Groupie

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Groupies. « Certains soirs, je regarde, et j'ai envie de baiser tout le premier rang » (Robert Plant, 1973)[1].

Une groupie idolâtre un chanteur, un musicien ou un groupe au point de le suivre pendant ses tournées, d'assister à autant de ses apparitions publiques que possible, dans l'espoir de le rencontrer et d'engager avec lui une relation sexuelle ou sentimentale.

Ce comportement a connu son âge d'or du milieu des années 1960 à la fin des années 1970, dans une période marquée à la fois par l'avènement du rock 'n' roll et la révolution sexuelle. Les jeunes femmes concernées voient dans le sexe une façon de prolonger leur expérience musicale et d'intégrer le groupe essentiellement masculin qui gravite autour de leurs idoles et participe à leur création artistique. Leur démarche rencontre les besoins de musiciens d'une vingtaine d'années, sur la route pour de longues tournées et qui trouvent en elles des compagnes de substitution, admiratives et dévouées.

Certaines d'entre elles ont atteint la notoriété, pour la longue liste de leurs conquêtes ou pour avoir été les muses de grands noms du rock.

Si les groupies des années 1970 ont pu incarner le fer de lance des valeurs de l’émancipation féminine, leurs héritières du début du XXIe siècle ne sont plus auréolées que des attributs négatifs et quasi pathologiques du fan. L'extrême jeunesse alors de quelques-unes (13 ans pour les « baby groupies » de Los Angeles en 1971) est désormais considérée comme caractéristique d'une exploitation non consentie.

Par extension, sont aussi qualifiés péjorativement de groupies des fans de sportifs et des admirateurs de personnalités publiques de premier plan dans d'autres professions.

Origine et description[modifier | modifier le code]

Jenny Dean, une groupie célèbre de New York, avec le chanteur britannique Terry Reid en 1974.

L'usage du terme groupie se développe dans le monde anglo-saxon pendant la seconde moitié des années 1960, pour qualifier les jeunes femmes qui gravitent autour des groupes de rock, cherchant des occasions de rencontrer personnellement les musiciens. Plusieurs sources attribuent le mot au bassiste des Rolling Stones Bill Wyman lors de leur tournée de 1965 en Australie[2], mais lui-même précise que c'était d'autres « noms de code » que ses compagnons et lui utilisaient pour désigner ces femmes[3].

En février 1969, le magazine Rolling Stones leur consacre un numéro complet, intitulé Groupies: The Girls of Rock[4], qui met l'accent sur les aspects sexuels des relations qui se nouent entre les musiciens et les groupies[5],[6]. Time, quelques mois plus tard, publie dans la même veine l'article Manners And Morals: The Groupies qui opère la distinction entre le fan traditionnel et la groupie spécifiquement à la recherche de relations sexuelles : une groupie, selon Frank Zappa, est « a girl who goes to bed with members of rock-and-roll bands »[7]. Un livre largement autobiographique des britanniques Jenny Fabian et Johnny Byrne, Groupie (1969), et le film documentaire Groupies (1970) contribuent à populariser l'expression.

L'enjeu pour elles est d'approcher les artistes, d'attirer leur attention. Elles s'offrent aux membres du staff des spectacles pour obtenir un laisser-passer, être mises en contact avec leur cible : « ma façon de montrer mon affection, c'était de tailler des pipes », explique Pamela Des Barres[8]. La concurrence est rude, et certaines déploient des trésors d'imagination pour être celle que les artistes vont demander : Cynthia Albritton est connue à Chicago pour prendre dans le plâtre l'empreinte du pénis de ses amants célèbres ; Barbara Cope est recherchée à Dallas parce qu'elle a la réputation d'utiliser une motte de beurre lors des relations sexuelles, etc. En cette époque traversée simultanément par l'avènement du rock et la révolution sexuelle, les observateurs extérieurs admirent les groupies pour s'être émancipées, pour être parvenues à concrétiser leur rêve et pour avoir brisé la barrière qui sépare le public des artistes[9][Note 1] : elles sont des exemples de liberté et de succès pour d'autres femmes de leur génération. Mais elles sont en même temps largement décriées pour leur comportement débridé jugé obscène, par les milieux plus traditionnels mais aussi au sein de leur propre groupe[10].

