Chitry-les-Mines

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Chitry-les-Mines
Chitry-les-Mines
Mémorial à Jules Renard.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Nièvre
Arrondissement Clamecy
Intercommunalité Communauté de communes Tannay-Brinon-Corbigny
Maire
Mandat
Jacky Germain
2020-2026
Code postal 58800
Code commune 58075
Démographie
Population
municipale
208 hab. (2018 en diminution de 2,35 % par rapport à 2013)
Densité 34 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 15′ 41″ nord, 3° 39′ 10″ est
Altitude Min. 175 m
Max. 259 m
Superficie 6,19 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Corbigny
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Chitry-les-Mines

Chitry-les-Mines est une commune française située dans le département de la Nièvre, en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Géologie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Villages, hameaux, lieux-dits, écarts[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Marigny-sur-Yonne Ruages Rose des vents
N Corbigny
O    Chitry-les-Mines    E
S
Chaumot

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Chitry-les-Mines est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3]. La commune est en outre hors attraction des villes[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (84,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (84,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (69,6 %), terres arables (14,7 %), forêts (12 %), zones urbanisées (3,7 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Chitry-les-Mines connut un maire célèbre, Jules Renard (son père François Renard fut aussi maire de la commune) : en politique, sous la IIIe République, Jules Renard était socialisant, ardent républicain, laïc, dreyfusard, promoteur de l'école laïque instaurée par Jules Ferry. Ecrivain, journaliste, membre de l'Académie Goncourt, il a écrit Poil de Carotte : dans ce livre il parle d’une maison où vit le jeune Poil de Carotte. Cette maison, située au début de la voie gallo-romaine dite "vieille route" existe toujours après avoir été modifiée par Jules Renard peu avant sa mort en 1910. Le village abrite également un très beau château datant du XIVe siècle appartint par héritage ou par vente à de nombreuses familles qui se sont illustrées dans la province, notamment les familles de Bazoches (XIVe), des Barres (XVe-XVIe s), Olivier (XVIe-XVIIe), Dupin (XIXe s).

Le « petit chemin de fer »[modifier | modifier le code]

Au début du XXe siècle, la commune était desservie par une des lignes du Tacot du Morvan, plus exactement la ligne Nevers-Corbigny des Chemins de fer départementaux de la Nièvre, qui fut absorbée par les « Chemins de fer économiques ». C'est là le « petit chemin de fer » dont parle quelquefois Jules Renard dans son Journal.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2014 En cours Jacky Germain    
mars 2008 2014 Claude Rouzeau   Retraité
avant 1988 ? Bertrand de Nadaillac    
15 mai 1904 22 mai 1910 Jules Renard Radical-Socialiste
socialisant
Écrivain
1892 1897 François Renard radical entrepreneur de travaux publics
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[9].

En 2018, la commune comptait 208 habitants[Note 2], en diminution de 2,35 % par rapport à 2013 (Nièvre : −4,36 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
450486545558614599568614622
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
573603602581628556555479437
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
462441384311304303248236265
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
236209183187248248239238236
2013 2018 - - - - - - -
213208-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11]. |recens-prem=200.)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Civils
Religieux
  • Église Saint-Martin, à chevet plat du XVe siècle. Sur la porte du clocher figure un christ en Croix entre la Vierge et saint-Jean (XVe siècle). Éléments de décor datant du XVIe siècle, bas-reliefs, vitraux, fonts baptismaux. Pour visiter, demander les clefs en mairie, mardi et vendredi de 14 h à 19 h[12].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  8. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  12. Dépliant touristique du Diocèse de Nevers, 2013, Visitez les églises de la Nièvre, Pastorale Tourisme & Loisirs

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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