Caracal

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Caracal caracal

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Caracal caracal
Description de cette image, également commentée ci-après

Caracal caracal au SanWild Wildlife Sanctuary (Afrique du sud).

Classification
Règne Animalia
Sous-embr. Vertebrata
Super-classe Tetrapoda
Classe Mammalia
Cohorte Placentalia
Ordre Carnivora
Sous-ordre Feliformia
Famille Felidae
Sous-famille Felinae
Genre Caracal

Nom binominal

Caracal caracal
(Schreber, 1776)

Statut de conservation UICN

( LC )
LC  : Préoccupation mineure

Statut CITES

Sur l'annexe  I  de la CITES Annexe I , Rév. du 28-06-1979
populations d'Asie

Statut CITES

Sur l'annexe  II  de la CITES Annexe II , Rév. du 28/06/1979
autres populations

Répartition géographique

Description de cette image, également commentée ci-après

  •      Répartition du caracal

Le caracal (Caracal caracal), ou lynx du désert ou lynx de Perse, est un félin du genre Caracal largement répandu en Afrique et en Asie depuis le Moyen-Orient jusqu'au Sous-continent indien. En 2008, le caracal était classé en catégorie préoccupation mineure sur la liste rouge de l'UICN en raison de sa présence relativement commune notamment en Afrique australe et Afrique de l'Est[1]. Le caracal est néanmoins considéré comme menacé en Afrique du Nord et rare en Asie centrale et en Inde[1].

Le caracal possède de longs pinceaux de poils noirs caractéristiques à l'extrémité des oreilles. Il est également connu pour les bonds pouvant atteindre 3 mètres qu'il est capable d'effectuer pour attraper des oiseaux en vol.

Le nom binominal Caracal caracal (Schreber, 1776) est attribué au zoologiste allemand Johann Christian Daniel von Schreber qui a décrit Felis caracal en 1776 à partir d'un spécimen prélevé dans la région de la Montagne de la Table, en Afrique du Sud, qui est considérée comme la localité type de l'espèce[2]. Le genre Caracal a été utilisé pour la première fois par le naturaliste britannique John Edward Gray en 1843[3] sur la base de l'étude d'un spécimen prélevé dans la région du cap de Bonne-Espérance[4].

Dans l'histoire de la nomenclature binominale, le caracal a été alternativement classé dans les genres Lynx et Felis, mais des travaux récents en biologie moléculaire tendent à montrer qu'il s'agit d'un genre à part entière apparenté au serval et au chat doré africain[5].

Étymologie et dénominations[modifier | modifier le code]

Le nom caracal a été donné à cet animal par Georges-Louis Leclerc, Comte de Buffon, dans l'Histoire naturelle, générale et particulière, parue en 1761, en référence à son nom en langue Turque «karrah-kulak» ou «kara-coulac» qu'il pensait signifier "chat aux oreilles noires"[6] ("kara kulak" se traduit en fait "oreille noire" et "karakulak" signifie "caracal"). Il est appelé en Persan «siyah-gush»[6] ("siyāh-gosh" (سیاه‌گوش)) et dénommé dans le nord de l'Inde "syahgosh" ou "shyahgosh" (स्याहगोश)[7] termes qui signifient également "oreille noire".

En dialecte Toubou, il est appelé "ngam ouidenanga" qui signifie "chat gazelle" en raison de sa réputation de chasseur de gazelles dorkas[8]. En Afrikaans, il est dénommé "rooikat"[9] qui signifie "chat rouge". Il est nommé "nghawa" en Xhosa, "hwang" ou "twana" en Shona, "thwani" en Venda, "thwane" en Tswana, "twani" en Lozi. En Ndébélé il est appelé "intwane" et en Siswati "indabushe". En langue Zoulou il se nomme "ndabushe".

Bien qu'il soit également appelé lynx du désert ou lynx de Perse, il n'est pas apparenté au genre Lynx mais bien au genre Caracal.

