alors qu'elle compte 65 millions de logements vides[21].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Environment Performance Index établi par l'Université de Yale
  2. a et b Christophe Magdelaine, « Les 750 000 morts dus à la pollution en Chine embarrassent les autorités qui censurent », notre-planete.info,‎ (lire en ligne)
  3. a et b Claude Leblanc, « Face à la pollution, les Chinois commencent à changer de ton », lopinion.fr,‎ (lire en ligne)
  4. http://www.forbes.com/logistics/2006/03/21/americas-most-polluted-cities-cx_rm_0321pollute.html
  5. a, b, c et d « La ville durable : axes majeurs en Chine », sur china-europa.org (consulté le 20 juin 2015)
  6. a, b, c, d, e, f et g Zhu Yue, « Les énergies fossiles doivent céder la place », Courrier international (Caijing), no 1283,‎ (lire en ligne)
  7. Chine : la très forte pollution suscite une irritation croissante Le Monde, 14 janvier 2013
  8. a et b Audrey Garric, La carte des villes chinoises les plus touchées par la pollution, blog du Monde "Chroniques pour une économie sociale et durable", le 26 mars 2014, consulté le 28 mars 2014
  9. La Chine veut relever un triple défi: emploi, corruption et environnement , dépêche AFP, site Le Point.fr, le 13 mars 2014, consulté le 13 mars 2014
  10. Pékin empoisonné à l'arsenic, cadmium et autre nicke Libération, juin 2013
  11. a et b Harold Thibault, « Dans le nord de la Chine, le charbon gratuit a coûté cinq ans et demi d'espérance de vie », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  12. Quand la pollution chinoise voyage jusqu’aux Etats-Unis, Les Echos, le 21 janvier 2014, consulté le 24 janvier 2014
  13. Song Lei, Xie Minmin, Zhao Enche, « Chine : trop de chantiers, trop de poussières », Jingji Guancha Bao (Courrier international), no 1277,‎
  14. Yang Jian, China's river pollution 'a threat to people's lives, Shangai Daily, repris par People's Daily Online, consulté le 28 août 2013
  15. Le riz au cadmium sème la panique en Chine Le Point, juin 2013
  16. Chine : fin de la construction de la première entreprise de traitement des eaux usées à Lhassa, Le Quotidien du peuple en ligne, 15 juillet 2011.
  17. « CHINE • A table ! 50 milliards de couverts jetables », Courrier international,‎ (lire en ligne).
  18. a et b « Déchets en plastique de la terre dans l'océan », sur humanite-biodiversite.fr,‎ (consulté le 15 février 2015)
  19. géographe, directeur adjoint du Centre franco-chinois Villes Territoires
  20. a et b Sophie Landrin, « L'urbanisation chinoise, « une architecture de la photocopieuse » », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  21. a et b Denis Delestrac, « Le sable, enquête sur une disparition. », sur Arte, Arte (consulté le 25 mai 2013).
  22. Brice Pedroletti, « Quand la Chine déplace les montagnes pour créer ses villes », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  23. a, b et c « Chine. La pollution de l'air causerait jusqu'à 500 000 décès par an », South China morning Post (courrier international),‎ (lire en ligne)
  24. (en) Chinese Air Pollution Deadliest in World, Report Says. National Geographic News. 9 juillet 2007.
  25. Yves Miserey, « En Chine, la pollution tue 300 000 personnes par an », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  26. « Pollution de l'air : 7 millions de morts par an dans le monde, près de 600 000 en Europe », notre-planete.info,‎ (lire en ligne)
  27. Eau et agriculture, sur le site de la FAO
  28. Lester Brown, Éco-économie, une autre croissance est possible, écologique et durable, Seuil, 2001, p. 69
  29. La Chine est le premier consommateur d'énergie en valeur absolue, mais, par habitant, elle reste loin derrière les États-Unis (quatre fois plus) ou certains États du Golfe arabo-persique.
  30. Jean-Michel Bezat, « La Chine, premier importateur de pétrole du monde », Le Monde,‎ (lire en ligne).

Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]