Don't Stop 'Til You Get Enough

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Don't Stop 'Til You Get Enough

Single de Michael Jackson
extrait de l'album Off the Wall
Face B I Can't Help It
Sortie
Durée 6:03 (album)
3:55 (45 tours)
Genre Disco-funk
Format 45 tours
Auteur-compositeur Michael Jackson
Producteur Quincy Jones
Label Epic Records

Singles de Michael Jackson

Pistes de Off the Wall

Don't Stop 'Til You Get Enough est le 1er single tiré de l'album Off the Wall de Michael Jackson en 1979. Cet album fut son premier chez Epic Records ainsi que le premier où il eut le contrôle créatif et artistique.

La chanson se hisse à la première place du Billboard Hot 100 aux États-Unis et se classe en tête des ventes dans cinq autres pays[Lesquels ?]. Ce succès lui vaut d'être certifié disque de platine par la RIAA aux États-Unis. En 1980, Michael Jackson obtient pour ce titre le Grammy Award de la meilleure prestation vocale R&B masculine ainsi que l'American Music Awards du meilleur titre Soul/R&B.

Un clip vidéo accompagnant la musique fut créé et diffusé pour la première fois en octobre 1979. Le chanteur y danse sur divers fonds colorés et apparaît même quelques secondes en triplé à l'écran.

Historique[modifier | modifier le code]

En 1978, Michael Jackson joua le rôle de l'épouvantail dans le film The Wiz, une adaptation du roman de Lyman Frank Baum Le Magicien d'Oz. Lors du tournage, Jackson — alors toujours membre des Jacksons — se lia d'amitié avec le directeur musical du film, Quincy Jones, qui décida de l'aider pour un projet d'album en solo, intitulé Off the Wall[1]. Après avoir écouté des centaines de démos, les deux hommes sélectionnèrent les musiques destinées à figurer dans l'album, parmi lesquelles Working Day and Night, Get on the Floor et Don't Stop 'Til You Get Enough[2]. Les enregistrements se déroulèrent entre le 4 décembre 1978 et le 3 juin 1979 à Los Angeles[3].

Michael Jackson affirme que la mélodie de Don't Stop 'Til You Get Enough lui est venue en 1978 alors qu'il se trouvait dans la résidence des Jackson à Encino, et qu'une fois en tête, il ne parvenait plus à s'en affranchir. N'étant pas lui-même claviériste, il demanda à son plus jeune frère, Randy Jackson, de jouer l'air au piano dans le studio d'enregistrement familial[2]. Lorsque la mère de Michael, Katherine Jackson, entendit la musique pour la première fois, elle fut choquée par le contenu des paroles qui, selon elle, pouvaient être interprétées à tort comme se rapportant à un acte sexuel. Son fils la rassura en lui disant que la chanson ne faisait pas référence au sexe mais pouvait signifier tout ce que les gens voulaient[4]. L'enregistrement fut présenté à Jones et décision fut prise d'inclure la chanson dans l'album Off the Wall[2]. Michael Jackson déclara par la suite à propos du titre :

« Cette chanson représente beaucoup pour moi car c'est la première que j'ai écrite entièrement[5]. »

Dans une récente interview télévisée du claviériste, chanteur et musicien de studio américain Greg Phillinganes, ce dernier affirma être le co-compositeur du titre avec Jackson. En effet, non seulement Phillinganes avait longtemps travaillé avec Quincy Jones et les Jacksons mais certaines copies du single de Don’t Stop ‘Til You Get Enough le créditent comme co-compositeur. Cependant les avocats de Jackson obtinrent l’éviction du musicien en qualité de co-compositeur en invoquant le fait que Michael Jackson avait fait appel à lui pour arranger et étoffer son titre. Phillinganes a bien écrit et arrangé le pont du morceau dans lequel interviennent des duels entre les solos du synthétiseur mini moog et la section de cuivres. Phillinganes ne contesta pas la décision des avocats de Jackson, préférant continuer à travailler auprès du chanteur et surtout pour Quincy Jones de manière soutenue.