Taxinomie[modifier | modifier le code]

Historique[modifier | modifier le code]

La première mention écrite relative au caracal est probablement due à Pline l'Ancien dans son Naturalis historia[10] publiée vers 77 où, d'après Alfred Ernout, le terme lynx (lyncas) de la traduction "L'Éthiopie produit des lynx en grand nombre [...]" se réfère au caracal[11][12].

Illustration du caracal (siyah ghush) par Walter Charleton, 1677.

Les premières descriptions du caracal datent de la seconde moitié du XVIIe siècle et ont été réalisées lors de leurs voyages en Orient (en Syrie et en Irak) par Philippe de la Très Sainte Trinité en 1652[13], qui avait par ailleurs observé l'animal à la ménagerie de Florence, et Jean de Thévenot en 1674[14]. La première description avec illustration représentant plus ou moins fidèlement le caracal est due à Walter Charleton en 1677[15].

Au cours de la première moitié du XVIIIe siècle, d'autres voyageurs font référence au caracal dans leurs récits. L'astronome allemand Peter Kolbe fait mention en 1719 de la présence du lynx dans la province du Cap qu'il identifie de manière erronée (il s'agit probablement du caracal)[12] au lynx que l'on pouvait observer à cette époque dans le Brandebourg en Allemagne[16]. Thomas Shaw décrit, en 1729, dans son carnet de voyage en Afrique du nord le "chat aux oreilles noires"[17].

Gravure de Jacques de Sève du Caracal (1761).

Georges-Louis Leclerc, Comte de Buffon qui a donné son nom au caracal, a publié une description d'un animal observé en captivité à la ménagerie royale de Versailles, avec une illustration dans l'Histoire naturelle, générale et particulière en 1761[6], sans toutefois lui attribuer de nom binominal conformément au système linnéen. À la suite de la mort de l'animal, Buffon a réalisé sa dissection et une description plus complète, incluant son anatomie interne et son squelette[18].

Gravure de caracal dans Schreber, 1776.

En 1776, le zoologiste allemand Johann Christian Daniel von Schreber décrit Felis caracal[19] (qu'il attribue à Buffon) à partir d'un spécimen prélevé dans la région de la Montagne de la Table, en Afrique du Sud, considérée comme la localité type de l'espèce[2]. Le genre Caracal ayant été créé par le naturaliste britannique John Edward Gray en 1843[3] sur la base de l'étude d'un spécimen prélevé dans la région du Cap de Bonne-Espérance[4] et Felis caracal subrogé à ce genre, l’appellation taxinomique valide du caracal devient Caracal caracal (Schreber, 1776). 

Il est à noter que le zoologiste allemand Philipp Ludwig Statius Müller a également décrit en 1776 le caracal sur la base d'un spécimen d'Afrique du nord[20] et que certaines références anciennes attribuent à cet auteur la paternité de la description[4] mais la publication de Schreber est antérieure à celle de Statius Müller et la règle de préséance s'applique[21]

Il est également à noter que la classification du caracal au sein des félidés a fait l'objet de désaccords et qu'il a été classé dans les genres Felis, Lynx, plus rarement Profelis, et Caracal[21]. Les ouvrages les plus récents[22][23] et les opinions taxinomiques de grands muséums (comme le Muséum d'Histoire Naturelle de Paris, le Natural History Museum de Londres, le Museum fur Naturkunde de Berlin ou le National Museum of Natural History de Washington) classent le caracal dans le genre Caracal et valident le nom binominal Caracal caracal (Schreber, 1776). 

Sous-espèces[modifier | modifier le code]

L'espèce Caracal caracal comporte 8[24][25] ou 9[26][27] sous-espèces[Note 1] principalement différentiées par des différences de teinte de pelage et d'origine géographique mais leur validité est discutable et elles pourraient être plus simplement considérées comme des variantes géographiques[22][28].

