Roquefort-des-Corbières

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Roquefort-des-Corbières
Borne militaire à Roquefort-des-Corbières
Borne militaire à Roquefort-des-Corbières
Blason de Roquefort-des-Corbières
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Aude
Arrondissement Narbonne
Canton Sigean
Intercommunalité Le Grand Narbonne
Maire
Mandat
Marie-Christine Théron-Chet
2014-2020
Code postal 11540
Code commune 11322
Démographie
Gentilé Roquefortois
Population
municipale
991 hab. (2011)
Densité 22 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 59′ 30″ N 2° 57′ 15″ E / 42.9917, 2.9542 ()42° 59′ 30″ Nord 2° 57′ 15″ Est / 42.9917, 2.9542 ()  
Altitude Min. 10 m – Max. 540 m
Superficie 45,44 km2
Localisation

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Roquefort-des-Corbières
Liens
Site web Site Internet de la mairie

Roquefort-des-Corbières est une commune française située dans le département de l'Aude en région Languedoc-Roussillon.

Ses habitants sont les Roquefortois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Roquefort-des-Corbières est une commune des Corbières, à une altitude moyenne de 117 m. Elle est située à 5,8 km du chef-lieu de canton, Sigean, et à 77 km de la préfecture, Carcassonne. En termes de superficie, c'est la 79e des 1 545 communes du Languedoc-Roussillon. La principale caractéristique géographique du lieu est la falaise dominant le village. Les espaces naturels de la commune sont essentiellement des garrigues.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Roquefort-des-Corbières

Son blasonnement est : D'azur au pal fuselé d'or et d'azur.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le 19 juillet 2008, un incendie détruit 60 hectares de garrigue[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Christian Théron UMP Conseiller général du Canton de Sigean depuis 2001
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 991 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
285 293 295 430 471 468 567 629 636
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
606 612 705 815 1 000 1 250 1 351 1 240 1 182
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 216 1 102 1 034 1 005 932 832 840 669 643
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
647 621 657 560 616 664 849 894 947
2011 - - - - - - - -
991 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique

En termes de population, Roquefort-des-Corbières est la 463ème des 1 545 communes du Languedoc-Roussillon.

Économie[modifier | modifier le code]

La principale culture pratiquée sur la commune est la viticulture. Le vin produit est classé en vin de pays, sous l'appellation Vin de pays des Coteaux du Littoral Audois, depuis le décret 2000/848 du 1er septembre 2000.

Un projet de développement de la production d'énergie renouvelable, sur le territoire de la commune, est à l'étude. Il comprend un parc éolien avec 21 aérogénérateurs de 2,2 MW chacun, et deux centrales photovoltaïques qui occuperont au total près d'une cinquantaine d'hectares[4].

Vie pratique[modifier | modifier le code]

Service public[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Roquefort-des-Corbières possède un jardin d'enfants.

Culture[modifier | modifier le code]

Roquefort-des-Corbières possède une Maison des jeunes, de la culture et des loisirs (MJCL)

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La falaise est un site classé.

Roquefort-des-Corbières abrite une chapelle dédiée à saint Martin.

Sur le territoire de la commune, on peut voir des capitelles, abris de pierre sèche liés à la viticulture.

Les hébergements touristiques les plus proches sont à Sigean, à 6 km en voiture.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Louis Martrou, pionnier de la spéléologie française.
  • Yves Noé, joueur de rugby. Ancien joueur de rugby à XV du Stade toulousain, évoluant au poste de numéro 8 (1 m 81 92 kg). Champion de France de rugby à XV en 1947. Dirigeant à la Fédération Française de Rugby. Il décédé en 2006 et inhumé dans son village d'origine, Roquefort-des-Corbières.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. [1]
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  4. [2]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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