Henry John Temple

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Henry John Temple
Image illustrative de l'article Henry John Temple
Fonctions
35e et 37e Premier ministre du Royaume-Uni
6 février 185519 février 1858
Monarque Victoria
Prédécesseur George Hamilton-Gordon
Successeur Edward Geoffrey Smith Stanley
12 juin 185918 octobre 1865
Monarque Victoria
Prédécesseur Edward Geoffrey Smith Stanley
Successeur John Russell
Chef de l'opposition du Royaume-Uni
19 février 185811 juin 1859
Monarque Victoria
Premier ministre Edward Geoffrey Smith Stanley
Prédécesseur Edward Geoffrey Smith Stanley
Successeur Edward Geoffrey Smith Stanley
Secrétaire à l'Intérieur
28 décembre 18526 février 1855
Premier ministre George Hamilton-Gordon
Prédécesseur Spencer Horatio Walpole
Successeur George Grey
Secrétaire d'État des Affaires étrangères
22 novembre 183015 novembre 1834
Premier ministre Charles Grey
William Lamb
Prédécesseur George Hamilton-Gordon
Successeur Granville Leveson-Gower
18 avril 18352 septembre 1841
Premier ministre William Lamb
Robert Peel
Prédécesseur Arthur Wellesley de Wellington
Successeur George Hamilton-Gordon
6 juillet 184626 décembre 1851
Premier ministre John Russell
Prédécesseur George Hamilton-Gordon
Successeur Granville Leveson-Gower
Biographie
Date de naissance 20 octobre 1784
Lieu de naissance Westminster
Date de décès 10 octobre 1865 (à 80 ans)
Lieu de décès Drapeau : Royaume-Uni Brocket Hall, Hertfordshire
Nationalité britannique
Parti politique Parti Whig et Parti libéral
Conjoint Emily Lamb
Diplômé de St John's College

Signature

Henry John Temple
Premiers ministres du Royaume-Uni

Le très honorable Henry John Temple, 3e vicomte Palmerston, mieux connu sous le nom de Lord Palmerston, est un homme politique britannique, né à Westminster le 20 octobre 1784 et mort le 18 octobre 1865 à Brocket Hall, Hertfordshire.

Les révolutions de 1830 bouleversent l’ordre politique européen issu du Congrès de Vienne. Le royaume des Pays-Bas est coupé en deux par la Révolution belge, le Portugal plonge dans la guerre civile et l’Espagne s’apprête à mettre sur le trône une Infante mineure. La Pologne se dresse contre la Russie. Lord Palmerston dut affronter ces diverses difficultés diplomatiques.

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Il fut Premier ministre libéral du Royaume-Uni de 1855 à 1858 et de 1859 à 1865.

Belgique[modifier | modifier le code]

Lorsque la Belgique se cherche un roi en 1831, la candidature de Léopold de Saxe-Cobourg-Gotha, suggérée par Paul Devaux[1] recueillit immédiatement les faveurs de Lord Palmerston, alors secrétaire d'État au Foreign Office. Celui-ci fait alors savoir à Joseph Lebeau que la Belgique pourrait peut-être racheter le Luxembourg si Léopold est élu roi des Belges[1]. Joseph Lebeau obtiendra alors facilement du Congrès national l'élection du prince de Saxe-Cobourg-Gotha (il fut élu avec 152 votes sur 196).

Incident Don Pacifico[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Incident Don Pacifico.

En 1848, alors qu'il était Foreign Secretary (Ministre des Affaires Étrangères) pendant la fameuse Pax Britannica, il dut arbitrer un conflit l'opposant à la Grèce. Ceci créa aussi des tensions avec la France et la Russie.

Titres[modifier | modifier le code]

Il est fait membre de l'ordre de la Jarretière, de l'ordre du Bain et du conseil privé.

Anecdotes[modifier | modifier le code]

Diverses théories du complot le présentent comme un leader révolutionnaire maçonnique : (en) Article de The Executive Intelligence Review de 1994 et essai du père Leonard Feeney de 1999.

Citations[modifier | modifier le code]

  • « La tête de Napoléon III ressemble à une garenne : les idées s'y reproduisent continuellement, comme les lapins. »
  • « L'Angleterre n'a pas d'amis ou d'ennemis permanents, elle n'a que des intérêts permanents. »
  • « Le Romain, dans l'Antiquité, était assuré d'échapper à toute atteinte, parce qu'il pouvait dire : Civis Romanus Sum [Je suis un citoyen romain]. Comme lui, le sujet britannique, dans quelque pays qu'il se trouve, doit pouvoir savoir que l'œil vigilant et le bras armé de l'Angleterre le protégeront de toute injustice et de tout tort. »

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Jean Bartelous, op. cit., p. 15

Lien externe[modifier | modifier le code]