Composante air

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Composante air
Drapeau de la Composante air
Drapeau de la Composante air

Période 1909
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Type Armée de l'air
Effectif 8 600 personnes
Devise Aile COA-3-coul-20x7-300dpi.jpg
Guerres Première Guerre mondiale
Seconde Guerre mondiale
Guerre du Golfe
Guerre de Bosnie-Herzégovine
Guerre du Kosovo
Guerre de Bosnie-Herzégovine
Guerre d'Afghanistan
Intervention militaire en Libye
Commandant Lieutenant-général Claude Van de Voorde
Le premier dirigeable belge, Belgique.
Solo Display d'un F-16 Belge
Cocarde de la Composante Air

La composante air (Luchtcomponent - Luftkomponente) est l'une des quatre composantes de l'armée belge, depuis le 1er janvier 2002. Elle s'intitulait auparavant Force aérienne belge - (Belgische Luchtmacht - belgische Luftmacht - Belgian Air Force).

Son commandant en chef est le Lieutenant-général Claude Van de Voorde.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'histoire de la force aérienne de l'armée belge commence en 1910 lorsque le ministre de la Guerre, le général Hellebaut, décida, après son baptême l'air, de faire acquérir des « aéroplanes ».

Le 5 mai 1911 un Farman type 1910 fut livré, suivi d'un second le 24 mai et de deux autres en août de la même année.

La « compagnie des aviateurs » fut créée par arrêté royal le 16 avril 1913. En août 1914 cette compagnie disposait de 22 appareils.

La « compagnie des aviateurs » devint « l'Aviation militaire belge » le 20 mars 1915. La première escadre de chasse a été créé avec 3 escadrilles en 1918 sous le nom de groupe de Chasse et pouvait engager 40 avions.

« L'aviation militaire belge » devint ensuite « l'Aéronautique militaire - Militair Vliegwezen » le 1er mars 1920.

Durant la Première Guerre mondiale, le député Valentin Brifaut fut pilote de chasse au sein de l'armée de l'air, il milita par la suite pour le développement de cette force au sein de l'armée belge[1].

À la veille de la Seconde Guerre mondiale l'aéronautique militaire disposait de 250 appareils dont la majorité sera détruite au sol.

Durant la Seconde Guerre mondiale, de nombreux pilotes belges s'illustrèrent dans la Royal Air Force dans trois escadrilles entièrement belges.

Le 15 octobre 1946 l'« Aviation militaire belge - Belgisch militair vliegwezen » est créée. Elle est pour la première fois une arme indépendante de l'armée de terre.

Le 15 janvier 1949 elle est rebaptisée la « Force aérienne belge - Belgische Luchtmacht - Belgian Air Force »

Un arrêté royal du 21 décembre 2001 l'a renommée Composante Air.

En 2016, la police du ciel au-dessus du territoire du Benelux sera conduite conjointement avec l'armée de l'air royale néerlandaise[2].

Engagements[modifier | modifier le code]

Douze F-16 de la Composante Air présents à Amendola ont effectué 679 sorties de combat durant la guerre du Kosovo en 1999 et ont largué dans le cadre de l'Opération Allied Force 279 bombes et missiles[3].

Depuis 2008, d'abord quatre, puis six F-16 sont déployés à Kandahar, en support des opérations de l'OTAN dans le sud de l'Afghanistan (opérations de l'ISAF).

Durant l'intervention militaire de 2011 en Libye, six F-16 déployés depuis la base aérienne d'Araxos en Grèce et interviennent depuis le 21 mars 2011[4]. Au 18 mai 2011, ils ont largué une centaine de bombes qui ont précisément détruit 7 avions, 8 hangars à avions, 1 système de défense aérienne, 5 chars, 16 autres véhicules, 31 bunkers et bunkers à munitions ainsi que 2 bunkers de commandement et contrôle[5]. Au 22 août, ils ont effectué 1 880 heures de vol cumulés et largués 365 bombes[6]. Au total, à la fin de l'intervention, 472 bombes ont largués. Le cout du déploiement de ce détachement est estimé à 36,4 millions d'euros sur 44 millions d'euros qu'a couté la participation belge à ce conflit[7].

