Portel-des-Corbières

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Portel-des-Corbières
Image illustrative de l'article Portel-des-Corbières
Blason de Portel-des-Corbières
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Aude
Arrondissement Narbonne
Canton Sigean
Intercommunalité Le Grand Narbonne
Maire
Mandat
Roger Brunel
2014-2020
Code postal 11490
Code commune 11295
Démographie
Gentilé Portelais
Population
municipale
1 229 hab. (2011)
Densité 35 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 03′ 19″ N 2° 55′ 22″ E / 43.0553, 2.9228 ()43° 03′ 19″ Nord 2° 55′ 22″ Est / 43.0553, 2.9228 ()  
Altitude Min. 5 m – Max. 301 m
Superficie 35,1 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel

Portel-des-Corbières est une commune française, située dans le département de l'Aude en région Languedoc-Roussillon.

Ses habitants sont appelés les Portelais et les Portelaises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune située dans les Corbières. Elle est traversée par la rivière "la Berre" fleuve côtier qui se jette dans l'étang de Bages-Sigean

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Portel-des-Corbières

Son blasonnement est : De sinople, à une fasce fuselée d'or et de sinople.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2008 Patricia Chabaud    
mars 2008   Roger Brunel    
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 229 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
483 557 604 638 731 765 817 849 903
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
854 879 964 989 1 137 1 441 1 528 1 287 1 260
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 251 1 220 1 135 1 217 1 241 1 217 1 199 888 876
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
857 881 836 889 971 1 053 1 097 1 229 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

La commune a sur son territoire les appellations qualitatives suivantes : Vin de pays des Coteaux du Littoral Audois

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Marie-Priscille de Catellan née le 21 mars 1662 à Narbonne, seigneuresse de Portel. La littérature l'attira dans la région toulousaine. Entre 1712 et 1715, les Jeux Floraux l'ont couronnée quatre fois et, récompense suprême, elle obtint, en 1717, l'amarante d'or, symbole de persévérance et d'immortalité et fut nommée, chose unique dans cet aréopage d'hommes, académicienne. C'est ainsi que trois siècles avant Marguerite Yourcenar, Portel offrait à la France sa première académicienne. Elle mourut à Lamasquère le 19 novembre 1745. Elle repose au cœur de l'église de Lamasquère. Sa tombe a été inscrite au patrimoine des monuments historiques le 8 mai 1924, ainsi qu'une cloche datant de 1588.
  • Edmond Bartissol Né en 1841 à Portel-les-Corbières, dans l'Aude, le jeune Edmond est le fils d'un maçon.

Il fait ses études au lycée Arago de Perpignan dans le but de devenir ingénieur aux ponts et chaussées. Ayant réussi, il obtient en 1862 la direction du chantier de la ligne de chemin de fer allant de Perpignan à Port-Vendres. La livrant avec retard, il estime avoir failli à sa mission et démissionne. En avril 1866 il part pour Suez et devient chef de section sur la construction du canal. Il se crée ainsi un grand réseau de connaissances qui lui serviront toute sa vie durant. En 1871 il devient responsable de l'organisation du chemin de fer en Galice, puis en 1875 il part au Portugal en tant que représentant de la société Financière de Paris. Il entreprend alors de grands chantiers dans ce pays à construire, en particulier la construction de la ligne de chemin de fer de la Beira Alta, qui traverse le Portugal d'est en ouest (Figueira da Foz à Vilar Formoso), mais aussi de nombreuses autres réalisations parmi lesquelles des ponts et des tunnels utilisant des techniques novatrices pour l'époque. Ayant des attaches particulières aux Portugal, il acheta un vignoble de 500 hectares et produisit un vin d'apéritif, qui existe toujours de nos jours (fait en partie par les caves Byrrh, à Thuir) Enrichi, il revient en Catalogne Nord et en 1885 rachète les anciens bâtiments appartenant aux hospices situés à proximité de la cathédrale de Perpignan. Après les avoir démoli, il en construit de nouveaux, plus modernes. C'est que de nos jours on appelle encore "La Cité Bartissol" (rue Bartissol, évidemment) Dans l'ancienne église Saint-Jean-le-Vieux (du XIIe siècle) il construit une centrale électrique, la 1ère de Perpignan, et devient ainsi le seul fournisseur d'électricité de la ville. Il s'intéresse ensuite à la destruction des remparts de Perpignan, qu'il obtient en 1904 lors de leur déclassement officiel et après le vote du conseil municipal. Edmond Bartissol sera curieusement élu maire de Fleury-Mérogis en 1899, suite à ses nombreuses connaissances nationales (députés entre autres), mais reste dans l'histoire une figure emblématique catalane ayant beaucoup fait pour le renouveau urbain de Perpignan.

  • Dominique Webb
  • Ludovic Gardais sportif champion de France de karaté combat à séjourné dans sa jeunesse à Portel ses grands-parents paternels vivaient à Portel (dans la rue Principale).

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Les vestiges d'une chapelle de style gothique sont visibles sur le territoire de la localité : la chapelle "Notre-Dame des Oubiels".
  • Terra Vinea vous permet de plonger 80 mètres sous terre et de découvrir tous les secrets du vin.
  • Le Château de Lastours restaurant gastronomique, Quad, 4x4, Buggy, et ateliers sur le vin.

Vie pratique[modifier | modifier le code]

Service public[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Culture et festivité[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Équipe de rugby à XV ayant évolué dans le championnat de France 2e série de rugby à XV et dans le championnat de France 3e série de rugby à XV

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011

Liens externes[modifier | modifier le code]

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