Mohamed Morsi

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Mohamed Morsi
محمد مرسي
Mohamed Morsi, le 8 mai 2013.
Mohamed Morsi, le 8 mai 2013.
Fonctions
5e président de la République arabe d'Égypte
(6e chef de l'État égyptien)
30 juin 20123 juillet 2013
(&&&&&&&&&&&&03681 an, 0 mois et 3 jours)
Élection 17 juin 2012
Vice-président Mahmoud Mekki
Premier ministre Hicham Qandil
Prédécesseur Mohamed Hussein Tantawi (président du Conseil suprême des forces armées, de facto)
Hosni Moubarak
(indirectement)
Successeur Adli Mansour (intérim, de facto)
Abdel Fattah al-Sissi
Président du Parti de la liberté et de la justice
30 avril 201124 juin 2012
(&&&&&&&&&&&&04211 an, 1 mois et 24 jours)
Prédécesseur Création du parti
Successeur Saad el-Katatni
Membre de l'Assemblée du Peuple
1er décembre 200012 décembre 2005
(&&&&&&&&&&&018375 ans, 0 mois et 11 jours)
Prédécesseur Numan Gumaa
Successeur Mahmoud Abaza
27e Secrétaire général du
Mouvement des non-alignés
30 juin30 août 2012
(2 mois)
Prédécesseur Mohamed Hussein Tantawi
Successeur Mahmoud Ahmadinejad
Biographie
Nom de naissance Mohamed Mohamed Morsi Issa al-Ayat
Date de naissance 8 août 1951 (62 ans)
Lieu de naissance Ach-Charqiya (Royaume d'Égypte)
Nationalité Égyptienne
Parti politique Parti de la liberté et de la justice
Conjoint Naglaa Ali Mahmoud
Diplômé de Université du Caire
Université de Californie du Sud
Profession Ingénieur
Religion Islam sunnite

Signature

Mohamed Morsi
Présidents de la République arabe d'Égypte

Mohamed Morsi (en arabe : محمد مرسي), né le 8 août 1951, est un homme d'État égyptien.

Président du Parti Liberté et Justice, formation politique issue des Frères musulmans, il représente les couleurs de ce parti islamique à l'élection présidentielle qui suit la Révolution de janvier 2011. Il l'emporte, au second tour, sur l'ancien Premier ministre Ahmed Chafik avec 51,73 % des voix, et devient ainsi le premier président élu d’Égypte et le premier civil à occuper ce poste. Il est investi 5e président de la République arabe d'Égypte le 30 juin 2012. Mohamed Morsi est déchu par un coup d'État organisé par l'armée, le 3 juillet 2013, à la suite d'un vaste mouvement populaire protestataire.

Biographie[modifier | modifier le code]

Un fils de paysan[modifier | modifier le code]

Fils aîné d'un paysan (ou fellah), Morsi grandit dans le gouvernorat d'Ach-Charqiya, dans le delta du Nil[1].

Durant ses études en génie civil à l'université du Caire, il adhère aux Frères musulmans. De 1978 à 1985, il part finir ses études aux États-Unis. Il étudie à l'université de Californie du Sud. En 1979, il épouse sa cousine[2] Naglaa Ali Mahmoud qui le rejoint sur le continent américain et travaille au Centre islamique de Californie où elle se consacre à l'éducation et au mariage des jeunes filles. Leurs deux premiers fils sont nés à Los Angeles et ont, de ce fait, la nationalité américaine. C'est durant sa période américaine que Morsi a gravi la hiérarchie des Frères musulmans[3].

Une figure de la confrérie des Frères musulmans[modifier | modifier le code]

Morsi occupe, parallèlement à ses activités professionnelles au département de génie de l'université de Zagazig, un rôle de plus en plus important dans la confrérie, devenant une personnalité influente du mouvement[1] : responsable des relations avec le Soudan, directeur de la section des Affaires étrangères, enfin membre du Conseil de guidance, la plus haute autorité du mouvement[4]. Morsi devient le directeur de campagne lors des élections législatives égyptiennes de 2010 après les bons résultats des élections législatives égyptiennes de 2005 sur lequel il espère capitaliser. Mais ces élections sont confisquées par le pouvoir de Moubarak qui espère faire élire son fils Gamal à sa succession. Morsi dénonce la fraude électorale[4] et les arrestations de Frères musulmans (1 500 selon lui).

L'élection présidentielle de 2012[modifier | modifier le code]

Au début de la révolution de 2011, il est arrêté ainsi que 24 autres dirigeants des Frères Musulmans, et incarcéré brièvement (28-30 janvier). Rapidement après, Morsi devient un des interlocuteurs d'Omar Souleiman qui considère désormais les Frères musulmans comme une force politique prépondérante.

