La Palme

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La Palme
Une vue du centre de La Palme
Une vue du centre de La Palme
Blason de La Palme
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Aude
Arrondissement Narbonne
Canton Sigean
Intercommunalité Le Grand Narbonne
Maire
Mandat
Jean-Paul Fauran
2014-2020
Code postal 11480
Code commune 11188
Démographie
Gentilé Palmistes
Population
municipale
1 552 hab. (2011)
Densité 56 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 58′ 32″ N 2° 59′ 37″ E / 42.9756, 2.993642° 58′ 32″ Nord 2° 59′ 37″ Est / 42.9756, 2.9936  
Altitude Min. 0 m – Max. 201 m
Superficie 27,47 km2
Localisation

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Liens
Site web http://la-palme.fr/

La Palme est une commune française, située dans le département de l'Aude en région Languedoc-Roussillon.

Ses habitants sont appelés les Palmistes.

Géographie[modifier | modifier le code]

La Palme, village des Corbières Maritimes, entre Narbonne et Perpignan.

Accès Autoroute française A9, sortie sortie 39 Sigean ou sortie 40 Leucate, puis voie express littoral. Par la RN9, prendre l'échangeur D 627, puis voie express littoral.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village de La Palme était autrefois un prieuré et un des lieux du diocèse de Narbonne qui envoyait des députés aux Etats de la Province. Il fut donné à l’abbaye de Lagrasse en l’an 805 le 28 juin par [Charlemagne] à Attigny dans les Ardennes qui était alors sa résidence. En 1206 Amiel d’Auriac frère d’Olivier de Termes était seigneur de Saint-Pancrace donné en fief par les vicomtes de Narbonne ainsi que le château. Il reste encore en ce lieu une chapelle du Xe siècle, Saint-Pancrace. En 1302 après avoir cédé la Seigneurie de Saint Pancrace à son fils Bernard, Amelius d’ Auriac devient Co-seigneur de La Palme après le paréage signé avec l’Abbé de Lagrasse.

En 1503 Le duc d'Albe s’empara de Leucate le 28 octobre ainsi que les villages de La Palme, Sigean, Fitou, Treilles, Roquefort, Saint-Jean-de-Barrou, Villesèque et autres bourgs et villages jusqu'à Narbonne ou l'armée française commandée par le maréchal de Rieux qui était campée arrêta les Espagnols qui mirent le feu à la plupart des lieux, firent des ravages affreux et prirent un grand butin.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001

2014

2014 André Pla

Jean-Paul FAURAN

   
Les données manquantes sont à compléter.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 552 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1846 1851 1856
379 425 457 608 970 1 137 750 775 860
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 040 1 176 1 170 1 247 1 626 1 718 1 528 1 404 1 305
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 229 1 171 1 161 970 980 1 137 817 808 842
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011 -
851 865 935 1 009 1 151 1 431 1 508 1 552 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Las Claous de la Paumo :

Fête historique du village. Chaque année, le 2ème vendredi du mois d'août, "Las Claus de La Paumo" fait revivre la tradition médiévale de la commune.

Cérémonie des Consuls avec la remise des clés au Seigneur de La Palme par le moine délégué de l'Abbaye de Lagrasse.

Tout au long de la soirée, bandas, groupes musicaux, exposants, animations, spectacles pour enfants et adultes animent les rues du vieux village. Mais aussi bodegas, vins du terroir, jeux d'adresse datant du moyen âge et vieux métiers à admirer. Sans oublier le grand spectacle son et lumière et les bals.

 Fête organisée par le Comité des Fêtes de La Palme : la-palmecomitedesfetes.over-blog.com mail : cdf11480@gmail.com

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

La commune a sur son territoire les appellations qualitatives suivantes : vin de pays des Coteaux du Littoral Audois, Corbières (AOC), Rivesaltes (VDN), Languedoc (AOC)

Parc éolien et parc photovoltaïque

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Chapelle Saint-Pancrace : petite chapelle romane du Xe siècle dédiée à saint Pancrace, près du village et de l’étang de La Palme. Aujourd’hui désert, le lieu était jadis un petit village donné en fief à la famille d’Auriac par les vicomtes de Narbonne au cours du XIIIe siècle. Les habitants de La Palme ont toujours aimé cette chapelle, lieu de pèlerinage deux ou trois fois l’an. Ils se sont chargés, à des intervalles plus ou moins réguliers, des travaux nécessaires à son entretien.
  • Église Saint-Jean, du XIIIe siècle.
  • Vieux remparts et portes fortifiées.
  • La porte de la Barbacane (ancien pont-levis) : elle est classée Monument Historique depuis le 23 octobre 1942.
  • La tour de L’horloge : proche de la Barbacane, elle est inscrite à l'inventaire des Monuments Historiques depuis le 23 octobre 1942.
  • Les moulins et le plan d'eau Désiré-Pech.
  • Les capitelles des carriers et les murs en pierre sèche.
  • L'ancien château.
  • Les lavoirs.
  • La croix de Saint-Vincent où se situait l'église du village de pêcheurs disparue « Glabanel ».
  • L'ancienne carrière.
  • Le rouet sur la plage est la station de pompage des salins.
  • La Voie Domitienne : après de nombreuses découvertes, il fut établi que la route passait à proximité de la chapelle Saint-Pancrace, où devait à l’époque se trouver le vingtième mille. Autour de la chapelle, on découvrit des tuiles, des sépultures, et toutes sortes de débris anciens, mais aussi des pièces de monnaie et une statuette en bronze : une Isis Fortuna, la réplique exacte de celle trouvée à Herculanum ; mais surtout un passé gallo-romain (saint Pancrace était un saint important à Rome : il y fut martyrisé en l’an 304, sous le règne de Dioclétien, et dès le IVe siècle, il eut une église à son nom à Rome).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Joë Bousquet (1897-1950) : poète qui venait en vacances chez ses grands-parents, dans la rue qui porte aujourd'hui son nom (auteur du livre Le Roi du sel, un conte sur La Palme) ;
  • Jean-Jacques Borrut (1944-) : artiste plasticien et poète né à La Palme ;
  • Joseline Briffon-Borrut (?-) : écrivain native de La Palme.[réf. nécessaire]

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

La Palme possède des ateliers et galeries d'arts et une salle d'exposition d'Art et de nombreux artistes peintres, écrivains, sculpteurs.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Palme (La) Blason D'azur à un palmier d'or posé sur une terrasse du même.
Détails Blason modèle fr Armes parlantes.svg Armes parlantes.
Le statut officiel du blason reste à déterminer.
Alias
Alias du blason de Palme (La)
De gueules à un pal fuselé d'or et de gueules.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Joseline Briffon-Borrut, native de La Palme, fait revivre son village dans Étoile du Midi paru en juin 2007 (Éditions Empreinte)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011