Chevannes-Changy

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Chevannes.
Chevannes-Changy
Image illustrative de l'article Chevannes-Changy
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Nièvre
Arrondissement Clamecy
Canton Corbigny
Intercommunalité Communauté de communes Tannay-Brinon-Corbigny
Maire
Mandat
Yvon Desmas
2014-2020
Code postal 58420
Code commune 58071
Démographie
Population
municipale
132 hab. (2014)
Densité 7 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 17′ 24″ nord, 3° 27′ 11″ est
Altitude Min. 195 m
Max. 309 m
Superficie 18,92 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Bourgogne

Voir sur la carte administrative de Bourgogne
City locator 14.svg
Chevannes-Changy

Géolocalisation sur la carte : Nièvre

Voir sur la carte topographique de la Nièvre
City locator 14.svg
Chevannes-Changy

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Chevannes-Changy

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Chevannes-Changy

Chevannes-Changy est une commune française de Puisaye située dans le département de la Nièvre, en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Chevannes-Changy est dans la moitié nord de la Nièvre. Au nord-est le Loiret est à seulement 23 km à vol d'oiseau ; la Loire et le département du Cher à l'ouest sont à 35 km.

Brinon-sur-Beuvron, son chef-lieu de canton, est la commune voisine avec son bourg à 4 km de Chevannes au sud-est ; Clamecy, sa sous-préfecture, à 23 km au nord et Nevers sa préfecture à 49 km au sud-ouest[1]. Corbigny, autre petite ville proche, est à 22 km à l'est.

Le parc naturel régional du Morvan est à 24 km à l'est[1] (20 km à vol d'oiseau), en limite de Corbigny et commençant sur sa commune voisine Cervon[2].

Routes[modifier | modifier le code]

Aucune grande route ne passe sur la commune, qui est desservie par un réseau assez lâche de petites routes locales. La plus grosse route de la commune est la D5 qui traverse le village orientée N-O/S-E ; elle relie les environs de Varzy, 11 km nord-nord-ouest, à la D977bis au sud-est (la D977bis dessert à l'est Saulieu et au-delà, et au sud-ouest Prémery où elle rejoint la D977)[1].

La D127 va de Chevannes-Changy à Donzy, 32 km ouest-nord-ouest.

La grande route la plus proche est la N151 d'Auxerre à La Charité-sur-Loire ; elle passe à 20 km au nord-ouest de Chevannes-Changy. A La Charité se trouve l'accès à la A77 ou "autoroute de l'Arbre", qui longe en partie la Loire[1].

Le plus proche accès à l'autoroute A6 est l'échangeur n° 22 à 54 km au nord-est près d'Avallon. L'échangeur des autoroutes A6 et A38 est à Pouilly-en-Auxois, 118 km au sud-est par la A6 (106 km en passant par Saulieu mais un peu plus long en durée)[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Marcy Parigny-la-Rose Taconnay Rose des vents
Corvol-d'Embernard
Chazeuil
N Brinon-sur-Beuvron
O    Chevannes-Changy    E
S
Authiou Champlin Bussy-la-Pesle

Relief, géologie[modifier | modifier le code]

La limite Est de la commune longe les vallées du Beuvron au nord et du ruisseau de Treigny au sud - ce dernier devenant le ruisseau d'Arthel à mi-parcours. Ces vallées étant assez encaissées, la commune se termine donc tout le long de ce côté par des coteaux escarpés d'une cinquantaine de mètres de hauteur. Le ruisseau du Canard a creusé une vallée tout aussi encaissée. Le point le plus bas de la commune, 195 m d'altitude, se trouve en limite de commune avec Taconnay, sur la D180 alors que cette route s'apprête à passer le Beuvron[note 1] ; le point le plus haut à 309 m d'altitude est le sommet de l'escarpement qui domine Chevannes par le nord-est, dans le bois de Chevenat[2] qui s'appelait autrefois le bois des Longsprats[3].