Certaines groupies ne semblent pas avoir cherché à construire de relations suivies : Patty Cakes voit dans ce choix de vie l'occasion de « baiser avec les mecs les plus mignons, fumer la meilleure dope et rencontrer des gens géniaux »[11]. Mais même Connie Hamzy, qui passe pour avoir couché avec toutes les rockstars et tous les roadies de passage dans sa ville de Little Rock, écrit : « nous ne sommes pas des prostituées : nous aimions le glamour »[12]. Une autre témoigne : « j’aimais les hommes et j’aimais la musique, et tout cela était disponible, et on s’est servi, eux chez nous et nous chez eux »[10]. La plupart sont très romantiques, déterminées à réaliser leur rêve[13]. L'excitation d'être avec une personne célèbre est leur motivation principale, au delà de toute considération vénale. Elles aiment la musique de ces groupes et souhaitent ardemment faire partie de ceux qui y contribuent, vivre les mêmes expériences que ceux qu'elles vénèrent. Dans une culture du rock 'n' roll à connotation fortement érotique, le sexe avec des musiciens est le moyen idéal d'accéder à leurs idoles[12] : devenir une « starfuckeuse » propulse la jeune femme parmi les stars, si ce n’est à leur niveau[14]. Selon une lecture plus psychanalytique, pour entrer dans le monde éminemment viril du rock 'n' roll, quoi de mieux que de « s'approprier leur pénis »[10] ?

Anita Pallenberg en 1970.

Beaucoup tombent amoureuses, des idylles se nouent parfois (comme celle qui lie pendant trois ans Michele Overman et un Robert Plant pourtant marié[12], ou celles d'Anita Pallenberg avec Keith Richards dont elle aura trois enfants)[12]. Quelques unes atteignent le but ultime, devenir une muse pour leur star[10]. Cependant les romances sont rares, et même les plus chanceuses doivent bien vite se résoudre à la séparation.

Cette ambivalence entre leurs pratiques et leurs idéaux conduit le critique musical de Rock & Folk Busty à les comparer à une nymphe Écho — amoureuse dédaignée par Narcisse auquel elle ne parvient pas même à exprimer ses sentiments — qui se prendrait pour Eurydice, la muse d'Orphée[15].

Vu des musiciens, il existe une gradation dans le monde des groupies[10]. Robert Plant, de Led Zeppelin, distingue celles qui recherchent de simples rapports sexuels et celles — surnommées road wives, les « épouses de la route » — qui voyagent pendant de longues périodes avec les musiciens, prennent soin de leur vêtements, participent à leur vie sociale, jouant un rôle de petite amie officieuse[16]. Les artistes tiennent la plupart d'entre elles pour de simples objets sexuels, mais savent gré à certaines de leur compagnie : « elles nous sauvaient car nous étions des mecs de vingt ans et nous passions des mois loin de chez nous. Les filles s’occupaient de nous et constituaient un second foyer », explique Richard Cole, le manager de Led Zeppelin[17]. Hormis les rares maîtresses officielles, les groupies occupent donc dans l'esprit des musiciens des rôles subalternes liés à la satisfaction de leurs besoins sexuels ou à leur confort domestique[10]. Cette position de dominées renforce la dissymétrie de statuts entre la rockstar quasi-déifiée et la jeune fan qui l'idolâtre[10]. Beaucoup d'entre eux les méprisent, les maltraitent psychologiquement et physiquement dans des jeux sexuels violents[Note 2],[10].

À l'inverse Connie Hamzy affirme s'être toujours sentie protégée et respectée par ses amants d'un soir[20]. Et nombreux sont ceux qui ont rendu hommage aux groupies en général, ou à certaines de celles qu'ils avaient croisées, qui ont pu être pour eux de véritables égéries[21], leur dédiant sur scène des chansons ou les mentionnant dans leurs textes : Cynthia « Plaster Caster  » est le sujet de Five Short Minutes de Jim Croce et l'éponyme de Plaster Caster de Kiss. Les Rolling Stones font référence à Barbara Cope — sous son sobriquet de « Butter Queen » — dans Rip This Joint[22],[23] :

« Down to New Orleans with the Dixie Dean
Cross to Dallas, Texas with the Butter Queen
 »

tout comme Grand Funk Railroad cite Connie Hamzy dans son hit de 1973 We're an American Band[12] :

« Last night in Little Rock, put me in a haze
Sweet, sweet Connie, doin' her act
She had the whole show and that's a natural fact
 »

Les baby-groupies[modifier | modifier le code]

Dans ces années de culture hippie, les perceptions en matière de relations sexuelles avec des mineurs sont différentes de la norme post mouvement MeToo[24]. Des artistes de la scène rock ont parfois eu des rapports sexuels avec de très jeunes adolescentes[25] : Lori Mattix a treize ans quand elle couche avec Jimmy Page[26], et est toujours mineure quand elle passe une nuit avec David Bowie[27], Rod Stewart ou encore Mick Jagger[28] ; Sable Starr rencontre Iggy Pop à quatorze ans[29], puis s'installe à seize ans avec Johnny Thunders[30], tous ces musiciens étant alors dans leur vingtaine. Toutes deux ont falsifié leur carte d'identité pour pouvoir s'introduire dans les clubs que fréquentent les artistes[24].