  • Caracal caracal damarensis (Roberts, 1926)[30].
    Cette sous-espèce a été décrite sous le nom Lynx caracal damarensis par Austin Roberts en 1926 sur la base d'un animal provenant de Namibie[30].
    – Distribution : Namibie.
    – Statut : Annexe II de la CITES; préoccupation mineure (UICN).
  • Caracal caracal limpopoensis (Roberts, 1926)[30].
    Cette sous-espèce a été décrite sous le nom Lynx caracal limpopoensis par Austin Roberts en 1926 sur la base d'un animal provenant du Nord Transvaal[30].
    – Distribution : Botswana et Afrique du Sud (Nord Est).
    – Statut : Annexe II de la CITES; préoccupation mineure (UICN).

Description[modifier | modifier le code]

Caracal caracal

Le Caracal est un mammifère de la famille des félidés de taille moyenne avec de longues jambes et une queue relativement courte[18][38] qui représente 30% de la longueur du corps de l'animal[22]. Il se distingue par la présence d'un bouquet de longs poils noirs à l'extrémité des oreilles, dépassant quasiment leur longueur, caractéristique qu'il partage avec le Lynx[18] et avec le chat des marais (Felis chaus). Son poil est court d'une couleur gris fauve à rougeâtre uniforme sur le dos, les cotés et la queue[3]. Le menton, la gorge, la poitrine, le ventre et l'intérieur des jambes sont blanchâtres et peuvent être tachetés de spots rougeâtres[28] ou fauves pales[4][22]. Le train arrière très musclé est plus haut que le train avant[22]. Les pattes du Caracal sont assez larges avec cinq doigts sur les pattes antérieures (dont le premier ne touche pas le sol) et quatre sur les postérieures munis de griffes rétractables de 3 cm de long[22]. Le Caracal possède de nombreux poils raides qui émergent d'entre ses coussinets lui assurant un bon appui sur les sols meubles[38].

Marques faciales du Caracal

Le crane est haut et bombé, la mâchoire courte avec une denture assez particulière. En effet, la majorité des individus ne possède pas de première petite prémolaire supérieure[28] ce qui leur confère, tout comme le Lynx, un total de 28 dents[21] mais dans 8% des cas la présence de cette prémolaire[22] leur confère une denture conforme à celle de la famille Felidae avec 30 dents[18]. La tête du Caracal comporte des marques faciales caractéristiques qui comprennent une ligne très foncée allant du bas du bord interne de chaque œil au museau, une autre verticale passant au centre de la face très marquée sur le front et plus fine vers le museau et enfin, une marques allongée verticale très foncée au-dessus du bord interne des yeux. Deux marques blanchâtres encadrent les yeux et deux autres sont présentes de chaque coté du nez sous les narines[28]. Des spots très foncés marquent la naissance des moustaches (vibrisses). L'arrière des oreilles, triangulaires et pointues, est noir. La surface intérieure du pavillon est recouverte de petits poils blancs[28]. Les yeux sont de couleur claire, généralement verdâtres[28] pouvant varier du marron au bleu. La pupille est plutôt ronde, potentiellement légèrement oblongue verticalement.

Les mâles peuvent atteindre une longueur de 106 cm sans la queue pour un poids maximal de 20 kg. Les femelles sont plus petites avec une longueur maximales de 103 cm sans la queue et un poids maximal de 16 kg[8].

Tête d'un caracal de profil.

Le Caracal peut présenter des cas de mélanisme[42][28] où l'animal présente une couleur grise à noire.

