Hamster

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Les hamsters (Cricetinae) - prononcé /am.stɛʁ/ ; de l'allemand hamstern, « faire des réserves » - sont des petits rongeurs de la famille des Muridés qui forment la sous-famille des Cricetinae. Il en existe plusieurs espèces, réparties dans différents genres. Quelques espèces sont élevées en captivité comme animal de compagnie, pour l'expérimentation animale ou pour leur fourrure. Le premier fut le hamster doré qui existe à présent en de multiples variétés colorées et, plus récemment, des espèces naines comme le hamster de Roborovski, le hamster russe, le hamster de Campbell et le hamster de Chine.

On ne doit pas les confondre avec les hamsters-taupes qui appartiennent à la sous-famille des Myospalacinae, ni avec le Hamster d'Imhause, ou Rat à crête, qui appartient quant à lui à la sous-famille des Lophiomyinae.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le terme de "hamster" est un emprunt lexical à l'allemand lui-même dérivé du mot hamustro en vieux haut-allemand. Il existe sans doute un lien avec le terme de l'ancien russe choměstrǔ dont les origines sont un mélange du mot russe khomiak (« hamster ») avec un terme d'origine balte, du lituanien staras (« hamster »)[1], ou d'origine perse de l'ancien langage iranien, l'avestique, hamaēstar (« oppresseur »)[2].

Nomenclature et systématique[modifier | modifier le code]

Auparavant le contenu de la famille des Cricetidae était placé avec d'autres sous la famille des Muridés (Muridae), mais les études récentes tendent à distinguer six familles, dont Cricetidae, au sein d'une super-famille de Rongeurs, les Muroidea[3].

Certaines bases comme ITIS continuent toutefois à diviser les Muridés seulement en sous-familles[4].

Liste de genres[modifier | modifier le code]

Cette sous-famille se répartit en 7 genres selon les classifications classiques[5] :

Selon ITIS (31 oct. 2010)[6], Animal Diversity Web (14 mai 2011)[7] et Mammal Species of the World (14 mai 2011)[8] :

Le classement des genres Allocricetulus et Tscherskia n'est pas encore définitif[9].

Autrefois, avant les recherches phylogénétiques, on classait aussi par erreur dans cette sous-famille les genres sigmodontinae (Miller and Gidley 1918), nesomyinae (Miller and Gidley 1918, Ellerman 1941), calomyscidae (Ellerman 1941), mystromyinae (Vorontsov 1966), et myospalacinea (Michaux et al. 2001)[9].


Selon NCBI (31 oct. 2010)[10] :

Caractéristiques communes[modifier | modifier le code]

Chaque espèce de hamster a des caractéristiques particulières. Elles présentent chacune des différences physiques, de taille, de comportement, d'habitat naturel, etc. Voir les articles détaillés pour en savoir plus.

Morphologie[modifier | modifier le code]

Les cricétidés sont différenciés physiquement par une queue très épaisse et courte (moins de 45 % de la longueur du corps), un corps compact, des pattes courtes et larges, des oreilles petites et velues, un estomac comportant deux compartiments, des particularités dentaires avec une formule dentaire 1/1, 0/0, 0/0, 3/3 = 16, des spécificités génétiques, etc. Leur taille est très variable selon les espèces avec un corps de 5 à 34 cm et une queue de 0,7 à 10,6 cm[9].

Hamster doré emplissant ses abajoues de nourriture.

Les hamsters ont surtout la particularité de posséder des poches extensibles à l'intérieur des joues, appelées abajoues[11]. Ces poches servent essentiellement à transporter la nourriture. Certaines espèces sont connues pour cacher leurs petits dans leurs abajoues quand elles ont peur d'un danger, afin de les transporter ailleurs[12]. Quelques espèces de hamsters peuvent aussi nager parfaitement en remplissant ces poches avec de l'air pour mieux flotter[9].

Distribution[modifier | modifier le code]

Ils occupent une distribution géographique naturelle en Afrique du Nord, dans certaines parties d'Europe, au Moyen-Orient, à l'est de la Sibérie jusqu'en Chine.
Tous les hamsters ont en commun de vivre dans la nature dans des zones terrestres dégagées et sur des terrains secs : déserts, steppes, champs, zones rocheuses, etc.[9].

