Billie Jean

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Billie Jean
Description de l'image «Billie Jean» single text.png.
Single de Michael Jackson
extrait de l'album Thriller
Face A Billie Jean
Face B Can't Get Outta The Rain (États-Unis)
It's the Falling in Love (Royaume-Uni)
Sortie
Enregistré 1982
Durée 4:55 (version album/single)
6:22 (version originale 12")
2:20 (version home demo)
Genre Post-disco[1],[2]
Rhythm and blues[2]
Funk[3]
Format 45 tours
Maxi 45 tours
Digital 45
Auteur-compositeur Michael Jackson
Producteur Quincy Jones
Michael Jackson
Label Epic Records
Classement no 1 aux États-Unis (Billboard Hot 100)
no 1 en France (IFOP)

Singles de Michael Jackson

Pistes de Thriller

Billie Jean est une chanson de l'artiste américain Michael Jackson parue dans l'album Thriller en 1982, puis sortie en single le .

Dès sa sortie, Billie Jean est un succès commercial considérable, se classant dans les premières places de nombreux hit-parades (États-Unis, France, Royaume-Uni). Le titre reste ainsi sept semaines d'affilée en tête du Billboard Hot 100 et neuf semaines en tête du Hot R&B/Hip-Hop Songs. Il s'agit d'un des singles les plus vendus au monde, avec plus de 10 millions d'exemplaires écoulés, et du single le plus vendu de Michael Jackson. Son succès contribue à faire de Thriller l'album le plus vendu de tous les temps. Billie Jean est par la suite disponible dans de nombreuses compilations. En juillet 2009, le 45 tours ressort en version numérique, identique à celui réalisé en 1983.

Billie Jean est également connue pour son vidéoclip, réalisé par Steve Barron, ainsi que pour sa première interprétation lors de l'émission Motown 25: Yesterday, Today, Forever le 25 mars 1983, au cours de laquelle Michael Jackson, vêtu de ce qui deviendra la signature visuelle de la chanson en concert (fedora noir, gant blanc et veste noire à paillettes), réalise le mouvement de danse du moonwalk.

La chanson est sacrée 58e meilleure chanson de tous les temps par le magazine Rolling Stone en 2004[4].

Production et composition[modifier | modifier le code]

C'est une chanson que Michael Jackson a commencé à écrire un an avant le début de la session d'enregistrement, et il a tout de suite pensé qu'elle serait un succès : « Un musicien connaît les tubes. Tout doit être en place. Cela vous comble et cela vous fait sentir bien. C'est ce que j'ai ressenti à propos de Billie Jean. Je savais que ça allait être quelque chose d'important quand je l'écrivais. »[5]

Lorsque Quincy Jones et Michael Jackson ont écouté la première version de l'album, ils n'étaient pas satisfaits, ils conservaient l'idée qu'il y manquait quelque chose. Dès lors, Michael va travailler pendant plusieurs jours avec le bassiste Louis Johnson sur cette chanson (jusqu'à frôler l'accident de voiture)[6] afin de trouver ce qui sera la signature de Billie Jean : la ligne de basse. Michael Jackson décide ainsi de faire une introduction de vingt-huit secondes mais cela déplaît à Quincy Jones qui raconte : « Je disais à Michael qu'il fallait couper cette intro, car elle n'était pas particulièrement travaillée, et Michael me répondit que c'était ça qui lui donnait envie de danser. Et quand Michael Jackson vous dit : "C'est ce qui me donne envie de danser", eh bien, le reste d'entre nous doit juste se taire. »[7]

Outre la ligne de basse, la batterie joue également un rôle prépondérant dans Billie Jean. Lors de l'enregistrement en studio, Quincy Jones eut l'idée de surélever la batterie sur une plateforme de contreplaqué pour l'isoler des vibrations, de glisser un morceau de bois plat entre la caisse claire et le charleston, ainsi que de couvrir la grosse caisse avec une couverture à fermeture éclair pour y glisser un micro. Cela donne à Billie Jean une signature sonore unique avec un son de batterie immédiatement reconnaissable[8]. Quincy Jones dira en effet à ce sujet : « Il n'y a pas beaucoup de morceaux de musique où vous pouvez entendre les trois ou quatre premières notes de la batterie, et dire immédiatement quel est ce morceau de musique. Mais je pense que c'est le cas avec Billie Jean - ce que j'attribue à la personnalité sonore. »[9]

