Chaillevois

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Chaillevois
Le village de Chaillevois
Le village de Chaillevois
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Aisne
Arrondissement Laon
Canton Anizy-le-Château
Intercommunalité Communauté de communes des Vallons d'Anizy
Maire
Mandat
Alain Gelée
2014-2020
Code postal 02000
Code commune 02155
Démographie
Gentilé Chaillevoisiens
Population
municipale
185 hab. (2011)
Densité 85 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 30′ 48″ N 3° 31′ 33″ E / 49.5133333333, 3.52583333333 ()49° 30′ 48″ Nord 3° 31′ 33″ Est / 49.5133333333, 3.52583333333 ()  
Altitude Min. 57 m – Max. 169 m
Superficie 2,17 km2
Localisation

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Chaillevois est une commune française, située dans le département de l'Aisne en région Picardie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le village de Chaillevois s'intègre dans le Laonnois à une distance de 10 kilomètres au sud-ouest de Laon et de 6 kilomètres à l'est d'Anizy-le-Château.

Bâti dans un cirque de collines boisées, le choix de son emplacement et les archives attestent que, depuis au moins le XIIe siècle, la culture de la vigne était pratiquée de façon intensive sur les coteaux fort bien ensoleillés qui entourent le village[1].

Les vendangeoirs et les maisons vigneronnes, qui composent en partie le village d'aujourd'hui, restent les témoins vivants de cette activité viticole qui a perduré jusqu'au milieu du XIXe siècle[2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Montbavin hameau de Montarcene Royaucourt Rose des vents
Merlieux-et-Fouquerolles N Chailvet
O    Chaillevois    E
S
Chavignon Urcel

Histoire[modifier | modifier le code]

charte latine recto
charte latine verso

L'étymologie de Chaillevois est composée d'un radical très ancien *kal, qui signifie « pierre », « rocher ». Ainsi, l'origine du village remonte aux temps les plus reculés[3].

En effet, sur la colline située au nord-ouest du village et qui porte le nom de Château-Monceau, des creuttes ou anciennes habitations souterraines existent sous la roche calcaire qui contourne le plateau.

Ce refuge fut probablement remanié dans les temps celtiques. À l'endroit le plus étroit du plateau, côté nord, était creusé un fossé dont les terres rejetées vers l'intérieur formaient un rempart couronné d'une butte élevée d'une dizaine de mètres. Cette butte, que l'on retrouve encore aujourd'hui, mais très amoindrie, est appelée aussi tombelle de Chaillevois[4].

C’est probablement à l’époque romaine que remonte la fondation du village tel qu’on le voit actuellement, au pied des collines. Le village est traversé par deux chaussées romaines. Tout d’abord, le chemin de Laon vers Senlis suivait le tracé de la route actuelle LaonAnizy-le-Château. Le nom du village pourrait venir de cette ancienne voie qui passait en ce lieu : callis via, chemin royal[5]. Ensuite, la route de Soissons à Ribemont entrait sur le territoire de Chaillevois par le parc du château, suivait la Grande Rue du village, passait près de l’église et de là se portait sur Royaucourt[6].

Dès le XIIe siècle et jusqu'à la Révolution, le Haut-Chaillevois appartenait au chapitre de la cathédrale de Laon. Le Bas-Chaillevois formait avec Chailvet et Royaucourt un fief du comté de Roucy[2].

Les Templiers ont réellement possédé des biens à Chaillevois entre les années 1149 et 1163.

Un acte en latin, daté de 1149, de l’évêque de Laon, Barthélemy de Jur, notifie à l’Ordre du Temple la donation faite par Nicolas d’Espagne de tout ce qu’il possédait à Chaillevois (Calleviacum) et aussi la donation faite par Burdin de Valavergny d’une vigne sise au même endroit[7]. En 1163, une charte latine de Gautier de Mortagne, évêque de Laon, relate la vente faite à son neveu par les Templiers de leur domaine de Chaillevois consistant en terres, maison, prés, vignes et bois[8].