Composition[modifier | modifier le code]

Don't Stop 'Til You Get Enough se situe musicalement dans le registre disco-funk[6]. La chanson est jouée en mode B Mixolydien et en signature rythmique commune ; le registre vocal de Jackson s'étend de G # 3 à B5. Les instruments utilisés sont une section de cuivres à six pièces (deux trompettes, un saxophone ténor, un trombone et un saxophone baryton), une section de cordes (arrangée par Ben Wright) et deux guitares auxquels s'ajoutent des claviers, des basses, de la batterie et des percussions. Le tempo de la chanson est de 120 battements par minute. Le titre commence par une introduction parlée de Jackson avant qu'il ne se mette à chanter[7].

La structure musicale de Don't Stop 'Til You Get Enough est très nette et comporte peu de marqueurs rythmiques brutaux, ce qui, combiné à la performance vocale de Jackson, donne un rendu très « léger » à l'écoute et fait de cette chanson un tube facilement reconnaissable[8]. Au sujet de l'introduction parlée, le critique musical Gerri Hirshey estime qu'elle « consiste en dix secondes de parfaite tension pop » tandis que son collègue Paul Lester la qualifie d'« introduction la plus excitante jamais créée pour une chanson pop ». Selon certains observateurs, la mystérieuse « force » qu'évoque Michael Jackson au début de la chanson serait inspirée du film Star Wars, sorti en 1977[9].

Clip vidéo[modifier | modifier le code]

Le clip vidéo de Don't Stop 'Til You Get Enough fut dirigé et produit par Nick Saxton et fut diffusé pour la première fois en octobre 1979[4]. Il est typique des années 1970, avec le chanteur qui chante et danse sur un fond coloré[10]. Ce fut le premier clip de la carrière en solo de Michael Jackson[2]. D'une durée de min 11 s, on y voit un Michael Jackson souriant, en smoking, dansant sur fond de ciel étoilé, lequel laisse ensuite place à un décor translucide fait de cristaux et de perles. Au moment du pont, Jackson apparaît à l'écran en triplé, ce qui était considéré comme une innovation à l'époque[3],[2]. Les effets spéciaux furent obtenus grâce à la technique du chroma key qui venait d'être inventée. Les paroles de la chanson sont identiques à celles du single et l'introduction parlée est conservée[9]. Le clip fit plusieurs apparitions à la télévision mais n'eut guère d'impact sur les ventes aux États-Unis[10].

Accueil[modifier | modifier le code]

Don't Stop 'Til Get Enough sortit le 28 juillet 1979[2]. Les critiques de l'époque furent globalement très positives. Stephen Holden, du magazine Rolling Stone, décrivit la chanson comme « l'une des rares productions disco récentes qui fonctionnent à la fois sur la piste de danse et comme une extravagance sonore comparable à Boogie Wonderland de Earth, Wind and Fire »[11]. Le single se hissa à la première place du Billboard Hot 100 le 13 octobre (pour une semaine) et fut certifié disque d'or trois mois après sa sortie. Il arriva également en tête des ventes en Australie, en Nouvelle-Zélande, en Norvège, en Afrique du Sud et au Zimbabwe et atteignit la troisième place au Royaume-Uni[12],[4]. En 1989, Don't Stop 'Til Get Enough fut certifié disque de platine par la Recording Industry Association of America[13].

En 1980, Michael Jackson obtint pour ce titre le Grammy Award de la meilleure prestation vocale R&B masculine ainsi que l'American Music Awards du meilleur titre Soul/R&B[14].

Selon le site InfoDisc, le single s'est vendu en France à environ 159 000 exemplaires (estimation de 2018)[15].

Critiques[modifier | modifier le code]

James Montgomery, de MTV, estime que Don't Stop 'Til You Get Enough, ainsi que les trois autres singles de l'album Off the Wall, « ont mis en évidence — ou plus précisément en roue libre — les talents de Jackson en tant qu'artiste, chanteur, écrivain et, plus important encore, en tant que tête d'affiche »[1]. Après la mort de Michael Jackson en juin 2009, le blog de la station de radio AOL publia une liste intitulée « Les 10 meilleures chansons de Michael Jackson » sur laquelle Don't Stop 'Til You Get Enough figurait à la dixième place[16].

