Toyota Motorsport GmbH

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Toyota Motorsport GmbH
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Localisation Drapeau de l'Allemagne Allemagne
Dirigeants et pilotes
Président Drapeau : Japon Yoshiaki Kinoshita
Directeur Drapeau : France Pascal Vasselon
Directeur technique Drapeau : France Pascal Vasselon
Designer en chef Drapeau : Japon Hisatake Murata
Pilotes Drapeau : Autriche Alexander Wurz
Drapeau : France Nicolas Lapierre
Drapeau : Japon Kazuki Nakajima
Drapeau : Royaume-Uni Anthony Davidson
Drapeau de la Suisse Sébastien Buemi
Drapeau : France Stéphane Sarrazin
Pilotes essayeurs Drapeau : Italie Andrea Caldarelli
Caractéristiques techniques
Châssis Toyota TS040 Hybrid
Moteurs THS-R (essence-électrique)
Pneumatiques Michelin
Résultats

Toyota Motorsport GmbH (TMG), nommée Toyota Team Europe (TTE) jusqu'en 1993, est une des filiales sportives du constructeur japonais Toyota. Basée à Cologne en Allemagne depuis 1979, cette équipe a été fondée et dirigée par Ove Andersson, TMG s'est engagée dans les plus grandes disciplines du sport automobile mondial comme les 24 Heures du Mans, le championnat du monde des rallyes, et le championnat du monde de Formule 1.

Les installations de Cologne incluent deux souffleries à la pointe de la technologie, des bureaux de Recherche & Développement et de production et des équipements de conception et de simulation.

Historique[modifier | modifier le code]

La première Toyota non officielle aperçue en compétition est une Crown au Round Australia Rally en 1957. Elle fait partie des rescapées du terrible périple de près de 17 000 km sur les pistes australiennes.

1967-1970 : Canadian-American Challenge Cup (CanAm)[modifier | modifier le code]

1972-1999 : Le Rallye[modifier | modifier le code]

Elle participe au championnat du monde des rallyes dès 1972. Avec les Celica et Corolla, Toyota remporte les titres pilotes en 1990 et 1992 avec Carlos Sainz, 1993 avec Juha Kankkunen et 1994 avec Didier Auriol, ainsi que les titres constructeurs 1993, 1994 et 1999.

Suspecté de tricherie (turbo non conforme), Toyota a été exclu en 1995.

1987-1999 : Le Mans[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Toyota GT-One.
La Toyota GT-One

De 1987 à 1990, Toyota s'engage au Mans mais ne parvient pas à réaliser de grande performance. Il revient de 1992 à 1994, et même si les performances s'améliorent nettement, il n'y a toujours pas de victoire.

En 1998, Toyota revient au circuit du Mans avec la Toyota GT-One dessinée par l'ingénieur français André de Cortanze. Toyota se donne deux ans pour gagner l'épreuve avant de s'engager en Formule 1. Les Toyota mènent la majorité de la course mais renoncent sur problème mécanique, laissant la victoire à Porsche.

En 1999, Toyota est le grand favori d'autant que Porsche n'est pas officiellement engagé. La concurrence est toutefois très relevée avec Mercedes-Benz, BMW, Audi ou Nissan. Les Toyota connaissent toutes des problèmes, et laissent la victoire à BMW qui triomphe pour la première fois au Mans, l'équipage japonais terminant néanmoins second.

2002-2009 : La Formule 1[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Toyota F1 Team.
Toyota F1 en 2008

Panasonic Toyota Racing, initialement dénommée Toyota F1 Team, est une des branches de Toyota Motorsport, filiale sportive du constructeur automobile japonais Toyota. Panasonic Toyota Racing a été engagée en championnat du monde de Formule 1 entre 2002 et 2009.

Après Le Mans, Toyota annonce son engagement en Formule 1 en 1999 et crée le département spécialisé Toyota F1 Team Dès 2001, de nombreux essais sont réalisés avec la TF101 pilotée par Mika Salo et Allan McNish. Au printemps 2001, Toyota renvoie son directeur technique André de Cortanze, et le remplace par Gustav Brunner en provenance de l'écurie Minardi.

2010[modifier | modifier le code]

Le département compétition Europe de Toyota restructure la hiérarchie interne et Pascal Vasselon, ancien ingénieur français de l'équipe Toyota F1 Team est nommé directeur technique de TMG

2011: L’ère électrique[modifier | modifier le code]

TMG a signé un nouveau record du tour en prototype électrique sur le NordSchleife du Nürburgring. Baptisé TMG EV P001 et construit sur base Radical SR8 LM, il peut atteindre une vitesse de pointe de 260 km/h et un couple de 800 Nm: l'EV P001 passe a 7 minutes 49 secondes et 79 centièmes le temps de référence anciennement détenu de manière officieuse par la Peugeot EX1 en 9 minutes et 1 seconde.

2012 : retour à l'Endurance[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Toyota TS030 Hybride et Toyota TS040 Hybrid.
Toyota TS030

En octobre 2011, Toyota annonce son intention de revenir à l'endurance en 2012, avec notamment une inscription aux 24 Heures du Mans. La conception du châssis est confiée à Toyota Motorsport GmbH, le moteur essence hybride sera développé au Japon[1]. Le partie sportive est, quant à elle, assurée avec le soutien de l'écurie française Oreca.

Les pilotes annoncés en novembre 2011 sont Alexander Wurz, Nicolas Lapierre et Kazuki Nakajima. La première victoire de l'écurie arrive lors des 6 Heures de São Paulo 2012 avec les pilotes Alexander Wurz et Nicolas Lapierre. Après un abandon à Bahreïn suite à un contact en doublant un prototype retardé, la TS030 no 7 remportera également deux autres victoires. La 1re sur ses terres lors des 1 000 km du Mont Fuji. La seconde en Chine sur le circuit de Shanghai. Nicolas Lapierre et Alexander Wurz termineront 3e du championnat du Monde.

Toyota TS030 n°7, qui terminera 4e aux 24 Heures du Mans 2013.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]