À la suite du renversement du président Moubarak et de sa démission, les Frères musulmans avaient annoncé qu'ils n'avaient pas l'intention de gouverner le pays, ce qui avait rassuré les Égyptiens séculiers. L'armée de même avait promis publiquement ne pas rechercher la présidence ou une majorité parlementaire. Toutefois, il est clair que « l'appétit de pouvoir des Frères » grandissait [5] tout en sachant le danger que cela représentait pour eux (des responsabilités politiques trop importantes et la méfiance et l'hostilité d'une grande partie de la population). Les plus jeunes du mouvement s'activèrent pour faire pression et obtenir un vote de la confrérie demandant à présenter un candidat. La décision fut arrachée après 3 tours de scrutin. Sur les 108 membres votants, 56 votèrent pour une candidature à la présidence, 52, contre. Plusieurs éventuels futurs candidats refusèrent, d'autres furent écartés.

Le 30 avril 2011, est créé le parti de la Liberté et de la Justice (PLJ) et Mohamed Morsi en prend la tête. Il adresse quelques signes rassurants aux adversaires traditionnels des Frères musulmans, que ce soient les libéraux auxquels il promet de collaborer pour la rédaction de la constitution, les communistes et les forces de gauche égyptiennes bien que sceptiques, ou les Coptes dont il prend un représentant comme vice-président du parti, bien qu'il soutienne la charia comme base de la future constitution. Sûr de la confiance du peuple envers son parti, il soutient le scénario de l'élection d'une assemblée constituante rapidement.

Les élections législatives égyptiennes de 2011-2012 sont un succès, avec 38 % des votes et 49 % des sièges pour le PLJ.

En mars 2012, le PLJ choisit de présenter la candidature du charismatique Khairat al-Chater à l'élection présidentielle égyptienne de 2012. Cependant, ce dernier a été condamné à plusieurs peines de prison sous Moubarak et sa candidature est invalidée le 14 avril. Pour ne pas se retrouver sans candidat, le PLJ présente la candidature de Morsi[6], qui se décrit comme candidat d'un parti plus que dirigeant par vocation. Il est considéré comme un candidat sérieux face à Amr Moussa et Ahmed Chafik mais doit unifier le vote islamiste face à deux autres candidats  : Abdel Moneim Aboul Fotouh (soutenu par l'autre force islamiste, les salafistes du parti Nour) et Mohamed Selim el-Aoua (Tendance majoritaire de l'islamisme. A soutenu les Frères musulmans sous Moubarak).

Le 24 juin 2012, le président de la commission électorale proclame Morsi élu au poste de président de la République. Il fut élu au deuxième tour avec 51,73 % des votes et grâce en partie aux voix des libéraux et des gauchistes qui détestaient l'autre candidat en lice : Ahmed Shafik, ancien général de l'aviation militaire, qui avait été le dernier premier ministre de Moubarak. Morsi s'était engagé à désigner un gouvernement ouvert et à impliquer la société civile dans l'élaboration de la nouvelle constitution.

Président de la République[modifier | modifier le code]

Sa présidence commence le 30 juin 2012. Le cabinet de son Premier ministre Hecham Qandil est présenté le 2 août 2012. Dans les six semaines qui suivirent son installation, il limoge le chef des renseignements Mourad Mouafi, le maréchal Mohamed Hussein Tantawi qui avait servi Moubarak pendant 20 ans, et était chef du Conseil suprême des forces armées (de facto chef de l'état par intérim), et le lieutenant général Sami Hafez Anan (ou Enan), vice-président du Conseil suprême des forces armées. Il nomme à sa place le général Abdelfatah Khalil al-Sisi commandant des forces armées. Il s'attribue par ailleurs certains pouvoirs législatifs, le Parlement ayant été dissous par une décision confirmée par la Haute Cour constitutionnelle.

Après ce coup d'éclat, le 22 novembre 2012, le président promulgue une déclaration constitutionnelle qui lui confère la possibilité de légiférer par décret et d'annuler des décisions de justice déjà en cours. Outre le pouvoir exécutif et le pouvoir législatif, des commentateurs estiment qu'il détient ainsi le pouvoir judiciaire. Morsi est alors comparé par certains à Hosni Moubarak et des manifestations de plusieurs milliers de personnes ont lieu dans le pays, rassemblant en particulier des militants se définissant comme des « défenseurs du principe de laïcité »[7].

