Asnan

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Asnan
Asnan
Vue générale d'Asnan.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Nièvre
Arrondissement Clamecy
Canton Corbigny
Intercommunalité Communauté de communes Tannay-Brinon-Corbigny
Maire
Mandat
Christine Favier
2014-2020
Code postal 58420
Code commune 58015
Démographie
Gentilé Asnantais, Asnantaises
Population
municipale
129 hab. (2015 en augmentation de 1,57 % par rapport à 2010)
Densité 27 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 18′ 35″ nord, 3° 33′ 13″ est
Altitude Min. 223 m
Max. 391 m
Superficie 4,77 km2
Localisation

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Asnan est une commune française située dans le département de la Nièvre, en région Bourgogne-Franche-Comté.

Ses habitants sont appelés les Asnantais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Asnan est située à 19 km au sud de Clamecy, sous-préfecture de la Nièvre. Le point le plus haut de la commune culmine à 391 mètres d'altitude (bois des Menées). Le point le plus bas est à 223 mètres d'altitude (route de Germenay). Le bourg est à mi-pente, entourant la source d'un petit ruisseau (le Riau) qui se jette en aval dans l'Yonne.

Le paysage, très vallonné, est dominé par le bocage au sud et à l'est, et par l'openfield à l'ouest. Au nord, le plateau de Montgué est en partie sauvage, mais le bois de pins noirs d'Autriche des Menées, soumis au régime forestier, est géré depuis sa plantation dans les années 1950 par l'Office national des forêts.

Le sous-sol est calcaire avec des intercalations marneuses (Jurassique inférieur).

Les communes limitrophes sont : Grenois, Talon, Challement, Germenay, Moraches.

Les agglomérations les plus proches sont Tannay, (7 km), Corbigny (14 km) et Clamecy, (19 km). Asnan est desservie par le chemin de fer (ligne Paris-Bercy-Corbigny) et par le canal du Nivernais : Gare de Flez-Cuzy - Tannay (à 9 km). La route départementale D34 (la Grande route) traverse le nord du village.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Premières mentions : Aanant (1158), Aanantum (1287), Anento (1369). Ad-Nantum : ad (à côté/près) et nantum (du radical gaulois *nant- latinisé évoquant un petit cours d’eau, celui qui prend sa source au cœur du village)[1].

Micro-toponymes[modifier | modifier le code]

Noms des parcelles cadastrales : La Barrière, Beauregard, Les Bobins, Le Buisson Rond, La Campagne d'Huban, Les Carelles, Cascard, La Cassarde, Le Cercueil, Challuée, Le Champ de l’Étang, Le Champ Gouté, Le Champ de la Terre Creuse, Les Champs Courté, Les Champs du Bout, Château Renaut, La Chaume de Menée, Le Clou, La Comme, La Croisette, La Croix d'Asnan, La Croix Champagne, La Croix de Mission, La Croix de Pierre, La Croix Rouge, Le Crot Guillier, Le Croto, L’Écheintre Goby, En Clair, En Forêt, L’Étang, Fossenne, La Folie, La Fonte de Pru, La Grosse Terre, Les Hâtes, Les Huit Pendus, Les Malandres, Les Melons, Le Montdié, Le Montpolin, Niar Colas, L’Orillette, Les Ouches, La Pièce du Moulin, Les Piliers, Les Plantes, Le Plessis, Le Pré Aubin, Le Pré des Planches, Le Pré de la Porte, Les Quatre Noyers, La Queue d'Erse, Les Réculons, La Riole, La Suée, Sur l’Église, Sur Le Jour, Les Terres de Menée, Les Vignes des Champs Théry, Les Vignes de la Croix.[2]

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Le Montgué dominant Asnan

Le village d’Asnan est dominé au nord par un plateau se terminant en un étroit promontoire (le Montgué, 361 mètres). Ce promontoire a été aménagé il y a environ 6 000 ans en éperon barré. Il s’agissait là d’une position défensive, prototype des premières fortifications. L’éperon était barré par un rempart transversal qui permettait d’en interdire l’accès à d’éventuels assaillants venant du plateau, les pentes latérales abruptes formant des protections naturelles.

