Philip J. Klass

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Page d'aide sur l'homonymie Ne pas confondre avec Philip Klass, écrivain américain, connu sous le nom de plume de William Tenn
Philip J. Klass

Philip J. Klass (Des Moines (Iowa), 8 novembre 1919 - Cocoa (Floride), 9 août 2005) est un journaliste et sceptique américain, membre de la cellule phénomène ovni du Committee for Skeptical Inquiry.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il a publié principalement sur le phénomène ovni et a été un des principaux critiques de l'hypothèse extraterrestre du phénomène ovni. Il a été - de son vivant - le plus célèbre ufosceptique au monde[réf. nécessaire], voire parfois même a été affublé du terme de « debunker ». Il a travaillé sur l'incident de Roswell entre autres [1].

Il a rédigé des articles pour Aviation Week & Space Technology, Astronomy Magazine, Skeptical Inquirer et The UFO Invasion.

Règle explicative générale des vagues d'ovnis[modifier | modifier le code]

Il a proposé une règle explicative générale des vagues d'ovnis: « Lorsque la couverture médiatique conduit le public à croire qu'il y a des ovnis dans les environs, il y a de nombreux objets naturels ou artificiels qui, particulièrement lorsqu'ils sont vus la nuit, peuvent prendre des caractéristiques inhabituelles dans l'esprit d'un observateur plein d'espoir. Leurs observations d'ovnis s'ajoutent en retour à l'excitation de masse, ce qui encourage encore plus de témoins à chercher à voir des ovnis. Cette situation se nourrit d'elle-même jusqu'à ce que les médias perdent leur intérêt pour le sujet, et alors le phénomène retombe »[2].

Les cas d'ovnis expliqués par Philip J. Klass[modifier | modifier le code]

  • L'incident de Lakenheath, expliqué par l'intrusion de météores appartenant à l'essaim des Perséides[3].
  • L'enlèvement de Travis Walton, astucieuse mise en scène imaginée par Michael Rogers, employeur de Travis Walton, qui était dans l'impossibilité d'honorer le contrat pour lequel il s'était engagé. La date butoir approchait et il lui restait encore plusieurs hectares de bois à abattre. Il faut savoir qu'aux États-Unis un contrat peut être dénoncé si le travail s'effectue dans des conditions de sécurité inacceptables. Le prétendu enlèvement fournissait donc à Michael Rogers un motif juridiquement valable pour rompre son contrat[4].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Inertial Guidance, 1956 (McGraw-Hill), 19 p.
  • (en) UFOs — Identified, 1968 (Random House), 290 p.
  • (en) Secret Sentries in Space, 1971 (Random House), 236 p.
  • (en) UFOs Explained, 1974 (Random House/ Vintage Books paperback), 369 p.
  • (en) Laser Weapons, 1978 (McGraw-Hill), 11 p.
  • (en) UFOs: The Public Deceived, 1983 (Prometheus Books), 310 p.
  • (en) UFO Abductions: A Dangerous Game, 1989 (Prometheus Books), 222 p.
  • (en) The Real Roswell Crashed-saucer Coverup, 1997 (Prometheus Books), 240 p.
  • (en) Bringing UFOs Down to Earth, 1997 (Prometheus Books), 46 p.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Philip J. Klass, The Real Roswell Crashed Saucer Coverup, Prometheus Books, Buffalo, N.Y., 1997.
  2. (en) Philip J. Klass, UFOs : The public deceived, Prometheus Books, New York, 1986, p. 304.
  3. (en) Klass Files.
  4. Jean-Luc Vertongen et Alice Ashton, La disparition de Travis Walton (3), in Inforespace, no 36, novembre 1977, p. 20-22.

Liens externes[modifier | modifier le code]