Brancourt-en-Laonnois

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Brancourt-en-Laonnois
Vue de Brancourt-en-Laonnois
Vue de Brancourt-en-Laonnois
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Aisne
Arrondissement Laon
Canton Anizy-le-Château
Intercommunalité Communauté de communes des Vallons d'Anizy
Maire
Mandat
Francis Kock
2014-2020
Code postal 02320
Code commune 02111
Démographie
Population
municipale
692 hab. (2011)
Densité 105 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 30′ 55″ N 3° 25′ 10″ E / 49.5152777778, 3.4194444444449° 30′ 55″ Nord 3° 25′ 10″ Est / 49.5152777778, 3.41944444444  
Altitude 80 m (min. : 63 m) (max. : 179 m)
Superficie 6,56 km2
Localisation

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Brancourt-en-Laonnois est une commune française, située dans le département de l'Aisne en région Picardie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 en cours
(au 12 mai 2014)
Francis Kock PS Réélu pour le mandat 2014-2020[1], [2]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 692 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
610 680 734 753 892 829 841 838 792
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
741 695 680 629 612 557 492 465 460
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
501 427 391 228 265 236 253 305 329
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
345 374 415 536 710 675 645 640 692
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Maurice, fondée au XIe siècle[5], est détruite comme tant d'autres lors des bombardements de la Première Guerre mondiale. Après le conflit, la Coopérative de reconstruction de Brancourt décide de reconstruire l'église. En 1928, c'est l'architecte Albert-Paul Müller qui réalise les plans de la nouvelle église dans un style alliant des références art déco et régionaliste, tout en s'inscrivant dans le mouvement du renouveau de l'art sacré[5].

L'église est également liée par l'architecte et par son décor à deux autres églises axonaises : l'église Saint-Martin de Monthenault et l'église Saint-Martin de Martigny-Courpierre, toutes deux protégées aux titres de monuments historiques (la première est inscrite[6] et la seconde est classée[7]).

Les travaux s'achèvent en 1931 par le décor de l'intérieur de l'édifice cultuel. Comme pour les églises de Monthenault et de Martigny-Courpierre, l'église Saint-Maurice de Brancourt-en-Laonnois est embellie par des fresques d'Eugène Chapleau et des vitraux de Louis Barillet. En outre, les huit anges ornant le clocher sont l'œuvre de Gabriel Dufrasne[5].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Préfecture de l'Aisne consulté le 7 juillet 2008
  2. « Liste des maires de l'Aisne » [xls], Préfecture de l'Aisne,‎ 12 mai 2014 (consulté le 26 juillet 2014)
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  5. a, b et c Pauline Berthelot, L'église Saint-Maurice de Brancourt-en-Laonnois (1928-1931) dans l’Ainne - 02 - par l'architecte Albet-Paul Müler, mémoire de recherche en Histoire de l'Art, sous la direction de Simon Texier, professeur d’histoire de l’art contemporain, U.P.J.V., Amiens, juin 2012.
  6. « Église Saint-Martin », base Mérimée, ministère français de la Culture
  7. « Église Saint-Martin », base Mérimée, ministère français de la Culture

Liens externes[modifier | modifier le code]