Le nombre de tuileries anciennes (voir paragraphe "Villages, hameaux, lieux-dits, écarts" ci-dessous) est un indicateur fiable de la quantité importante d'argile présente en ces lieux.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Canard ou le Corvol[4], petite rivière provenant de l'ouest sur la commune de Corvol-d'Embernard où elle prend source, arrive sur Chevannes le long de la D127. A Chevannes il se tourne vers le nord, passe au moulin du Foulon[note 2] et à la Noue et sort de la commune par le nord-est, à l'est de Changy. C'est un affluent du ruisseau d'Arthel, sous-affluent du Beuvron.

Plus au nord, le ruisseau de Trinay, saisonnier, vient de la commune de Marcy à l'ouest ; il sert de limite de communes sur environ 370 m puis arrose le hameau des Masserons (lavoir). C'est là son point le plus bas, sans déversement ultérieur. L'autre branche arrive sur la commune au nord de Changy depuis Parigny-la-Rose, passe entre les Masserons et Changy et rejoint le lavoir des Masserons.

La carte de Cassini montre un double étang (deux digues se suivent à quelques dizaines de mètres d'intervalle, formant deux retenues d'eau successives) sur le Canard, mais situé au nord-ouest de Changy - là où passe le ruisseau saisonnier de Trinay[note 3]. De nos jours on trouve l'étang du Corvol étiré sur un peu plus de 650 m de long pour environ 70 m dans sa plus grande largeur, environ 2 km en aval de Changy sur le Canard. Il est précédé d'une étroite retenue d'eau de env. 11 m de large sur 240 m de longueur[2].

Villages, hameaux, lieux-dits, écarts[modifier | modifier le code]

Dans la liste des hameaux de Chevannes-Changy qui suit, les hameaux suivis d'une astérisque sont indiqués sur la carte de Cassini (établie vers 1745) ; l'orthographe de cette époque est indiquée entre parenthèses si elle est différente de l'orthographe actuelle. Chevannes s'appelait alors Chevannes sous Montenoison. Les hameaux disparus depuis sont entre crochets : [(hameau)]*[2].

B

  • la Boulodière

C

F

M

N

  • la Noue*

P

  • les Pions*
  • [la Plainasse][note 8]
  • Prévent* (Prevant)

R

  • les Oucherons

T

  • Treigny[5]
  • la Tuilerie* (Tuillerie)


Curieusement, Prevent (Prevant au XVIIIe siècle) est appelé Beaulieu sur la carte d'état-major du XIXe siècle[6]. Il est d'ailleurs indiqué sous les deux noms sont d'ailleurs mentionnées en 1865[7].
Le moulin Cassiot mentionné en 1865[8] est indiqué sur la carte de Cassini, un peu en amont de Chevannes. La carte actuelle montre un lieu-dit de ce nom.
Soultrait mentionne le hameau de la Barsodière, qui existait au XVIIIe siècle[9] ; la carte de Cassini ne montre pas de hameau de ce nom.
Soultrait mentionne aussi le château de la Bussière, un ancien fief dont le nom apparaît en 1686 dans le registre de "Dampierre-sur-Bouhy". En 1865 le château est en ruines[10].
Un étang de Gué-de-Long sur la commune est mentionné en relation avec la seigneurie du Gué-de-Long en 1636[11]. Le nom n'est pas sans rappeler le chantier du château médiéval de Guédelon à 40 km de là (à vol d'oiseau) sur Treigny au nord-ouest.
Les tuileries : le hameau de la Tuilerie existait déjà mais s'est déplacé : il était auparavant sur le chemin devenu la D5, à l'entrée de son propre chemin actuel. A environ 650 m au sud se trouvait la "Tuillerie (...)cher" (dernier nom difficilement distinguable, "Cricher" ?), à l'emplacement du bois de la Tuilerie qui en a seul gardé la trace.
La tuilerie de la Chaume-Lucas est mentionnée par Soultrait en 1865[12], sans que l'on sache de laquelle il s'agissait. La carte d'état-major du XIXe siècle montre que le hameau actuel de la Tuilerie était à cette époque appelé Vieille Tuilerie, et que la grosse tuilerie du XVIIIe siècle était située à 500 m à l'est des Brosses.
Au XVIIIe siècle une autre tuilerie existait à environ 300 m à l'est de la Boulodière, sur le ruisseau de Saint-Germain, affluent en rive droite du ruisseau de Treigny[6].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Chevannes : Cavanniacus, nom d'un romain, ou villa cavaniaca de Chevanii Brinonem[4] ; l'origine du bas-latin capanna, désignant une hutte et qui a donné le mot « cabane »[réf. souhaitée] est également proposée.
Parmi les différentes orthographes on trouve Chevanniæ[13] ; Chevonnes (1287) ; Cura de Chevaniis (1478) ; Chevannes-soubs-Monthenoison (1637) ; Chevannes-soubs-Corvol (1658) ; Chevanne (1661) ; Chevannes-Changy à la réunion des deux communes en 1790[14]. Chevannes s'est aussi appelé Chevannes-Treigny vers 1823 puis Chevannes-Changy en 1936[4].