Caractéristiques biométriques du Caracal
Caracal caracal Caracal caracal
Longueur sans la queue 62 à 106 cm[8][43] 61 à 103 cm[8]
Longueur de la queue 21 à 34 cm[8] 20 à 34 cm[8]
Hauteur au garot 40 à 46 cm[44][45][46] 40 à 46 cm[44][45][46]
Poids 8 à 20 kg[8][43] 7 à 16 kg[8][43]

Espèces similaires[modifier | modifier le code]

Le caracal a été par le passé classé dans le genre Lynx sur la base d'éléments d'identification communs. Le caracal possède de longs pinceaux de poils à l'extrémité des oreilles semblables à ceux du Lynx ainsi qu'un pelage ventral plus clair mais ses poils sont plus courts et sa robe unie de couleur fauve. Le chat doré africain (Profelis aurata) lui est assez similaire mais sa robe tachetée et ses petits poils à l'extrémité des oreilles le différencient assez aisément. C'est également le cas du serval (Leptailurus serval). Le puma (Puma concolor) possède une robe fauve avec un pelage ventral assez similaire à celle du caracal mais ne possède pas les pinceaux sur les pointes des oreilles.

Écologie et comportement[modifier | modifier le code]

Comportement[modifier | modifier le code]

Comme tous les félins, le caracal est un animal territorial et n'accepte pas d'autres félins sur son domaine qu'il marque en urinant sur les rochers et les arbustes afin d'y laisser des marques olfactives. Le caracal est solitaire[22] mais on peut cependant le rencontrer en couple durant les périodes de reproduction et les femelles sont accompagnées de leurs petits jusqu'à l'âge de 10 mois[47]. Le territoire des mâles chevauche celui de plusieurs femelles[22]. Le caracal est un animal plutôt nocturne[22]. Il a une activité diurne mais évite les heures les plus chaudes de la journée où il se retire probablement dans des grottes, des anfractuosités ou des cavités creusées par d'autres animaux[28].

Le corps de ce félin est plus délié que celui des lynx nordiques, ce qui en fait un excellent coureur. C'est également un excellent grimpeur[22]. Ses oreilles caractéristiques pourraient lui servir de moyen de communication[48].

Reproduction et cycle de vie[modifier | modifier le code]

Jeune Caracal

Le caracal atteint sa maturité sexuelle à partir de 7 à 12 mois pour les femelles et de 9 à 14 mois pour les mâles[43]. Le cycle de la femelle est de 14 jours[43] et la reproduction du caracal a lieu toute l'année. Elle peut présenter des pics saisonniers dans certaines régions et donner lieu, par exemple, à un pic des naissances entre octobre et février en Afrique Australe[43]. Les femelles réceptives attirent les mâles par la sécrétion de marqueurs présents dans leurs urines[8]. La phase de copulation est initiée par la femelle par une position de lordose (comme chez tous les félins)[43]. Les femelles peuvent mettre au monde, une fois par an, de un à six petits[28][47], plus généralement de deux à quatre[28][43], au terme d'une gestation de 68 à 81 jours[47][43]. Les petits naissent aveugles et leurs yeux s'ouvrent vers 9 à 10 jours[28]. La période de lactation est de 4 mois[43] mais les petits caracals mangent régulièrement de la viande dès 6 semaines[28]. Les jeunes quittent leur mère vers 10 mois[47].

Le caracal peut vivre de 8 à 9 ans dans la nature[28] et jusqu'à 20 ans en captivité[22].

Prédation et alimentation[modifier | modifier le code]

La robe fauve du caracal est un parfait camouflage dans les herbes sèches de la savane.

Le caracal est un prédateur principalement nocturne mais il chasse également le jour, plutôt à l'aube et à l'aurore, également en journée lorsque la température n'est pas trop élevée[22]. Il repère ses proies à vue mais utilise également son excellente ouïe[22] que lui confèrent ses longues oreilles pointues ornées de pinceaux noirs. Sa robe unie d'un jaune fauve s'harmonise parfaitement avec la couleur générale de la savane et des milieux arides dans lesquels il vit ce qui lui permet de bien se camoufler. À la manière d'un chat, il rampe en silence, le corps aplati contre le sol et s'approche de sa proie avant de bondir sur elle. Le caracal est considérés comme l'un des félins les plus rapide sur courte distance[22]. Le caracal grimpe et saute également très bien, il est capable de faire des bons de 3 mètres pour capturer des oiseaux en vol[49].