Matériel[modifier | modifier le code]

Unités[modifier | modifier le code]

Le 1er Wing comprend actuellement quelque 1900 personnes de tous grades et régimes linguistiques, réparties en trois groupes (Vol, Maintenance et Défense/Support) ainsi qu’une antenne médicale. L'escadrille de vol qui compose le 1er Wing est la 5e sur Marchetti. La base effectue également les maintenances lourdes des Alpha Jet belges, qui opèrent depuis la base aérienne de Cazaux en France, dans le cadre de l'école franco-belge de formation des pilotes.

En 2010 le Wing Heli a déménagé de la base de Bierset vers Beauvechain et fusionné avec le 1er Wing pour former le 1er Wing Heli. Trois escadrilles y sont opérationnelles sur Agusta A109BA.

La Base de Beauvechain accueille également d’autres unités ou organismes tels que le Wing Météo, la Musique Royale de la Force Aérienne, le Field Accomodation Unit (FAU), l’ASD (Aviation Safety Directorate) pour ne citer que les plus importants.

En 1942, l'organisation Todt entreprend la construction de l'aérodrome, pour le compte de la Luftwaffe qui l'utilisera principalement pour la chasse de nuit. La base sera libérée, en 1944, par la 1re Division US (Big Red One). L'USAAF l'utilisera, jusqu'en 1945, pour des missions de bombardement. En 1947, la Force Aérienne Belge s’installe à Florennes et y déploie au sein du 2e Wing la 1re et la 2e Escadrille équipées de Supermarine Spitfire. Ces avions seront remplacés par des F-84 Thunderjet en 1951, des F-84F Thunderstreak en 1955, des Mirage 5 BA, BR, BD en 1970 et par des F-16 en 1988. Les escadrilles de vol de l'unité sont actuellement la 1re Escadrille et la 350e Escadrille, toutes deux sur F-16.

La base aérienne de Kleine Brogel, située dans le Nord de la province du Limbourg, est fondée en 1945 par les Alliés en vue, initialement, d’appuyer les opérations sur le Rhin. En 1951, la Force Aérienne belge acquiert et fait définitivement usage du terrain. Deux ans plus tard, le 10 Wing situé jusqu’alors à Chièvres déménage à Kleine Brogel. Cette unité, spécialisée dans les différentes missions de bombardement, est constituée en 2009 de trois escadrilles[8] : la 31e Escadrille, la 349e Escadrille et l'Operational Conversion Unit équipées de F-16.

La mobilité et la flexibilité sont les deux exigences de base dans le cadre du nouveau contexte de sécurité, et à cet effet, le transport aérien tactique occupe une position clé. Ces missions sont accomplies par le 15 Wing de Transport Aérien (Melsbroek), qui dispose, pour les missions tactiques, de 10 appareils Lockheed C-130 Hercules ainsi que d’autres types d’appareils tels que l'Airbus A310, Dassault Falcon 20, Dassault Falcon 900, Embraer ERJ-135 et ERJ-145. La mission du 15 Wing peut être résumée comme suit : "N'importe quoi, n'importe quand, n'importe où". En effet le 15 Wing transporte toutes sortes de frets et de passagers vers les endroits les plus variés du monde, à n'importe quel moment. Le 15 Wing et la 40 Escadrille Héli sont les seules unités de la Composante Aérienne qui, non seulement sont prêtes en permanence, mais aussi exécutent leurs tâches réelles en temps de paix.

