Hosni Moubarak

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Hosni Moubarak
محمد حسني السيد مبارك
Hosni Moubarak, en 2009.
Hosni Moubarak, en 2009.
Fonctions
Président de la République arabe d'Égypte
14 octobre 198111 février 2011
(29 ans, 3 mois et 28 jours)
Élection 13 octobre 1981
Réélection 5 octobre 1987
4 octobre 1993
26 septembre 1999
9 septembre 2005
Vice-président Omar Souleiman
Premier ministre Ahmad Fouad Mohieddin
Kamal Hassan Ali
Ali Lutfi Mahmoud
Atef Sedki
Kamal al-Ganzouri
Atef Ebeid
Ahmed Nazif
Ahmed Chafik
Prédécesseur Soufi Abou Taleb (intérim)
Anouar el-Sadate
Successeur Mohamed Hussein Tantawi (président du Conseil suprême des forces armées, de facto)
Mohamed Morsi
(indirectement)
18e vice-président de la
République arabe d'Égypte
16 avril 197514 octobre 1981
(6 ans, 5 mois et 28 jours)
Président Anouar el-Sadate
Soufi Abou Taleb (intérim)
Prédécesseur Mahmoud Fawzi
Successeur Omar Souleiman (indirectement)
78e Premier ministre égyptien
7 octobre 19812 janvier 1982
(2 mois et 26 jours)
Président Soufi Abou Taleb (intérim)
Lui-même
Prédécesseur Anouar el-Sadate
Successeur Ahmad Fouad Mohieddin
25e Secrétaire général du
Mouvement des non-alignés
14 juillet 200911 février 2011
(1 an, 6 mois et 28 jours)
Prédécesseur Raúl Castro
Successeur Mohamed Hussein Tantawi
Biographie
Nom de naissance Mohammed Hosni Sayed Selaaem Moubarak
Date de naissance 4 mai 1928 (86 ans)
Lieu de naissance Kafr-el-Meselha, gouvernorat de Menufeya
(Royaume d'Égypte)
Parti politique Parti national démocratique
Conjoint Suzanne Saleh Sabet
Enfant(s) Alaa Moubarak
Gamal Moubarak
Diplômé de Académie de l'Armée de l'air égyptienne
Profession Militaire
Religion Islam sunnite
Résidence Charm el-Cheikh

Signature

Hosni Moubarak Hosni Moubarak
Présidents de la République arabe d'Égypte
Premiers ministres égyptiens

Mohammed Hosni Moubarak (arabe : محمد حسني السيد مبارك), transcrit traditionnellement Muhammad Hosnī Sayyid Selaaem Mubārak par les arabisants, parfois orthographié Hosni Mubarak ( حسني مبارك) ou simplement Hosni Moubarak, né le 4 mai 1928 est un homme d'État égyptien.

Vice-président de la République arabe d'Égypte au moment de l'assassinat d'Anouar el-Sadate, il lui succède le 14 octobre 1981, après la tenue d'une élection. Hosni Moubarak reste au pouvoir jusqu'à sa démission contrainte, le 11 février 2011, conséquence de la révolution égyptienne.

En juin 2012, il est condamné en première instance à la prison à perpétuité pour meurtres, mais la justice égyptienne ordonne sa libération conditionnelle en août 2013.

Biographie[modifier | modifier le code]

Carrière militaire[modifier | modifier le code]

Mohammed Hosni Saïd Moubarak est né le 4 mai 1928 dans une localité du delta du Nil à Kafr-el-Meselha (gouvernorat de Menufeya). Après le lycée, il entre à l'Académie militaire égyptienne où il obtient un diplôme en sciences militaires.

En 1950, il entre à l'Académie de l'Armée de l'air égyptienne où il obtient un diplôme en sciences de l'aviation, terminant major de sa promotion. Il progresse ensuite régulièrement dans la hiérarchie, en occupant d'abord un poste de pilote tout d'abord sur Spitfire puis successivement les postes, d'instructeur, de chef d'escadrille et enfin de commandant de base.

En 1963, lors de la guerre des sables entre le Maroc et l'Algérie, l'armée marocaine le capture à la suite de la chute de son avion militaire dans le désert marocain. Cet incident révèle la participation de l'armée égyptienne à cette guerre, lors de la présidence de Nasser, dans le camp de l'Algérie.