Un caracal en train de manger une volaille.

Il chasse principalement des damans, des rongeurs comme le lièvre (Lepus saxatilis[50]) et d'autres plus petits (Pedetes capensis, Xerus inauris, Parotomys brantsii, Rhabdomys pumilio, Gerbilliscus brantsii)[50], des singes et de petits babouins[28], de petites antilopes[22] (ourébis, dorcas (Gazella dorcas)[51], springboks (Antidorcas marsupialis)[22]) et des oiseaux (francolins et pintades[28], Ploceus capensis[22], Ardeotis kori[50], Eupodotis ruficrista[50], Alectoris melanocephala).

Il tue ses proies de plus grande taille comme les antilopes par morsure de la veine jugulaire[28].

Il peut intégrer à son régime alimentaire des poissons et des reptiles[22] ainsi que des coléoptères[50]. Plus surprenant, il peut s'attaquer à d'autres carnivores comme des otaries (Arctocephalus pusillus)[22], des félins (Felis silvestris), des renards (Otocyon megaloti, Vulpes chama) ou des mustélidés (Cynictis penicillata)[50].

Comme la plupart des félins, le caracal peut ingérer de l'herbe mais il mange également du raisin[52].

En Afrique Australe, dans les zones où l'élevage extensif est pratiqué, un caracal prélève en moyenne, par an, de l'ordre de 5 moutons domestiques (Ovis aries)[50] pour une surface de 100 km2[22]. Il peut également s'attaquer aux volailles domestiques[28].

La ration journalière de viande nécessaire à un caracal est estimée à 800 g[53].

Habitat et distribution[modifier | modifier le code]

Caracal caracal femelle à la ménagerie du jardin des plantes de Paris
Caracal caracal femelle à la ménagerie du jardin des plantes de Paris

Distribution[modifier | modifier le code]

L'aire de répartition du caracal comprend une large partie de l'Afrique et de l'Est de l'Asie depuis le Moyen-Orient jusqu'au Sous-continent indien.

Il est largement distribué sur le continent africain où il n'est absent que de la forêt équatoriale et des zones exclusivement désertiques comme le Sahara central[22]. Il est par contre présent dans les zones semi-désertiques en lisière de désert comme la partie Est du Grand Erg Oriental ou dans les massifs montagneux du Hoggar, du Tassili n'Ajjer, du sud de l'Atlas et de l'Aïr[22]. Dans les zones semi-désertiques, son aire de répartition coïncide avec celle des gazelles du désert[8] et a subit des réductions notables en Afrique du Nord et en Afrique de l'Ouest[54]. Il est présent dans toute l'Afrique Australe. Son aire de répartition africaine inclut l'Afrique du Sud, l'Algérie, l'Angola, le Bénin, le Botswana, le Burkina Faso, le Cameroun, la République Démocratique du Congo, la Côte d'Ivoire, la République Centrafricaine, Djibouti, l'Égypte, l’Érythrée, l’Éthiopie, la Gambie, le Ghana, la Guinée, la Guinée-Bissau, le Kenya, le Lesotho, la Libye, le Malawi, le Mali, la Mauritanie, le Maroc, le Mozambique, la Namibie, le Niger, le Nigeria, l'Ouganda, le Sénégal, la Somalie, le Soudan, la Tanzanie, le Tchad, le Togo, la Tunisie, la Zambie et le Zimbabwe[25].

La présence du caracal est plus rare en Asie, et sa situation en Asie centrale et au Pakistan est préoccupante[55]. Son aire de répartition asiatique inclue l’Afghanistan, l'Arabie Saoudite, les Émirats arabes unis, l'Inde, l'Irak, l'Iran, Israël, la Jordanie, le Kazakhstan, le Koweït, le Liban, Oman, le Pakistan, la Syrie, le Tadjikistan, la Turquie, le Turkménistan, l’Ouzbékistan et le Yémen[25].