Ce type d’habitat du Néolithique est qualifié de camp en éperon barré. Le rempart (37 mètres de long), qui n’est plus actuellement qu’un faible talus, a été fouillé en 1970-1971 par le Groupe nivernais de recherches archéologiques préhistoriques. Les fouilles ont montré que le rempart était précédé d’un fossé (largeur 4,50 m, profondeur 1,20 m) et que sa masse était retenue par une structure en bois et une palissade. Le matériel recueilli est essentiellement néolithique : tessons de poterie noire ou rouge et nombreux ossements humains calcinés et émiettés.

Au lieu-dit les Malandres et près du Montpolin, en bordure de la route reliant Asnan à Grenois, les missions photographiques aériennes ont révélé la présence de formes géométriques qui s’apparentent à des structures arasées. La voie antique reliant Avallon à Bourges (par Nuars, Saint-Didier, Challement, Hubans, Chevannes-Changy) passait à proximité du village. Elle était encore utilisée au Moyen Âge par les pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle en provenance de Vézelay.

Ancien régime[modifier | modifier le code]

Asnan sur la Carte du Duché du Nivernais en 1631 (détail)

Le village s'est primitivement développé autour de la source du ruisseau. Il existait au XIXe siècle une tradition orale relative à l’origine du nom du village. Selon cette légende, Asnan ne se composait à l'origine que de deux maisons : le château Boulaguet et le domaine de l'Ane. Au Moyen Âge, les moines de l'abbaye Saint-Léonard de Corbigny venaient à cette source pour recueillir de l'eau dans des outres qu'ils chargeaient sur un âne. De là le nom que l'on donna au petit domaine agricole qu'ils possédaient à côté, et ensuite, le nom d'Asnan donné au bourg qui se développa progressivement autour. Dès le IXe siècle (et jusqu'en 1790), l'abbé de l'abbaye Saint-Léonard de Corbigny fut en effet le nominateur et le décimateur de la paroisse. La légende aurait donc un fond de vérité, même si cette origine étymologique du nom d'Asnan est bien-sûr contestable.

Le seigneur juridique d'Asnan est le baron d'Hubans (ou Huban) qui réside dans sa tour fortifiée dominant le petit hameau voisin d'Hubans (commune de Grenois). Les premiers seigneurs connus sont Hugues (en 1084) puis Mathieu (en 1095). Les familles de Saint-Vérain (XIIe et XIIIe siècles), de Mello et d'Eu (XIVe siècle), de Montaigu (XVe siècle), de Rabutin (XVe siècle et XVIe siècle) et de Jaucourt (XVIIe et XVIIIe siècles) se succèdent à la tête de la baronnie jusqu'à la Révolution. À partir du XVe siècle, ils résident dans leur château de Brinon-sur-Beuvron quand ils ne sont pas dans leur hôtel parisien. Le baron d'Hubans détenait la haute et moyenne justice du village. Le gibet et les fourches patibulaires se dressaient au lieu-dit les Piliers près de la route départementale D 34. Des seigneurs subalternes (dits fonciers) possédaient des arrières-fiefs à Asnan : l'étang et le moulin à eau du Plessis, le moulin à vent de Champs Théry, la maison Boulaguet. Le seigneur de Moraches détenait la basse justice d'Asnan.

Village entouré de basses murailles (ville close selon Guy Coquille dans son Commentaire sur la coutume du pays et duché de Nivernais (1590)), Asnan possédait quatre foires annuelles et un marché hebdomadaire. Vauban indique dans sa Description géographique de l'élection de Vézelay (1696) : "Il y a du blé et du vin assez pour les habitants et pour en faire un assez bon commerce".