Le premier avril 1961 voit la naissance d'une nouvelle unité sur le terrain d'aviation de Coxyde : le "Flight Héli". Ce flight, équipé de cinq SIKORSKY HSS-1, reprit les activités des vedettes rapides en mer initialement prévues pour les recherches et sauvetages.
Pendant un certain laps de temps, deux de ces hélicoptères furent utilisés par force navale belge (actuellement dénommée Marine).
Un deuxième Flight Héli dont la mission était le transport sur courte distance de personnes et de matériel est incorporé. Celui-ci comprenait sept SIKORSKY S-58C fournis par la Société Anonyme Belge de la Navigation Aérienne (SABENA). Le 1er avril 1971, le Flight de vol Hélicoptère changea de statut et devint une escadrille comprenant quatre Flights, avec en supplément une Flight "Marine" et un Flight de maintenance. Afin de pouvoir utiliser ces hélicoptères en survol marin, la force navale belge remplaça les SIKORSKY HSS-1 par des Alouette III. La première arrivera le 14 mars 1971 et la dernière le 29 avril de la même année.
Après trois années d'existence comme escadrille Héli, l'unité sera renommée du nom de 40 SQN Héli héritage de son prédécesseur l'Escadrille Transport. Celle-ci fut créée en avril 1954 sur le terrain d'aviation de Melsbroek et utilisait l'avion C-119 Flying Boxcar. Le 1er mai 1955 précisément, cette escadrille fut dissoute pour raison économique. Le 30 septembre 1959, cette unité fut reconstituée dans le cadre des émeutes se déroulant au Congo belge.

  • 80 UAV Sqn (Florennes)

C’est en décembre 1998 que le contrat d’achat du B-Hunter (en) a été signé. Le 1er vol au-dessus de la Belgique a eu lieu le 27 mars 2001 à Elsenborn. L’année 2002 fut consacrée à la formation des premiers spécialistes UAV et à la livraison du système. En 2003, l’accent a été mis sur l’entraînement et la qualification des équipages de vol, appelées Crews. Maintenant, la base de la 80 UAV Sqn se trouve à Florennes.

  • Air Traffic Control Center (Semmerzake)

L'ATCC (Air Traffic Control Centre, centre de contrôle du trafic aérien) SEMMERZAKE assure le contrôle du trafic aérien militaire et la coordination entre l'aviation civile et militaire. Cette tâche ne devint importante qu'au cours des 35 dernières années. Auparavant, l'espace aérien à partir de 7 000 mètres appartenait aux avions de combat militaires. Toutefois, l'arrivée des avions à réaction civils, dont l'altitude de croisière économique se situe au-dessus des 7 000 mètres, entraîna quelques changements. Outre cette mission de coordination, l'ATCC SEMMERZAKE fournit une assistance aux avions en détresse et une aide lors de recherches. En outre, il observe les migrations des oiseaux.

  • Control and Reporting Centre GLONS

Le "Control and Reporting Center" (CRC) de Glons est la seule unité de la Composante Aérienne Belge étant, même en temps de paix, sous le commandement direct de l’OTAN.
Le centre radar de Glons est donc complètement intégré dans le système de défense aérienne de l’OTAN, s’étendant du nord de la Norvège jusqu’à l’est de la Turquie.
Les différentes stations radar constituant ce système, ainsi que leurs commandements centraux, sont reliés entre eux au moyen de liaisons "data" ainsi que d’appareils de communication.

  • Chenil Militaire de la Force Aérienne

La suspension du service militaire en 1991 engendra de nombreux problèmes.
D’un côté la mission des Forces Armées devait être modifiée, et ce dans le cadre d’une armée devenue professionnelle.
De l’autre côté le personnel devait également compenser le retrait des miliciens de certaines missions.
C’est en voulant résoudre ce problème que l’emploi des chiens connut un succès et une croissance continue.

  • Wing Météo

C'est en 1942, durant la Seconde Guerre mondiale, que fut créé en Angleterre, au sein de la Section Belge de la Royal Air Force, le Service Météorologique de la Défense Nationale.
Presque complètement dissous en 1946, suite aux démobilisations massives qui marquèrent la fin de la guerre de 1940 - 1945, il prit le nom, en 1947, de Service Météorologique de la Force Aérienne et s'établit sur la base militaire d'Evere. Son commandement fut confié au Lieutenant d'Aviation F. Bastin.