Habitat[modifier | modifier le code]

Le caracal occupe des habitats très variés depuis les environnements semi-désertiques[56] comme les steppes[57] jusqu'aux forêts de conifères et les maquis[58] en passant par la savane[56]. Il préfère les régions arides avec un environnement accidenté[59] et rocailleux mais est également présent en lisière de forêt humide. Il peuple également les zones montagneuses jusqu’à une altitude de 3300 mètres dans les montagnes éthiopiennes[55].

Menaces[modifier | modifier le code]

Les principales menaces pesant sur le caracal sont la destruction de son habitat avec notamment la désertification qui pourrait être l'une des causes de sa raréfaction en Afrique septentrionale[60] et son élimination par les éleveurs[44][61] pour prévenir ses déprédations sur les animaux domestiques.

Prédateurs naturels[modifier | modifier le code]

Si le caracal peut s'attaquer à d'autres carnivores plus faibles, il peut également être la proie de prédateurs plus massifs et plus puissants que lui. Il s'agit en premier lieu des grands félins comme le lion (Panthera leo)[62], le léopard (Panthera pardus[63]) ou le guépard (Acinonyx jubatus)[64] mais également de certains canidés comme le loup[38] et la hyène[38] ou de manière plus surprenante comme le chacal (Canis mesomelas)[22] qui peut s'attaquer aux très jeunes caracals.

Parasites et maladies[modifier | modifier le code]

Le caracal peut être porteur de certains vers parasites tels que Toxocara mystax, Macracanthorhynchus catulinus ou du genre Physaloptera[65]. Il peut également être porteur d'ectoparasites comme la tique du genre Hyalomma (Hyalomma asiaticum) ou la puce Synosternus longispinus.[66]

Le caracal peut être infecté par la bactérie Aeromonas hydrophila, ce qui peut provoquer la mort de l'animal par septicémie foudroyante[67]. Il peut être porteur du coronavirus félin mais le risque de péritonite infectieuse féline est limitée chez les individus sauvages au comportement relativement solitaire[68].

Le caracal est un vecteur potentiel de la rage[69].

Conservation[modifier | modifier le code]

Le Caracal est une espèce protégée dont les populations asiatiques sont classées en Annexe I de la CITES et les populations africaines en Annexe II. Dans le statut de conservation de l'UICN, le Caracal est classé en préoccupation mineure du fait de sa présence relativement abondante en Afrique Australe.

La chasse de l'espèce est interdite en Afghanistan, en Algérie[70], en Égypte, en Inde, en Iran, Israël, Jordanie, au Kazakhstan, Liban, Maroc[71], Pakistan, Syrie, Tadjikistan, Tunisie, Turquie, Turkménistan et l'Ouzbékistan. En Afrique subsaharienne, la chasse du caracal est interdite dans environ la moitié de son aire de répartition. En Namibie et en Afrique du Sud, le caracal est considéré comme un animal nuisible du fait de ses déprédations sur les cheptels ovins, ce qui permet aux éleveurs de le tuer sans restriction ; le Caracal reste néanmoins très répandu en Afrique Australe.

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

Dans son aire de répartition, le Caracal est présent dans de nombreux espaces protégés comme les réserves naturelles et les parcs nationaux (Cf. listes non exhaustives ci-après), avec en premier lieu ceux d'Afrique Australe.

En captivité[modifier | modifier le code]

Caracal caracal
Un caracal dans un hamac au zoo de San Diego.