Époque moderne[modifier | modifier le code]

La Révolution a été mouvementée dans ce bourg qui compte alors près de 700 habitants : la rédaction controversée du Cahier de doléances dont une autre version, demeurée célèbre[3], fut envoyée directement par les habitants au ministre Jacques Necker ; la Grande Peur de l'été 1789 où près de 2500 ouvriers du canal du Nivernais faillirent ravager le village ; des luttes incessantes entre clergé réfractaire et clergé constitutionnel ; l'hébergement de militaires étrangers prisonniers ; la mort en déportation de l'ancien curé ; l'arrestation du maire et de plusieurs notables et leur traduction devant le tribunal révolutionnaire de Paris.

Pays de vignobles, de céréales et d'élevage, Asnan connaît son âge d'or démographique au XVIIIe siècle et au début du XIXe siècle : c'est avec Saint-Révérien le bourg le plus dense et le plus important du canton de Brinon-sur-Beuvron. Mais dans les années 1840, l'achèvement de la route départementale D 34 et le désenclavement du nouveau chef-lieu de canton Brinon-sur-Beuvron provoquent le déclin progressif du village, qui est détruit aux deux-tiers par un terrible incendie en 1868.

Asnan est aujourd'hui habité principalement par des employés du secteur tertiaire et des retraités. La commune compte un nombre important de résidences secondaires. Les derniers commerces (café-boulangerie, tabac), services publics (agence postale, école primaire) et exploitations agricoles ont cessé leurs activités au cours des années 1990 et 2000.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Pas de maire entre 1795 et 1800 à la suite de la suppression des municipalités dans les communes de moins de 5000 habitants (Constitution du 5 fructidor an III). Pierre Rousseau (huissier) est l’agent municipal représentant Asnan auprès du canton de Tannay. En 1800, avec le nouveau découpage cantonal du département, Asnan redevient une commune et est rattachée au canton de Brinon-sur-Beuvron.

Maires élus
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1792 Thomas Bouquerot de Voligny   magistrat
1792 1795 Etienne Bouquerot, père du précédent   notaire
1800 1802 Jean-Baptiste Voillaud   notaire
1802 1805 Etienne-François Robin des Barres   médecin chirurgien
1805 1808 Michel-Edme Rousset   avocat
1808 1824 Jean-Baptiste Voillaud   notaire
1824 1830 Philibert Reslu   propriétaire terrien
1830 1843 Jean-Simon Cointe   médecin
1843 1868 Claude Cliquet   cultivateur
1868 1874 Jean Ranvier   cultivateur
1874 1884 Jean Jouot   cultivateur
1884 1892 Léonard Ranvier   cultivateur
1892 1909 Charles-Gabriel Cointe   médecin
1909 1919 Gabriel Cointe   cultivateur
1919 1922 Pierre Perreau   cultivateur
1922 1925 Joseph Dubois   notaire
1925 1935 Gabriel Cointe   médecin
1935 1945 Robert Cointe   avocat
1945 1953 Louis Cliquet   cultivateur
1953 1959 Pierre Ranvier   cultivateur
1959 1968 Charles Clerc   cultivateur
1968 1977 Augustin Guillerand   cultivateur
1977 2001 Jacky Lachot   enseignant
2001 2008 François Roze   chargé d'études
2008 2014 Gérard Thorin   retraité (hôpitaux)
2014   Christine Favier SE  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[5].