Alimentation[modifier | modifier le code]

Les cricétidés sont avant tout des granivores, mais ils varient volontiers leur alimentation par des compléments végétaux comme des fruits, légumes, tiges, feuilles ou racines. Certaines espèces sont cependant omnivores et dévorent des insectes ou de petits vertébrés, par exemple des grenouilles. Ils remplissent alors leurs abajoues pour rapporter la nourriture dans leur terrier. On a découvert des terriers contenant près de 90 kg de réserves alimentaires[9].

Les femelles pratiquent occasionnellement le cannibalisme en dévorant les petits trop faibles à la naissance. À moins qu'elle n'ait été effrayée durant la mise-bas, cela permet dans une situation ordinaire de redonner des forces à la mère tout en privilégiant l'allaitement des rejetons les plus robustes[13].

Les hamsters ne connaissent pas de véritable hibernation, mais plutôt de longs moments de torpeur pouvant durer plusieurs semaines en hiver[9].

Mœurs[modifier | modifier le code]

au moins 8 jeunes hamsters de quelques jours dans un cage. Sans poils et les yeux fermés on voit pourtant des nuances de couleur apparaître
Une portée de hamsters domestiques

Les hamsters sont polygames, c'est-à-dire que les mâles et les femelles n'ont pas de partenaire précis. À la saison des amours les mâles hamsters vont d'un terrier à l'autre à la recherche de femelles réceptives. Un opercule empêche la fécondation des œufs par les mâles suivants et la femelle chasse alors le plus souvent les prétendants de son territoire. La saison de reproduction se situe entre février et novembre. Les femelles auront deux à trois portées par an après une courte gestation de 15 à 22 jours. Le nombre de petits par portée est très variable, pouvant aller jusqu'à 13, avec une moyenne de 5 à 7 petits. Les petits sont allaités 3 semaines environ et deviennent adultes à 6 ou 8 semaines[9].

Le record de longévité connu pour un hamster sauvage est de 10 ans, mais la plupart des hamsters, sauvages ou en captivité, ne dépassent pas 2 ou 3 ans. Dans la nature leurs principaux ennemis sont les prédateurs : rapaces, serpents, mammifères carnivores et même des hérons ou des corbeaux qui capturent les plus jeunes. Ils craignent également les hivers trop froids, les maladies et les machines agricoles qui détruisent leur terrier[9].

Ils creusent en effet des terriers complexes à entrées multiples, avec tout un jeu de chambres, de greniers et de latrines reliés par un réseau de tunnels qui peuvent plonger à plus de 2 m sous la surface du sol en hiver. Le terrier s'agrandit au cours de la vie de l'animal, qui y vit en solitaire. Le hamster en sortira généralement au crépuscule ou à la nuit tombée, bien que certaines espèces soient également diurnes[9].

Hamster de Roborovski à l'entrée de son nid.

Certaines espèces sont particulièrement agressives vis-à-vis de leurs congénères, et des règles hiérarchiques strictes règlent ces rencontres. Les femelles sont souvent dominantes. Les cricétinés se défendent âprement avec leurs incisives quand ils sont attaqués. Ils attaquent aussi quand ils se font capturer malgré leur fourrure propice au camouflage. Celle-ci est généralement dans des tons gris, noir, brun et roux, avec souvent des flancs plus clairs ou une rayure dorsale[9].

Les hamsters bénéficient d'une bonne vue pour trouver leurs proies, mais leur ouïe et leur odorat sont également bien développés. Pour communiquer entre eux les mâles surtout utilisent un marquage olfactif du territoire. Plus l'animal est dominant, plus ses glandes sébacées seront développées[9].

Rôle écologique[modifier | modifier le code]

Les hamsters consomment des plantes et des graines, et ils sont à leur tour une source de nourriture pour de nombreux animaux carnivores[9].

Leur habitude d'emporter les graines dans leur terrier sous terre joue certainement un rôle dans la dispersion des semences[12].

Pour les humains les hamsters sont souvent considérés comme nuisibles lorsqu'ils ravagent les cultures de haricots, de maïs ou de lentilles. On les chasse aussi parfois pour leur fourrure. Certaines espèces de hamsters, élevées en captivité, sont appréciées comme animal de compagnie ou dans les laboratoires pour les recherches comportementales ou physiologiques[9].