Plusieurs associations de zoos participent à des plans de gestion de la population de Caracals en captivité comme l'Association Européenne des Zoos et des Aquariums (EAZA) ou l'Association des Zoos et des Aquariums nord-américains (AZA). Plusieurs naissances de Caracals ont été enregistrées ces dernières années dans différents zoos : au zoo de Mysore (2007) en Inde, au zoo de l'Oregon (2011) à Portland aux États-Unis, au zoo de Bratislava (2012), au zoo d'Exmoor (2013) en Angleterre et au zoo de Berlin (2013).

Le caracal et l'Homme[modifier | modifier le code]

Utilisation du caracal[modifier | modifier le code]

Le caracal a été utilisé par l'Homme pour pratiquer la chasse au lapin et au lièvre mais également aux gros oiseaux[18]. Cette pratique ancienne et aujourd'hui abandonnée, était réservée à la noblesse du sous-continent indien[117] et d'Orient[118] mais également à celle d'Italie au moyen-age[118].

Plus récemment, le caracal a été utilisé sur une base aérienne militaire d'Afrique du Sud pour en chasser les oiseaux[21].

La fourrure du caracal ne semble pas présenter d'intérêt commercial[38].

Des cas de domestication peuvent être rencontrés[119].

Utilisation de l'image du caracal[modifier | modifier le code]

L'image du caracal est régulièrement utilisée sur les timbres postaux. Le caracal fait généralement partie de la faune des pays qui émettent ces timbres (Algérie 1986, Afrique du Sud 2011, Botswana 1987, Emirats Arabes Unis 2003, Guinée Equatoriale 1965, Inde 1976, Israël 1967, Maroc 1975, Namibie 2007, Ouganda 2012 et 2014, Somalie 1998, Territoire français des Afars et des Issas 1973, URSS 1985 ...) mais il existe des exceptions (Cambodge 1996, Îles Marshall 2009 ...).

Le caracal a été choisi comme mascotte des 13èmes championnats du monde d'athlétisme en salle qui ont eu lieu à Doha au Qatar en 2010.

Ses aptitudes de prédateur valent probablement au caracal une utilisation de son image dans le domaine militaire. Ainsi, caracal est le nom utilisé dans l'armée de l'air française pour désigner l'hélicoptère militaire Eurocopter EC725 Caracal et c'est également le nom d'un véhicule militaire blindé d'origine israélienne, le Plasan Sand Cat. La société Caracal International LLC des Emirats Arabes Unis produit le pistolet Caracal. Une unité de l'armée israélienne porte également le nom de bataillon Caracal.

Le caracal dans la culture[modifier | modifier le code]

L'Homme représente le caracal depuis l'antiquité. Sur les représentations les plus anciennes, l'identification sans ambiguïté du caracal est difficile du fait des traits stylisés utilisés, de leur état de conservation et de la ressemblance du caracal avec le lynx et le serval notamment.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Le panthéon de l'Egypte antique comporte de nombreuses divinités à tête de félin. Certaines pourraient combiner plusieurs espèces dont le caracal comme les déesses Mafdet, Bastet et Sekhmet et conséquemment Pakhet. Il existe peu de représentation du caracal proprement dit dans l'ancienne Egypte[120]. Ces quelques représentations décorent des tombes[121] comme celle d'Antefoker de la nécropole de Thèbes (XIIe dynastie, règne de Sésostris Ier, XXe siècle av. J.-C.)[122] ou celle de Khnumhotep III (XIIe dynastie, règne de Sésostris II, XIXe siècle av. J.-C.) de la nécropole de Beni Hassan[123].

Le caracal figure sur les gravures rupestres du Wadi Ramm dans le sud de la Jordanie[124] dont les plus anciennes semblent dater de l'âge du bronze ancien[124] (XVIIIe siècle av. J.-C.).

La mosaïque du Nil (IIe siècle av. J.-C.) de Palestrina comporte une représentation de caracal (décrit par l'inscription lynx) reconnaissable à ses longs pinceaux sur les oreilles[125].