Changy : Cangiaco, Changiacum[4]. On trouve Changi en 1550, Chaulgy en 1609[15].

Treigny : Treinignum (1287) ; Treigniacum (1294) ; Maison-forte de Trigny (1322) ; Tregny (1538) ; Traigny (1626)[16].

Histoire[modifier | modifier le code]

La paroisse de Changy remonte au XIe siècle ; elle était dépendante d'Auxerre[4].

En 1322 Odet de Treigny rend hommage au comte de Nevers pour sa maison de Treigny. En 1485 c'est le tour de Jean de Thory, seigneur de Treigny, puis en février 1574 de Charles de Frasnay, écuyer, seigneur de Treigny pour la terre de Treigny. En 1790 le chevalier de Marcy est propriétaire du château de Treigny[5].

Début XXe siècle des pierres tombales à moitié effacées et des ossements humains ont été trouvés non loin du château de Treigny au sud, dans le champ appelé "Réserve de la Garenne" sur le plan de 1790. Une épée est représentée sur l'une des pierres tombales ; aucune inscription n'apparaît. Les recherches des propriétaires du château suggèrent qu'un village se tenait au sud du château pendant le Moyen-Âge ; la première église se serait elle aussi trouvée au sud du château, et non au nord ainsi qu'elle était située début XXe siècle[5].

Originellement, Chevannes et Treigny ne sont qu'une seule et même paroisse. Au XIXe siècle s'y joint Changy[4].

Treigny dépendait du prieuré de Saint-Révérien depuis la comtesse Mahaut de Montenoison, et Changy relevait du Auxerre. Lorsque l'église de Treigny, trop vétuste, est abandonnée, une autre église est construite à Chevannes en 1827. En 1836, Changy et son église paroissiale sont rattachées à Chevannes ; c'est alors que la commune prend son nom définitif[4].

Le prieuré de Saint-Révérien conserve Changy, son étang et son moulin jusqu'à la révolution[4].

La qualité et la réputation des terres de Chevannes ont favorisé l'émergence de grands domaines agricoles au XIXe siècle. En 1858 il y avait encore trois moulins à blé en 1858, détruits depuis. La commune comprend encore cinq lavoirs, trois croix en bois et plusieurs puits[4].

La tuilerie au hameau du même nom sur la route des Oucherons, fabriquait tuiles, briques et carrelages jusque dans les années 1920 ; elle était alors dirigée par la famille Goumet. Il en reste le séchoir, un bâtiment sans murs, au toit bas monté sur piliers, avec au bout du séchoir les fondations du four[4].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 2014 Aubrun Michel   Retraité de l'Éducation nationale
mars 2014 en cours Yvon Desmas    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[18],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 132 habitants, en diminution de -10,2 % par rapport à 2009 (Nièvre : -3,1 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
413 318 461 487 573 575 829 868 745
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
697 720 737 730 696 698 650 641 598
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
546 521 487 394 367 317 295 291 260
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
266 243 230 191 166 157 164 147 132
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

À Changy

De nos jours un domaine agricole, Changy était autrefois une place forte avec chapelle et cimetière, d'origine gallo-romaine. De ce passé restent les ruines d'un très large colombier détruit à la Révolution. Il a été un fief vassal de la châtellenie de Montenoison. Au XIVe siècle il est tenu par Jean du Gué ; plus tard il passe dans la famille Andréas[4]. Situé en haut d'un coteau à très forte pente sur son côté nord-ouest, le lieu domine un large panorama sur la vallée du Trinay, ouvert du sud-ouest au nord.

