Vague belge d'ovnis

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La vague belge d'ovnis désigne une série de témoignages d'observations d'ovnis qui ont eu lieu en Belgique de 1989 à 1991. Les témoignages, recueillis par le groupement ufologique amateur SOBEPS[1], décrivent des engins volants triangulaires ou en forme de rectangle ou de losange de très grandes dimensions, se déplaçant sans faire de bruit. La grande majorité des témoignages recueillis par la SOBEPS n'ont pas fait l'objet d'une enquête approfondie. Cette vague est considérée par les sceptiques comme une contagion psychosociale (d'après la règle explicative générale des vagues d'ovnis proposée par Philip J. Klass).

Les témoignages[modifier | modifier le code]

Le recueil des témoignages[modifier | modifier le code]

Selon Wim Van Utrecht, la « vague d'ovnis belges » démarre aux alentours des 25-26 novembre 1989 lorsque des lumières du dancing de Halen (Limbourg) alertèrent la population et suscitèrent les premiers témoignages[2].Le portrait-robot des témoignages fait état d'un engin volant ayant trois phares blancs disposés en triangle équilatéral et un phare rouge au centre dudit triangle[3].

La vague d'ovnis belges a montré l'existence de dissemblances entre deux témoins d'un même phénomène[4].

Les observations pour lesquelles des explications ont été proposées[modifier | modifier le code]

  • Le 29 novembre 1990, M.S.M[5]. se trouve à proximité de l'ancien domaine militaire de Robertmont lorsqu'il observe un engin militaire bien terrestre, suivi par trois hélicoptères de type Bell. Le témoin reconnaît le type d'hélicoptère à ses skis d'atterrissage qui sont caractéristiques. La configuration d'un engin technologique terrestre et de sa garde est caractéristique d'engins ultra-perfectionnés.
  • Le 11 décembre 1989, le lieutenant-colonel André Amond de l'armée belge fit une observation près d'Ernage d'un « triangle ». L'analyse menée par le Comité nord-est des groupes ufologiques (CNEGU) a conclu qu'il s'agissait « plus que probablement » d'un hélicoptère, peut-être de type SA330 Puma[6].
  • Le 12 décembre 1989, un habitant de Jupille-sur-Meuse rapporta avoir observé un objet stationnaire de couleur gris mat et en forme d'œuf, faisant de plus un bruit insolite[7],[8]. Il en fit un dessin qui outre la forme ovoïde précisa aussi une fenêtre ou un pare-brise de couleur claire, trois projecteurs sur la face inférieure, ainsi qu'une sorte d'aileron derrière le pare-brise. L'enquête du CNEGU montra que « l’ovni à rames de Jupille-sur-Meuse » était en fait un hélicoptère de type Sea King.
  • Le 1er décembre 1992, un astronome de Liège observe un point brillant proche de l'horizon qui passe lentement à la verticale. Après enquête, il apparaît que ce sont les conditions atmosphériques particulières (vent en altitude et inversion de température) qui furent responsables du fait que le bruit n'atteignit pas l'observateur, et que l'engin était en fait un AWACS[9].
  • En effectuant un travail 3D, le CNEGU montra qu'un hélicoptère vu sous des angles différents donne exactement ce qu'a vu le lieutenant-colonel de l'armée belge ce jour-là à Ernage[6]. Un élément significatif de l'enquête est que le témoin portait des lunettes (verres épais) à l'époque et en porte encore aujourd'hui[10]. La vision insuffisante du témoin, en présence ou non de brouillard à Ernage, explique à elle seule que certains contours du fuselage de l'hélicoptère n'aient pas été perçus par le témoin.

La question d'une contagion psychosociale[modifier | modifier le code]

Des études relatives à la fiabilité du témoignage, utilisées notamment en justice, montrent qu'en présence d'une situation extraordinaire le témoin a tendance à modifier son témoignage pour l'adapter aux stéréotypes en vigueur. Donc, si les media diffusent un portrait-robot de l'ovni-type, il n'y aurait rien d'étonnant à ce que des témoignages s'y conforment, selon ce principe[11].

