Notre-Dame-de-Cenilly

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Notre-Dame-de-Cenilly
L'église Notre-Dame.
L'église Notre-Dame.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Manche
Arrondissement Coutances
Canton Quettreville-sur-Sienne
Intercommunalité Communauté du Bocage coutançais
Maire
Mandat
Florent Delivert
2014-2020
Code postal 50210
Code commune 50378
Démographie
Gentilé Cenillais
Population
municipale
671 hab. (2014)
Densité 27 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 59′ 44″ nord, 1° 15′ 23″ ouest
Altitude Min. 50 m – Max. 141 m
Superficie 25,23 km2
Localisation

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Notre-Dame-de-Cenilly

Notre-Dame-de-Cenilly est une commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 671 habitants[Note 1] (les Cenillais).

Géographie[modifier | modifier le code]

Notre-Dame-de-Cenilly est une commune située en Bocage normand. Couvrant 2 523 hectares, son territoire est le plus étendu du canton de Cerisy-la-Salle.

Communes limitrophes de Notre-Dame-de-Cenilly[1]
Montpinchon Cerisy-la-Salle Dangy
Roncey Notre-Dame-de-Cenilly[1] Soulles
Saint-Martin-de-Cenilly Hambye Le Guislain

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le vocable Notre-Dame (Marie, mère de Jésus) est partagé par plus de cinquante communes ou anciennes communes françaises, dont la moitié dans les cinq départements normands. Cenilly est issu d'un anthroponyme latin (Cenilius[2] ou Senilis[3]).

Histoire[modifier | modifier le code]

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Moyen Âge et Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Notre-Dame était le chef-lieu du doyenné de Cenilly jusqu'en 1789 qui comptait dix-sept paroisses[4].

Jourdain de Say et son épouse Luce fondèrent l'église de Notre-Dame de Cenilly en 1098. Ils étaient alors propriétaires de tous les fiefs de Cenilly[4] :

  • Marcambie
  • Breuilly
  • Lengronnes
  • Le Mesnil Normand
  • Le Mesnil Lambert
  • Ouville
  • Mortaing
  • La Retoure
  • Vancanville
  • Le Mesnil Amont

Le premier septembre 1470, le roi Louis XI, en route pour Notre-Dame-du-Pilier à Saint-Lô, s'arrêta à l'église de Notre-Dame de Cenilly où, « il y fit une aumône pour aider et parachever à couvrir la chapelle de la dite Vierge »[4].

Le 8 décembre 1476, le clocher s'est effondré par fortune du temps. En 1530, les paroissiens ont fait un procès aux religieux qui n'étaient pas pressés de reconstruire le clocher de l'église presque neuf qui avait brulé à cause de la foudre. Il a également été victime de la foudre en 1619 ainsi qu'en 1624[4].

Pendant la Révolution, toutes les églises étant fermées, l'office religieux fut tout de même célébré quelquefois dans la chapelle de Marcambye, car un prêtre demeura caché dans une chambre habilement dissimulée[4].

Le clergé[modifier | modifier le code]

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1805, pendant la bataille d'Austerlitz, trois Cenillais furent tués. Il s'agit de Jacques Gervaise, François Hubert de Notre-Dame et d'Isidore Leconte de Saint-Martin. François Lefranc également de Notre-Dame y fut blessé.

En 1808, suite à des bagarres et des troubles dans le bourg (agressions, dégradations des biens publics et privés), le conseil municipal a pris des arrêtés interdisant la consommation d'alcool, le temps du service divin du dimanche ainsi que les jours de fêtes. Également l'interdiction pour les cabaretiers de servir après 20 heures l'hiver et 22 heures l'été. D'après les registres de délibération du conseil municipal en 1818 le problème n'était toujours pas réglé.

On peut lire sur une des cloches de l'église : « L'an 1820, j'ai été bénite par M. Antoine Lebreton, curé de ce lieu et nommée Augustine, Marie, Antoinette, par M. de Tournebu, écuyer, maire de cette commune, assisté de noble dame Antoinette Achard de Vacognes, son épouse ».