  • L'église de Changy ou chapelle, dédiée à Saint Jacques le Majeur, était située sur la via Lemovicensis des pèlerins de Compostelle[4]. Elle possède plusieurs pièces de mobilier classées monuments historiques à titre d'objets :
    • Une cloche de 1668 classée en 1992[21],[note 9].
    • Une statue du XVIe siècle en pierre taillée représentant une sainte, de 69 cm de hauteur, classée depuis 1976[22].
    • Une statue du XVIe siècle en pierre taillée représentant une Vierge à l'Enfant ; l’œuvre a été mutilée. Elle est classée depuis 1976[23].
    • Une statue du XVe siècle en pierre taillée représentant un évêque et, à ses pieds, un personnage - probablement le donateur - agenouillé avec un blason. La tête de ce dernier a été mutilée. Le tout mesure 50 cm de hauteur et est classé depuis 1976[24].
À Chevannes
  • L'église Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte, reconstruite en 1822, abrite des statues en pierre des XVe et XVIe siècles représentant saint Cyr et sainte Julitte, saints patrons du diocèse de Nevers. Elle possède elle aussi plusieurs pièces de mobilier classées monuments historiques à titre d'objets :
    • Une cloche de 1707 provenant de l'ancienne église paroissiale de Treigny. Son parrain est Jean Marie Bonnemain, bourgeois de Paris, seigneur de Treigny ; sa marraine est Charlotte du Verne. Elle est classée objet historique depuis 1941[25].
    • Une statue de sainte Anne du XVIe siècle, de 56 cm de hauteur ; inscrite objet historique depuis 1976[26].
    • Un ciboire en argent de la 1re moitié XIXe siècle - entre 1819 et 1838. Il mesure 21 cm de hauteur : il est inscrit objet historique depuis 1976[27].
L'église est ouverte le premier samedi et le troisième dimanche de juin à septembre, de 13 h à 18 h[28].
  • Le centre du village montre de nombreuses maisons de la fin XVIIe siècle ou début XVIIIe siècle, période de construction. Place de la Mairie une maison bourgeoise de cette époque, construite basse et avec lucarnes, est contigüe à un pigeonnier carré construit fin XVIIIe siècle ; ceci pour contourner l'interdiction de construire, une activité restant un privilège du seigneur[4].

Le château de Treigny est situé au fond de la vallée du ruisseau du même nom. Sa façade nord est encadrée de deux tours et sa façade sud porte une tourelle d'escalier[5]. Le bâtiment actuel, aux lignes classiques d'un manoir de plaisance datant de la fin du XVIIIe siècle, est accolé à des tours plus anciennes. Le lieu est de nos jours un domaine agricole[4], privé et non visitable[5].

La commune comprend cinq lavoirs : lavoir de Treigny, lavoir des Brosses à Chevannes, lavoir de la Picherotte sur la route de Changy, lavoir des Masserons - grand lavoir restauré sur la route des Chazeaux - et lavoir de Prévent. Le petit lavoir des Brosses à Chevannes, du XIXe siècle, inclut un compluvium. Le lavoir de Prévent[note 10], couvert depuis 1894, était récemment en cours de restauration. Son alimentation mérite une pause : un "aqueduc de la montagne" en pierres taillées lui amène les eaux du ruisseau des Martins[4].

Guédelon, le chantier en 2017
Dans les environs

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Georges de Soultrait, Dictionnaire topographique du département de la Nièvre: comprenant les noms de lieu anciens et modernes, vol. 18, Paris, Imprimerie impériale, , 246 p. (lire en ligne).