C'est en 1224 que fut établie la commune de Chaillevois, par une charte d'Anselme de Mauny, évêque-duc de Laon, avec le consentement du chapitre de sa cathédrale[9].

La culture de la vigne, vraisemblablement introduite en Gaule par les Romains, était autrefois très répandue dans le Laonnois. Au sud de Laon, une cinquantaine de villages, dont Chaillevois faisait partie, attiraient particulièrement les bourgeois et les chanoines de Laon. Ces propriétaires possédaient, outre les vignes, les bois et les prés, de belles demeures appelées vendangeoirs, type de construction tout à fait spécial au Laonnois. Le vignoble s'étendait en 1780 sur 20 hectares à Chaillevois[2]. En conséquence, le nom du village pourrait aussi tirer son origine de chais sur la voie[10].

Mais les paysans employés par cette bourgeoisie aisée avaient, à cette époque, pour les travaux dans les vignes et les champs la vie rude et difficile. Le cahier de doléances de la paroisse de Chaillevois, pour les états généraux de 1789, nous en brosse un tableau très émouvant. Ce document, qui jouit d'une notoriété importante, est cité et étudié dans de nombreuses publications[11].

À travers les siècles, le village a connu les guerres et les invasions.

La guerre de Cent Ans provoqua l'assaut du village par les Anglais en 1350[9].

En 1590, les guerres de religion ensanglantent le Laonnois[3].

La campagne de France, en 1814, amène à nouveau les armées étrangères à Laon et aux alentours[3]. À ce propos, durant la bataille de Laon (9 et 10 mars 1814), l’Empereur Napoléon Ier avait établi son quartier général à Chavignon où il coucha pendant trois nuits. Il se trouva alors dans l’embarras pour atteindre, sans danger, le village de Chivy et déloger l’ennemi par surprise en l’attaquant sur son flanc. Mais le général Charpentier, qui avait fait ses études au collège de Laon, connaissait parfaitement la contrée. Il indiqua donc à l’Empereur un chemin détourné qui part de Chavignon, traverse les prairies de la vallée de l’Ailette, franchit le pont d’Ailes et conduit à Chaillevois. De là, en passant par les bois, il débouche directement sur le village de Chivy. L’Empereur répondit favorablement à cette proposition et c’est ainsi que le village de Chaillevois a vu passer Napoléon et ses troupes à plusieurs reprises[12].

En 1870, les Prussiens occupent la région[3].

Et voici 1914, l'invasion à nouveau. Le village sera occupé pendant 4 années par les Allemands, de septembre 1914 à octobre 1918. Les habitants, avant d'être évacués en octobre 1917, auront subi pillages, brimades et réquisitions[13]. À leur retour début 1919, ils ont retrouvé le village saccagé et vidé de tout ce qui pouvait être emporté. Situé à proximité du Chemin des Dames, le village a subi des bombardements qui ont occasionné des dégâts importants sur les maisons et l'église. Par un arrêté du 17 octobre 1920, le ministre de la guerre a cité la commune de Chaillevois, en même temps que dix huit communes du canton d’Anizy-le-Château, à l’ordre de l’armée avec cette belle citation : "Situées en 1917 à proximité de la ligne de bataille, ont été complètement détruites par de violents bombardements. Ont fait preuve au cours de l’occupation allemande de la plus belle énergie morale, en dépits des misères et vexations qu’elles ont eu à supporter." Puis, le 3 avril 1921, la croix de guerre fut remise aux communes du canton par le maréchal Fayolle, accompagné par M. Paul Doumer, ministre des finances, au cours d’une cérémonie qui avait pour cadre les ruines d’Anizy-le-Château[14]. Les travaux, entrepris de 1921 à 1932 avec l'aide d'une coopérative de reconstruction et l'énergie des habitants, ont permis de sauvegarder le cachet du village[15].

