Variscourt
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| Variscourt | ||
| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Picardie | |
| Département | Aisne | |
| Arrondissement | Laon | |
| Canton | Neufchâtel-sur-Aisne | |
| Intercommunalité | Communauté de communes de la Champagne Picarde | |
| Maire Mandat |
Georges Andre 2008-2014 |
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| Code postal | 02190 | |
| Code commune | 02761 | |
| Démographie | ||
| Population municipale |
214 hab. (2010) | |
| Densité | 38 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 54 m — Max. 80 m | |
| Superficie | 5,56 km2 | |
| Localisation | ||
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Variscourt est une commune française, située dans le département de l'Aisne et la région Picardie.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Histoire [modifier]
Le Vieux-Reims à Variscourt fut le chef lieu des Rèmes avant que celui-ci ne soit déplacé à Reims.[réf. nécessaire]
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 214 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Lieux et monuments [modifier]
Oppidum de Variscourt : partagé entre le territoire communal et celui de Condé-sur-Suippe, c'est un oppidum gaulois construit à la confluence de l'Aisne et de la Suippe. C'est un site archéologique qui présente un plan d'urbanisme complet qui démontre l'importance de lieu à l'époque.
- Fontaine Sainte-Geneviève rénovée par l'Association Locale de sauvegarde du patrimoine rural Variscourt-Bertricourt.
- Le canal latéral à l'Aisne.
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Marie Birckel, institutrice de Variscourt pendant la Grande Guerre, assurant l'évacuation des habitants du village en 1915, elle profite frauduleusement d'un train de rapatriés qui passe par la Suisse et regagne la France à Annemasse.
Là elle communique au 2e bureau les renseignements recueillis à Variscourt, à Laon et sur le parcours (notamment à Sedan et Luxembourg) : emplacements de dépôts de munitions, de terrains d'aviation, activités d'usines, positions ennemies, numéros de régiments avec leur lieu de stationnement, travaux en cours, etc.
En février 1916 elle obtient du Grand Quartier Général une mission intéressant la surveillance des troupes à l'arrière des lignes ennemies. Par l'Angleterre, elle gagne la Hollande. Le 18 mai 1916, franchissant le réseau électrifié couvrant la frontière belge, elle est faite prisonnière ; elle sait cependant, de sa prison de Liège où elle est détenue, poursuivre sa mission pendant deux ans grâce à diverses complicités (la fenêtre de sa geôle donnait sur l'artère principale de Liège où passaient les convois de soldats et de ravitaillement allemands ainsi que les convois de blessés qui remontaient du front).
Le 26 juillet 1918 elle passe devant le conseil de guerre allemand de Liège. Proposée pour la peine de mort, elle voit sa peine transformée en celle de travaux forcés. Incarcérée à Siegburg près de Cologne, puis à Delitzsek (Saxe) elle est libérée par les révolutionnaires allemands après trente mois de détention.
Décorations : Chevalier de la Légion d'honneur pour faits de guerre, Croix de guerre avec citation à l'Ordre de l'Armée, Chevalier de l'Ordre de l'Empire Britannique, titulaire de la carte de combattant.
Elle reprendra avec son époux, Émile Fauquenot, rencontré dans la même prison à Liège en communiquant d'une cellule à l'autre, la défense du territoire français en suivant l'appel du Général De Gaulle. Elle s'est éteinte le 19 mai 1968 à Versailles.
Voir aussi [modifier]
Liens externes [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Conseil général de l'Aisne consulté le 7 juillet 2008
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