Dans les pays où l'équilibre écologique est fragile, par exemple dans l'État du Queensland en Australie, les hamsters sont interdits, même en tant qu'animaux de compagnie[14] afin de préserver la faune et la végétation locale.

Pourchassés et piégés par les agriculteurs, parfois jusqu'à l'éradication totale sur certains territoires, certaines populations de hamsters bénéficient à l'inverse d'un statut de protection juridique. C'est le cas par exemple du hamster d'Europe en Alsace[15] ou du Hamster doré en Syrie[16].

Noms vernaculaires et noms scientifiques correspondants[modifier | modifier le code]

Taille comparative des espèces les plus vendues : Hamster doré, Hamster de Chine, Hamster russe et Hamster de Roborovski.

Note : certaines espèces ont plusieurs noms.

Domestication[modifier | modifier le code]

Hamster doré comme animal de compagnie.

Seules quelques espèces de hamsters sont élevées en captivité. D'abord animaux de laboratoire ils ont été adoptés par la suite comme animaux de compagnie. En élevage on trouve les Hamster doré, Hamster russe, Roborowski, Campbell et Hamster chinois[réf. souhaitée].

Les Hamster doré est l'espèce la plus répandue dans les élevages, il est aujourd'hui considéré comme domestique au regard de la législation de nombreux pays, notamment en France[22].

Plus récemment d'autres espèces ont été adaptées à la captivité. Plus petits ces animaux remportent un grand succès dans les commerces, car leur petite taille plait énormément aux enfants comme aux adultes. Plus vifs, ils sont en général plus difficile à manipuler et apprivoiser. On voit aujourd'hui apparaître, notamment en Europe des élevages de ces espèces naines qui proposent des animaux avec des standards, couleurs et caractères spécifiques. Les animaux ainsi obtenus se révèlent parfaitement adaptés à la vie en captivité et tout aussi manipulables que les hamsters dorés[réf. souhaitée].

Les éleveurs sont aussi parvenus à créer des hybrides en croisant des hamsters russes avec des hamsters de Campbell, seules espèces capables de se reproduire entre elles et de donner naissance à quelques individus difficilement viables et fertiles[réf. nécessaire].

Habitat[modifier | modifier le code]

En captivité les hamsters ont des besoins spécifiques qui sont méconnus et donc très rarement appliqués. En France les dimensions minimales des cages sont de 80 cm de longueur x 50 cm (soit 4000cm²)[réf. nécessaire]. En Allemagne on conseille un minimum de 4000 cm² pour les hamsters. Une étude scientifique de l'université de Berne (Vetsuisse-Fakultät der Universität Bern) montre que le hamster a besoin d'une surface minimale de 1 m² pour ne pas développer des désordres comportementaux comme le mordillement des bareaux[23],[24].

Dans la nature, le hamster vit dans les galéries qu'il a construit soi-même ou dans les galéries inhabitées. En captivité, il est important que le hamster dispose d'une couche de 15-20 cm de litière (p.ex. chanvre ou lin), idéalement > 50 cm[25].

Egalement important : une roue d'un diamètre adaptée[26]. Mais attention la roue ne remplace pas une grande cage diversifiée. Pour le hamster nain, on conseille un diamètre de min. 20 cm, idéalement 25 cm[27]; pour le hamster syrien un diamètre de min. 25 cm, idéalement 30 cm[28]. Le hamster doit avoir le dos droit quand il court dedans, il ne doit pas avoir besoin de relever la tête. La surface à courir doit être pleine, les roues à barreaux/trous sont dangéreuses pour nos hamsters[29].

Un habitat trop petit peut avoir des conséquences sur le comportement du hamster car le hamster pourra quand même y vivre sans avoir trop d'espace bien que certains problème pourraient surgir si l'espace utilisé est trop petit pour 2 hamster, ils sont territoriaux par nature, aussi ils pourraient s'attaquer entre eux, une cage trop petite exacerbera ce trait de caractère chez le hamster jusqu'à le rendre agressif et mordeur[réf. souhaitée].