En 1826, les deux maires de Notre-Dame et Saint-Martin demandèrent au préfet de rectifier la limite des deux communes, la lande du Mesnil-Rave se trouvant enclavée dans les territoires de Notre-Dame. Le maire de Notre-Dame trouvant qu'il aurait été plus logique qu'elle se trouve sur sa commune. Le préfet lui donna raison.

En 1827, de violents coups de vent endommagèrent le toit de l'école des garçons, la couverture était déjà en mauvais état et les bois de la charpente presque entièrement pourris.

La petite cloche porte l'inscription suivante : « L'an 1829, j'ai été bénite par M Lebreton, curé de ce lieu et nommée Marie, Françoise, Victoire par M de Pézeril, avocat, juge de paix du canton de Cerisy ».

Une lettre du curé Lebreton adressée au conseil municipal, daté de septembre 1830, démontre qu'il y a eu un conflit à propos de l'entretien des cloches de l'église.

Les registres de délibération du conseil municipal font état pour l'année 1832 de litiges sur des terrains entre la famille royale et la commune.

L'orgue de l'église fut placé en 1849. L'agrandissement des deux chapelles avec leurs arcades surbaissées date de l'année 1856.

Entre 1856 et 1858 de multiples délibérations eurent lieu pour l'acceptation de plan et de devis pour la construction d'une école de filles. Le sort de la nouvelle école de garçons ayant été réglé au début des années 1850.

En 1865, M. Legoupil, curé de la paroisse, restaura le presbytère et le fit couvrir en ardoises, son successeur, le curé Delaunay continua la restauration.

Vers 1870, quelques chemins vicinaux ont été ouverts, ils sont en général mal entretenus et leur nombre est trop restreint. Trois pompes communales ont été installées et mises à la disposition des habitants du bourg. Elles sont situées, l'une près de l'école des garçons, la seconde non loin de la poste et la dernière au lieu-dit le Bas du Bourg. Quelques caniveaux ont été creusés dans le bourg afin de recueillir les eaux qui ruissellent sur le bord de la route.

La place de l'église a été élargie ; à de vieilles maisons en argile et à moitié démolies ont succédé des constructions en briques ou en pierres et à de vieilles toitures de chaumes ont succédé des toitures en ardoises.

La restauration de l'intérieur de l'église fut faite en 1887 par M. Lecarpentier.

Dans les années 1890, il semblerait qu'un projet de liaison ferroviaire Hambye-Saint-Lô, devait traverser la commune au village ès Simonne.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Une des cloches qui rythment la vie de la commune a été bénite en 1900, elle a été nommée Jeanne, Yvonne, Adèle, par M. Varin de la Brunelière.

Le calvaire a été érigé en 1901. Les célébrations eurent lieu le jeudi 2 mai. Une souscription fut lancée auprès de tous les habitants pour participer aux frais. Le total des souscriptions atteignit la somme de 6 425,35 francs. Un livret pour remercier tous les paroissiens ayant donné fut édité à l'occasion, très riche en information grâce à sa notice historique sur la commune et les détails sur les souscripteurs, (adresse, noms des enfants…).

En 1912, un projet de voie ferrée reliant Hambye à Carantilly devait traverser la commune avec une gare au centre de la bourgade mais ce projet fut abandonné. La gare la plus proche est Carantilly à 10 km, et pour le tramway, Hambye à 7 km.

