Jean-Pierre Petit

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Jean-Pierre Petit

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Naissance 5 avril 1937 (77 ans)
Choisy-le-Roi (France)
Nationalité Française
Champs Astrophysique, mécanique des fluides, physique des plasmas, magnétohydrodynamique, physique théorique
Institutions Directeur de recherche au Centre national de la recherche scientifique, astrophysicien à l'observatoire de Marseille
Diplôme Lycée Carnot (Paris), lycée Condorcet, École nationale supérieure de l'aéronautique et de l'espace (France) (Supaéro)
Renommé pour Magnétoaérodynamique,
mise au point du principe de convertisseur MHD pariétal, ouvrages de vulgarisation scientifique, série de bandes dessinées Anselme Lanturlu, implications ufologiques diverses, notamment dans l'affaire Ummo, soutien envers les théories du complot à propos des attentats du 11 septembre 2001

Jean-Pierre Petit, né le 5 avril 1937, est un scientifique français spécialiste en mécanique des fluides, physique des plasmas, magnétohydrodynamique et en physique théorique ; il a été directeur de recherche au Centre national de la recherche scientifique et astrophysicien à l'observatoire de Marseille. Il est un pionnier d'un pan de recherche abandonné dans les années 1970, la magnétohydrodynamique et la magnétoaérodynamique. Il a notamment mis au point le principe de convertisseur MHD pariétal. Il a participé régulièrement à des colloques internationaux sur la MHD. En cosmologie, il a travaillé sur la « théorie de la bi-gravité »[1].

Il est également connu par le grand public pour ses ouvrages de vulgarisation scientifique, par ses livres — surtout la série des bandes dessinées Anselme Lanturlu présentant ses travaux scientifiques —, ainsi que son implication dans le domaine de l'ufologie abordée sous l'angle scientifique, en particulier sa participation à l’affaire Ummo dont il a été le premier vulgarisateur au travers de certains de ses ouvrages, et pour son soutien aux théories non officielles (dites théories du complot ) à propos des attentats du 11 septembre 2001.

Biographie[modifier | modifier le code]

Né le 5 avril 1937 à Choisy-le-Roi de Bernard Lévy et d’Andrée Christine Petit. À l’issue de ses études secondaires effectuées au lycée Carnot de Paris, il obtient le baccalauréat et entre en classe préparatoire scientifique au lycée Condorcet. Il intègre alors Supaéro où il se passionne pour la mécanique des fluides. Il obtient son diplôme d’ingénieur en 1961.

Parcours professionnel[modifier | modifier le code]

Dans les années 1960, il est employé durant un semestre au centre d'essais de la Société d'étude de la propulsion par réaction (SEPR, future Société européenne de propulsion) en qualité d'ingénieur d'essais dans un centre situé à Istres où l'on procède à la mise au point des moteurs des premiers missiles nucléaires intercontinentaux MSBS. Il préfère intégrer le monde de la recherche et entre en 1965 en qualité d'ingénieur de recherches à l’Institut de mécanique des fluides de Marseille, laboratoire associé au CNRS. Il y effectue ses premières recherches en magnétohydrodynamique. En 1972, il est titularisé au CNRS après avoir passé sa thèse. En 1974, Jean-Pierre Petit abandonne officiellement la recherche expérimentale en MHD et entre à l'observatoire de Marseille où il se reconvertit dans la recherche théorique en astrophysique. Néanmoins, il continue en parallèle ses recherches expérimentales sur les aérodynes MHD, jusqu'en 1987.

Convalescent après de nombreux mois d'hospitalisation suite à un accident du travail en octobre 1976 (rupture d'élingue d'un électroaimant de 250 kg), il devient entre 1977 et 1983 sous-directeur du Centre de calcul de l'Université de Provence où il crée le Centre informatique d'enseignement. Il y développe avec les étudiants du département de philosophie des logiciels de CAO, tels que Superpangraphe et Screen commercialisés en 1978. Sa bande dessinée d'initiation à la CAO intitulée Pangraphe, accompagnée de programmes en BASIC, paraît en 1984 chez P.S.I.

Il est retraité du CNRS depuis avril 2003.

