Dhabiha

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La dhabiha (arabe : ذَبِيْحَة dhabīḥah) est la méthode d'abattage rituelle prescrite de tous les animaux, à l'exception des poissons et fruits de mer, par la loi islamique.

Le terme dhabiha est souvent utilisé erronément comme synonyme de halal, mais utilisés conjointement (dhabīḥah halal), les mots décrivent toute pièce de viande permise par la loi islamique.

Processus d'abattage[modifier | modifier le code]

La dhabiha se pratique par une incision profonde et rapide avec un couteau effilé sur la gorge, de façon à couper les veines jugulaires et les artères carotides bilatéralement et rapidement, mais en laissant la moelle épinière, afin que les convulsions améliorent encore le drainage. Le but de cette technique est de drainer plus efficacement le sang du corps de l'animal, afin que la viande soit plus hygiénique, selon les croyances de l'époque. Les détails de la méthode proviennent largement de la tradition islamique, plutôt que du Coran. Toutefois, c'est du Coran que la prescription est tirée :

« Vous sont interdits la bête trouvée morte, le sang, la chair de porc, ce sur quoi on a invoqué un autre nom que celui de Dieu, la bête étouffée, la bête assommée ou morte d'une chute ou morte d'un coup de corne, et celle qu'une bête féroce a dévorée - sauf celle que vous égorgez avant qu'elle ne soit morte -. (Vous sont interdits aussi la bête) qu'on a immolée sur les pierres dressées, ainsi que de procéder au partage par tirage au sort au moyen de flèches. Car cela est perversité. Aujourd'hui, les mécréants désespèrent (de vous détourner) de votre religion : ne les craignez donc pas et craignez-Moi.  » -- Sourate 5 (Al-Mâ'ida La table servie):3 (Traduction de Muhammad Hamidullah)

Il est souvent affirmé que, pour que la viande soit halal, la bête dont elle est issue ne doit pas avoir été étourdie préalablement à sa mise à mort. D'après certains, cependant, l'étourdissement ne serait pas contraire à la religion musulmane, et dans certains pays d'Europe du Nord, il semble que les autorités religieuses reconnaissent comme halal de la viande issue d'animaux étourdis avant leur mise à mort[1].

Selon Stéphanie Le Bars, spécialiste des religions au Monde, il n'y aurait pas de normes unanimement reconnues[2].

On trouve de nombreux documents dédiés à l'environnement et aux animaux dans la tradition musulmane  : Quelques exemples : On ne doit pas stresser l’animal. On raconte qu’un jour, quelqu’un aiguisait son couteau devant une bête qu’il avait préalablement immobilisée à terre, le Prophète lui dit  : “Tu veux donc la faire mourir deux fois ? Pourquoi n'as-tu pas aiguisé ton couteau avant de l'immobiliser ?” (Abû Dâoûd no 1075). L’exécution lors de l'abattage rituel doit être accomplie rapidement  : Quand il s’agit, par exemple, d’animaux qui doivent être égorgés, l’incision pratiquée sur les veines jugulaires laissant intactes toutes les autres veines du cou doit être effectuée d'un seul mouvement, en une seule fois.

Polémiques[modifier | modifier le code]

Viande halal vendue comme provenant de viande classique[modifier | modifier le code]

Pour des raisons économiques[1],[3], de la viande provenant de bêtes tuées selon la méthode halal se retrouve dans les réseaux de vente normaux, et se retrouve donc dans les assiettes de consommateurs à leur insu[1],[2],[3].

Cela pose plusieurs problèmes :

  • La méthode d'abattage halal est considérée par certains comme plus cruelle ou plus risquée pour la santé que la méthode classique (voir ci-dessous). Le consommateur devrait donc être informé de la méthode d'abattage halal de la viande et libre de choisir la méthode d'abattage de la viande qu'il consomme.
  • Selon la méthode halal, le sacrificateur doit être musulman ou à défaut faisant partie des gens du livre (juifs et chrétiens)[4],[5] ce qui pose un problème de discrimination à l'embauche pour les candidats non croyants ou issus d'autres religions.
  • Une rémunération de 10 à 15 centimes d'euros le kilogramme de viande[6],[7] est prélevée au titre de la certification. En France, des arrêtés publiés en 1994 et 1996 ont agréé respectivement la mosquée de Paris[8] puis la mosquée d'Évry et la grande mosquée de Lyon[9] en tant qu'organisme religieux habilitant des sacrificateurs autorisés à pratiquer le sacrifice rituel et à percevoir la taxe liée à la certification. Le consommateur paye cette rémunération sans en être averti, et n'a de toute façon pas la possibilité de refuser le versement de cette rémunération, imposée, qu'il soit ou non demandeur de cette certification, ce qui soulève un problème de respect des libertés individuelles, a fortiori dans des pays sécularisés comme la France. De plus, le paiement de cette rémunération pose encore plus question dans le cas d'institutions publiques soumises au respect de la laïcité qui se fourniraient en cette viande par exemple dans le cadre de leurs cantines.