Greg Phillinganes, qui est au clavier, a déclaré à propos de la chanson : « Billie Jean est chaud à tous les niveaux. C'est chaud rythmiquement. C'est chaud sur le plan sonore, parce que l'instrumentation est si minimale, on peut vraiment tout entendre. C'est chaud mélodiquement ... lyriquement [et] vocalement. Cela vous affecte physiquement, émotionnellement, même spirituellement. »[10]

À l'origine, le titre de la chanson devait être Not my lover car Quincy Jones avait peur que les gens pensent à la joueuse de tennis Billie Jean King. Par ailleurs, ce sont au total 91 mixes qui ont été réalisés par l'ingénieur du son Bruce Swedien (qui ne mixait généralement une chanson qu'une seule fois) lors des sessions d'enregistrement, et c'est Quincy Jones qui choisira le mix n°2 comme version finale.

Dans les paroles, Michael nous parle d'une femme qui prétend qu'il est le père de son enfant alors que lui plaide son innocence, exemple : « The kid is not my son » (« L'enfant n'est pas mon fils »). Il n'y a jamais eu de vraie Billie Jean mais Jackson a déclaré que le thème de la chanson avait été inspiré par les dires de groupies à propos de ses frères aînés durant l'époque des Jackson 5.

Selon Quincy Jones, Michael Jackson a pris des notes de la chanson de Jon and Vangelis State of Independence. Jones avait produit la reprise de la chanson par Donna Summer et Jackson avait participé aux chœurs. Selon Jon Anderson : « Ils ont pris le riff et l'ont rendu funky pour Billie Jean... Donc c'est plutôt cool, cette pollinisation croisée dans la musique »[11]. Selon Daryl Hall de Hall & Oates, Jackson lui a dit il avait pris le groove de Billie Jean de leur morceau I Can't Go for That (No Can Do) de 1981. Hall lui a alors dit : « Oh Michael, qu'est-ce que ça peut faire ? Tu l'as fait très différemment. »[12]

Réactions[modifier | modifier le code]

Peu de temps après la sortie de cette chanson, une chanteuse canadienne, Lydia Murdock (en), a réagi avec la chanson-réponse Superstar[13] (qui raconte l'histoire vue du point de vue de la groupie Billie Jean). Par la suite, le groupe d'italo disco Clubhouse a sorti le titre Do It Again[14], un morceau basé sur des échantillons de Do It Again de Steely Dan et sur la musique de Billie Jean. Le titre se classa no 1 au Billboard Hot Dance Club Play et sera repris en 1991 par Slingshot, un groupe de Détroit.

Ventes[modifier | modifier le code]

Outre les ventes importantes du single (de l'ordre de 7 millions d'exemplaires), Billie Jean est incluse sur l'album Thriller (le plus vendu au monde avec environ 66 millions d'exemplaires vendus)[15]. La popularité du titre va contribuer au succès phénoménal de l'album. Chanson emblématique de l'artiste, elle figure également sur le 1er CD du double-album HIStory (20 millions d'exemplaires écoulés), les compilations Greatest Hits: HIStory Volume I (9,5 millions), Number Ones (9 millions), The Essential Michael Jackson (6 millions), King of Pop, ou encore le coffret The Ultimate Collection.

Clip[modifier | modifier le code]

Contexte : MTV, une chaîne musicale restrictive[modifier | modifier le code]

Lorsqu'en 1981, la chaîne musicale américaine MTV démarre son activité commerciale, elle se distingue par la diffusion de vidéoclips, vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Spécialisée dans le rock 'n' roll, MTV adopte une définition restrictive de ce genre musical, excluant de fait les artistes noirs. Durant les dix-huit premiers mois, la programmation musicale de MTV comprend à peine 3 % d'œuvres interprétées par des musiciens noirs, le département marketing de l'entreprise ayant estimé que sa cible commerciale, les jeunes urbains blancs, n'aime pas la musique afro-américaine et qu'elle est susceptible d'être rebutée par le visionnage de Noirs à l'écran[16],[17]. La conception du clip, établie par MTV, s'impose alors à toute l'industrie musicale : une chanson filmée, de la new wave, du rock, du heavy metal ou de la pop destinée à un public blanc. Selon MTV, un genre musical ne serait pas le produit d'un développement artistique original mais correspondrait à une division raciale de la société ; la musique noire étant strictement une musique jouée par des Noirs pour des Noirs et la blanche par des Blancs pour des Blancs[18],[19].