Selon Gaston Lecocq, journaliste à La Meuse-La Lanterne , les journalistes auraient été « abreuvés d'information ne venant que de la SOBEPS »[12]entre 1989 et 1990 et prétend, comme d'autres journalistes, qu'elle aurait joué un rôle non négligeable[12], de par leur acceptation préexistante à la vague de l'hypothèse extraterrestre[12] sur ce que les médias ont su sur la Vague, et par là sur sa propagation. L'approche sociopsychologique privilégie le fait que la publication d'informations dans les médias a eu une influence sur le public qui a plus facilement déclaré comme "inexpliqué" ce qu'en d'autres circonstances, c'est-à-dire sans tapage médiatique, il n'aurait pas fait.

Un cas de contagion psychosociale s'était déjà produit à Beert (Belgique) en 1975[13] lorsqu'après la publication par un journal local d'une fausse photo d'ovni la rédaction a été assaillie de coups de fil de gens prétendant avoir vu ce même "engin"[14].

Les photographies[modifier | modifier le code]

Il y a très peu de photographies durant la vague d'ovnis belges[Combien ?][réf. nécessaire]. La grande majorité des photos et vidéos montre des points lumineux en triangle, qui s'apparentent à ceux d'un avion[15].

Le canular de la photographie de Petit-Rechain[modifier | modifier le code]

Quelques sceptiques et démystificateurs envisagèrent que cette photo était un faux. Quand un photographe professionnel raconte l'histoire d'un témoin qui prend une photo au téléobjectif en pose B (1 à 2 secondes) en s'appuyant sur l'angle d'un mur pour se stabiliser. « L'incohérence de cette histoire », s'exclament cependant certains[16], peut faire croire que le photographe se moque des « experts » à qui il remet la photo. « Car tout sent le faux dans ce cliché. Un témoin qui prend deux photos et s'empresse de jeter le deuxième, comme si cette deuxième photo pouvait révéler des traces de trucage »[17].

Le 26 juillet 2011, l'auteur a annoncé que tout était bien une supercherie et que l'« OVNI » n'était fait que de frigolite et de spots lumineux[18],[19].

L'absence de photographies par satellites[modifier | modifier le code]

Léon Brenig, membre du COBEPS et professeur de physique à l'université de Bruxelles, défend la démarche qui consiste à « combiner la télédetection par satellite, les témoignages humains (...) »[20]. À ce jour, aucune photo par satellite n'a été publiée[réf. nécessaire].

L'intervention des F-16[modifier | modifier le code]

À deux reprises les F-16 belges ont décollé pour intercepter ce que des témoins signalèrent comme phénomènes étranges.

L'intervention du 16 décembre 1989[modifier | modifier le code]

Le 16 décembre 1989, les F-16 belges interceptèrent des "lumières de dancing"[21]

« (1) De multiples témoignages de personnes résidant dans la province (flamande) du Limbourg font état de phénomènes étranges. Étant donné le nombre de témoignages concordants, et malgré l'absence d'une corrélation radar, la décision est prise de faire décoller les avions d'alerte (F-16). (2) Les pilotes repèrent la présence au sol de projecteurs tournant à une fréquence fixe et dont la lumière se reflète sur les nuages. (3) Cette observation est ensuite confirmée par la police de Diest qui rapporte la tenue d'un show laser à proximité d'un dancing situé dans les environs. »

Le ministre de la défense, en réponse à une question parlementaire, confirme que les supposés ovnis belges du 16 décembre 1989 n'étaient rien d'autre que des lumières de dancing.[réf. nécessaire]

Intervention du 30 mars 1990[modifier | modifier le code]

L'intervention des F-16 commence le soir du 30 mars 1990 après l'observation par un gendarme d'une boule de lumière immobile dans le ciel. Selon les astronomes, le phénomène de turbulences atmosphériques explique que la lumière des étoiles donne l'impression de bouger[22]. Ils commentent le cas ainsi :

« Ainsi qu'il a été suggéré à plusieurs reprises, les gendarmes se sont probablement laissé abuser par les étoiles. »