Viande halal non halal[modifier | modifier le code]

Un système de certification permet théoriquement de certifier qu'une viande proposée à la vente a bien été abattue selon la méthode halal.

Cependant, de nombreux morceaux sont vendus comme provenant de viande halal alors que les animaux n'ont en réalité pas été abattus selon le mode halal, car les certifications manquent de sérieux[3].

Selon Stéphanie Le Bars, spécialiste des religions au Monde, « l'absence de normes unanimement reconnues rend difficile la lisibilité des certifications »[2]

Bien-être animal[modifier | modifier le code]

Une expérience menée en Allemagne, à l'université de Hanovre[10], par le Professeur Schultz et le Docteur Hazim démontre (après implantation d’un électroencéphalogramme et d’un électrocardiogramme sur deux animaux) que l’animal abattu après assommage, souffre plus que celui abattu par incision . « Les résultats en ont surpris plus d'un (…). C'est l'animal abattu par la profonde incision qui souffre le moins. Trois secondes après l'incision, l'électroencéphalogramme montre en effet un état de profonde inconscience (qui est provoquée par la faible irrigation sanguine du cerveau, due à l'hémorragie). Six secondes après, l'électroencéphalogramme est plat (et il n'y a donc plus de douleur ressentie par l'animal). Pendant le même temps, le cœur continue à battre, et le corps de l'animal se tend vigoureusement (un réflexe dû au système nerveux), ce qui expulse le sang de façon maximale hors du corps».

Selon une thèse de 1992 soutenue par Sylvie Pouillaude-Bardon de l'École nationale vétérinaire de Toulouse, « les conclusions de toutes les expérimentations scientifiques convergent vers une certitude solidement étayée : bien réalisé, l'abattage rituel est la façon la plus humaine car la moins traumatisante de mettre à mort un animal pour consommer sa viande[11]. »

Certains groupes de défense des droits des animaux et des vétérinaires considèrent au contraire que cette méthode d'abattage entraîne des « souffrances graves aux animaux » en comparaison de la technique d'abattage avec étourdissement préalable, une pratique relativement récente. Bien que nombre d'États n'y aient pas adhéré, la Déclaration universelle des droits de l'animal dispose notamment que « si la mise à mort d'un animal est nécessaire, elle doit être instantanée, indolore et non génératrice d'angoisse. »[12].

Au Royaume-Uni, l'organisme indépendant Farm Animal Welfare Council (en) (FAWC), a recommandé l'interdiction du dhabiha et de la shehita au gouvernement[13],[14]. La porte-parole, la vétérinaire Judy MacArthur Clark a affirmé : « c'est une incision majeure faite à l'animal et d'affirmer que cela n'entraîne pas de souffrance est ridicule »[14]. Le président de l'Association des vétérinaires britanniques, Peter Jinman, a soutenu que l'organisme recherchait une méthode « morale et éthique »[14]. Selon le même organisme, la méthode employée pour la viande kasher et halal entraîne de graves souffrances et deux minutes peuvent s'écouler entre les incisions et la mort de l'animal[14]. Compassion in World Farming soutient cette recommandation et a déclaré « nous croyons que la loi doit être changée pour obliger l'étourdissement des animaux avant l'abattage. »[15],[16]. Diverses publications de recherche sur l'abattage récoltées par Compassion In World Farming démontrent entre autres que l'occlusion des vaisseaux est fréquente et que ce phénomène s'est produit dans 62,5 % dans un groupe entraînant des ballonnements (occlusions des blessures ralentissant la mort de l'animal) importants[pas clair][17].