Accusée de racisme — elle est surnommée « KKKTV » (Ku Klux Klan TV[20]) dans les quartiers noirs —, la chaîne est même menacée de poursuite judiciaire par quelques artistes noirs, comme l'artiste de funk et de soul Rick James, dont MTV refuse de diffuser les clips[21]. D'abord confinée dans des débats internes à l'industrie du disque, la critique de la politique de programmation musicale de MTV se répand rapidement dans les médias puis dans le public[22]. Invité de la chaîne musicale, la rockstar David Bowie amplifie la portée de la controverse en affirmant que MTV a un devoir moral d'ouvrir son antenne aux artistes noirs[22],[18]. Mais la Warner Communications, propriétaire de MTV, reste insensible aux critiques et à la publicité négative qu'elles engendrent. Elle martèle que sa chaîne musicale est spécialisée dans le rock 'n' roll et propose des vidéos correspondant aux attentes de son audience. Elle soutient, de plus, qu'il ne s'agit pas de discrimination raciale, puisque des groupes, tels que les britanniques de Musical Youth, un groupe de reggae composé de musiciens noirs, sont diffusés sur MTV[22],[18].

L'arrivée de Billie Jean[modifier | modifier le code]

En février 1983, l'album Thriller, publié par Michael Jackson atteint la place de no 1 du classement de l'influent magazine Billboard. Le mois suivant, le titre Billie Jean se hisse au sommet du Billboard Hot 100[22]. Afin d'exploiter l'aspect crossover de l'œuvre de Jackson, la maison de disque Columbia Records (CBS) double le succès commercial d'un vidéoclip et présente sa production culturelle à MTV, en vue de sa diffusion auprès d'un plus large public. MTV rejette le clip de Jackson, malgré les demandes insistantes de Columbia Records[23],[22]. Excédé, le président de la maison de disque, Walter Yetnikoff, menace de retirer de la programmation de MTV tous ses artistes, parmi lesquels Pink Floyd, Journey et Billy Joel. Le , MTV cède et passe le clip du futur « roi de la pop »[N 1],[22],[24]. Celui de Beat It, inspiré du drame lyrique West Side Story et mis en scène par un publicitaire et un chorégraphe de Broadway, est au programme de MTV le mois suivant[24]. Initialement, les dirigeants de MTV et CBS sont convaincus que Billie Jean séduira essentiellement le public noir, contrairement à Beat It qui s'adresserait davantage à une audience blanche. Or, l'énorme succès de ces deux titres, aussi bien chez une audience blanche que noire, déjoue leurs prévisions[25],[18].

L'ouverture de MTV aux artistes afro-américains[modifier | modifier le code]

Grâce aux succès de Billie Jean puis de Beat It, MTV change peu à peu sa politique commerciale, ce qui permet à Michael Jackson, ainsi que progressivement à d'autres artistes noirs, d'obtenir une véritable reconnaissance populaire en touchant une large audience[26]. À cette époque, le succès populaire de Michael Jackson est sans précédent pour un artiste noir. Succès qui sera encore renforcé par le clip de Thriller quelques mois plus tard (première diffusion le 2 décembre 1983), celui-ci contribuant pour la première fois dans l'histoire de l'industrie musicale à lancer un album à l'échelle planétaire[27].

Ces vidéoclips extraits de l'album Thriller auront ainsi ouvert la voie à d'autres artistes afro-américains, tels que Prince et Tina Turner[28],[22],[18]. Ils auront également permis de franchir un pas dans la suppression des obstacles entre les communautés noire et blanche aux États-Unis[29],[30]. De son côté, MTV profite également de ces succès en devenant la chaîne de référence pop et R&B et une véritable marque de fabrique[26],[31],[24].