Et encore l'occupation allemande en 1939-1945. Avec l'exode et les privations, c'est une page douloureuse que les habitants ont une nouvelle fois vécue[3]. Le château, restauré dans les années vingt, a disparu en août 1944. Les Allemands, qui l'utilisaient comme dépôt de denrées alimentaires, l'ont incendié avant leur départ[16].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires de Chaillevois.
Liste des maires successifs[17] depuis 1947
Période Identité Étiquette Qualité
1947 1963 Léandre Lefèvre    
1963 1968 Robert Lanoisellé    
1968 1984 Maurice Flamant    
janvier 1984 novembre 1991 Robert Lanoisellé    
décembre 1991 mars 2001 Marcel Dartois    
mars 2001 mars 2008 Henri Deprez    
mars 2008 en cours Alain Gelée    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 185 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
173 198 191 159 231 224 227 244 238
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
222 187 211 198 170 172 174 138 131
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
145 118 109 94 131 110 106 131 124
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
121 149 160 155 174 175 182 185 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2004[19].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L’Église[modifier | modifier le code]

Le Calvaire[modifier | modifier le code]

Vue du Calvaire
Détail

Il est érigé au carrefour de la Grande Rue et de la rue du Poncelet. L’origine de cette installation n’est pas bien connue.

Une certitude, tout de même, un document de 1776 nous précise déjà son existence : « une belle maison sise lieudit la place du Calvaire, servant de vendangeoir, »[20]

Ce devait être un lieu de recueillement sur la route qui mène à l’église et au cimetière. Il représente la Descente de Croix.

Au fil du temps, il a été plusieurs fois reconstruit, notamment en 1880. Il fut démoli en 1917, puis reconstruit à nouveau en 1920. En 1960, il a été endommagé par un tilleul planté à proximité[21].

Le Monument aux Morts[modifier | modifier le code]

Le Monument aux Morts.
Détail.

Après la Seconde Guerre mondiale, un comité d’érection pour un Monument aux morts fut constitué à Chaillevois. Il a été construit à la mémoire des morts des deux guerres 1914-1918 et 1939-1945.

L’inauguration du monument a eu lieu le 11 novembre 1946 sous la présidence de M. Leroux, directeur de l’office du combattant et du prisonnier. Situé au milieu de la Grande Rue du village, il est toujours entretenu avec soin par les municipalités. Il est le lieu de rassemblement des habitants, plusieurs fois dans l’année, pour les cérémonies officielles[22].

Les vendangeoirs[modifier | modifier le code]

En partant de la petite place dénommée le Cariveau et en descendant la rue de l’Église, la Grande Rue et la rue d’Anizy, on peut toujours admirer une douzaine de vendangeoirs.

Ces constructions se caractérisent par un rez-de-chaussée surélevé qui constitue la place d’habitation.

Au-dessous se trouve le cellier où jadis étaient entreposés le pressoir et tout le matériel utilisé pour la vendange.

Et plus bas encore sont construites les caves qui étaient utilisées autrefois pour la conservation du vin dans les tonneaux.

Les toitures sont couvertes en ardoise ou en tuile et les murs sont en moellon.

Les vendangeoirs sont séparés de la rue par une cour où dans le temps passé on pouvait apercevoir une maison vigneronne, des bâtiments et un puits.

Une porte cochère permet l’accès à ces demeures, mais malheureusement, à Chaillevois, il n’en subsiste que deux. La plupart des autres portails ont été démolis avant 1914.

Par derrière ces habitations, un grand terrain est occupé par un jardin, une pelouse, des arbres fruitiers et des arbres d’ornement. Naguère, un clos de vignes occupait cet endroit avec un jardin légumier. Toutes ces propriétés sont entourées de murs en pierre.

Au fil du temps, les vendangeoirs ont subi des dommages importants. Mais les propriétaires les restaurent avec goût et patience, malgré l’importance des moyens financiers[2].