Robes[modifier | modifier le code]

La couleur et les motifs de la fourrure des hamsters varient selon les espèces. Plusieurs espèces possèdent une raie (exemple : les hamsters russes ont une ligne très visible dans la plupart des cas) sur le dos mais peuvent être différenciées d'après la taille de l'animal, la forme de la tête et du corps ainsi que d'après les autres motifs et couleurs apparaissant sur le reste du corps.

Les couleurs[modifier | modifier le code]

Il existe plusieurs couleurs pour chacun des types de hamsters d'élevage. Quand on parle d'agoutis, on dit qu'il y a plus d'une couleur sur le corps (par exemple, Écaille de Tortue). Par contre, un coloris uni signifie qu'il n'y a qu'une seule et même couleur (par exemple, Noir). Certaines robes sont particulièrement appréciées, comme la Panda dont le corps est noir-gris avec une bande blanche au tiers du tronc.

Les types de poils[modifier | modifier le code]

À l'état sauvage le poil est court.
Il existe des hamsters à poils longs. La longueur du poil dépend du sexe du hamster. Si c'est un mâle, le poil sera très long. Si c'est une femelle, il le sera un peu moins. Au niveau de la tête, le poil est plus court.
Il y a aussi le rex, dont les poils et les moustaches sont frisés. Ensuite vient le satin. Leur poil est fin et a un aspect brillant. Il ne faut jamais accoupler deux hamsters satin ensemble sous risque de se retrouver avec des petits aux poils si fins qu'ils paraissent nus. Pour finir, le hamster nu, qui n'a aucun poil.

Les hamsters dans la culture populaire[modifier | modifier le code]

Article connexe : Liste des hamsters de fiction.
Hamster russe courant dans une roue.
Hamster déguisé en Père Noël.

Dans les pays occidentaux et au Japon le hamster est l'un des animaux de compagnie bien connus des enfants et des adolescents. L'image du hamster courant dans sa roue, comme celle des abajoues remplies de graines, y est familière. Ces animaux sont souvent les héros involontaires de nombreux jeux et gags sur Internet.

Littérature[modifier | modifier le code]

Bande dessinée[modifier | modifier le code]

  • Hamster Jovial et ses louveteaux est une bande dessinée française créée par Gotlib, parue en 1977 dans le magazine de musique Rock et Folk. Hamster Jovial est ici le totem d'un chef scout.
  • Serge, le hamster de l’enfer, par Philippe Cardona. Série pour le magazine Manga Kids. Premier tome juillet 2006.
  • Hamtaro (とっとこ ハム太郎(Tottoko Hamutarō), manga de Ritsuko Kawai mettant en scène un groupe de hamsters appelé les Ham-Hams. Tome 1 sortie en 1997.

Films et séries télévisées[modifier | modifier le code]

Films :

Épisodes de séries :

  • Hamster et karaté et Hamster et confusion, deux épisodes de Bravo Gudule, une série télévisée d'animation en 3D française.
  • Le petit hamster est mort (Is There a Hamster in the House?). Cosby Show, Saison 5, épisode 11.
  • Le hamster maltais (The Maltese Hamster), Tortues Ninja, série télévisée d'animation. saison 3, épisode 4.
  • Walter le hamster (School Pet), de la série télévisée Dora l'exploratrice. Saison 2, épisode 25.
  • Hamster Houseguest, épisode 19 de la série Bonkers.
  • Kidney Boy and Hamster Girl: A Love Story, série d'animation King of the Hill, saison 5, épisode 20.
  • Le Dalaï Hamster est un épisode de la sitcom québécoise Il était une fois dans le trouble. Saison 2, épisode 5.
  • Once upon a hamster
  • Hamtaro (dessin animé)
  • Dedenne dans la série Pokémon.

Jeux[modifier | modifier le code]

Jeux vidéo :

  • Ninja Hamster et Rock Star Ate My Hamster, jeux pour Amstrad CPC.
  • Hamster Club 4, Hamster Gurakubu 3, Hamster Monogatari 2, 3 et collection, Hamster Paradise Advance et Pure Heart, Hamtaro - Ham-Ham Heartbreak sur Game Boy Advance.
  • Hamster Monogatari 64 sur Nintendo 64.
  • Hamster Ball, jeu téléchargeable, 2004.

Jeux de société :

  • Hamster Rolle, 2000, Zoch.