En 1913, un bureau de poste fut créé. La direction en est confiée à un facteur-receveur qui outre le travail de bureau doit faire une tournée plus légère que celle des deux autres facteurs. L'un de ces facteurs a en plus d'une partie de la commune qui lui revient, une partie de Saint-Martin-de-Cenilly à desservir. Le bureau comporte un poste téléphonique relié à Cerisy-la-Salle et à Saint-Martin-de-Cenilly. Les télégrammes viennent par le téléphone. Un porteur est nommé qui doit aussi desservir la commune du Guislain. Il y a une seule distribution par jour, elle se fait dans la matinée. Le courrier arrive le matin en auto, vers 7 heures. Autrefois, une personne allait chercher les lettres à Cerisy le matin et en reportait d'autres le soir, puis ce fut une voiture à cheval qui fit le trajet Roncey, Notre-Dame-de-Cenilly, Cerisy, Cametours et inversement en prenant et apportant les lettres dans les trois premières communes. Toujours en 1913, M. Varin de la Brunelière confia la gérance d'une scierie à M. Quévenne sur la commune de Pont-Brocard. M. Varin de la Brunelière crée une dizaine d'années plus tard, une usine d'agglomérés utilisant le sable broyé de la carrière de Marcambie toute proche. Une dizaine d'ouvriers travaillaient pour l'entreprise.

Le 2 juin 1920 eut lieu l'inauguration du monument aux morts. Cinquante-neuf noms y figurent. Comme pour le calvaire une souscription fut lancée auprès des habitants.

En 1923, un violent incendie détruisit une des maisons du bourg, le conseil municipal décida l'achat de deux pompes à incendie. Une vingtaine d'hommes de la commune formèrent la compagnie des sapeurs pompiers.

Le samedi 2 septembre 1939 arrive à la mairie de Notre-Dame-de-Cenilly, le télégramme du ministère de la Guerre, déclarant la mobilisation générale. Des affiches furent placardés dans le bourg, au Guyot et aux Quatre Sapins. Quarante-huit hommes de la commune furent fait prisonniers. Tout au long du conflit la commune eut à héberger des réfugiés. La circulaire du 18 février 1943 prévient le maire de l'arrivée dans la commune de 214 sinistrés ou évacués. Le 26 juillet 1944, un bombardement endommagea fortement l'église et détruisit plusieurs maisons sur la route de Cerisy. La commune déplora plusieurs victimes. De nombreux bâtiments de la commune furent détruits pendant les combats pour la libération, notamment le moulin de Marcambye. Un télégramme du 7 septembre 1944 informe le maire qu'avant le 15 octobre 1944 un programme des travaux de reconstitution d'urgence doit être fait, avec une évaluation des quantités de matériaux nécessaires.

XXIe siècle[modifier | modifier le code]

En 1999, l'église a vu son clocher emporté par la tempête. La famille des anciens boulangers a reçu la médaille des justes en 2010, pour avoir caché une enfant juive.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Notre-Dame-de-Cenilly

Les armes de la commune de Notre-Dame-de-Cenilly se blasonnent ainsi : d’azur aux deux flèches d’argent passées en sautoir, accompagnées, en chef à senestre, de la Vierge de carnation habillée et couronnée d’or tenant, de sa main dextre, un sceptre fleurdelysé du même et soutenant, de son bras senestre, l'enfant Jésus aussi de carnation habillé aussi d'or, au franc-quartier de gueules chargé de deux léopards d’or armés et lampassés aussi de gueules l'un sur l'autre[5].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1971 1979 Raoul Hamel SE tuteur à l'UDAF
1979 1983 Xavier Masson   agriculteur
1983 1995 Raoul Hamel SE tuteur à l'UDAF
1995 avril 2014 Denis Quesnel SE technicien
avril 2014[6] en cours Florent Delivert SE policier retraité
Pour les données antérieures, dérouler la boîte ci-dessous.

Le conseil municipal est composé de quinze membres dont le maire et trois adjoints[6].

Au cours du XIXe siècle, la mairie se trouvait à l'étage d'une maison du bourg, louée pour une somme de 30 francs par an, à Pierre François Levavasseur. On retrouve les baux dans les registres de délibération du conseil couvrant cette période.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du milieu des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[7]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[8],[Note 2].