Soutenu par l'appareil de la confrérie, il met en place tant bien que mal sa feuille de route. Le 9 décembre 2012, il annonce qu'il soumet le projet de Constitution à référendum[8]. Après des semaines de manifestations rivales ayant parfois dégénéré en violences meurtrières, les électeurs égyptiens votent, le 15 décembre 2012, dans dix gouvernorats, dont Le Caire et Alexandrie, sur le projet de Constitution défendu par le président Mohamed Morsi et ses partisans, avec en résultat une victoire du « oui ». Selon l'opposition laïque, de gauche et libérale, ce texte ouvre la voie à des interprétations rigoristes de l'islam et offre peu de garanties pour certaines libertés. Des violences entre partisans et adversaires du texte ont eu lieu au Caire et dans la grande ville d'Alexandrie.

Appliquant ainsi le programme des Frères musulmans alors que les révolutionnaires laïcs et les autres partis laïques ou islamistes demandent à prendre part à l'exercice du pouvoir, Morsi se révèle peu capable de fédérer le pays et doit faire face à des poussées de contestations régulières.

Le 27 décembre 2012, une enquête est ouverte à l’encontre des trois opposants, dirigeants du Front de salut national (FSN), créé en novembre 2012[9], accusés d'incitation au renversement du président Mohamed Morsi.

Le 25 janvier 2013, une manifestation est organisée pour le deuxième anniversaire de la révolution. Cette décision est contraire aux restrictions prévues dans un nouveau projet de loi sur le droit de manifester, ainsi que les appels du président Morsi à en finir avec les protestations et « à opter pour la productivité et le travail».

Le 1er mai 2013, un groupe de jeunes activistes, créé le mouvement Tamarod (Rébellion)[10],[11] et lance une pétition demandant la démission du président Morsi et de nouvelles élections présidentielles. Au 30 juin, le mouvement affirme avoir obtenu 22 millions de signatures avec adresses et les numéros de cartes d'identité. Le mouvement semble avoir été spontané au départ du moins. L'homme d'affaires multimilliardaire Naguib Sawiris (chrétien copte), qui avait quitté l'Égypte peu après l'élection de Morsi, a déclaré à Reuters qu'il a complètement soutenu le mouvement logistiquement grâce à sa station de télévision, son journal, Al-Masri Al-Youm et les trois partis libres égyptiens qu'il avait fondés[12].

Politique intérieure[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Gouvernement Hecham Qandil I.
Article détaillé : Gouvernement Hecham Qandil II.

Politique étrangère[modifier | modifier le code]

Mohamed Morsi avec John Kerry

Morsi est reconnu comme nouvel interlocuteur par les Occidentaux ; il est fortement soutenu par la diplomatie turque et reçoit un important soutien économique du Qatar.

Le 4 mars 2013, le président Morsi rencontre au Soudan Omar el-Béchir (qui était lui-même venu au Caire en début d'année) afin de tenter d'améliorer les relations entre les deux pays. Les mésententes se concentrent sur le partage du Nil, les problèmes frontaliers et le triangle de Hala'ib, revendiquée par les deux pays. Cette tentative de rapprochement a été critiquée compte tenu de la situation du président soudanais condamné par la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes de guerre, contre l’humanité et génocide au Darfour, ainsi que pour le détournement de neuf milliards de dollars[13]. Le Soudan subit des sanctions de la part des États-Unis depuis 1997 qui accuse son gouvernement de terrorisme[14].

Destitution et poursuites judiciaires[modifier | modifier le code]

Affiche anti-Morsi, le 28 juin 2013.

Mouvement de protestation et coup d’État[modifier | modifier le code]

Un important mouvement protestataire éclate en juin 2013. Le 26 juin 2013, en prévision des manifestations prévues le 30 juin par le groupe Tamarrod, Morsi déclare lors d'une allocution que « l'affrontement politique actuel menaçait la démocratie et risquait de plonger l'Égypte dans le chaos » [15]. Un an après son arrivée à la présidence de la République, le 30 juin, des millions d’Égyptiens manifestent pour sa démission (14 millions selon une source militaire citée par l'agence Reuters ; 17 millions selon les sources policières relayées par l'Agence France-Presse)[16]. Les manifestations continuent les jours qui suivent, des heurts entre manifestants font plusieurs morts, tandis que cinq ministres, ainsi que le porte-parole du gouvernement et un porte-parole de Mohamed Morsi, démissionnent. L'armée adresse un ultimatum au président lui demandant de « satisfaire la volonté du peuple » [17]. Ce dernier rejette l'ultimatum le lendemain [18] et dans la nuit du 2 au 3 juillet, Morsi déclare lors de sa dernière allocution que « le prix de la préservation de la légitimité » c'est sa vie, rappelant qu'il était le premier président élu démocratiquement de l'histoire de l'Égypte [19].