William Rhulmann, auteur du livre The All-Music Guide to Rock, considère Don't Stop 'Til You Get Enough comme un « morceau de danse irrésistible ». Pour John Lewis, auteur de 1001 Albums You Must Hear Before You Die, cette « chanson nerveuse et frénétique » est l'élément central de l'album Off the Wall. Il conclut en affirmant que « les cris de fausset de Jackson et ses glapissements fringants servent de fil conducteur tout au long de la chanson et viennent ponctuer l'époustouflant arrangement de cordes de Ben Wright et les cuivres de Jerry Hey »[17].

Le biographe de Jackson J. Randy Taraborrelli décrit le style vocal de Jackson comme un « falsetto sexy et enjoué » que « personne ne lui connaissait auparavant »[2]. Nelson George écrit pour sa part que la période de grandeur artistique de Michael Jackson commence avec Don't Stop 'Til You Get Enough. Il juge que les percussions et les chœurs sont « astucieusement chorégraphiés » afin de « créer une ambiance dramatique et extatique sur la piste de danse », avant de déclarer : « c'est une chose que de faire un disque de danse ; c'en est une autre d'inculquer à ce morceau une qualité épique et festive comme Michael le fait ici »[18].

Selon la critique musicale Anne Danielsen, le succès de cette chanson est dû en partie au fait qu'elle dépasse les clivages raciaux et n'est pas uniquement assimilable à de la « musique noire », à une époque où les artistes afro-américains ne sont guère diffusés à grande échelle aux États-Unis. Danielsen note que « cette musique semble avoir été conçue spécialement pour dépasser les différences en matière d'écoute et de goût entre l'audience traditionnelle de la musique noire dansante et celle de la pop mainstream »[19]. Elle ajoute :

« “Don't Stop” se compose d'une suite d'événements percussifs bien articulés et ordonnés qui marquent la rythmique sans la nervosité qui a toujours obsédé James Brown, par exemple […]. La chanson présente également plusieurs couches instrumentales continues et harmonieuses qui donne à tout ce bel ensemble rythmique une texture plus sensuelle. Le rendu éclatant et chatoyant des cordes, du falsetto de Jackson et de la section de cuivres symbolise à la perfection la légèreté et le relâchement vis-à-vis de l'ennui et des tracas de la vie quotidienne recherchés par la pop mainstream[20]. »

Crédits[modifier | modifier le code]

  • Écriture et composition : Michael Jackson
  • Production : Quincy Jones
  • Coproduction : Michael Jackson
  • Chant et voix de fond : Michael Jackson
  • Voix supplémentaires : Jim Gilstrap, Augie Johnson, Mortonette Jenkins, Paulette McWilliams et Zedric Wiliams
  • Basse : Louis Johnson
  • Batterie : John Robinson
  • Pianos acoustiques et électriques, synthétiseurs : Greg Phillinganes
  • Guitares : David Williams, Marlo Henderson
  • Percussions : Michael Jackson, Randy Jackson, Richard Heath, Paulinho da Costa
  • Arrangement de cuivres : Jerry Hey
    • Jerry Hey : trompette, bugle
    • Larry Williams : saxophones ténor et alto, flûte
    • Kim Hutchcroft : saxophones baryton et ténor, flûte
    • William Reichenbach : trombone
    • Gary Grant : trompette
  • Arrangement rythmique : Greg Phillinganes et Michael Jackson
  • Arrangements vocaux et de percussion : Michael Jackson
  • Arrangement de cordes : Ben Wright
  • Premier violon : Gerald Vinci
  • Ingénieur du son et mixage : Bruce Swedien[3]

Liste des titres[modifier | modifier le code]

Sorties originales[modifier | modifier le code]

Single américain[modifier | modifier le code]

  1. Don't Stop 'Til You Get Enough (version album) – 6:04
  2. Don't Stop 'Til You Get Enough (edit) – 4:22
  3. Don't Stop 'Til You Get Enough (instrumentale) – 6:07

Single européen[modifier | modifier le code]

  1. Don't Stop 'Til You Get Enough (long version with rap) – 5:45
  2. I Can't Help It – 4:29

RééditionVisionary[modifier | modifier le code]