Motown 25: Yesterday, Today, Forever[modifier | modifier le code]

C'est sur Billie Jean que Michael Jackson exécuta pour la première fois en public son fameux pas de danse, le moonwalk (qu'il n'a pas inventé mais largement popularisé au point d'y être désormais associé), lors du spectacle célébrant le 25e anniversaire du label Motown et intitulé Motown 25: Yesterday, Today, Forever, enregistré le et diffusé le sur NBC.

En tournée[modifier | modifier le code]

Billie Jean, connu comme une des chansons majeures de Jackson, a été interprétée pour la première fois en tournée lors du Victory Tour (1984), puis lors de toutes les tournées solo de l'artiste (Bad World Tour en 1987, Dangerous World Tour en 1992, et HIStory World Tour en 1996). De plus la chanson figurait dans les deux concerts donnés à New York les 7 et 10 septembre 2001, et devait être au programme de la tournée This Is It en 2009.

Pour interpréter Billie Jean, Michael Jackson a quasiment toujours conservé la même mise en scène inaugurée lors de l'émission Motown 25 de 1983 ; revêtant fédora noir, gant blanc à paillettes, veste noire à paillettes, exécutant le moonwalk, puis des mouvements de breakdance et des pas de danse glissés accompagnés uniquement par le rythme de la batterie, et jetant son chapeau à la foule à la fin. Cela contribua à donner pour les fans un caractère mythique à la chanson et à en faire le point d'orgue des concerts. Pendant le HIStory World Tour et les deux concerts donnés à New York les 7 et 10 septembre 2001, Michael Jackson arrivait sur scène avec une malle renfermant ses légendaires accessoires (fédora, veste et gant à paillettes) qu'il enfilait devant la foule avant de démarrer sa prestation dans un halo de lumière qu'il allumait d'un claquement de doigts.

Crédits[modifier | modifier le code]

Classements et certifications[modifier | modifier le code]

Classements hebdomadaires[modifier | modifier le code]

Classement (1983) Meilleure
position
Drapeau d'Afrique du Sud Afrique du Sud (Springbok Radio)[32] 2
Drapeau de l'Allemagne Allemagne (Media Control AG)[33] 2
Drapeau de l'Australie Australie (Kent Music Report)[34] 1
Drapeau de l'Autriche Autriche (Ö3 Austria Top 40)[35] 2
Drapeau de la Belgique Belgique (Flandre Ultratop 50 Singles)[36] 1
Drapeau de la Belgique Belgique (Flandre VRT Top 30)[37] 1
Drapeau du Canada Canada (50 Singles)[38] 1
Drapeau du Canada Canada (CHUM)[39] 1
Drapeau de l'Espagne Espagne (AFYVE)[40] 1
Drapeau des États-Unis États-Unis (Adult Contemporary)[41] 9
Drapeau des États-Unis États-Unis (Billboard Hot 100)[41] 1
Drapeau des États-Unis États-Unis (Cash Box)[42] 1
Drapeau des États-Unis États-Unis (Hot Black Singles)[41] 1
Drapeau des États-Unis États-Unis (Hot Dance Club Play)[41] 1
Drapeau de l'Europe Europe (Eurochart Hot 100)[43] 1
Drapeau de la Finlande Finlande (Suomen virallinen lista)[44] 3
Drapeau de la France France (SNEP)[45] 1
Drapeau de l'Irlande Irlande (IRMA)[46] 1
Drapeau de l'Italie Italie (FIMI)[47] 1
Drapeau de la Norvège Norvège (VG-lista)[48] 6
Drapeau de la Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande (RMNZ)[49] 2
Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas (Nederlandse Top 40)[50] 2
Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas (Single Top 100)[51] 4
Drapeau de la Pologne Pologne (Classements Singles)[52] 3
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni (UK Singles Chart)[53] 1
Drapeau de la Suède Suède (Sverigetopplistan)[54] 2
Drapeau de la Suisse Suisse (Schweizer Hitparade)[55] 1
Drapeau du Zimbabwe Zimbabwe[44] 3
Classement (2006) Meilleure
position
Drapeau de l'Espagne Espagne (Promusicae)[56] 1
Drapeau de la France France (SNEP)[57] 45
Drapeau de l'Irlande Irlande (IRMA)[46] 11
Drapeau de l'Italie Italie (FIMI)[58] 7
Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas (Single Top 100)[59] 22
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni (UK Singles Chart)[53] 11
Classement (2008) Meilleure
position
Drapeau de la Norvège Norvège (VG-lista)[60] 17
Drapeau de la Suisse Suisse (Schweizer Hitparade)[61] 95
Classement (2009) Meilleure
position
Drapeau de l'Australie Australie (ARIA)[62] 7
Drapeau de l'Autriche Autriche (Ö3 Austria Top 40)[63] 13
Drapeau de la Belgique Belgique (Flandre Back Catalogue Singles)[64] 1
Drapeau du Canada Canada (Hot Canadian Digital Singles)[41] 6
Drapeau du Danemark Danemark (Tracklisten)[65] 8
Drapeau de l'Espagne Espagne (Promusicae)[66] 4
Drapeau des États-Unis États-Unis (Hot Digital Songs)[41] 4
Drapeau de la Finlande Finlande (Suomen virallinen lista)[67] 11
Drapeau de la France France (Téléchargements)[68] 1
Drapeau de l'Italie Italie (FIMI)[69] 3
Drapeau de la Norvège Norvège (VG-lista)[70] 5
Drapeau de la Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande (RMNZ)[71] 15
Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas (Nederlandse Top 40)[72] 3
Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas (Single Top 100)[73] 3
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni (UK Singles Chart)[53] 10
Drapeau de la Suède Suède (Sverigetopplistan)[74] 3
Drapeau de la Suisse Suisse (Schweizer Hitparade)[75] 2
Drapeau de la Turquie Turquie (Turkey Top 20 Chart)[76] 9
Classement (2010) Meilleure
position
Drapeau de l'Espagne Espagne (Promusicae)[77] 41
Drapeau de la Suède Suède (Sverigetopplistan)[78] 52
Drapeau de la Suisse Suisse (Schweizer Hitparade)[79] 58
Classement (2012) Meilleure
position
Drapeau de la France France (SNEP)[80] 132
Classement (2013) Meilleure
position
Drapeau de la France France (SNEP)[81] 166