En 2015, la commune comptait 129 habitants[Note 1], en augmentation de 1,57 % par rapport à 2010 (Nièvre : -3,57 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
681718715617664650640655658
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
618621648625591565536482468
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
446414351322285268279255235
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
216199172163145137144129130
2015 - - - - - - - -
129--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7]. |recens-prem=2004 |nombre=4.)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le chevet de l'ancienne église vers 1920
    La ruine de l'ancienne église d'Asnan
    L'église historique d'Asnan : située au cœur du village, cette église primitive a vraisemblablement été édifiée sur un lieu de culte antique christianisé et lié à la source située quelques mètres à peine en contrebas. Vouée à la Sainte-Vierge et à saint Roch, elle a été agrandie d'une nef et surélevée en voûtes d'ogives aux XIIIe puis XVe siècles. L’église a été fragilisée au XVIIe siècle par la construction de deux chapelles collatérales au chœur dont on a ôté les contreforts latéraux. Le chœur et les deux chapelles sont réparés et consolidés en 1790[8], mais l’absence de contreforts a provoqué d’importantes lézardes qui posent problème à partir de 1865. L'édifice a été fermé au culte en 1874 après la construction d'une nouvelle église dans la rue de Tannay. Les charpentes de sa nef semi-enterrée ont servi à la couverture des deux préaux du lavoir situé en contrebas. Les murs gouttereaux de la nef ont été ensevelis sous un jardin public. Seul le chœur a été conservé. Utilisé comme chapelle, l'édifice a été définitivement abandonné en 1943. Écroulé sur lui-même, le bâtiment est en ruine depuis les années 1950. Le chevet comprend une absidiole entre deux contreforts. Cette absidiole, qui abritait jadis la statue de la Vierge de la Confrérie (ISMH 2017), menace aujourd'hui de s'effondrer.
  • La façade de l'église moderne en 2017
    L’église moderne d’Asnan (1874-2018) : la construction d'une nouvelle église avait été décidée en 1869. Consacrée en 1874, cette église s’élevait rue de Tannay, à l’emplacement de plusieurs maisons détruites par un incendie en 1868. De style néo-gothique, détaché de l’architecture vernaculaire et traditionnelle du Nivernais, l’édifice répondait au principe des édifices publics de la Troisième République, conçus selon des modèles standardisés. Église à nef unique, l’édifice non orienté se terminait par un transept et un chevet à pans coupés. Dès 1877[9], l'édifice présentait d'importantes malfaçons au niveau du gros œuvre et de la charpente. A la fin du XIXe siècle et tout au long du XXe siècle, la commune en a assuré l’entretien et les réparations[10]. Malgré ces travaux, l’édifice a continué à se dégrader. Non protégée au titre des monuments historiques, frappée d'un arrêté de péril à l'automne 2013 et désaffectée par le diocèse de Nevers[11], l’église est en cours de démolition en 2018.
  • La fontaine et le lavoir d'Asnan
    La fontaine d'Asnan : l'abreuvoir en pierres de taille a été reconstruit en 1755 aux frais des habitants du village (la date, avec deux 5 inversés, est gravée sur une des pierres). Il se déverse dans un bassin de la même époque qui servait de lavoir. Les deux préaux ont été édifiés en 1875 avec des charpentes de la nef de l'ancienne église. Le lavoir et l'abreuvoir ont été restaurés en 2012. Les eaux du lavoir se déversaient dans un bassin comblé dans les années 1950 : le Gueur. Ce toponyme d'origine celte évoque un plan d'eau. On le retrouve dans de nombreux toponymes locaux, notamment celui du ruisseau de la commune voisine de Grenois.
  • L'éperon du Montgué
    Le site du Montgué : (hypercorrection moderne de l'ancien toponyme Montdié prononcé localement Mon-yé), éperon culminant à 361 mètres au nord du village, il offre un panorama exceptionnel sur la vallée de l'Yonne et la façade occidentale du massif du Morvan. C'est un ancien éperon barré préhistorique. Une monumentale statue de la Sainte-Vierge y a été installée en 1893.
  • Plusieurs maisons bourgeoises des XVIIe et XVIIIe siècles ont échappé à l'incendie de 1868. Parmi elles, la maison de la famille Gasté (place du Gueur) qui compta parmi ses membres un curé d'Asnan mort en déportation sous la Révolution. Son neveu, aussi curé d'Asnan, y vécut par la suite car la commune ne possédait plus de presbytère. Cette maison abrita de 1833 à 1931 un établissement des sœurs de la Charité de Nevers.
  • Un circuit pédestre jalonné de panneaux d'information est proposé par l'office de tourisme du canton de Brinon-sur-Beuvron. Il permet de découvrir Asnan et sa région[12].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Nicolas Gasté, (1726-1794), jésuite, prêtre mort en déportation.
  • Thomas Bouquerot de Voligny, (1755-1841), magistrat, homme politique français.
  • Jean-Baptiste Bouquerot des Essarts, (1771-1833), baron d'Empire et maréchal de camp.
  • Joseph Notelet, (1874-1956), peintre post-impressionniste.
  • Charles Caix, né à Asnan (Nièvre) le 20 mars 1904, son père est négociant (épicier) sur la place du village. Après des études au Lycée Saint-Cyr de Nevers puis à la Faculté de médecine de Dijon, il soutient une thèse (« À propos d'un cas de rupture traumatique du duodénum ») en juillet 1930 à la Faculté de médecine de Lyon. Docteur en médecine, il installe son cabinet à Lugny (Saône-et-Loire) en 1942, après avoir exercé treize ans à Azé (Saône-et-Loire). Entré dans la Résistance cette même année, responsable du secteur de Lugny, il devient « médecin des maquis » en 1943 ; mais, recherché en raison de ses activités, il doit fuir Lugny début 1944 et se cacher plusieurs mois avant de pouvoir y revenir et siéger au comité départemental de libération de Saône-et-Loire. Conseiller municipal de Lugny de 1945 jusqu’à sa mort, Charles Caix décède le 14 juin 1971[13].