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Coordonnées du point le plus bas sur la commune : 47° 18′ 47″ N, 3° 28′ 56″ E.
  2. Voir "Le Canard au moulin du Foulon", photo par Valérie Deswazière sur le site vacanceo.com.
  3. L'étang de Corvol ne pouvait pas se trouver au nord-ouest de Changy, contrairement à ce que montre la carte de Cassini, car alors le cours d'eau sortant de l'étang devrait grimper sur environ 30 mètres d'altitude pour passer à l'est de Changy et rejoindre le cours du Canard.
  4. Chassenay est orthographié Chassanas sur le registre des fiefs en 1689. Voir Soultrait 1865, p. 41.
  5. Les Chazeaux sont aussi mentionnés en 1865 ; voir Soultrait 1865, p. 7.
  6. Le moulin du Foulon est mentionné en activité en 1865. Voir Soultrait 1865, p. 77.
  7. Les Masserons sont aussi mentionnés en 1865 ; voir Soultrait 1865, p. 111.
  8. La Plainasse n'apparaît pas sur la carte de Cassini mais sur la carte d'état-major du XIXe siècle. Le hameau est sur le cours du Canard à l'endroit où ce dernier quitte la commune ; la D127 y est juste à côté de la rivière.
  9. La cloche de l'église de Changy porte l'inscription suivante : « j'ay esté benite le ... d'Aoust 1668. J'ai eu pour parrain François Carpentier écuyer seigneur de Changy et pour marraine damoiselle Angélique Ginet fille de noble Jean Guinet seigneur de Artel conseiller du roi en ses conseils et maistre de la Chambre des Comptes de Paris. Date : AOUST 1668. »
  10. Coordonnées du lavoir de Prévent : 47° 18′ 11″ N, 3° 26′ 27″ E.
Notes sur la démographie
  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e Chevannes-Changy sur la carte de google.fr. Les distances entre deux points donnés sont calculées via l'onglet en haut à gauche de la carte.
  2. a, b, c et d Carte IGN interactive de Chevannes-Changy sur geoportail.gouv.fr. Couches « cartes IGN classiques », « Limites administratives » et « Carte de Cassini » activées. Vous pouvez aisément moduler la transparence des couches (= cartes) dans l'onglet de sélection des couches en haut à droite de la carte. Zoomer en rapprochement pour passer à la carte d'état-major.
  3. Soultrait 1865, p. 101. Le bois des Longsprats apparaît sous ce nom sur la carte d'état-major du XIXe siècle.
  4. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n et o « Chevannes », Villages, sur /otsi.brinon.pagesperso-orange.fr, Office de Tourisme Syndicat d'Initiative du canton de Brinon-sur-Beuvron (consulté le 5 septembre 2017).
  5. a, b, c, d et e « Château de Treigny à Chevannes-Changy », sur chateau-fort-manoir-chateau.eu, Châteaux de France (consulté le 5 septembre 2017).
  6. a et b Chevannes-Changy, cartes IGN interactives sur geoportail.fr. Couches « Cartes d'état-major (1820-1866) », « Cartes IGN classiques » et « Carte de Cassini » activées. Vous pouvez moduler la transparence, désactiver ou supprimer chaque couche (= carte) dans l'onglet de "sélection de couches" en haut à droite, et en ajouter depuis l'onglet "Cartes" en haut à gauche.
  7. Soultrait 1865, p. 153.
  8. Soultrait 1865, p. 128.
  9. Soultrait 1865, p. 9.
  10. Soultrait 1865, p. 29.
  11. Soultrait 1865, p. 88. L'étang et la seigneurie de Gué-de-Long sont mentionnés dans le registre de "Dampierre-sur-Bouhy".
  12. Soultrait 1865, p. 45.
  13. Soultrait 1865, p. 210.
  14. Soultrait 1865, p. 48.
  15. Soultrait 1865, p. 38.
  16. Soultrait 1865, p. 182.
  17. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  21. « Cloche, église de Changy », notice no PM58000121, base Palissy, ministère français de la Culture.
  22. « Statue : Sainte, église de Changy », notice no PM58001149, base Palissy, ministère français de la Culture.
  23. « Statue : Vierge à l'Enfant, église de Changy », notice no PM58001147, base Palissy, ministère français de la Culture.
  24. « Statue : Évêque, église de Changy », notice no PM58001148, base Palissy, ministère français de la Culture.
  25. « Cloche, église de Chevannes », notice no PM58000122, base Palissy, ministère français de la Culture.
  26. « Statue de sainte Anne, église de Chevannes », notice no PM58001145, base Palissy, ministère français de la Culture.
  27. « Ciboire, église de Chevannes », notice no PM58001145, base Palissy, ministère français de la Culture.
  28. Dépliant touristique du Diocèse de Nevers, 2013, Visitez les églises de la Nièvre, Pastorale Tourisme & Loisirs