Les promenades à pied[modifier | modifier le code]

Le canton d’Anizy-Le-Château est très réputé pour les balades à pied. Le village de Chaillevois est balisé, à ce titre, dans de nombreux circuits. Il est sillonné sur son territoire par un grand nombre de chemins et de sentes qui permettent aux randonneurs pédestres et promeneurs de découvrir, en toutes saisons, des points de vue et des paysages remarquables[23].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean-Louis Duclos, cousin du précédent, chevalier des ordres du roi, fut nommé par le roi Philippe VI de Valois gouverneur de Ribemont en 1339, puis de Vervins en 1347. Il consolida les fortifications de cette dernière ville. En 1358, il porta secours à la ville d’Origny-Sainte-Benoîte qui était saccagée par les Anglais. Duclos était né à Chaillevois le 13 juillet 1307. Il mourut à Vervins le 26 mars 1370, à l’âge de 63 ans, et fut inhumé dans l’église Notre-Dame de cette ville[24].
  • Jean-Baptiste Tholme, né à Rocroi (Ardennes) en 1753, débuta comme soldat en 1780. Il était, en avril 1789, quartier-maître-trésorier d’un régiment. Brave guerrier et habile administrateur, il dut son avancement à d’éminents services. Nommé chef de l’état-major de l’armée de Moselle, il la trouva, le 16 thermidor an II, non organisée, non habillée et non armée. Le 23, elle était dans Trèves après avoir battu l’ennemi. Le zèle admirable qu’il montra à cette occasion, le fit nommer, le 27, au grade de général de brigade. Il venait de commander pendant cinq campagnes d’été et d’hiver, sans prendre un moment de repos, quand il fut mis à la retraite par le Directoire. Officier de la Légion d’Honneur, Tholmé se retira à Chaillevois, sa seconde patrie, où était installée une partie de sa famille, et y mourut le 7 septembre 1805, à l’âge de 52 ans[24].
  • Théodore Druet, né à Chaillevois le 6 décembre 1774, participa à la bataille d’Austerlitz, dite « des Trois Empereurs », qui eut lieu le 2 décembre 1805. Sergent-tambour-major de la Grande Armée, Théodore Druet fut blessé au cours de cette très glorieuse victoire de Napoléon Ier sur les empereurs d’Autriche et de Russie. Le 6 décembre 1805, ce brave concitoyen décéda des suites de ses blessures à l’âge de 31 ans[25].
  • César-Auguste de Lannoy, né le 12 octobre 1763 à Landrecies, officier de marine de l’Ancien Régime, effectua de 1777 à 1791 diverses campagnes menées sur les côtes d’Espagne, aux Antilles, et à Saint-Domingue. Ses idées n’étant pas en rapport avec celles de la Révolution, il quitta la marine en 1792 et prit la décision de s’installer à Laon après 14 ans de service et 12 campagnes. Le 25 mars 1793, il épousa, à Laon, Françoise-Louise du Passage dont les parents étaient propriétaires du château de Chaillevois. C’est là qu’il se retira, à la campagne, dans l’espoir d’y vivre aussi ignoré que possible. Il n’a pas été inquiété, semble-t-il, pendant cette période trouble. Il fut maire de Chaillevois du 12 mai 1803 au 24 avril 1830, sauf pendant les Cent-Jours. En 1814, il est nommé chevalier de Saint-Louis et décoré du Lys. Puis en 1828, il est nommé capitaine de vaisseau honoraire. Il est décédé à Laon le 24 juin 1853[26].
  • Jean-Claude Gérault de Cambronne, né à Laon en 1727, fut curé de Chaillevois de 1762 à 1769, puis chanoine de Laon. C’était un homme aimable, mais aussi un orateur plein de talent. Il a prononcé, dans la cathédrale de Laon, le 17 juin 1777, l’oraison funèbre très remarquable du cardinal de Rochechouart. Il mourut à Soissons, chanoine de cette ville, en 1805, à l’âge de 78 ans[24].
