Diva house

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Diva house

Origines stylistiques House, RnB, dance-pop, soul, disco, EDM, gospel, show-tunes
Origines culturelles Années 1980
Instruments typiques Échantillonneur, séquenceur, synthétiseur, chant

Genres dérivés

Hardbag

La diva house, ou handbag house, est un sous-genre musical de la house popularisé dans les clubs gay pendant la seconde moitié des années 1980. La handbag house est l'un des sous-genres les plus célèbres et accessibles du genre electronic dance music. Selon The Encyclopedia of Contemporary British Culture, la handbag house se caractérise par « des chants féminins, des breakdowns, et par la prolifération de 'stabs' de piano[1]. » Les compositions modernes de diva house utilisent des stabs de synthétiseurs et un rythme 4/4.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le terme de « diva house » est d'usage depuis juillet 1992, lorsque le magazine Billboard décrit What Are We Doin' des Dee Dee Simons comme de la « diva-house époumonée[2]. » Le genre est connu pour ses chants unisexes, parfois repris d'autres chansons. Ses échantillons sonores proviennent de chansons soul, disco, gospel, et parfois de show tunes joués par des chanteuses comme Bette Midler, Judy Garland, Liza Minnelli, et autres icônes de la communauté LGBT.

Le terme de « handbag house » semblerait être particulièrement populaire sur les pistes de danse britanniques[3]. Dans les années 1990, la musique house se popularise en même temps que les clubs gay et la culture LGBT. L'accessibilité de la diva house mène à la popularisation de la musique orientée gay. Au Royaume-Uni tout particulièrement, la handbag house devient l'emblème du clubbing. Selon les experts musicaux Bill Brewster et Frank Broughton, la handbag house aide au développement de la « luxure » dans ce milieu[4]. Avec la culture gay des années 1990, « diva » devient le mot qui caractérise la house music dans la scène dance gay.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Peter Childs et Mike Storry, « Encyclopedia of Contemporary British Culture », Encyclopedia of Contemporary British Culture, Routledge,‎ 1999 (consulté le 29 décembre 2014), p. 260.
  2. Larry Flick, « A Little More Stansfield; Erasure Heads For Covers », Billboard, Billboard,‎ 11 juillet 1992 (consulté le 28 décembre 2014), p. 23.
  3. « handbag house@Everything2.com », Everything2.com,‎ 14 décembre 2001 (consulté le 10 février 2011).
  4. (en) Bill Brewster, Frank Broughton et Frank Broughton, « Last Night a DJ Saved My Life: The History of the Disc Jockey », Last Night a DJ Saved My Life: The History of the Disc Jockey, Headline Book Publishing,‎ 2000 (consulté le 28 décembre 2014), p. 396.