Un caracal attaquant un mouflon est représenté sur le verso n°38 du Papyrus d'Artémidore (Ier siècle av. J.-C.)[126]. Bien que l'autenticité du papyrus soit controversée, il est à noter que le caracal (dénommé lynx sur le papyrus) fait partie des 44 animaux représentés[126].

Plusieurs rhytons en argent figurant le caracal, datés du Ier siècles avant J.-C. et provenant d'Iran ou d'Asie centrale, sont visibles au musée Miho de Kyoto au Japon.

Moyen-âge[modifier | modifier le code]

Dans l'Italie du moyen-âge, quelques illustrations de félins pouvant être identifiés au caracal peuvent être observées sur des fresques ou des enluminures[118]. Le caracal apparaît ainsi sur un détail des fresques de la basilique Sant'Angelo in Formis de Capua datées entre 1072 et 1087[118]. Il est également représenté sur une enluminure du “Liber ad honorem Augusti” de Pietro da Eboli datée de 1195-1197[118].

En orient, Il est fait référence au caracal (sous son nom persan, siyah gosh) et de son comportement vis-à-vis du lion dans le Golestân de Saadi, oeuvre poétique persane écrite en prose en 1259[127]. Le caracal suit le lion pour se nourrir de ses restes sans toutefois s'approcher trop au risque d'y laisser la vie, comportement que Saadi rapproche de celui des princes vis-à-vis du sultan.

Le caracal est communément présent dans l'art du livre Moghol. Il illustre par exemple les marges d'une copie du XVIe siècle du "Yusuf va Zulaykha"[128].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Quelques peintres et sculpteurs animaliers de l'époque contemporaine utilisent parfois le Caracal comme modèle.

Dans le domaine de la peinture animalière, le Caracal mangeant un faisan (Caracal and Pheasant) d'Antoine-Louis Barye (1795-1875) est visible au Metropolitan Museum of Art de New-York et le Caracal (1902) de Charles Livingston Bull (en) (1874-1932) au National Museum of Wildlife Art (en) de Jackson Hole (Wyoming, États-Unis).

Dans le domaine de la sculpture animalière, le Lynx caracal à la patte levée (1936) de Maurice Prost (1894-1967), réalisé en pierre de Premeaux (pierre de Comblanchien), est exposé au Musée Robert-Dubois-Corneau de Brunoy (France). Le Caracal compte au nombre des œuvres de sculpteurs animaliers actuels comme les bronzes d' Hamish Mackie (en), de Mark Coreth (en) ou de Kent Ullberg (sv), ou encore les sculptures de métaux de récupération d' Harriet Mead (en).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Ravaux, S. 2004. Le caracal (Felis caracal, Schreber 1776) : synthèse bibliographique. Thèse de l'Ecole Nationale Vétérinaire de Nantes. 152 p. pdf

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Certains auteurs considèrent Caracal caracal michaelis (Heptner, 1945) comme un synonyme de Caracal caracal schmitzi (Matschie, 1912) alors que d'autres le considèrent comme une sous-espèce valide.
  2. La publication de 1885 de Rochebrune ne comporte qu'une description succincte (diagnose). Il y indique en réponse aux critiques de concision de Thomas (auteur de Caracal caracal poecilotis) qu'une description détaillée ainsi qu'une planche seront publiés dans un supplément aux vertébrés de la Sénégambie, publication qui ne semble pas avoir vu le jour. Rochebrune indique que le type lucani a été déposé au "musée Bouvier", "musée" qui semble plus vraisemblablement être la collection Aimé Bouvier du Muséum National d'Histoire Naturelle de Paris, mais il semble que le type ait été perdu. Il n'existe donc aujourd'hui aucune description précise, aucune planche et aucun exemplaire conservé (type) de cette sous-espèce. L'espèce Caracal caracal n'ayant pas été observée récemment dans la région ou Caracal caracal lucani a été identifié (nord de l'embouchure du Congo), son statut ne peut être déterminé avec certitude si tant est que cette sous-espèce existe ou ait existé.

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