CD
  1. Don't Stop 'Til You Get Enough (version 45 tours) – 3:56
  2. Don't Stop 'Til You Get Enough (version 33 tours) – 5:52
DVD
  1. Don't Stop 'Til You Get Enough (clip)

En concert[modifier | modifier le code]

Lors de la sortie du titre, à l'été 1979, Michael Jackson interpréta plusieurs fois la chanson de façon impromptue dans des clubs[3]. Il l'interpréta de nouveau lors de la deuxième étape du Destiny Tour (79-80) des Jacksons, ainsi que durant le Triumph Tour (1981). Elle figura également au programme du HIStory World Tour (1996-1997) au sein du Off the Wall Medley. Michael Jackson devait également la chanter lors de la tournée This Is It (2009) qui fut annulée en raison de la mort soudaine de l'artiste[21].

Autour du titre[modifier | modifier le code]

  • Randy Jackson joue des percussions sur le morceau.
  • En 1980, la chanson apparaît dans une publicité japonaise pour la marque Suzuki[22].
  • Le chanteur de reggae Derrick Lara et le DJ Trinity ont fait une reprise du morceau en 1980, produite par Joe Gibbs, disponible sur la compilation Soul Jazz Records Hustle! Reggae Disco Kingston London New York (2002).
  • Juan Luis Guerra et son groupe 4.40 ont fait une reprise merengue du morceau en espagnol, adaptée sous le titre Dame sur l'album Mudanza y Acarreo (1985).
  • Le morceau est chanté par Chris Tucker à la fin du film Rush Hour 2 (2001).
  • Funk Buster a réalisé une reprise dance du titre en 2003.
  • D’ à , une version senza voce du titre est utilisée par la Française des jeux pour promouvoir le nouveau tirage du Loto programmé le lundi, mercredi et samedi ; elle se retrouve au générique de début et de fin du tirage ainsi que dans les publicités.
  • Prince rendit hommage à Jackson après sa mort en reprenant le titre tout au long de sa tournée Welcome 2 America Tour (2010).

Classements[modifier | modifier le code]

Classement (1979-80) Meilleure
place
Drapeau des États-Unis États-Unis (Hot 100)[24] 1[23]
Drapeau de l'Australie Australie (Kent Music Report) 1
Drapeau de l'Autriche Autriche (Ö3 Austria Top 40)[25] 11
Drapeau de la Suisse Suisse (Schweizer Hitparade)[26] 11
Drapeau de la France France (SNEP)[27] 15
Drapeau du Canada Canada (RPM Dance Music[28] 1
Drapeau du Canada Canada (RPM Top Singles)[29] 3
Drapeau de l'Allemagne Allemagne (Media Control AG)[30] 13
Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas (Nederlandse Top 40)[31] 2
Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas (Single Top 100)[32] 2
Drapeau de l'Irlande Irlande (IRMA)[33] 10
Drapeau de la Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande (RIANZ)[34] 1
Drapeau de la Norvège Norvège (VG-lista)[35] 1
Drapeau d'Afrique du Sud Afrique du Sud (Springbok Charts)[36] 1