Dans la nuit du 30 au 31 mars 1990, deux F-16 décollèrent pour intercepter un éventuel objet, mais seuls les enregistrements d'un seul des deux F-16 ont été conservés. Les astrophysiciens Pierre Magain et Marc Rémy constatent que « trois échos sont, à notre sens, particulièrement révélateurs puisqu'ils restent pratiquement immobiles par rapport au F-16, et cela malgré le fait que l'avion effectue plusieurs virages.(...) Cette immobilité par rapport à l'avion suggère clairement un problème de fonctionnement ou de calibration de l'appareil qui, il faut le préciser, n'était pas utilisé de manière habituelle. » [23]. Afin d'approfondir la question, le spécialiste en aéronautique Philip J. Klass introduisit auprès de la SOBEPS une demande pour obtenir copie des échos radar afin de vérifier le dysfonctionnement éventuel du radar par la firme d'aéronautique produisant les F-16. Cette demande n'a pas eu de réponse.

Pierre Magain et Marc Rémy ajoutent qu'aucune corrélation n'a pu être établie entre les observations par des témoins au sol et les échos non identifiés [24]. Et l'astronome américain Donald Menzel d'expliquer le phénomène des faux échos radar, sur un plan général, par des bulles de convection[25].

Le rapport de synthèse de la Force aérienne belge[modifier | modifier le code]

Ce rapport de synthèse n'est pas un rapport scientifique mais un compte-rendu analytique de l'intervention de la Force aérienne pour la période du 30 au 31 mars 1990. Ce rapport déclare que la Force aérienne a été incapable d'analyser les échos radar du F-16 et a renvoyé aux scientifiques le soin d'en faire l'analyse. Elle a aussi confié au groupement ufologique SOBEPS une copie de l'enregistrement de bord du F-16.

Ce rapport contient également l'identification du faux ovni du 16 décembre 1989 qu'il conclut être des lumières de dancing, tandis que le cas de Robertmont (cf\supra observations expliquées) ne fait l'objet d'aucune mention dans la réponse parlementaire du ministre belge de la défense[21], ce qui aurait été le cas s'il y avait eu interception d'un engin hostile, extraterrestre ou non.

Commentaires sur le rapport[modifier | modifier le code]

Le physicien Léon Brenig commente le rapport[26] en disant qu'« il n'est pas exclu de penser qu'en réalité l'armée a procédé à sa propre enquête en déployant ces moyens mais que les résultats n'ont pas été rendus publics. » et que « quand on se rappelle avec quelle efficacité un seul avion militaire soviétique égaré avait été détecté au-dessus de la Belgique, il y a quelques années, on ne peut croire à l'impuissance des forces armées. »

Interprétations[modifier | modifier le code]

Les arguments à l'encontre de l'apparition d'un phénomène de type « vaisseau spatial » sont de deux types[27]. Le premier consiste à tenter d'expliquer la vague belge d'ovnis dans le cadre du modèle sociopsychologique du phénomène ovni, phénomènes déjà observés lors d'autres « observations » comparables (section 1). Le deuxième consiste à montrer que le SOBEPS n'a pas aussi bien travaillé qu'il le prétend dans ses publications (Section 2).

En première approche de l'identification, nous reviendrons brièvement sur l'hypothèse des avions furtifs F-117A, considérée aujourd'hui par la majorité des auteurs comme hautement improbable. Enfin, les derniers travaux du CNEGU montrent que l'hypothèse d'hélicoptères de type Black-Hawk est l'explication de la grande majorité des observations au sol.