En France, le Tribunal administratif de Versailles a annulé les arrêtés pris par des communes autorisant la mise en place de sites d'abattoirs dérogatoires le jour de l'Aïd el-Kebir, suite à une plainte du 4 novembre 1999 de l'association Protection Mondiale des Animaux de Ferme (PMAF)[18]. En juin 2011, les représentants des communautés juive et musulmane néerlandais ont demandé aux députés de ne pas adopter une loi obligeant l'étourdissement préalable des animaux abattus, en invoquant des motifs religieux[19].

L'actrice Brigitte Bardot mène depuis 1962 une lutte contre l'abattage rituel des mammifères. En décembre 2006, elle écrit au nom de sa fondation à Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, une lettre dénonçant ce type d'abattage. Elle est condamnée le 3 juin 2008, à une amende de 15 000 euros pour « incitation à la haine envers la communauté musulmane » pour ce passage de sa missive : « Il y en a marre d'être menés par le bout du nez par toute cette population qui nous détruit, détruit notre pays en imposant ses actes. »[20]

En juin 2011, la Première ministre d'Australie Julia Gillard a ordonné l'arrêt des exportations de mammifères vivants vers l'Indonésie suite à la diffusion de vidéos montrant des actes de violence graves pendant leur abattage selon le rituel dhabihah[21]. Des rapports subséquents ont démontré que l'industrie de l'élevage australienne connaissait déjà ces faits[22].

Sécurité sanitaire[modifier | modifier le code]

Plusieurs scientifiques ont souligné les risques sanitaires induits par la pratique de l'abattage rituel sans étourdissement préalable. Pascale Dunoyer, chef du bureau des établissements français d'abattage et de découpe à la Direction générale de l'alimentation, indique dans le Bulletin de l'Académie vétérinaire de France que ce mode d'abattage « peut avoir des conséquences en termes de salubrité et de sécurité des carcasses[23]. » Elle explique que « le tranchage de la trachée et de l'œsophage (…) peut provoquer le déversement du contenu gastrique (voire pulmonaire) sur les viandes de têtes, de gorge et de poitrine[23]. » Jean-Louis Thillier, expert en sécurité sanitaire, affirme que l'abattage sans étourdissement a pour conséquence une augmentation des contaminations par la bactérie intestinale Escherichia coli car « le contenu de l'œsophage et des intestins des animaux risque de souiller la viande, particulièrement les quartiers avant qui finissent dans les steaks hachés[24]. » Le vétérinaire Michel Courat, membre de Eurogroup for Animals (une organisation européenne œuvrant pour le bien-être animal) note que lors de la section de la trachée et de l'œsophage, il y a un « reflux du contenu des estomacs qui souille la coupe de la viande », notamment chez les ovins[25]. Il soutient que le « parage » qui consiste à retirer avec un couteau la partie souillée de la viande « a tendance » à ne pas être réalisé car il engendre une importante perte de profit, et qu'il est souvent remplacé par un jet d'eau qui crée un « brouillard très chargé en bactéries » et peut contaminer l'ensemble de la carcasse[25]. S'il assure que les personnes consommant de la viande provenant d'un abattage sans étourdissement ont beaucoup plus de chance d'être contaminées que les autres, il indique toutefois que « si la viande est bien cuite », le risque est négligeable[25].

Les opposants à l'abattage rituel sans étourdissement ou les partisans de l'étiquetage de la viande qui en est issue font remarquer que cette méthode d'abattage constitue une dérogation au règlement européen en matière d'hygiène des denrées alimentaires d'origine animale (dans le chapitre IV « Hygiène de l'abattage » de son annexe III[26]) qui mentionne que « la trachée et l'œsophage doivent rester intacts lors de la saignée, sauf s'il s’agit d’un abattage selon un rite religieux[27] ».

Distinctions avec les autres religions[modifier | modifier le code]

Judaïsme[modifier | modifier le code]

La dhabiha possède des similarités avec la shehita, de même que les systèmes halal et kasher. Ils ne sont toutefois pas strictement équivalents.

Les musulmans sont divisés quant à savoir si la shehita peut se substituer à la dhabiha. Selon certains, si l'abatteur juif n'invoque pas le nom de dieu « Au nom de Dieu » et change la méthode d'abattage, ça rend leur viande Haraam. Selon d'autres, les méthodes sont assez similaires en théorie et en pratique pour rendre les bêtes abattues par les juifs halal[28].