Physique des plasmas et magnétohydrodynamique[modifier | modifier le code]

Jean-Pierre Petit est l'un des pionniers en recherche expérimentale sur la magnétohydrodynamique[2], spécialiste en « MHD-gaz » (alliant physique des plasmas, mécanique des fluides et électromagnétisme) à nombre de Reynolds magnétique élevé (pan de la MHD à l'œuvre par exemple en astrophysique et dans les plasmas thermonucléaires) et faible (MHD dite des plasmas froids).

En 1967, il présente au 7e colloque international de MHD, tenu à Varsovie, les résultats d'expériences de production MHD d'électricité en situation hors d'équilibre (quand la température électronique est sensiblement plus élevée que la température du gaz d'essai), où il développe une première méthode d'annihilation de l'instabilité électrothermique découverte par le chercheur russe Evgeny Velikhov (en) en 1964.

En 1972, il rédige sa thèse Applications de la théorie cinétique des gaz à la physique des plasmas et à la dynamique des galaxies, dont le jury est présidé par l'astrophysicien académicien Évry Schatzman, et qui présente deux volets :

À partir de 1975, il obtient différents résultats sur des accélérateurs MHD à écoulement externe :

  • Dans le cadre d'expériences menées en milieu aqueux : expérimentation d'un accélérateur pariétal ; annihilation d'une vague d'étrave devant un obstacle cylindrique, par les forces de Lorentz. Ce travail constitue une analogie hydraulique des ondes de choc dans l'atmosphère permettant d'envisager la possibilité du vol supersonique sans bang en air dense[3].
  • Dans le cadre d'expériences effectuées dans de l'air à basse pression, en régime d'effet Hall élevé : création de courants spiraux ; confinement pariétal ; annihilation de l'instabilité de Velikhov par confinement magnétique inhomogène.

Ces travaux seront présentés en 1983 au 8e colloque international de MHD à Moscou, et feront l'objet de notes aux Comptes rendus à l'Académie des sciences (CRAS) de Paris, présentées par le mathématicien académicien André Lichnérowicz.

En 1987, l'ingénieur de l'ENSAM Bertrand Lebrun passe sa thèse de doctorat sous sa direction, dont le sujet est l'annihilation des ondes de choc dans un écoulement gazeux supersonique (développement d'une méthode de résolution des équations de Navier-Stokes en présence d'un champ de forces MHD, par la méthode des caractéristiques). Ces travaux sont communiqués aux 9e et 10e colloques internationaux de MHD en 1986 et 1992, et publiés dans l’European Journal of Mechanics en 1989.

Après sa retraite, Jean-Pierre Petit relance en 2008 des recherches expérimentales sur la magnétohydrodynamique par l'intermédiaire de la création du laboratoire LAMBDA[4](Laboratory for Applications of MHD in Bitemperature Discharges to Aerodynamics). Ce laboratoire, dont les recherches sont entièrement auto financées, a publié ses premiers travaux dans la revue scientifique à Comité de lecture Acta Physica Polonica (en), et présenté ses résultats aux colloques internationaux de MHD de Vilnius en 2008, de Brème en 2009[5],[6],[7], de Jéju en Corée en 2010[8], et de Prague en 2012[9].

En 2010, sous la direction de Jean-Pierre Petit, Jean-Christophe Doré monte une expérience sous vide avec les moyens techniques très sommaires du « laboratoire lambda » — dans son garage — et démontre les publications précédentes : le confinement d'une décharge électrique — un mur MHD — est possible par inversion de gradient d’un champ magnétique[8]. Cette manipulation fonctionnant, il semble effectivement possible de construire une soufflerie supersonique à rafale dans son garage. La clé de voûte des recherches devrait-être l'annihilation des ondes de choc et de la turbulence autour d'une maquette immergée dans un courant gazeux supersonique.

En 2012, une autre expérimentation, toujours menée au sein du laboratoire LAMBDA présente une nouvelle solution inédite pour annihiler l’instabilité électrothermique, turbulence du plasma, dont le temps de croissance est comparable au temps d’ionisation, et est fortement marqué d’un caractère non linéaire. Elle détruit complètement l’architecture spirale désirée de la décharge. L’annihilation de cette instabilité est la condition sine qua non au développement des systèmes MHD[10] liés à des appareils évoluant à vitesse hypersonique, à haute altitude[11].