En 1964, il est nommé à la tête de la délégation de l'armée égyptienne en URSS ou il parfait sa formation, par deux fois. Sur la base de Qant, à proximité de Bichkek (Kirghizistan), il vole sur les bombardiers Iliouchine Il-28 et Tupolev Tu-16[1].

De 1967 à 1972, lors de la guerre d'usure entre l'Égypte et Israël, Moubarak est nommé directeur de l'Académie de l'armée d'Akhenchour et responsable du personnel de l'armée de l'air dont il devient le commandant en 1972, en même temps que ministre des affaires militaires.

Vice-présidence[modifier | modifier le code]

En octobre 1973, à la suite de la guerre du Kippour, il est à nouveau promu. En avril 1975, il devient vice-président de la République et, en 1978, il est choisi comme vice-président du Parti national démocratique (PND).

Présidence[modifier | modifier le code]

Élection de 1981[modifier | modifier le code]

À la suite de l'assassinat d'Anouar el-Sadate, Hosni Moubarak est élu président de la République le 13 octobre 1981, lors de l'élection présidentielle anticipée, et prête serment le lendemain. Il devient également président du Parti national démocratique.

Réélections en 1987, 1993 et 1999[modifier | modifier le code]

Moubarak est réélu successivement en 1987, 1993 et 1999. Ses scores de réélection sont souvent supérieurs à 80 %. La validité de ces élections est discutable, sachant qu'aucun autre concurrent ne s'est présenté, de peur de représailles. Elles entérinent ainsi le régime de parti unique et, de ce fait, le président Moubarak est globalement considéré comme un dictateur.

Bien que la popularité de Moubarak ait augmenté avec le temps et que son rôle de leader du monde arabe se soit solidifié dans les années 1980 et 1990, il perd graduellement le soutien populaire égyptien à partir du milieu des années 1990.

Le 26 juin 1995 il échappe à une tentative d'assassinat à Addis-Abeba en Éthiopie, revendiqué par la Gamaa al-Islamiya [2].

Quatrième et cinquième mandats[modifier | modifier le code]

La performance économique du pays est gâchée par des dépenses gouvernementales jugées excessives et par un secteur public engorgé.

Moubarak s'oppose à la guerre en Irak de 2003, arguant du fait que le conflit israélo-palestinien est prioritaire. L’Égypte était pourtant membre de la coalition dans la guerre du Golfe en 1991 et le corps expéditionnaire égyptien fut parmi les premiers à se rendre au Koweït pour refouler les forces irakiennes.

En juillet 2004, Moubarak nomme un nouveau Premier ministre et un nouveau gouvernement. Le nouveau gouvernement n'est pas perçu positivement par de nombreux Égyptiens, et les conditions économiques du pays ne s'améliorent pas.

Hosni Moubarak remporte la première élection présidentielle officiellement multipartite d'Égypte avec 88,5 % des voix, le vendredi 9 septembre 2005.

Attitude dans le conflit israélo-palestinien[modifier | modifier le code]

Hosni Moubarak, aux côtés de Benyamin Netanyahou et Barack Obama, en 2010.

Hosni Moubarak est souvent impliqué, lors des conflits israélo-palestiniens dans les négociations entre les deux factions. Ces positions sont généralement considérée comme pro-israéliennes. Prises de positions largement impopulaires dans le monde arabe et qui lui attirent régulièrement la condamnation de milieux religieux musulmans à l'instar de la condamnation d'une centaine d'oulémas en janvier 2009 qui le taxent d’« hérésie »[3].

Défiant envers le Hamas, qui, à la différence du Fatah, refuse de signer le plan de réconciliation interpalestinien négocié par l'Égypte, le régime égyptien entreprend, en janvier 2010, la construction d'une barrière métallique souterraine afin de réduire le flot des produits de contrebande acheminés par tunnels vers la bande de Gaza, dans ce que certains analystes décrivent comme l'un des éléments d'une opération plus vaste orchestrée de concert avec les États-Unis et Israël[4].

La chute de popularité de Moubarak s'accélère avec la mise en lumière de la corruption de son fils Alaa lors d'affaires de marchés publics et de privatisations[réf. nécessaire]. Vers la fin de l'année 2000, c'est son autre fils, Gamal, qui fait l'actualité en gravissant les échelons du Parti national démocratique. Gamal réussit à intégrer une nouvelle génération de libéraux dans le parti et le gouvernement. La visibilité et l'influence de Gamal devenant toujours plus importantes, des rumeurs sont apparues selon lesquelles il serait préparé à succéder à son père à la tête de l'État.