Grades[modifier | modifier le code]

Volontaires subalternes

  • Soldat
  • Premier Soldat
  • Caporal

Volontaires d'Elite

  • Caporal Chef
  • Premier Caporal Chef

Sous officier subalternes

  • Sergent
  • Premier Sergent
  • Premier Sergent Chef

Sous Officiers d'Elite

  • Premier Sergent Major
  • Adjudant

Sous Officiers Supérieurs

  • Adjudant Chef
  • Adjudant Major

Officiers subalternes

  • Sous Lieutenant
  • Lieutenant
  • Capitaine
  • Capitaine Commandant

Officiers Supérieurs

  • Major
  • Lieutenant Colonel
  • Colonel

Officiers généraux

  • Général de Brigade
  • Général Major
  • Lieutenant Général
  • Général

Liste des commandants[modifier | modifier le code]

Patrouilles acrobatiques[modifier | modifier le code]

Acrobobs[modifier | modifier le code]

Cette patrouille acrobatique, constituée de quatre appareils, évoluait sur Meteors F-8.

Elle fut créée en 1951 et donna sa première présentation le 18 mai 1952.

Elle fut reconnue comme l'une des meilleures patrouilles acrobatique européenne.

Les pilotes étaient le major Bobby Bladt, le capitaine Bill Oongena, le capitaine Dewulf, le lieutenant Deprins et le lieutenant Pierre Tonet.

Elle fut dissoute en 1956.

Le major Bobby Bladt fut le promoteur de la fondation des Diables Rouges en 1957

The Red Devils - Les Diables Rouges[modifier | modifier le code]

Cette patrouille acrobatique débuta en 1957 sous impulsion du Major Bobby Bladt, alors fraîchement muté à Koksijde où il retrouve son ancien équipier des acrobobs, Pierre Tonet.

À l'occasion de l'exposition universelle de Bruxelles la « Belgian Air Force » voulait monter un meeting aérien d'une ampleur jamais atteinte et il fallait une patrouille de premier plan pour y représenter la Belgique. Ce fut la motivation de la création de cette patrouille qui figura parmi les meilleures.

À cette époque, elle évoluait sur Hawker Hunter F.4. Le 5 juillet 1959, au meeting de Gosselies, elle présenta 16 appareils évoluant en formation lors de leurs acrobaties. Elle utilisera par la suite des Hawker Hunter F.6.

Elle suspendra son existence le 4 octobre 1963 lors du retrait du service des Hunters.

Elle renaîtra de ses cendres en 1965, en évoluant cette fois sur Fouga Magister CM-170R. Ceux-ci avaient récemment été évacués de la base congolaise de Kamina. Il s'agissait de l'avion d'entraînement intermédiaire entre l'avion à hélices et le jet de performance.

La formation comptait 8 appareils et donna sa première présentation le 27 juin 1965 à Brustem.

La crise pétrolière et les restrictions qu'elle impliqua força l'état-major à réduire la patrouille à deux appareils en 1972, trois appareils en 1973. De 1974 à leur dissolution en 1977, la patrouille évolua à 6 appareils.

The Slivers[modifier | modifier le code]

Cette patrouille acrobatique présentait un spectacle de virtuosité sur F-104G. Il s'agissait d'une présentation de vol synchronisé à basse altitude et à grande vitesse. Durant cette présentation les F-104G se croisaient à plus de 800 km/h à un endroit prédéfini et en effectuant chacun un tonneau. Ils effectuaient également des immelman, des loopings et d'autres figures, le tout, mutuellement en sens opposé, leur appareils venant en face à face. L'aspect exceptionnel de leur présentation résidait dans la grande vitesse d'évolution qui leur imposait des accélérations importantes et rendait le maintien de leur synchronisation très difficile.

Ils ont présenté leur spectacle durant de 1969 à 1975. Au total, ils ont donné 68 représentation dont 46 à l'étranger : France, Grande-Bretagne, Allemagne, Italie.

Ils donnèrent une dernière présentation publique le 21 juin 1975 et une toute dernière présentation pour les collègues, amis et membre de la famille le 11 juillet 1975.