En 2013, une nouvelle méthode pour générer et stabiliser ces décharges spirales est mise au point, en prenant de vitesse le développement de l'instabilité par modification du temps d'ionisation. La présentation de cette méthode a été acceptée à l' International Conference on Research and Application of Plasmas[12] en septembre de cette même année ainsi qu'à Princeton lors de la 66th Annual Gaseous Electronics Conference.

Astrophysique et cosmologie[modifier | modifier le code]

À partir de 1972, Jean-Pierre Petit se consacre à la recherche théorique en astrophysique à l'observatoire de Marseille. Il poursuit tout d'abord, avec son directeur l'astronome Guy Monnet, des travaux représentant une application de sa thèse concernant la théorie cinétique des gaz à la dynamique des galaxies, qui donnent lieu à plusieurs communications. Ses travaux sont fondés sur une solution elliptique de l'équation de Vlasov couplée à l'équation de Poisson débouchant sur les équations de Friedmann, présentés au colloque international sur la dynamique des galaxies spirales tenu à l'IHES de Bures-sur-Yvette du 16 au 20 septembre 1974 ; et travaux représentant une réécriture de la cosmologie newtonienne (initiée en 1934 par Milne et McCrea (en)) via la théorie cinétique des gaz permettant de retrouver le modèle des univers tournants d'Heckmann et Schücking (en), publiés en deux notes aux CRAS de Paris. Jean-Pierre Petit se considère comme un pionnier en astrophysique théorique : il prétend que les recherches sur de puissants supercalculateurs ne donnent pas ou peu de résultats et que les astrophysiciens théoriciens reviennent maintenant à ce formalisme.

Il commence par la suite une ébauche de modèle cosmologique atypique : la théorie des univers jumeaux[13]. Ce modèle propose une vision radicalement différente de l'univers, en opposition frontale avec les orientations communément admises en cosmologie : ainsi, elle s'oppose à l'existence de la matière noire, de l'énergie noire, de l'inflation cosmique et des trous noirs, mais suppose l'existence d'une « matière gémellaire » invisible exerçant un effet gravitationnel répulsif sur la matière ordinaire. Il indiquera que ce modèle présente des similitudes avec des travaux antérieurs d'Andreï Sakharov[14] dont il ignorait l'existence à l'époque, ceux-ci ayant été traduits tardivement en français et en anglais. Jean-Pierre Petit attestera cependant que ses propres travaux ont été initiés par des courriers anonymes dont l'origine est la même que lors de l'affaire Ummo[15]. Bien que ce modèle ait donné lieu à plusieurs articles publiés dans des revues scientifiques à comité de lecture[16], le travail de Jean-Pierre Petit a eu un faible écho dans les publications cosmologiques[17].

Petit fait partie des physiciens qui non seulement ne croient pas que la théorie des cordes puisse être pertinente (notamment puisqu'elle n'est pas vérifiable à l'échelle d'une durée de vie humaine), mais espèrent trouver une théorie du tout qui permettrait de démontrer l'inexistence de la matière noire et de l'énergie noire. Mais s'il n'est pas le seul dans ce cas – quoique les contestataires de la matière noire soient rares parmi les cosmologistes – les théories de Jean-Pierre Petit dans ce domaine ne reçoivent le soutien que de quelques chercheurs qui lui sont proches. En septembre 2013, Jean-Pierre Petit a présenté un modèle alternatif pouvant expliquer la notion de VLS par l'interaction gravitationnelle de deux populations de masses opposées, lors de l'International Conference on Mathematical Modeling in Physical Sciences[18].

Topologie[modifier | modifier le code]

Jean-Pierre Petit travaille également avec le mathématicien Bernard Morin et cosigne avec lui un article traitant du retournement de la sphère[19],[20]. Il y présente une variante du retournement du tore. L'article paraît dans le numéro 15 de janvier 1979 de la revue Pour la Science[19],[20] et, en parallèle, aux CRAS de Paris, toujours via André Lichnérowicz.

Dans les années 1980, il enseigne également la sculpture à l’École d'art d'Aix-en-Provence. Dans son atelier sera réalisée une maquette de la surface de Boy d'un mètre et demi de diamètre qui sera exposée dans la salle π du Palais de la découverte durant 25 ans.