  • Alexandre-Fidèle-Amand de Signier, né à Momignies (Belgique) le 18 novembre 1784, est issu d’une ancienne famille noble et militaire du Laonnois[1]. Chevalier de Malte, c’est aussi un homme riche qui possède des immeubles à Laon et des terres dans plusieurs communes. En 1856, il devient propriétaire du château de Chaillevois[2]. Il meurt le 15 mars 1860. Sans descendance, comme son frère décédé un an auparavant, il lègue aussi une part importante de sa fortune au bureau de Bienfaisance de Laon[1] et à son neveu Alphonse de Sars. De même, il dote la commune de Chaillevois d’un don très généreux, ce qui permet à titre posthume, de respecter sa volonté de contribuer à la restauration de l’église de Chaillevois. En 1869, une bénédiction des cloches achève le travail entrepris. Une plaque est en même temps posée à l’intérieur de l’église de Chaillevois, sur un pilier, avec ces mots : "A la mémoire de Mr Alexandre de SIGNIER, bienfaiteur de cette église et des pauvres, décédé le 15 mars 1860. La paroisse de Chaillevois reconnaissante." Le nom de Signier a été donné à l’ancienne rue de Saint-Jean-l’Abbaye à Laon[27].
  • Paul Lacour, né à Laon en 1865, fonctionnaire des finances et homme de lettres, publia de nombreux romans. Parmi ceux-ci, on peut citer :
L’épouse dont l’action se passe à Laon et à Chaillevois, berceau de son enfance où il venait aux vacances dans la maison familiale et au château de Chaillevois, propriété du cousin de son père, M. Fischer, conseiller général du canton d’Anizy-le-Château.
Le secret d’Antoine dont l’histoire se passe à Chaillevois.
Le Chevalier, roman ayant pour cadre les environs de Coucy-le-Château.
Il fut vice-président de la Société des gens de lettres et secrétaire général de la Grande Revue. Officier de la Légion d’honneur, il est décédé à Paris en 1953[28].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Maxime de Sars - Le Laonnois Féodal - 1924-1934
  2. a, b, c, d et e Maxime de Sars - Les vendangeoirs du Laonnois - 1934-1935
  3. a, b, c, d et e Histoire de Laon et du Laonnois sous la direction de Michel Bur 1987
  4. Antiquités et monuments du département de l'Aisne par Edouard Fleury 1877-1882
  5. Maximilien Melleville – Dictionnaire historique du département de l’Aisne - 1865
  6. Itinéraires gallo-romains dans le département de l'Aisne par Amédée Piette 1856-1862
  7. Annie Dufour-Malbezin Actes des évêques de Laon des origines à 1151 - 2001
  8. Archives départementales de l’Aisne - G 171
  9. a et b Le canton d'Anizy-le-Château par Eugène Cuvillier de Wissignicourt 1846
  10. Suzanne Martinet – Montloon - 1972
  11. La Révolution Vue de l'Aisne en 200 documents - archives départementales de l'Aisne 1990
  12. Edouard Fleury Le département de l’Aisne en 1814 - 1858
  13. Fédération des sociétés d'histoire et d'archéologie de l'Aisne tome XLVII (2002)
  14. Maxime de Sars - Urcel et son église – 1935
  15. Maxime de Sars - L'oeuvre des coopératives de reconstruction du département de l'Aisne - 1937
  16. La dépêche de l'Aisne septembre 1944.
  17. Annuaire officiel administratif et statistique du département de l’Aisne
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  20. Archives départementales de l’Aisne – C 894
  21. Les calvaires de l'Aisne - les Anciens exploitants de l'Union des syndicats agricoles de l'Aisne - 2007
  22. La dépêche de l’Aisne - 1946
  23. Balades à pied – le Laonnois – guide Chamina - 2008
  24. a, b, c et d Archives départementales de l'Aisne - Fonds Amédée Piette
  25. Bulletin d’informations municipales de la commune de Chaillevois - 2007
  26. Les carnets de la Sabretache – 1904
  27. Le journal de l’Aisne – 1869
  28. Charles Westercamp Le Laonnois pittoresque – 1930 Arch. Aisne 8" 1512

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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