Les juifs ne reconnaissent pas le dhabiha halal comme casher[réf. nécessaire]. Lorsque les musulmans égorgent leurs animaux, ils disent : « Au nom de Dieu », et la viande est halal mais pas casher. Lorsque les Juifs égorgent leurs animaux, ils disent : « Au nom de Dieu » et un rabbin doit être présent à l'abattage, ainsi la viande est casher.

Christianisme[modifier | modifier le code]

La viande abattue par des chrétiens est en principe permise, à l'exception de la viande de porc[28], mais certains estiment que les pratiques d'abattage actuelles ne satisfont pas aux critères de la charia, et que la viande est haram, à l'exception de la pratique des Éthiopiens orthodoxes, qui suivent toujours une pratique jugée acceptable (et proscrivent la viande de porc).

La viande halal est selon le Coran permise à la consommation aux fidèles du christianisme.

Cependant, certaines mouvances considèrent qu'Allah n'est pas le Dieu[Qui ?] des Saintes Écritures, et donc le considèrent comme une idole. Or, la Bible prescrit de s'abstenir des viandes sacrifiées aux idoles (Daniel 1:8). Cependant, cette controverse n'a pas de sens pour les catholiques, puisque lors du concile Vatican II, l'Église a reconnu par la déclaration Nostra Ætate que Dieu et Allah sont une seule et même entité. De même, le Coran affirme la continuité de l'Islam avec les précédentes religions abrahamiques[29].

Jésus s'est offusqué des sacrifices en pénétrant dans un temple et après qu'on lui eut reproché d'avoir mangé du pain réservé aux sacrificateurs : (Évangile selon St Mathieu 12.7) « Si vous saviez ce que signifie : Je prends plaisir à la miséricorde, et non aux sacrifices, vous n'auriez pas condamné des innocents. ».

Jésus a également critiqué le principe de viande systemée (licite/illicite) : (Evangile selon Saint Marc 7, 14-23) « Il appela de nouveau la foule et lui dit : « Écoutez-moi tous, et comprenez bien. Rien de ce qui est extérieur à l'Homme et qui pénètre en lui ne peut le rendre impur. Mais ce qui sort de l'Homme, voilà ce qui rend l'Homme impur. » Quand il eut quitté la foule pour rentrer à la maison, ses disciples l'interrogeaient sur cette parole énigmatique. Alors il leur dit : « Ainsi, vous aussi, vous êtes incapables de comprendre ? Ne voyez-vous pas que tout ce qui entre dans l'Homme, en venant du dehors, ne peut pas le rendre impur, parce que cela n'entre pas dans son cœur, mais dans son ventre, pour être éliminé ? » C'est ainsi que Jésus déclarait purs tous les aliments. Il leur dit encore : « Ce qui sort de l'Homme, c'est cela qui le rend impur. Car c'est du dedans, du cœur de l'Homme, que sortent les pensées perverses : inconduite, vols, meurtres, adultères, cupidités, méchancetés, fraude, débauche, envie, diffamation, orgueil et démesure. Tout ce mal vient du dedans, et rend l'Homme impur. »

De ce fait, certaines mouvances chrétiennes s'abstiennent de manger de la viande halal et casher, en référence à la phrase de Jésus « Je prends plaisir à la miséricorde, et non aux sacrifices ». D'autres mouvances chrétiennes, en référence à la phrase de Jésus « Rien de ce qui est extérieur à l'Homme et qui pénètre en lui ne peut le rendre impur », considèrent que les viandes halal et casher peuvent être mangées par un chrétien, car ce n'est pas ce que l'homme mange mais ce qui sort de son cœur qui le rend pur ou impur.

Sikhisme[modifier | modifier le code]