Classements annuels[modifier | modifier le code]

Classement (1983) Position
Drapeau d'Afrique du Sud Afrique du Sud (Springbok Radio)[82] 15
Drapeau de l'Australie Australie (Kent Music Report)[83] 4
Drapeau de l'Autriche Autriche (Ö3 Austria Top 40)[84] 9
Drapeau de la Belgique Belgique (Flandre Ultratop 50)[85] 4
Drapeau du Canada Canada (Top Singles)[86] 9
Drapeau des États-Unis États-Unis (Billboard Hot 100)[87] 2
Drapeau des États-Unis États-Unis (Cash Box)[88] 3
Drapeau des États-Unis États-Unis (Hot Black Singles)[89] 2
Drapeau de l'Italie Italie (FIMI)[90] 8
Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas (Nederlandse Top 40)[91] 12
Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas (Single Top 100)[92] 13
Drapeau de la Suisse Suisse (Schweizer Hitparade)[93] 7
Classement (2009) Position
Drapeau de l'Italie Italie (FIMI)[94] 52
Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas (Nederlandse Top 40)[95] 85
Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas (Single Top 100)[96] 56
Drapeau de la Suisse Suisse (Schweizer Hitparade)[97] 62

Certifications[modifier | modifier le code]

Pays Certification Ventes
Drapeau de l'Australie Australie (ARIA)[98] Disque de platine Platine 70 000
Drapeau du Canada Canada (CRIA)[99] Disque de platine 2 × Platine 20 000
Drapeau des États-Unis États-Unis (RIAA) (Digital)[100] Disque de platine 2 × Platine 2 000 000
Drapeau des États-Unis États-Unis (RIAA) (Mastertone)[100] Disque d'or Or 500 000
Drapeau des États-Unis États-Unis (RIAA) (Physique)[100] Disque de platine Platine 1 000 000
Drapeau de la France France (SNEP)[101] Disque de platine Platine 1 086 000
Drapeau de l'Italie Italie (FIMI)[102] Disque d'or Or 15 000
Drapeau de la Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande (RMNZ)[103] Disque d'or Or 7 500
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni (BPI)[104] Disque d'or Or 400 000

Billie Jean dans quelques hit-parades[modifier | modifier le code]

Billie Jean 2008 Kanye West mix[modifier | modifier le code]