L'explication sociopsychologique[modifier | modifier le code]

Le modèle sociopsychologique explique le phénomène par des méprises d'origines diverses. Philip J. Klass a proposé dès 1986 une règle explicative générale des vagues d'ovnis :

« Lorsque la couverture médiatique conduit le public à croire qu'il y a des ovnis dans les environs, il y a de nombreux objets naturels ou artificiels qui, particulièrement lorsqu'ils sont vus la nuit, peuvent prendre des caractéristiques inhabituelles dans l'esprit d'un observateur plein d'espoir. Leurs observations d'ovnis s'ajoutent en retour à l'excitation de masse, ce qui encourage encore plus de témoins à chercher à voir des ovnis. Cette situation se nourrit d'elle-même jusqu'à ce que les médias perdent leur intérêt pour le sujet, et alors le phénomène retombe[28]. »

Le magazine Science et Vie Junior[29] souligna l'incohérence du témoignage des premiers gendarmes de l'apparition ovni : ceux-ci déclarèrent que l'intensité du phénomène était comparable à celle d'un stade de football alors qu'ils étaient sur le bas-côté d'une route à grande circulation et qu'aucun automobiliste ne s'est arrêté et qu'aucun autre témoin ne s'est manifesté par la suite[29].

Critique de la méthode de travail de la SOBEPS[modifier | modifier le code]

Un communiqué de presse de scientifiques des universités de Bruxelles et de Liège, repris par l'ensemble de la presse belge, mit en question la méthode de travail du groupement ufologique Sobeps :

« En conséquence, il nous semble qu'une fois de plus, l'ensemble de la problématique des ovni repose uniquement sur des témoignages. La bonne foi de la majorité des témoins n'est pas ici mise en cause et nous espérons qu'une interprétation correcte de leurs observations sera découverte. Il nous paraît que l'important travail de compilation et de tri fait par la SOBEPS devrait être utilisé pour des études psychologiques et sociologiques, portant notamment sur l'examen des perceptions visuelles et sur leurs possibles interprétations. La longue histoire de la littérature ufologique nous enseigne que d'innombrables phénomènes, perçus d'abord comme absolument étranges, ont pu être interprétés ensuite par des moyens classiques. (...) Nous espérons (...) qu'ainsi seront mieux rencontrées les exigences à la fois de la rigueur scientifique et de l'information objective[30]. »

La SOBEPS a pour l'essentiel recueilli des témoignages mais n'a pu identifier ce qui était à l'origine de la vague. Cela a été fait ultérieurement par le CNEGU par une observation incomplète des témoins d'hélicoptères de type Black-Hawk[6].

Identifications des ovnis belges[modifier | modifier le code]

Une première approche de l'identification[modifier | modifier le code]

Un F-117, avion furtif de combat.
  • Le F-117 a été proposé à l'époque par Bernard Thouanel dans le magazine Science & Vie pour expliquer la vague belge d'ovnis. Néanmoins, le gouvernement américain a démenti avoir testé le F-117A à l'époque en Belgique. La thèse pouvait paraître plausible, particulièrement pour le début de la vague (on pouvait en effet envisager un survol depuis l'Allemagne vers l'Angleterre en préparation de la guerre du golfe de 1990-1991), mais non prouvée tant qu'il n'y aura pas de confirmation officielle d'utilisation du F-117A en Belgique par le gouvernement américain. Les sceptiques privilégient en 2009 l'hypothèse d'une contagion psychosociale basée sur des observations d'hélicoptères et d'avions et celle du F-117A. Les adversaires de la théorie d'un F-117A évoquent deux points; le premier, le F-117A peut évoluer à basse vitesse en utilisant des tuyères orientables, mais il ne peut descendre sous la vitesse de 280 km/h, limite sous laquelle il décroche. De plus, il ne peut dépasser 993 km/h[31],[32].
Article détaillé : Arme volante non-identifiée.

Les ovnis identifiés peuvent correspondre à plusieurs origines[modifier | modifier le code]

« La configuration des phares de l'AWACS, lorsqu'il vole de nuit, correspond point pour point à celle de l'ovni : trois phares blancs disposés en triangle, un phare central rouge clignotant à une fréquence de 1 à 2 Hz. Nous pouvons l'affirmer pour l'avoir observé au crépuscule, alors que ses phares étaient allumés et que sa silhouette était toujours visible. »[33]. Un des gendarmes de la brigade d'Amay qui a observé l'ovni l'a formellement identifié comme étant l'AWACS[34]. Certaines conditions atmosphériques particulières (vent en altitude et inversion de température notamment) expliquent que le bruit n'atteint pas toujours l'observateur.