Il publie (toujours aux CRAS et via Lichnérowicz) avec Jérôme Souriau (fils du mathématicien Jean-Marie Souriau) une note donnant la représentation paramétrique de la surface de Boy. Il introduit que les méridiens de la surface de Boy peuvent être décrits selon une famille d'ellipses, ce qui permit à François Apéry de construire son équation implicite, puis de décrire ultérieurement la surface à quatre oreilles de Morin.

Vulgarisation par le dessin[modifier | modifier le code]

Les premières bandes dessinées de Jean-Pierre Petit, intitulées Le Voyage du Maxiflon et Le Secret du Maëlstrom, sont publiées au début des années 1970 dans le Journal de Spirou sous le pseudonyme Lartie Shaw. Sous l'identité de Mylos, il dessine une série de planches satiriques publiées dans le magazine hebdomadaire français L'Express. Il commence la rédaction des « Aventures d'Anselme Lanturlu », longue série de « bandes dessinées scientifiques », dont les premiers ouvrages paraissent en 1979 aux Éditions Belin.

Ces albums ont été proposés depuis en téléchargement gratuit dans le cadre de l'association « Savoir Sans Frontières »[21] créée par Jean-Pierre Petit en 2005 dans le but explicite de financer, via des dons, la traduction de ces bandes dessinées dans le plus grand nombre de langues possible.

En dehors du champ professionnel[modifier | modifier le code]

Il se fait connaître du public en publiant ses propres ouvrages de vulgarisation (livres et BD) et en apparaissant dans les médias. Il est, entre autres, consultant scientifique pour le documentaire Koursk : un sous-marin en eaux troubles de Michel Carré.

Jean-Pierre Petit s'investit en dehors du champ professionnel dans la dénonciation de ce qu'il présente comme des projets d'armes futuristes issues du rapprochement entre l'armée et les scientifiques, à l'usage du complexe militaro-industriel. Dans une optique plus positive, suite à la percée des laboratoires Sandia fin 2005 avec la Z-machine (3 milliards de degrés), il tente d'attirer l'attention des scientifiques, des politiques, des milieux écologiques et du public sur ce qu'il présente comme une possibilité salvatrice de la fusion nucléaire par striction magnétique aneutronique propre, car ne générant pas (ou peu) de déchets radioactifs.

Il a exploré l'hypothèse que des essais nucléaires français ont toujours lieu en secret, particulièrement sur le site des mines de Gardanne.

Jean-Pierre Petit soutient les théories du complot à propos des attentats du 11 septembre 2001 sur le Pentagone et les thèses émises à ce sujet par Thierry Meyssan[22],[23].

Depuis 2011 avec l'accident de Fukushima, il dénonce les dangers du nucléaire ainsi que les recherches effectuées dans ce domaine comme les projets mégajoule et ITER. Il a tourné une série de vidéos sur le fonctionnement d'ITER pour en expliquer les dangers.

Ufologie[modifier | modifier le code]

En 2007[24], Jean-Pierre Petit est à l'origine de la création de l'association Ufo-Science® qui a pour but d’étudier de manière scientifique le phénomène OVNI. En plus de la publication des résultats obtenus au sein du laboratoire LAMBDA, cette association est à l'origine de la conception d'outils scientifiques et techniques originaux, tel que le Spectrokit® transformant un téléphone portable en spectromètre de poche et l'Ufocatch®, système de prise de vue grand angle et de suivi d'objet volant entièrement automatisé.

Jean-Pierre Petit, favorable à l'hypothèse extraterrestre des ovnis, publie à partir des années 1990 de nombreux livres consacrés à l'ufologie en général, et à l'affaire Ummo en particulier, dont il étudie les aspects depuis 1974 (cf. bibliographie plus bas) et rédige quelques préfaces d'ouvrages similaires[25]. Il prétend entre autres que les sujets scientifiques abordés dans les lettres ummites sont assez novateurs pour l'avoir directement inspiré dans ses recherches en magnétohydrodynamique et en cosmologie, et qu'il aurait même fait partie un temps des destinataires.