Le 3 juillet, à 21 h 00, heure française, le général Abdel Fatah Al-Sisi, chef d'état-major de l'armée égyptienne, annonce la destitution de Mohamed Morsi et le remplacement de celui-ci par le président de la Haute Cour constitutionnelle, Adli Mansour, ainsi que la suspension de la Constitution, ajoutant vouloir donner plus de pouvoirs aux jeunes[20]. Mohamed Morsi dénonce un « coup d'État complet » sur sa page Twitter[21]. L'armée annonce qu'elle organisera des élections législatives et présidentielle anticipées. Al-Sisi déclarera plus tard que « l'armée avait agi après le refus de Morsi d'organiser un référendum sur son maintien au pouvoir » [22].

Selon un chercheur au Collège de France, les Frères musulmans sont actuellement très minoritaires en Égypte : ils avaient obtenu 25 % à l'élection présidentielle mais 80 % des Égyptiens seraient actuellement opposés à un retour de Morsi ; « même les salafistes leur sont hostiles, ils n'appuient pas le gouvernement actuel mais, au fond, ils préfèrent l'armée aux Frères et même s'ils n'osent pas le dire, ils ont béni le coup d’État »[23]

Le 4 juillet, on apprend que Mohamed Morsi est détenu par l'armée et que des mandats d'arrêt sont émis à l'encontre des dirigeants des Frères musulmans, tandis qu'Adli Mansour prête serment comme président par intérim[24].

Charges[modifier | modifier le code]

Plusieurs plaintes sont ensuite instruites à son encontre :

  • le 13 juillet, le parquet annonce qu'une enquête pénale le concernant est ouverte pour espionnage, incitation à la violence et destruction de l'économie[25]. Début septembre, le parquet annonce officiellement qu'il est inculpé pour « avoir commis des actes de violence et avoir incité au meurtre et au pillage », de même que 14 autres responsables et membres des Frères musulmans[26].
  • Évasion de la prison de Wadi el-Natroun: Le 23 juin 2013, un tribunal égyptien a déclaré que les membres des Frères musulmans ont conspiré avec le Hamas, le Hezbollah et des militants islamistes locaux dans le but de prendre d'assaut la prison de Wadi el-Natroun au nord-ouest du Caire profitant du chaos durant la révolution de janvier 2011 afin de faire évader 34 dirigeants des Frères musulmans dont le futur président Mohamed Morsi. Deux autres prisons, dans lesquelles des membres du Hamas et du Hezbollah étaient emprisonnés, ont également été attaquées. Le juge Khaled Mahgouba a affirmé que les assaillants s’étaient emparés de grandes quantités d'armes se trouvant dans les prisons, il a ajouté que les alliés du Hamas dans le Sinaï avaient préparé l'entrée de ses militants dans la péninsule égyptienne en perpétrant des attaques contre les forces de sécurité égyptiennes surveillant les tunnels de contrebande entre l’Égypte et la bande de Gaza. Selon ce juge des combattants du Hamas et du Hezbollah avaient pénétré Égypte en utilisant ces tunnels le 28 janvier 2011[27],[28]. Le 10 juillet 2013, le procureur en chef égyptien, Hicham Barakat, a reçu des témoignages d'un tribunal de la ville d'Ismaïlia servant de base pour une autre enquête conduite par les procureurs de la sécurité de l’État concernant l’évasion de Morsi et plus de 30 autres dirigeants des Frères musulmans de la prison[29],[30]. Le 26 juillet, les autorités égyptiennes ordonnent la détention pendant quinze jours de Morsi, sous l'accusation d'assassinats de soldats et de conspiration avec le Hamas lors de son évasion de prison en 2011[31], d'incendie criminel, de destruction de documents, de collaboration avec le Hamas pour se livrer à des actions violentes dans le pays contre la police et l'armée égyptienne, d'avoir tué « délibérément et avec préméditation » des détenus, des officiers et des soldats[32].

Détention[modifier | modifier le code]

Il reçoit pendant sa détention la visite de soutien symbolique de Catherine Ashton, négociée auprès des autorités.