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en) James Montgomery, « Michael Jackson's Life & Legacy: Don't Stop (1979-81) », sur mtv.com, MTV, (consulté le 20 avril 2020).
  2. a b c d e f et g (en) J. Randy Taraborrelli, Michael Jackson: The Magic, the Madness, the Whole Story, Terra Alta (Virginie-Occidentale), Headline, (ISBN 0-330-42005-4), p. 183-187.
  3. a b c et d (en) François Allard et Richard Lecocq, « Off the Wall », dans Michael Jackson: All the Songs: The Story Behind Every Track, Hachette U.K., , 608 p..
  4. a b et c (en) Craig Halstead, Michael Jackson: For the Record, Authors On Line Ltd., (ISBN 978-0-7552-0267-6), p. 92-93.
  5. (en) « 50 Best Michael Jackson Songs », sur rollingstone.com, Rolling Stone, (consulté le 20 avril 2020).
  6. Danielsen 2012, p. 160.
  7. (en) « Don't Stop 'Til You Get Enough - Michael Jackson Digital Sheet Music », sur musicnotes.com (consulté le 20 avril 2020).
  8. Danielsen 2012, p. 162-164.
  9. a et b (en) Joseph Vogel, Man in the Music: The Creative Life and Work of Michael Jackson, Sterling Publishing Co. Inc., (ISBN 978-1-402779381), p. 31-45.
  10. a et b (en) Nelson George, « 1979 », dans Post-Soul Nation: The Explosive, Contradictory, Triumphant, and Tragic 1980s as Experienced by African Americans (Previously Known as Blacks and Before That Negroes), Penguin Books, , 256 p. (lire en ligne).
  11. (en) Stephen Holden, « Michael Jackson – Off the Wall » (version du 29 juin 2009 sur l'Internet Archive), sur rollingstone.com, .
  12. Halstead et Cadman 2003, p. 28-29.
  13. George 2004, p. 37-43.
  14. Halstead et Cadman 2003, p. 30.
  15. « Les Meilleures Ventes "Tout Temps" de 45 T. / Singles / Téléchargement », sur infodisc.fr (consulté le 20 avril 2020).
  16. (en) « 10 Best Michael Jackson Songs », sur aolradioblog.com, AOL Radio, (consulté le 20 avril 2020).
  17. (en) « Off the Wall Album Reviews », sur superseventies.com (consulté le 20 avril 2020).
  18. George 2004, p. 23.
  19. Danielsen 2012, p. 160-161.
  20. Danielsen 2012, p. 163.
  21. (en) Stacey Appel, Michael Jackson Style, Omnibus Press, (ISBN 978-0-857-12787-7), p. 58 et 68.
  22. Halstead et Cadman 2003, p. 29.
  23. Bronson, p. 511.
  24. (en) Michael Jackson - Chart history – Billboard. Billboard Hot 100. Prometheus Global Media.
  25. (de) Austrian-charts.com – Michael Jackson – Don't Stop 'Til You Get Enough. Ö3 Austria Top 40. Hung Medien.
  26. (en) Swisscharts.com – Michael Jackson – Don't Stop 'Til You Get Enough. Schweizer Hitparade. Hung Medien. Consulté le 25 octobre 2015.
  27. (en) « Song artist 13 - Michael Jackson », sur tsort.info (consulté le 25 octobre 2015)
  28. « Don't Stop 'Til You Get Enough in Canadian Dance Music Singles Chart », Library and Archives Canada (consulté le 11 juin 2013)
  29. « Don't Stop 'Til You Get Enough in Canadian Top Singles Chart », Library and Archives Canada (consulté le 11 juin 2013)
  30. (de) Charts.de – Michael Jackson - Don't Stop 'Til You Get Enough. GfK Entertainment. PhonoNet GmbH.
  31. (nl) Nederlandse Top 40 – Michael Jackson search results. Nederlandse Top 40. Stichting Nederlandse Top 40.
  32. (nl) Dutchcharts.nl – Michael Jackson – Don't Stop 'Til You Get Enough. Single Top 100. Hung Medien.
  33. http://www.irishcharts.ie/search/placement?page=14
  34. (en) Charts.org.nz – Michael Jackson – Don't Stop 'Til You Get Enough. RIANZ. Hung Medien.
  35. (en) Norwegiancharts.com – Michael Jackson – Don't Stop 'Til You Get Enough. VG-lista. Hung Medien.
  36. John Samson, « Don't stop 'til you get enough in South African Chart » (consulté le 11 juin 2013)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Fred Bronson, The Billboard book of USA Number One Hits, Guinness Books, , 712 p. (ISBN 0-85112-396-1).
  • (en) Anne Danielsen, « The Sound of Crossover: Micro-rhythm and Sonic Pleasure in Michael Jackson's “Don't Stop 'Til You Get Enough” », Popular Music and Society, vol. 35, no 2,‎ , p. 151-168 (DOI 10.1080/03007766.2011.616298).
  • (en) Nelson George, Michael Jackson: The Ultimate Collection, Sony BMG, .
  • (en) Craig Halstead et Chris Cadman, Michael Jackson: The Solo Years, Authors on Line Ltd., , 270 p. (lire en ligne).