Le sikhisme possède sa propre méthode rituelle, la jhatka, qui prescrit de décapiter l'animal d'un seul coup, assurant que nerfs et moelle sont coupés en même temps que les vaisseaux afin de minimiser la souffrance de l'animal. C'est, avec l'opposition entre sikhs et musulmans, l'une des raisons pour lesquelles consommer de la viande halal est (avec se couper les cheveux, fumer ou se droguer) l'un des trois actes interdits aux sikhs par leur religion.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c http://www.lepoint.fr/editos-du-point/franz-olivier-giesbert/halalisation-francaise-08-03-2012-1439063_70.php et http://www.lepoint.fr/editos-du-point/franz-olivier-giesbert/mange-halal-et-tais-toi-23-02-2012-1434709_70.php.
  2. a, b et c http://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2012/article/2012/03/06/aucune-cantine-scolaire-ne-propose-des-repas-avec-de-la-viande-halal-en-france_1652606_1471069.html.
  3. a, b et c http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20120229.OBS2574/halal-coups-tordus-et-idees-fausses.html.
  4. http://tempsreel.nouvelobs.com/election-presidentielle-2012/20120221.OBS1963/au-fait-c-est-quoi-le-halal.html
  5. http://afcaibasekit.gandi.ws/abattage-halal-franais
  6. http://www.leparisien.fr/abo-vivremieux/ce-mot-est-completement-galvaude-12-08-2010-1029265.php.
  7. http://www.liberation.fr/societe/06011822-la-certification-halal-est-un-enorme-business : voir la vidéo à l'instant 2"16.
  8. Arrêté du 15 décembre 1994 relatif à l'agrément d'un organisme religieux habilitant des sacrificateurs rituels, NOR AGRG9402382A, J.O. DU 24/12/1994 Page : 18377
  9. Arrêtés du 27 juin 1996 relatifs à l'agrément d'organismes religieux habilitant des sacrificateurs rituels, NOR:AGRG9601128A, J.O. DU 29/06/1996 Pages : 9787/9788
  10. Experiments for the objectification of pain and consciousnessduring conventional (captive bolt stunning) and religiouslymandated (³ritual cutting´) slaughter procedures for sheep andcalves. / The Animal Welfare Act of 24 July 1972 (TierSchG) / By W. Schulze, H. Schultze-Petzold, A.S. Hazem, and R. Gross
  11. Pouillaude-Bardon, Sylvie (1992), L'abattage rituel en France, thèse de l'École nationale vétérinaire de Toulouse, 1992.
  12. http://www.oaba.fr/html/Droits_de_lanimal/Droits_de_lanimal.htm
  13. http://www.independent.co.uk/news/uk/home-news/end-cruel-religious-slaughter-say-scientists-1712241.html
  14. a, b, c et d (en) Halal and Kosher slaughter must end, 10.6.2003
  15. BBC: Should Halal and Kosher meat be banned?
  16. BBC: Halal and Kosher slaughter 'must end'
  17. "God’s own chosen meat" - Cohen, Nick. New Statesman, 7/5/2004, Vol. 133 Issue 4695, p. 22-23, 2p, 1c
  18. abattoir: abattages rituels juifs et musulmans
  19. http://www.cyberpresse.ca/international/europe/201106/16/01-4409866-abattage-rituel-juifs-et-musulmans-des-pays-bas-contre-letourdissement.php
  20. Deux mois avec sursis et 15 000 euros d'amende requis contre Brigitte Bardot, Racisme: 15 000 euros d'amende contre, la justice s'impatiente
  21. http://www.smh.com.au/environment/animals/live-cattle-ban-to-stay-20110607-1fr8b.html.
  22. http://www.smh.com.au/environment/animals/mla-knew-about-cruel-kills-report-shows-20110610-1fvsu.html.
  23. a et b Pascale Dunoyer, « La réglementation applicable dans le domaine de l'abattage rituel », Bulletin de l'Académie vétérinaire de France, vol. 161, no 4,‎ 2008, p. 348 (lire en ligne)
  24. Jean-Claude Jaillette, « Marine Le Pen : « Toute la viande française est devenue halal » sur marianne2.fr, 19 février 2012. Consulté le 20 février 2012.
  25. a, b et c « Abattage halal : "Où est donc passé le principe de précaution ?" », interview de Michel Courat par Victoria Gairin, sur lepoint.fr, le site du Point, 21 février 2012. Consulté le 21 février 2012.
  26. [PDF] Règlement (CE) n°853/2004 du Parlement européen et du Conseil du 29 avril 2004 fixant des règles spécifiques d’hygiène applicables aux denrées alimentaires d’origine animale, 25 juin 2004, sur EUR-Lex.
  27. Campagne nationale d’information des consommateurs citoyens sur la réalité des pratiques d’abattage des animaux : Dossier de presse, p. 11.
  28. a et b « Vous est permise la nourriture des Gens du Livre, et votre propre nourriture leur est permise. - sourate Al-Mâ’ida:5
  29. Voir sourate 29:46, http://www.coran-en-ligne.com/Sourate-029-Al-Ankabut-L-araignee-francais.html

Liens externes[modifier | modifier le code]