Morsi devient, pour ses partisans, le symbole de la légitimité du pouvoir renversé. C'est ce qui est exprimé par les fréquentes manifestations de soutien organisées par les Frères musulmans fin 2013, malgré les nombreuses arrestations qui suivent la dispersion violente du sit-in de Rabaa (14 août 2013 ; 600 victimes).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en) « Brotherhood man promises Islamic law in Egypt », Al-Masri Al-Youm,‎ 25 mai 2012.
  2. Alfred de Montesquiou, « Les islamistes dos au mur », pages 80 à 85 (information page 82), Paris Match du 12 au 19 décembre 2012, no 3317 ; à noter que le journaliste date le mariage de 1978.
  3. Mavy El Sheikh et David D. Kirkpatrick, « Égypte : une Première dame normale », in supplément du Figaro, The New York Times, 6 juillet 2012, page 3.
  4. a et b « Égypte : Mohamed Morsi, ou la revanche des Frères », Le Point,‎ 25 janvier 2012
  5. « Égypte : le pouvoir dialogue avec les Frères musulmans », Le Parisien,‎ 6 février 2011
  6. AFP, « En Égypte, le pouvoir militaire rencontre les partis, en pleine crise électorale », sur France 24,‎ 15 avril 2012 (consulté le 15 avril 2012)
  7. Égypte, la justice dénonce les pouvoirs du président Morsi, sur le lefigaro.fr
  8. La stratégie implacable de l'islamiste Morsi, sur le lefigaro.fr
  9. http://monde-arabe.arte.tv/ahmed-el-lozy-egypte-%C3%A0-quoi-sert-le-front-de-salut-national/
  10. http://www.yourmiddleeast.com/opinion/hamdi-hassan-june-30-rebel-campaign-and-the-future-of-islamists-in-egypt_15954
  11. http://www.lesechos.fr/economie-politique/monde/actu/reuters-00543300-en-egypte-le-fondateur-de-tamarod-soutient-l-armee-595894.php
  12. http://www.egyptindependent.com/news/special-report-how-muslim-brotherhood-lost-egypt
  13. (en) Afua Hirsch, « WikiLeaks cables: Sudanese president 'stashed $9bn in UK banks' » [archive], The Guardian, 17 décembre 2010
  14. http://www.afrik.com/mohamed-morsi-au-soudan-une-visite-a-haut-risque
  15. http://www.rfi.fr/afrique/20130627-egypte-discours-concession-president-morsi
  16. http://www.lemonde.fr/international/article/2013/07/01/en-egypte-la-rue-lance-un-ultimatum-a-mohammed-morsi_3439676_3210.html
  17. http://www.lemonde.fr/afrique/article/2013/07/01/egypte-l-ultimatum-de-l-opposition-a-morsi-pour-quitter-le-pouvoir_3439328_3212.html
  18. http://www.lefigaro.fr/international/2013/07/02/01003-20130702ARTFIG00285-egypte-morsi-rejette-l-ultimatum-de-l-armee.php
  19. http://www.lefigaro.fr/international/2013/07/03/01003-20130703ARTFIG00403-egypte-morsi-et-l-armee-prets-a-s-affronter-dans-le-sang.php
  20. http://www.lemonde.fr/afrique/article/2013/07/03/la-revanche-d-abdel-fattah-al-sissi_3441485_3212.html
  21. http://www.lejdd.fr/International/Afrique/Actualite/Egypte-l-armee-ecarte-Morsi-qui-denonce-un-coup-d-Etat-617175
  22. http://fr.euronews.com/2013/07/14/elbaradei-charge-des-relations-internationales-de-l-egypte/
  23. « Les Frères musulmans sont farouchement anti-chrétiens », Tewkik Aklimandos, propos recueillis par Arielle Thédrel, Le Figaro des 17-18 août 2013, p. 5.
  24. Égypte : Morsi retenu par l'armée, le juge Mansour prête serment, Le monde, 4 juillet 2013.
  25. http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/07/13/97001-20130713FILWWW00385-morsi-vise-par-une-enquete-criminelle.php
  26. « Morsi sera jugé pour incitation au meurtre », in Le Figaro, lundi 2 septembre 2013, page 8.
  27. (en)http://www.thenational.ae/news/world/africa/2011-morsi-jailbreak-a-militant-conspiracy-egyptian-court-says
  28. (en)http://www.dailystar.com.lb/News/Local-News/2013/Jun-24/221358-hezbollah-hamas-aided-2011-mursi-jailbreak.ashx#axzz2Y9zjpDfE
  29. (en) http://news.nationalpost.com/2013/07/11/egyptian-prosecutors-to-investigate-if-hamas-helped-mohammed-morsi-escape-from-prison-during-2011-revolution/
  30. http://www.timesofisrael.com/egypt-to-question-morsi-over-hamas-linked-jailbreak/
  31. « Morsi accusé de meurtre et d'enlèvement », Reuteurs et Le Figaro,‎ 26 juillet 2013
  32. « COR-Morsi accusé de meurtre par les autorités, heurts à Alexandrie », Le Nouvel Observateur,‎ 26 juillet 2013

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