Il suggère, que des gouvernements « terrestres » ont des contacts secrets avec des ethnies extraterrestres qui nous visitent, et spécialement une frange secrète du gouvernement américain. Ce qui aurait amené à un transfert de technologie amenant à la possession massive d'antimatière ; dont le crash de la comète SL9 sur Jupiter en juillet 1994 serait un essai camouflé d'une arme « de fin du monde » de millions de mégatonnes[26],[27]. Ainsi que de la possession de petites boules avec détonateur à antimatière, pouvant faire office de « foreuses à antimatière » pouvant perforer des trous étroits, longs de centaines à des milliers (?) de mètres, dans les roches. Il prétend, en outre, que ces contacts auraient mené à l'exploration humaine secrète du système solaire, qui serait en fait déjà achevée.

Livres[modifier | modifier le code]

  • Kenneth Appel (dir.) et al., Les progrès des mathématiques, Paris, Pour la science Diffusion, Libr. Belin,‎ 1980 (ISBN 2902918143), « Le retournement de la sphère de Jean-Pierre Petit et Bernard Morin », p. 32-45
  • L'Informatique premier contact, Paris, CEDIC/Nathan,‎ 1984 (ISBN 2712406087)
  • Pangraphe : dessins en trois dimensions, programmes en basic pour Apple II, Lagny-sur-Marne, Ed. du P.S.I,‎ 1984 (ISBN 286595157X)
  • Enquête sur les OVNI : voyage aux frontières de la science, Paris, A. Michel,‎ 1990 (ISBN 2226041206)
  • Enquête sur des extra-terrestres qui sont déjà parmi nous : le mystère des Ummites, Paris, Albin Michel,‎ 1991 (ISBN 2226055150) + Enquête sur des extra-terrestres qui sont déjà parmi nous : le mystères des Ummites, Paris, Éd. J'ai lu, coll. « L'Aventure mystérieuse » (no 3438),‎ 1993 (ISBN 2277234389)
  • Le mystère des Ummites : une science venue d'une autre planète, Paris, A. Michel,‎ 1995 (ISBN 2226078452)
  • Les Enfants du diable : la guerre que nous préparent les scientifiques, Paris, A. Michel,‎ 1995 (ISBN 2226076328)
  • Jean-Pierre Petit (préf. Jean-Claude Pecker), On a perdu la moitié de l'univers, Paris, Albin Michel,‎ 1997 (ISBN 2226093931) + On a perdu la moitié de l'univers, Paris, Hachette Littératures,‎ 2001 (ISBN 2012789358)
  • Ovnis et armes secrètes américaines : l'extraordinaire témoignage d'un scientifique, Paris, Albin Michel,‎ 2003 (ISBN 2226136169) + Ovnis et armes secrètes américaines : l'extraordinaire témoignage d'un scientifique, Paris, Librairie générale française,‎ 2005 (ISBN 2253114944)
  • L'année du contact : d'autres intelligences sont-elles à l'oeuvre dans l'Univers, Paris, Albin Michel,‎ 2004 (ISBN 2226151362)
  • édition à compte d'auteur : Ovnis et science : les aventuriers de la recherche, Paris (83 Av. d'Italie, 75013), UFO-science,‎ 2008 (ISBN 9782953269604).
  • OVNI le message, édition à compte d'auteur, 2009 (ISBN 978-2-916564-00-3[à vérifier : ISBN invalide])
  • OVNI et science : ce qu'ont découvert les scientifiques, UFO-SCIENCE, 2010 (ISBN 978-2-918564-02-7)

Bandes dessinées[modifier | modifier le code]

  • Les aventures d'Anselme Lanturlu ; voir article wiki : Anselme Lanturlu.
  • Le voyage du maxiflon, journal Spirou, 1969.
  • Le Secret du Maelström, journal Spirou, 1971.
  • Le mur du silence, association Savoirs sans frontières, 1983.
  • La passion verticale, Eurocopter, 2007.
  • La Bible en bande dessinée. Version non censurée, Éditions Tatamis, 2011.