Si Jimmy Page cache sa liaison par crainte d'une inculpation, il n'hésite pas à chanter dans Sick Again quelques années plus tard en hommage à Lori[31],[32],[33] :

« One day soon you're gonna reach sixteen
Painted lady in the city of lies.
 »

Et Iggy Pop évoque Sable dans Look Away[12] :

« I slept with Sable when she was 13
Her parents were too rich to do anything
She rocked her way around L.A
Until a New York Doll carried her away.
 »

Le cas de Lori Mattix devient à la fin des années 2010 un important sujet de débat sur les réseaux sociaux, à l'aune du mouvement MeToo[34]. Elle-même admet que MeToo projette une lumière différente aujourd'hui sur des relations qu'elle ne percevait pas alors comme une exploitation non consentie[35], et qu'elle ne regrette pas[12]. Cependant, dit-elle, « je ne pense pas que des filles mineures devraient coucher avec des hommes... Je ne souhaiterais ça à l'enfant de personne. Ma vision change au fur et à mesure que je prends de l'âge et que je deviens cynique »[35]. Le journaliste Stereo Williams estime que le laxisme de l'attention sociale envers de tels agissements était endémique alors mais devient inaudible aujourd’hui où la société se concentre davantage sur « la protection des victimes et la responsabilité des célébrités »[36].

Groupies célèbres[modifier | modifier le code]

Bebe Buell en 2009.

Et plus récemment :

Au XXIe siècle[modifier | modifier le code]

La mort violente de Nancy Spungen, retrouvée poignardée et droguée à l'hôtel Chelsea de New York en 1978, marque le crépuscule de leur âge d’or[réf. souhaitée].

Adulées dans les années 1970, symboles de la libération sexuelle féminine, les groupies sont désormais devenues la risée du milieu musical[21], qui moque le pathétique de leurs techniques sordides pour accéder aux loges des artistes et pour s'en faire remarquer[14], ainsi que leur comportement qualifié d'hystérique (hurlements, etc.)[10]. « Elle[s] concentre[nt] tous les attributs négatifs du fan, comme la traque de la vedette, les cris, l’expression de l’admiration un peu bruyante, sans distance, qui devient parfois même pathologique et dangereuse », explique le sociologue Gabriel Segré[21]. La transgression sulfureuse que représentait jadis l'attitude autonome et libérée de ces femmes a aujourd'hui disparu : dans un contexte où la sexualité est omniprésente et multiforme, avoir une relation avec un musicien n'est plus porteur d'aucune forme de rébellion[10].

Par ailleurs, les risques d'agressions[Note 3][28] et les stratégies marketing développées autour des artistes ont restauré la barrière qui les sépare du public[45] : les productions vendent désormais à haut prix des pass aux fans pour accéder aux loges[10], il « ne suffit plus » d'une fellation à un vigile pour se faufiler backstage. La groupie du XXIe siècle se contente désormais souvent de stalker ses idoles sur les réseaux sociaux[10].

Chansons sur les groupies[modifier | modifier le code]

En français :


Compléments[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Autobiographies[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Autres documents[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Barrière concrétisée par la limite entre la salle de spectacle et le backstage[9].
  2. Cf. l'épisode dit du mudshark, où des musiciens de Led Zeppelin ou de Vanilla Fudge auraient tenté de pénétrer avec un bébé requin une groupie attachée sur un lit[18],[19].
  3. L'assassinat de John Lennon par un fan déçu et déséquilibré le marque un tournant brutal dans l'accessibilité des rockstars.

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en-US) Lisa Robinson, « On the road with Led Zeppelin in the 70s », sur Vanity Fair
  2. (en) Leah Pickett, « The evolution of the groupie », sur WBEZ Chicago, (consulté le )
  3. (en) Bill Wyman, Bill Wyman, Stone alone : the story of a rock 'n' roll band, Da Capo Press, (ISBN 978-0-306-80783-1, OCLC 36739655, lire en ligne), p. 294
  4. (en-US) Jerry Hopkins,John Burks,Paul Nelson et Jerry Hopkins, « The Groupies and Other Girls », sur Rolling Stone, (consulté le )
  5. (en) Lisa Rhodes, Electric ladyland: women and rock culture, University of Pennsylvania Press, (ISBN 978-0-8122-3840-2 et 978-0-8122-1899-2, OCLC 56324709, lire en ligne), pages 156-176
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  9. a et b Busty 2007, p. 105.
  10. a b c d e f g h i j k et l Cazetien 2015.
  11. Busty 2007, p. 81.
  12. a b c d e f g h i et j (en-US) « I'm with the band: Rock's most famous groupies tell all for VH1 documentary 'Let’s Spend the Night Together' », sur LA Times Blogs - Pop & Hiss, (consulté le )
  13. Butsy 2007, p. 20.
  14. a et b « Ces groupies qui veulent palper de la star », Le Temps,‎ (ISSN 1423-3967, lire en ligne, consulté le )
  15. Busty 2007, p. 142.
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