Révolution égyptienne[modifier | modifier le code]

Caricature de Mohammed Hosni Moubarak (2011).
Foule en liesse dans les rues du Caire, 12 février 2011.

Après l’attentat d'Alexandrie, dans la nuit du 31 décembre 2010 au 1er janvier 2011, son impopularité connaît un nouveau sommet, sa dictature policière se révélant incapable de protéger les citoyens. Lors des funérailles collectives des victimes de l’attentat, ses condoléances sont refusées[5].

Néanmoins, Hosni Moubarak est surpris par d’importantes manifestations hostiles à son pouvoir qui éclatent en Égypte à partir du 25 janvier 2011. Ces manifestations se déroulent peu après la révolution tunisienne, dont la réussite fait tomber le « mur de la peur », qui empêchait les Égyptiens de manifester, par peur de la police. Le 28 janvier 2011, il décide de limoger le gouvernement. Les manifestants jugent cette décision insuffisante, déclarant que des élections équitables doivent être mises en place, et les gouvernements occidentaux réclament plus de liberté et de réformes économiques, politiques et sociales visant à améliorer le bien-être de la population égyptienne. Le lendemain de l'annonce de la démission de son gouvernement, il désigne le général Ahmed Chafik, chef d'état-major de l'armée de l'air, au poste de premier ministre et nomme Omar Souleiman, chef des services de renseignements, premier vice-président d'Égypte[6],[7].

Le 1er février 2011, il annonce que l'Assemblée devrait retoucher la constitution (art 76 et 77) de façon à limiter le nombre de mandats présidentiels tout en affirmant qu'il irait au bout de son cinquième mandat qui expire en septembre 2011, soit près de 30 ans à la tête de l'Égypte. Projetant des réformes politiques, il affirme : « Je tiens à finir ma mission ». Et encore : « C'est sur cette terre que je vais mourir ». Ce discours est bien perçu par les Égyptiens, qui ne sont informés dans la période du 30 janvier au 2 février que par la télévision d’État (Internet ayant été coupé), et le président a su faire passer une certaine émotion. Mais l’attaque des occupants de la place Tahrir, qui a lieu en même temps que la réouverture des canaux d’information alternatifs, retourne l’opinion contre lui[8]. Les manifestations reprennent, avec encore plus d’ampleur. Les grèves se généralisent, ce qui conduit les généraux, qui craignent de perdre leurs revenus, à lui imposer une démission[9].

Dans un dernier discours, prononcé le 10 février 2011, il annonce son intention de conserver son poste de président de la République jusqu'à la tenue d'élections libres, ainsi que le transfert de ses pouvoirs au vice-président Omar Souleiman[10]. Ce discours provoque la fureur des manifestants, qui projettent alors de prendre le contrôle des bâtiments officiels (télévision d’État, Parlement) et de marcher sur la présidence de la République, à Héliopolis. Les militaires lui forcent alors la main, et le nouveau vice-président annonce la démission d’Hosni Moubarak[9].

Le 11 février 2011, Hosni Moubarak quitte la capitale égyptienne pour s'installer à Charm el-Cheikh avec sa famille[11],[12]. Omar Souleiman annonce quelques heures plus tard que Moubarak démissionne de ses fonctions de président de la République[13], ce qui provoque des scènes de liesse au Caire et dans toute l'Égypte[14].

Après la chute[modifier | modifier le code]

À la suite de ces événements, en Suisse, le Conseil fédéral rend une ordonnance comprenant des mesures correctives, le gel des avoirs et des ressources économiques[15], à l’encontre notamment de Hosni Moubarak et de son épouse, de ses fils et de leurs épouses, de certains anciens ministres et du frère de l’épouse de Hosni Moubarak, en tant que personnes physiques, entreprises et entités.

Hosni Moubarak, en août 2011, lors de son procès.
Policers antiémeutes à la garde en dehors d'un palais de justice du Caire, où Moubarak a été condamné à la prison à vie.

Les manifestations continuent au Caire pour exiger son inculpation. Le 10 avril, deux enquêtes sont ouvertes à son encontre, l’une concernant sa responsabilité dans les 864 civils tués durant la révolution égyptienne, et l’autre pour corruption. Hosni Moubarak est interrogé à partir du 12 avril. C'est pendant un interrogatoire qu'il est victime d'un malaise engendré par un infarctus, nécessitant son hospitalisation à l'hôpital international de Charm el-Cheikh[16],[17]. Placé en soins intensifs, il est néanmoins considéré comme mis en détention par la justice, et doit être transféré dans un hôpital du Caire contrôlé par les militaires[18]. D’après le journal égyptien Al-Ahram, il s’agirait cependant d'une simulation, la télévision d'État évoquant elle un refus de s’alimenter[19]. Hosni Moubarak est transféré le 16 avril dans un hôpital militaire[20], où sa détention est prolongée jusqu'au 15 mai[21], puis jusqu'au 30[22].