  • Les avions de ligne :

Dans le cas Morales-Robert, un des deux témoins affirme reconnaître un avion de ligne alors que l'autre décrit un engin « science-fictionnesque ».

  • Les lumières de dancing :

Lors de la 1re interception par des F-16, l'enquête conclut qu'il s'agissait de lumières de dancing.

  • Les turbulences atmosphériques :

Les gendarmes auraient été affectés par un phénomène de ce genre, d'après l'absence de cohérence entre les observations visuelles lors de l'observation visuelle des gendarmes qui entraîna la 2e interception par des F-16[35], les échos radar au sol et les échos radar de bord du F-16 « suggère[nt] plutôt une combinaison d'effets atmosphériques et de problèmes de fonctionnement de certains instruments[36]. »

  • Les hélicoptères

L'hélicoptère Sea King : le cas de Jupille-sur-Meuse est révélateur qu'un hélicoptère peut être pris pour un « ovni à rames » (voir supra) : Renaud Leclet[6], membre-fondateur du CNEGU, avance que la grande majorité des cas pourraient s'expliquer par des hélicoptères de type Black-Hawk, hypothèse négligée par les enquêteurs de la SOBEPS.

Réactions politiques[modifier | modifier le code]

À la suite d'une recrudescence de témoignages en France le , le député socialiste belge Elio Di Rupo propose, le 7 novembre, au Parlement européen, la création d'un « Centre européen d'observation des ovnis »[37],[38]'[39].

Rapports d'astronomes et avis de militaires[modifier | modifier le code]

Des astronomes pensent que ces témoignages d'ovnis sont liés à l'entrée dans l'atmosphère d'un débris spatial (2925.1990094C) provenant d'un satellite Gorizont (en) [40].