Médias[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) The bigravity theory: a bimetric cosmological model
  2. S.Molokov, R.Moreau, H.Moffatt Magnetohydrodynamics 'Historical Evolution and Trends Series: Fluid Mechanics and Its Applications, Vol. 80, (ISBN 978-1-4020-4833-3), Springer
  3. T. Weier, V. Shatrov, G. Gerbeth Flow Control and Propulsion in Poor Conductors', Forschungszentrum Rossendorf, P.O. Box 51 01 19, 01314 Dresden, Germany
  4. LAMBDA Laboratory for Applications of MHD in Bitemperature Discharges to Aerodynamics
  5. J-.-P. Petit, J. Geffray, MHD flow-control for hypersonic flight' Acta Physica Polonica A June 2009 Volume 115 (6): page1149–1513.
  6. J-.-P. Petit, J. Geffray, Non-Equilibrium Plasma Instabilities' Acta Physica Polonica A June 2009 Volume 115 (6): page1170-1172.
  7. J.-P. Petit, J. Geffray, Wall Confinement Technique by Magnetic Gradient Inversion. Accelerators Combining Induction Effect and Pulsed Ionization. Applications' Acta Physica Polonica A June 2009 Volume 115 (6): page 1162-1163.
  8. a et b (en) ↑ J.-P. Petit et J.-C. Doré, « Wall confinement technique by magnetic gradient inversion », Acta Physica Polonica A, Lambda Laboratory, Rochefort, France, vol. 121, no 3,‎ mars 2012, p. 611 (lire en ligne [PDF])
  9. J.-P. Petit, J.-C. Doré, Velikhov Electrothermal Instability Cancellation by Modification of Electrical Conductivity Value in a Streamer by Magnetic Confinement' Acta Polytechnica April 2013 Volume 53 num 2 page 219-222.
  10. Stephen W. Simpson Report on Session 14: Generator Performance' Sub-Session 14E MHD Flow, School of Electrical Engineering, University of Sydney, Australia
  11. A. Starikovskiy, N. Aleksandrov Nonequilibrium Plasma Aerodynamics ' Aeronautics and Astronautics, Prof. Max Mulder (Ed.), (ISBN 978-953-307-473-3), InTech.
  12. J.-P. Petit, J.-C. Doré, MHD Aerodynes, with wall confined plasma, electrothermal instability annihilated and stable spiral current pattern'
  13. Voir par exemple le site de Jean-Pierre Petit, et note 6 ci-dessous.
  14. Voir Andreï Sakharov, Œuvres scientifiques, Économica (1984), ISBN 2-7157-1090-9.
  15. Voir J.-P. Petit, On a perdu la moitié de l'univers, Paris, Hachette Littératures, coll. « Poche »,‎ 2001 (ISBN 2012789358).
  16. En référence aux publications suivantes :
  17. Liste des travaux de Jean-Pierre Petit cités sur la base de données SPIRES dédiée à la physique des hautes énergie et la cosmologie, FIND EA "PETIT, J P" OR EA "PETIT, JEAN PIERRE".
  18. J.-P. Petit, G. D'Agostini, An alternative model, explaining the VLS, due to the gravitational interaction of two populations, one composed by positive mass and the second by negative mass.' International Conference on Mathematical Modeling in Physical Sciences September 1-5, 2013 Prague, Czech Republic
  19. a et b « Index des articles parus dans Pour la Science », Pour la Science, no 15,‎ janvier 1979 (résumé)
    Cf. « Le retournement de la sphère », par Bernard Morin et Jean-Pierre Petit :
    [lire en ligne]
  20. a et b (en) George K. Francis, « Drawing surfaces and their deformations: The tobacco pouch eversions of the sphere », Mathematical Modelling, université de l'Illinois, Elsevier Science, vol. 1, no 4,‎ 1980, p. 273–281 (DOI 10.1016/0270-0255(80)90039-1, résumé, lire en ligne [PDF])
  21. Site de « Savoir sans Frontières »
  22. Le Pentagate, sur le site de Jean-Pierre Petit, consulté le 18 juin 2008.
  23. 11 septembre : Les délires de Jean-Pierre Petit, reichstadt.info
  24. Présentation de l'association Ufo-Science®
  25. Vague d'OVNI sur la Belgique - Un dossier exceptionnel, tome 1, SOBEPS, 1991 et Éditions du Ricochet, 1993 (ISBN 2-96-000070-6); Jean Pollion, Ummo, de vrais extraterrestres! panorama complété par le précis du système idéophonémique, Cointrin (Suisse), Éd. Aldane,‎ 2008 (ISBN 2940045119)
  26. Secrets militaires
  27. Jupiter, Comète SL9 (affaire Shumaker Lévy)… ou comment faire des expériences « atomiques » à l'insu de tous. Site SCIENTOX, publié le 27 mars 2004.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]