Les pilotes étaient Steve Nuyts et Palmer De Vlieger.

Le nom de la patrouille est une allusion à la forme des F-104G et à l'impression qui se dégageait du show: « Slivers » signifie « écharde » et aussi « voler en éclats »

Les Manchots[modifier | modifier le code]

Cette patrouille évoluait sur SV4B. Elle était constituée de deux appareils. Les pilotes étaient le Commandant aviateur Jean Feyten et le Lieutenant Paul Christiaens. Tout deux étaient à cette époque moniteur à l'école de pilotage élémentaire de la force aérienne (EPE).

Durant leur présentation, ils enchaînaient 24 figures acrobatiques en formation serrée et 8 changement de formation en 10 minutes avec une perte d'altitude de 400 mètres seulement.

Parmi les formations présentées figuraient les formations en ligne horizontale normale, inversée (deux appareils sur le dos) et alternée (un appareil seul sur le dos), les formations superposée normale et inversée ainsi que la formation miroir (l'avion supérieur est en vol dos). La distance moyenne entre les avions était de 30 à 35 cm.

La patrouille exista de 1965 à 1970.

The Swallows[modifier | modifier le code]

Cette patrouille acrobatique évoluait sur SIAI Marchetti SF.260. Elle s'est constituée en 1973 et évoluait alors avec deux appareils ; en 1976 et 1977, elle fut constituée de trois avions.

Leur spectacle comportait une première partie avec une démonstration de vol acrobatique en formation et une seconde partie consacrée au vol synchronisé.

La faible vitesse de SF.260 permettait des évolutions bien visibles du public mais, en cas de vent, compliquait la synchronisation des évolutions.

Plusieurs pilotes ont été membres de cette patrouille au fils des ans.

Le team a existé de 1970 à 1983, de 1995 à 1997. Des restrictions budgétaires furent la cause de leurs suppressions.

Red Devils SF260[modifier | modifier le code]

Cette patrouille acrobatique créée en 2009, évolue aussi sur SIAI SF-260 Marchetti. Le leader de la formation en 2011 est le commandant Alain Collard. Son nom à l'origine était Hardship Red, mais en 2011 la patrouille est renommée the Red Devils.

Cadets de l'air[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Les intellectuels catholiques en Belgique francophone aux 19e et 20e siècles, By Guy ZELIS, Luc COURTOIS, Jean-Pierre DELVILLE, François ROSART, p.76
  2. Laurent Lagneau, « Les pays du Benelux vont faire cause commune pour la surveillance de leur espace aérien », sur Zone Militaire,‎ 29 octobre 2013 (consulté le 31 octobre 2013)
  3. « Les F 16 belges au Kosovo: une facture de 474 millions », Le Soir,‎ 21 janvier 2000 (consulté le 21 mai 2011)
  4. « Air Force Ops », Armée belge,‎ mai 2011 (consulté le 21 mai 2011)
  5. « 70 cibles détruites par les F16 belges en Libye », Sudpresse,‎ 20 mai 2011 (consulté le 21 mai 2011)
  6. « Défense : Libye », Air et Cosmos, no 2276,‎ 26 août 2011, p. 9 (ISSN 1240-3113)
  7. Nicolas Gros-Verheyde, « La facture de l’opération en Libye pour la Belgique : 44 millions d’euros (Maj) », sur Bruxelles,‎ 9 février (consulté en 12 février 2012)
  8. http://www.mil.be/aircomp/units/index.asp?LAN=fr&FILE=&ID=639&MENU=269&PAGE=2

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • The belgian air force, John Pacco, JP Publications
  • De Vliegtuigen van de Belgische Luchtmacht/Les Avions de la Force Aérienne 1946-1962, John Pacco
  • The aircraft of the belgian air force 1949-1999, Paul Detige
  • La Chasse Belge, tome 1, 1939-1946, Patrick Marchand / Junko Takamori, ISBN 2-914403-16-X

Liens externes[modifier | modifier le code]