La Haute cour administrative du Caire le condamne, le 28 mai, à une amende de 23,3 millions d'euros (200 millions de livres égyptiennes), pour avoir donné son accord à la coupure d'Internet et des réseaux de téléphonie mobile à partir du 28 janvier et pendant sept jours consécutifs. Cette condamnation est motivée par les pertes provoquées à l'économie, non par l'entrave aux droits d'expression des idées[23],[24].

Alors que des centaines de rues, places, ponts, écoles, jardins portaient le nom d'Hosni Moubarak en Égypte, de très nombreuses débaptisations ont lieu, soit suite à des pétitions (comme les 10 000 signatures recueillies par les étudiants de l’Institut Moubarak pour le cancer de l’université de Zagazig), soit après un procès, ou simplement par action directe de la part de dirigeants, d'employés municipaux ou d'usagers de ces écoles, rues, places, jardins, ponts, etc. L’hôpital Hosni-Moubarak de Gaza est lui aussi rebaptisé Tahrir[25]. Les chapitres des manuels scolaires concernant le régime de Moubarak sont également retirés[25].

Son procès pour « meurtre et tentative de meurtre sur des manifestants, abus de pouvoir et de biens sociaux et atteinte aux intérêts de l'État » lors de la révolution s'ouvre le 3 août 2011[26]. L'ancien président risque alors la peine de mort. Couché sur une civière et semblant très affaibli, il plaide « non coupable » des faits qui lui sont reprochés[27],[28]. Il est hospitalisé au Caire à l'issue de la première audience, lors de laquelle des heurts ont éclaté entre partisans et opposants à l'ancien président[29],[30]. Le 5 janvier 2012, le procureur requiert la peine de mort par pendaison à son encontre, estimant que l'ancien président ne pouvait pas ignorer les gigantesques manifestations, et donner l'ordre de tirer à vue en demandant de le condamner pour meurtre avec préméditation.

Hosni Moubarak est condamné, en première instance, à la prison à perpétuité, le 2 juin 2012[31]. Il annonce qu'il fera appel de cette sentence. Sa santé fait alors l'objet de nombreuses spéculations ; le 20 juin suivant, des sources proches des services de sécurité égyptiens affirment qu'Hosni Moubarak a perdu connaissance et se trouve sous respiration artificielle à la suite d'une attaque cérébrale[32],[33].

Le 21 août 2013, la justice égyptienne ordonne sa remise en liberté conditionnelle[34]. Celui-ci ne peut cependant quitter le territoire égyptien et doit se tenir à disposition de la justice, puisque toujours inculpé pour avoir ordonné la mort de jeunes révolutionnaires.

Famille[modifier | modifier le code]

Marié à Suzanne Saleh Sabet (née en 1941), il est père de deux enfants, Alaa et Gamal (né en 1963).

À partir de 2004, il aurait tenté d'imposer Gamal comme son successeur, ce qu'il a toujours nié. Ce désir se serait heurté aux réticences de l'armée. La controverse prend fin avec la nomination de Omar Souleiman, chef du Gihaz al-Mukhabarat al-Amma, au poste de vice-président de la République arabe d'Égypte le 29 janvier 2011 durant la Révolution égyptienne de 2011.

Son petit-fils, Mohammed Alaa Moubarak, meurt à douze ans, le 19 mai 2009, dans un hôpital parisien dans lequel il a été transféré. En deuil, Hosni Moubarak ira jusqu'à annuler une visite prévue à Barack Obama mais n'assistera pas aux obsèques de son petit-fils, très ému par les circonstances.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Fortune[modifier | modifier le code]

À la date de sa chute, en 2011, la fortune qu'il détient avec sa famille est estimée par certains experts entre 40 milliards et 70 milliards de dollars[35].