Économie et vie sociale[modifier | modifier le code]

Le comité des fêtes créé au début des années 1980 propose plusieurs animations, notamment un marché de nuit qui a lieu chaque année au mois d'août. La commune possède une salle des fêtes : la Grange.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. François Falc'hun et Bernard Tanguy, Les Noms de lieux celtiques, Première série, Vallées et plaines, Éditions Jean-Paul Gisserot, 1966
  2. Archives départementales de la Nièvre, E Dépôt/015 état de sections (1837) 1G8, ancien cadastre (1837) 3PPLANS/015, procès-verbal d'arpentage (1789) 1C1
  3. « Cahier de doléances de la paroisse d'Asnan », Convocation des Etats Généraux et Législation de 1789, A. Labot, Paris, Librairie internationale, 1866
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  8. Dossier « réparation de l’église paroissiale d’Asnan » 1788-1791. Archives départementales de la Nièvre, 1 C 9.
  9. Séance du conseil municipal d'Asnan, 18 novembre 1877. Archives départementales de la Nièvre, E dépôt Asnan, 2M1, 1D.
  10. Dossier « église paroissiale d’Asnan ». Archives départementales de la Nièvre, fonds de la préfecture et de la sous-préfecture de Clamecy, 2O15/184 et 2Z969. Idem, E dépôt Asnan, registres des délibérations du conseil municipal, 1D.
  11. Arnaud Bevilacqua, « Dans la Nièvre l'église du village d'Asnan va être détruite », sur La Croix,
  12. « Office de tourisme du canton de Brinon-sur-Beuvron »
  13. Cité dans : « Mémorial de la Résistance en Saône-et-Loire : biographie des résistants », ouvrage écrit par André Jeannet et paru en 2005 aux éditions JPM (Cluny).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Carte Archéologique de la Gaule - Département de la Nièvre (s. dir. de H. Bigeard), Fondation Maison des Sciences de l’Homme, 1996.
  • Histoire du Nivernais, éditions universitaires de Dijon, 1999.
  • Rapport de prospection inventaire en Haut-Nivernais-Vaux d’Yonne, R. Adam, Service régional d'archéologie Bourgogne, 1993.
  • Dictionnaire Étymologique des Noms de Lieux de la France, A. Dauzat et Ch. Rostaing, Larousse, 1963.
  • Statistique de l’arrondissement de Clamecy par Marlière, sous-préfet de Clamecy, 1860, réédition Res Universis sous le titre Clamecy et ses environs, 1990.
  • Une seigneurie nivernaise : la terre d'Hubans, M. Raffeau, Annales de Bourgogne, t. 54, 1982.
  • Histoire du pays et duché de Nivernois, G. Coquille, 1610, réédition Horvath, 1988.
  • Répertoire archéologique du département de la Nièvre, Georges de Soultrait, Imprimerie nationale, Paris, 1875.
  • Archives départementales de la Nièvre, série B, série E-Dépôt, série L, série Q.
  • Archives nationales, série DXIV, DXVII et DXIX, série W, minutier central.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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