En 2014, la commune comptait 671 habitants, en diminution de -3,31 % par rapport à 2009 (Manche : 0,44 % , France hors Mayotte : 2,49 %) Notre-Dame-de-Cenilly a compté jusqu'à 2 247 habitants en 1821.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 966 2 121 2 219 2 247 1 988 2 166 2 087 2 084 2 028
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 970 1 893 1 817 1 708 1 721 1 550 1 517 1 452 1 345
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 363 1 260 1 204 1 047 1 069 1 023 1 020 1 126 1 083
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
955 919 743 690 660 690 690 671 671
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 1856, sur 1 970 habitants, il y avait 365 habitants dans le bourg et 1 605 habitants dans les hameaux.

Pour l'année 1891, on dénombrait une population totale de 1 452 personnes, dont 287 dans le bourg et 1 163 dans les campagnes.

En 1921, sur 1 047 Cenillais, 207 habitaient le bourg et 840 dans les hameaux. La population du bourg correspondait environ au cinquième des habitants de la commune.

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Château de Marcambie.
Vierge à l'Enfant.

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Il existe plusieurs associations dans cette petite commune dont :

  • Le foyer des jeunes qui organise chaque année des représentations de théâtre en début d'année (fin février, début mars), un tournoi de ping-pong amateur en semi-nocturne début avril et un rallye vélo à la fin du mois d'août (balade à vélo où la résolution d'énigmes et d'autres questions d'observation orientent les participants à travers la campagne), permettant à chacun de découvrir la région à son rythme.
  • Le comité des fêtes qui organise tous les ans la fête Saint-Clair le dernier week-end du mois de juillet, avec feu d'artifice une année sur deux, ainsi que des repas au cours de l'hiver.
  • Le club de la joie qui organise des sorties et animations pour nos ainés.
  • La société de chasse.
  • L'union musicale Cenilly-Hambye.
  • L'association des parents d'élèves.
  • Le club de football regroupant Notre-Dame et Saint-Martin-de-Cenilly.
  • L'association des commerçants.
  • Le marché a lieu chaque mardi matin.
  • Le vide-greniers a lieu le dernier week-end de juillet.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Henri Varin de la Brunelière (1900 à Notre-Dame-de-Cenilly - 1983), ecclésiastique catholique romain, évêque puis archevêque de Fort-de-France et Saint-Pierre de 1941 à 1972.
  • Charles Varin de la Brunelière (1821-1904), maire de Notre-Dame-de-Cenilly en 1865. Président du conseil d'arrondissement en 1870. Propriétaire du château de Marcambye.
  • Paul Varin de la Brunelière (1854-1911) maire et conseiller général, il sera emporté par la maladie à l'âge de 57 ans.
  • Denis François Lemengnonnet (1755-1817), négociant à Granville, il rachète le domaine de Marcambye.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2014.
  2. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  • Altitudes, coordonnées, superficie : IGN[13].
  1. « Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée »
  2. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse,
  3. René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Condé-sur-Noireau, Éd. Charles Corlet, (ISBN 2-95480-455-4 (édité erroné), notice BnF no FRBNF36174448), p. 189
  4. a, b, c, d et e Archives municipales.
  5. « GASO, la banque du blason - Notre-Dame-de-Cenilly Manche » (consulté le 24 juin 2012)
  6. a et b « Notre-Dame-de-Cenilly (50210) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 28 juin 2014)
  7. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  8. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  11. « Statue : Vierge à l'Enfant », notice no PM50000780, base Palissy, ministère français de la Culture.
  12. Voir Gaëtan Guillot dans La Normandie monumentale, Manche, tome 1er, 1899, page 145-146.
  13. « Notre-Dame-de-Cenilly sur le site de l'Institut géographique national » (archive Wikiwix)
  • archives départementales de la Manche.
  • archives municipales.
  • registres de délibération du conseil municipal.
  • revue du département de la manche, tome 13, 1971.
  • livret de souscription du calvaire, 1901.
  • livret de souscription du monument aux morts, 1920.
  • notice historique, 1925.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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