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Jean-Dominique Merchet, « Hosni Moubarak, pilote de Spitfire ! », Blog Secret Defense,‎ 12 février 2011 (consulté le 15 février 2011)
  2. http://www.lexpress.fr/actualite/monde/afrique/omar-souleimane-l-homme-indispensable-du-president-moubarak_753921.html
  3. « Hosni Moubarak est accusé d'hérésie par une centaine d'oulémas musulmans », IRIB, 15 janvier 2009
  4. Laurent Zecchini, La colère des Palestiniens de Gaza contre l'Égypte, in Le Monde, 07/01/2009, [article en ligne]
  5. Constance d’Ambrières et Alexis Renault-Sablonière, « La surprise égyptienne : la révolution du 25 janvier vue du Caire », Moyen-Orient, no 10 : Révolutions : le réveil du monde arabe, mars-avril 2011, p. 38
  6. Égypte : un vice-président et un premier ministre nommés
  7. Moubarak et le coup d'État consenti
  8. Moaaz Elzoughby, « The Dynamics of Egypt’s Protest: an Inside View », Arab reform, 23 février 2011, consulté le 20 avril 2011
  9. a et b Interview de Tewfik Aclimandos avec Caroline Ronsin et Frank Tétart, « Égpypte : "l’histoire commence aujourd’hui" », Moyen-Orient, no 10 : Révolutions : le réveil du monde arabe, mars-avril 2011, p. 34
  10. « Moubarak refuse de démissionner », sur Le Figaro,‎ 10 février 2011
  11. « Egypte : Hosni Moubarak a quitté Le Caire avec sa famille », sur Le Parisien,‎ 11 février 2011
  12. « Hosni Moubarak à Charm el-Cheikh, si loin de la rue égyptienne », site de L'Express, 12 février 2011.
  13. « Omar Souleimane, le nouvel homme fort du régime égyptien », sur Le Parisien,‎ 11 février 2011
  14. « Égypte : le peuple en liesse salue la démission de Moubarak », sur Le Parisien,‎ 11 février 2011
  15. Ordonnance du 2 février 2011 entrant en vigueur le 11 février 2011 à 17 heures 30, Conseil fédéral Suisse
  16. Tsr.ch
  17. « Moubarak victime d'une crise cardiaque », L'Echo, 13 avril 2011, page Actu 3
  18. « Moubarak et ses fils en détention pour quinze jours », L'Echo, 14 avril 2011, page actu 6
  19. AFP, « Egypte: des détails sur la détention d’Hosni Moubarak », Le Nouvel Observateur, publié le 14 avril 2011
  20. Alexandre Buccianti, « Hosni Moubarak transféré dans un hôpital militaire sur ordre de justice », RFI, publié le 16 avril, consulté le 25 avril
  21. Le Monde, 24-25 avril 2011, p. 2
  22. « Mubarak detention extended; former tourism minister gets 5 years », CNN, 10 mai 2011
  23. Alexandre Buccianti, « Condamnation du clan Moubarak à 60 millions d'amende », Radio France internationale, publié le 28 mai 2011, consulté le 30 mai 2011
  24. AFP/Reuters, « M. Moubarak condamné pour avoir suspendu Internet en janvier », Le Monde, 30 mai 2011, consulté le 31 mai 2011
  25. a et b Manar Attiya, « Une page est tournée », Al-Ahram hebdo, 20 avril 2011, consulté le 21 avril 2011
  26. Alexandre Buccianti, « Moubarak et ses deux fils seront jugés devant une cour d'assise », Radio France internationale, publié le 24 mai 2011, consulté le 26 mai 2011
  27. « Le procès Moubarak a débuté », Europe 1, 3 août 2011.
  28. « Égypte : Moubarak plaide non coupable », Le Parisien, 3 août 2011.
  29. « Moubarak: heurts devant le tribunal », dépêche AFP reprise par Le Figaro, 3 août 2011.
  30. « Égypte: Moubarak restera au Caire », dépêche Reuters reprise par Le Figaro, 3 août 2011.
  31. « L'ancien président Hosni Moubarak condamné à la prison à vie », Le Monde avec AFP et Reuters, 2 juin 2012
  32. Thomson Reuters 2012 Tous droits réservés., « Moubarak sous respiration artificielle »,‎ 20 juin 2012 (consulté le 20 juin 2012 01h40)
  33. Égypte: l'ex-président égyptien Moubarak dans le coma après une attaque cérébrale
  34. Égypte: la justice ordonne la libération conditionnelle de Moubarak, L'Express, 21 août 2013.
  35. « Égypte : Le fantôme du raïs », nouvelobs interactif, 3 août 2011.
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

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