Sur l'album Thriller 25, sorti en février 2008, réédition de l'album original à l'occasion de son 25e anniversaire, Kanye West a réalisé un remix du titre, intitulé Billie Jean 2008. Comme pour le remix de Beat It avec Fergie, cette nouvelle version a été généralement mal perçue par la presse : « sans vie » selon Bill Lamb de About.com[105] ou encore « ennuyeux » pour Mike Joseph de PopMatters. Celui-ci critique ouvertement la prestation de Kanye West : « On vous a donné la possibilité de remixer le single le plus emblématique de l'un des albums les plus emblématiques de tous les temps, et tout ce que vous savez faire c'est coller une boîte à rythmes par-dessus l'arrangement original de la chanson ? »[106]. Par ailleurs, Rob Sheffield de Rolling Stone critique l'absence de la ligne de basse emblématique de la version originale, comparant la chanson à « Bobby Orr sur la glace sans sa crosse de hockey »[107].

Reprises[modifier | modifier le code]

Parmi les reprises, on peut citer :

  • celle de T Ski Valley qui interprète une musique nommé Billie Jean (Valley Style Rap) en 1983 ;
  • celles de l'orchestre symphonique de Londres et du Munich Symphonic Sound Orchestra ;
  • la version punk rock du groupe allemand The Bates en 1995 ;
  • la version lo-fi, mixée avec Beat It, du chanteur français Mathieu Boogaerts sur son album J'en ai marre d'être deux (1998) ;
  • la version reggae par le chanteur jamaïcain Shinehead (sur le riddim du même nom) ;
  • les versions house du groupe français King of House (sortie en 2002 et no 1 des clubs en France) et de The Sound Bluntz (deux DJs de Toronto) ;
  • celle d'Ian Brown (chanteur des Stone Roses) en titre bonus sur l'édition limitée de sa première compilation The Greatest[réf. nécessaire] (2005) ;
  • celle rap/horrocore (Billie Jean 2005) de Necro and Mr. Hyde sur la mixtape Street Villains Vol. 2 ;
  • celle orientale du groupe turc Dolapdere Big Gang sur leur second album Local Strangers en 2006 ;
  • celle de Chris Cornell sur l'album Carry On en 2007 ;
  • celle des Castafiores, groupe carcassonnais spécialiste des reprises qui chante le duo virtuel avec Michael Jackson (qu'ils ont en fait samplé) Jean Billie[108], où le refrain est traduit littéralement (« Jean Billie n'est pas mon amour c'est juste une fille qui dit que je suis le seul, mais le gosse n'est pas de moi ») accompagnés à l'accordéon sur l'album Mange Disque (2007) ;
  • la version dance signée Starzoom (projet du DJ hollandais Dieter Kranenburg) sortie en 2007 sous le titre Billie Jean (People Always Told Me) sur le label Gusto[109].
  • la version jazz du new-yorkais Heath Brandon (no 1 des ventes jazz sur iTunes Store en août 2007), version reprise par Tigane dans la Nouvelle Star ;
  • une autre version jazz de Jamie Lancaster et Karen Souza sur la compilation Jazz and '80s Vol 2 sortie en 2007 ;
  • la version du chanteur français A guy in light jouée sur scène notamment à Champigny en 2007 ;
  • la version manouche par The Lost Fingers, album Lost in the 80s, 2008 ;
  • la version jazz du chanteur français Benjamin Siksou jouée sur scène lors de sa tournée 2009[110] ;
  • la version bossa nova du brésilien Caetano Veloso (medley avec le samba Nega Maluca' de Fernando Lobo / Evaldo Ruy, qui raconte la même histoire que Billie Jean, et la musique de la chanson Eleanor Rigby des Beatles) ;
  • la version rock et nujazz du quartet de Rodolphe Burger (ex-Kat Onoma) et du trompettiste Erik Truffaz jouée le 6 mars 2012 à Guatemala-City, lors du 12e Festival de Jazz de la ville dans le cadre d'une tournée à l'invitation des Alliances Françaises d'Amérique Centrale[111] ;
  • la version de Claudia Pereira[112] et Christian Tramoni, sur l'album Natural (Jim A. musiques, 2009)[113] ;
  • une version du titre dans l'épisode She Swill Survive (épisode 15 de la saison 10) de la série animée American Dad! ;
  • le titre Elle danse, Marie (1984) de François Valéry reprend la ligne mélodique de Billie Jean.
Billie Jean 2008