Jeux virtuels :

  • Hamster Academy, jeu d'élevage virtuel de hamsters.
  • Cromimi, jeu virtuel d'élevage de souris et hamsters.
  • Hamsterstory : jeu virtuel d'élevage de rongeur ( hamsters , rats , souris ... )

Jouets :

Musique[modifier | modifier le code]

  • Fluffy le Hamster est un morceau de l'album Le Délire du Savant Fou (24 mai 2005) de eXterio.
  • Hamster's Theatre, artistes de rock progressif des années 2000.
  • Hampton The Hampster a créé les disques chantés avec une voix accélérée, suraigüe : Hampsterdance : The Album, The Hampsterdance Song, Deedeldoo, Hampsterdance Christmas, The Hampster Dance Party, The Hampster Dance Song. De nombreuses vidéos se retrouvent sur internet[30].

Marques commerciales[modifier | modifier le code]

  • Hamster est un logiciel libre développé par Juergen Haible et Thomas G. Liesner.
  • Hamster Productions est une société de production de télévision française.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Douglas Harper, The Online Etymology Dictionary (lire en ligne)
  2. (en) Merriam-Webster's Collegiate Dictionary
  3. Référence ITIS : Cricetinae, G.Fischer, 1817 (fr) (+ version anglaise (en))
  4. ITIS, consulté le 31 oct. 2010
  5. Animal Diversity Web, consulté le 14 mai 2011
  6. Mammal Species of the World, consulté le 14 mai 2011
  7. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m et n Référence Animal Diversity Web : Cricetinae (en)
  8. NCBI, consulté le 31 oct. 2010
  9. Définition sur Universalis.fr
  10. a et b (en)R.Nowak,1999. Walker's Mammals of the World, vol. II. Baltimore and London: The Johns Hopkins University Press
  11. Le Hamster : Reproduction, sur le site Rongeurs & NAC, consulté le 27 novembre 2013.
  12. (en) Prohibited pets sur le site du gouvernement de Queensland
  13. Sauvegarde du Grand Hamster d’Alsace : des mesures retenues pour 2008
  14. Mesocricetus auratus – Endangered sur la red list de l'UICN
  15. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y et z (en) Murray Wrobel, 2007. Elsevier's dictionary of mammals: in Latin, English, German, French and Italian. Elsevier, 2007. ISBN 0-444-51877-0, 9780444518774. 857 pages. Rechercher dans le document numérisé
  16. a, b, c, d, e et f Nom vernaculaire en français d’après Termium plus, la banque de données terminologiques et linguistiques du gouvernement du Canada
  17. a, b, c, d, e, f, g et h Meyer C., éd. sc., 2009, Dictionnaire des Sciences Animales. consulter en ligne. Montpellier, France, Cirad.
  18. Nom vernaculaire français d'après Dictionary of Common (Vernacular) Names sur Nomen.at
  19. Hamsters sur le site du CCAP, Conseil canadien de protection des animaux. Consulté en novembre 2010.
  20. Arrêté du 11 août 2006
  21. (en)Tiergerechte Zwerghamsterbehausung, consulté le 12 janvier 2013
  22. (de) Katerina Fischer, Behaviour of golden hamsters ( Mesocricetus auratus ) kept in four different cage sizes, 2005.
  23. http://www.zb.unibe.ch/download/eldiss/05hauzenberger_a.pdf
  24. http://www.tierschutz.vetsuisse.unibe.ch/unibe/vetmed/housing/content/e9361/e9372/e90449/e90479/files90490/Diss_Vonlanthen_ger.pdf
  25. http://www.diebrain.de/zw-laufrad.html
  26. http://www.diebrain.de/hi-laufrad.html
  27. http://hamster-info-net.blogspot.de/2012/09/schlechtes-zubehoer.html
  28. Exemple

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Otto von Frisch, Hamster, bien le comprendre et bien le soigner. Coll. animaux, Petits Pratiques Hachette, 1997.
  • (en) Gábor Nechay, Status of Hamsters: Cricetus cricetus, Cricetus migratorius, Mesocricetus Newtoni and other hamster species in Europe. Convention on the conservation of European wildlife and natural habitats. Nature and Environment Series, No. 106. Publication Council of Europe, mai 2000. Lire le document pdf

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Références taxinomiques :


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