Le général Fleury, ancien chef d'état-major de l'Armée de l'air française et corédacteur du Rapport COMETA, a déclaré, après avoir examiné l'enregistrement en cause d'un radar de F-16, « l'affaire est des plus sérieuses et demeure inexpliquée »[41].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens internes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Pierre Magain et Marc Rémy, Les Ovni : un sujet de recherche, Physicalia Magazine, 1993, vol. 15, n°4, page 312.
  2. Wim Van Utrecht, Triangles over Belgium, ligne 13.
  3. Pierre Magain et Marc Remy, Les OVNI : un sujet de recherche ?, Physicalia Magazine, Vol. 15, n°4, pp. 311-318
  4. J.-L.V., Triangle et Pentagone, Inforespace, n° 79, novembre 1990.
  5. Inforespace n°78, juin 1990, Escorté par les hélicoptères, Michel Bougard
  6. a, b, c et d Leclet, Renaud (2008). « Vague belge : une hypothèse oubliée », Comité Nord Est des Groupes Ufologiques (CNEGU) et SCEAU. [lire en ligne] [PDF]
  7. Inforespace, n°80, avril 1991, pp. 35-42, éd. Sobeps.
  8. Vague d'ovnis sur la Belgique, tome 1, pp. 101-111, éd. Sobeps.
  9. Pierre Magain et Marc Rémy, Les Ovnis: un sujet de recherche ?, Physicalia Magazine, 1993, Vol. 15, n°4, page 315, ligne 28.
  10. Sur une des photos du colloque du Cobeps, on peut voir le colonel Amond portant des lunettes Cobeps - Colloque
  11. Les Ovni : Un sujet de recherche ?, Pierre magain et Marc Rémy, Physicalia magazine, Vol.15 n°4, p 314, ligne 31
  12. a, b et c La Sobeps sur la défensive, encaisse mal les critiques des scientifiques, Gaston Lecocq, La Meuse-La Lanterne, 30 octobre 1991
  13. Inforespace no 13, pages 28-29
  14. Les sciences parallèles ou la sagesse des fous, Marc Hallet, Espace de Libertés, 1992
  15. Pierre Magain et Marc Remy, Les OVNI : un sujet de recherche ?, Physicalia Magazine, Vol. 15, n°4, pp. 311-318.
  16. Pierre Magain et Marc Remy, « Les OVNI : un sujet de recherche ? », Physicalia Magazine, vol. 15 n°4, pp. 311-318.
  17. La photo truquée de Petit-Rechain par Ananda Nuwanda.
  18. Cf. l'article sur RTLinfo.be.
  19. Le reportage.
  20. Léon Brenig, L'irrésistible ascension de Mystero Ufo, Physicalia Magazine, vol. 15, n°1, 1993, page 74, ligne 24.
  21. a et b Inforespace n°95,1997, La réponse du ministre Poncelet à une question parlementaire relative aux ovni, Michel Bougard
  22. Pierre Magain et Marc Rémy, Les ovni : un sujet de recherche ?, Physicalia magazine, 1993, Vol.15 n°4,page 312, ligne 40
  23. Pierre Magain et Marc Rémy, Les ovnis : un sujet de recherche ?, Physicalia magazine, 1993, Vol.15 n°4,page 312, Ligne 32
  24. Pierre Magain et Marc Rémy, Les ovni : un sujet de recherche ?, Physicalia magazine, 1993, Vol.15 n°4,page 313, Ligne 4
  25. Vague d'Ovnis sur la Belgique tome 2, éditions Sobeps
  26. Léon Brenig, L'irrésistible ascension de Mystero Ufo, Physicalia magazine, Vol.15 n°1, 1993,page 71, Lignes 33 et 37
  27. Pour une présentation sceptique générale de la Vague belge, voir (en) W. Van Utrecht, « The Belgian 1989-1990 UFO wave », in UFO 1947-1997 edited by Hilary Evans and Dennis Stacy, John Brown Publ.: London, 1997 ; ainsi que W. Van Utrecht, Triangles over Belgium – A case of Uforia?, Privately printed, Antwerpen, 1992.
  28. (en) P. Klass, UFOs : The public deceived, Prometheus Books, New York, 1986, p. 304.
  29. a et b Science et Vie Junior, janvier 1993, Paris.
  30. Communiqué de presse repris par de nombreux medias et signé par Jacques Demaret, Maître de conférence à l'Institut d'astrophysique de l'Ulg, Nicolas Grevesse, Chef de travaux à l'Institut d'astrophysique de l'Ulg, José Gridelet, Docteur en médecine, neuro-physiologue, André Koeckelenbergh, Astronome, chargé de cours à l'ULB, André Lausberg, Chef de travaux à l'Institut d'astrophysique de l'Ulg, Jean Manfroid, Directeur de recherches au FNRS, Arlette Noels, Chargée de cours à l'institut d'astrophysique de Liège, Alfred Quinet, Chef de département à l'IRM, Jean Surdej, Maître de recherches au FNRS, Jean-Pierre Swings, Agrégé de faculté à l'Institut
  31. Le F-117A, fiche technique.
  32. L'hypothèse de l'avion furtif, André Demoulin, Ovni-Présence, n°45, janvier 1991, page 12, 1re colonne, ligne 23.
  33. Pierre Magain et Marc Rémy, Les Ovnis : un sujet de recherche ?, Physicalia magazine, 1993, Vol.15, n°4, page 315, ligne 14.
  34. Pierre Magain et Marc Rémy, Les Ovnis : un sujet de recherche ?, Physicalia magazine, page 315, ligne 7.
  35. Pierre Magain et Marc Rémy, Les Ovnis : un sujet de recherche ?, Physicalia magazine, 1993, Vol.15, n°4, page 312, ligne 33.
  36. Pierre Magain et Marc Rémy, Les Ovnis : un sujet de recherche ?, Physicalia magazine, 1993, Vol.15, n°4, page 313, ligne 3.
  37. « OVNIS : Un centre européen d'observation ? », sur LeSoir.be
  38. « Quand le SEPRA faillit devenir européen » (SEPRA).
  39. Document européen (B3-1990/90)
  40. Dépêche AFP du 9 novembre.
  41. R. Roussel, Ovnis, la vérité cachée, Albin Michel, 1994