Chanson de Michael Jackson
extrait de l'album Thriller 25
Sortie
Enregistré 2007
Durée 4:37
Genre Pop rock, R'n'B, rap
Auteur Michael Jackson
Producteur Michael Jackson
Kanye West
Label Epic Records

Pistes de Thriller 25

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Columbia Records comme MTV nie cette version de l'histoire. La maison de disque de Michael Jackson, qui représente 25 % de parts de marché dans les années 1980, affirme que MTV ne pouvait pas faire l'impasse sur l'énorme succès du morceau Billie Jean. De son côté, MTV soutient que l'œuvre crossover de Jackson correspondait à sa programmation exclusivement rock d'alors et que sa qualité artistique avait été reconnue[22],[24].
  1. (en) « Post-Disco », sur AllMusic, Rovi Corporation (consulté le 8 décembre 2013).
  2. a et b (en) Adeyinka Makinde, « The legacy of Michael Jackson », sur Black-history-month.co.uk, Wellplaced Consultancy Limited (consulté le 22 août 2013) : « the song ‘Billie Jean’, presents rhythm and blues in a post-disco dance form ».
  3. (en) Christopher Connelly, « Michael Jackson - Thriller », sur Rollingstone.com, Wenner Media (consulté le 22 août 2013) : « "Billie Jean," a lean, insistent funk number whose message couldn't be more blunt: "She says I am the one/But the kid is not my son." ».
  4. (en) « The RS 500 Greatest Songs of All Time (1–500) », sur Rollingstone.com, Wenner Media, (consulté le 23 août 2013).
  5. « A musician knows hit material. Everything has to feel in place. It fulfills you and it makes you feel good. That's how I felt about Billie Jean. I knew it was going to be big when I was writing it ».
  6. Dans sa biographie, Michael raconte que pendant une pause d'enregistrement, alors qu'il roulait sur l'autoroute Ventura (Californie) avec Nelson Hayes (qui travaillait avec lui sur Billie Jean), il était tellement absorbé par la chanson qu'il ne vit pas de la fumée s'échappant de l'arrière de la Rolls-Royce qu'il conduisait. C'est un garçon en mobylette qui leur fit signe de s'arrêter, leur épargnant peut-être un accident. Source : Moonwalk, Michael Jackson, Michel Lafon, 1988, réédition de 2009, p. 194.
  7. « And when Michael Jackson tells you: "That's what makes me want to dance", well, the rest of us just have to shut up » - Interview Quincy Jones dans la réédition 2001 de l'album Thriller
  8. « 5min à tuer : L’histoire de Billie Jean (english subtitles) » [vidéo], sur YouTube (consulté le 27 juillet 2020).
  9. « There aren't many pieces of music where you can hear the first three or four notes of the drums, and immediately tell what the piece of music is. But I think that is the case with 'Billie Jean'—and that I attribute to sonic personality. »
  10. « Billie Jean is hot on every level. It's hot rhythmically. It's hot sonically, because the instrumentation is so minimal, you can really hear everything. It's hot melodically ... lyrically [and] vocally. It affects you physically, emotionally, even spiritually. »
  11. « They took the riff and made it funky for Billie Jean... So that's kinda cool, that cross-pollination in music. »
  12. « Oh Michael, what do I care? You did it very differently. »
  13. (en) « Lydia Murdock Superstar Lyrics », sur Justsomelyrics.com, (consulté le 23 août 2013).
  14. « Club House - Do it Again », sur Bide & Musique (consulté le 23 août 2013).
  15. (en-GB) « Best-selling album », Guinness World Records,‎ (lire en ligne, consulté le 25 mai 2018)
  16. Perrot 1984, p. 130-131.
  17. (en) J. Randy Taraborrelli, Michael Jackson : The Magic, the Madness, the Whole Story [« Michael Jackson : la magie, la folie, toute l'histoire »], Londres, Pan Macmillan, (1re éd. 1991), 704 p. (ISBN 978-0-330-51415-6 et 0330514156, OCLC 970602891, présentation en ligne), p. 247-248.
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]