Bruyères-et-Montbérault

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Bruyères-et-Montbérault
L'hôtel de ville.
L'hôtel de ville.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Aisne
Arrondissement Laon
Canton Laon-2
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays de Laon
Maire
Mandat
Gérard Dorel
2014-2020
Code postal 02860
Code commune 02128
Démographie
Population
municipale
1 570 hab. (2012)
Densité 135 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 31′ 31″ N 3° 39′ 51″ E / 49.5252777778, 3.6641666666749° 31′ 31″ Nord 3° 39′ 51″ Est / 49.5252777778, 3.66416666667  
Altitude Min. 67 m – Max. 199 m
Superficie 11,61 km2
Localisation

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Liens
Site web http://bruyeres-et-montberault.fr/

Bruyères-et-Montbérault[1], est une commune française située dans le département de l'Aisne en région Picardie.

Ses habitants sont appelés les Bruyérois[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Bruyères-et-Montbérault se situe au centre du département de l'Aisne.

La commune se trouve à 5,6 km au sud-est de la ville préfecture, Laon[3], à 106,7 km au sud-est de la capitale régionale, Amiens[4], à 39,8 km au nord-ouest de Reims[5], et à 120,9 km au nord-est de la capitale, Paris[6].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Bruyères-et-Montbérault
Laon Laon, Athies-sous-Laon Parfondru
Vorges Bruyères-et-Montbérault Chérêt
Presles-et-Thierny Monthenault, Chamouille Martigny-Courpierre

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le village a porté le nom de Brueriensis-Pagi[Quand ?] et regroupait les hameaux de Chéret, Chérégel, Vorges ou Valbon[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

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Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au XIe siècle , la ville est un doyenné de l’évêché de Laon. En 1130, la ville devient une commune libre[réf. nécessaire] par une charte d’affranchissement du roi Louis VI le Gros.

L'église bâtie de robuste façon est aussi partie de la fortification de la ville qui a alors trois portes. Ce Petit-fort est ensuite agrandi pour entourer toute la ville en 1350 de ses huit tours et trois portes.

Au cours de la Guerre de Cent Ans, les anglais ont investi la ville lors des chevauchées de 1358, 1359 et de 1373.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Le 10 novembre 1567, quatre cents huguenots allemands prennent la ville[réf. nécessaire], brûlent l'église et la nef s'effondre sur le doyen[réf. nécessaire]. Les habitants réfugiés dans les caves du Mont-Pigeon sont massacrés. Lors de la Huitième guerre de religion, des ligueurs ravagent le laonnois et investirent Bruyères en 1587. Puis en 1652 avec la Fronde, les espagnols firent de même.

Entre 1795 et 1800, Bruyères absorbe Montbérault[réf. nécessaire].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Lors de la Première Guerre mondiale la ville est fortement endommagée et perd une grande partie de ses archives municipales et paroissiales.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Vie politique locale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants de la commune étant compris entre à 1 500 et 2 499, le nombre de membres du conseil municipal est de dix-neuf[8].

La commune est rattachée administrativement à l’arrondissement de Laon et politiquement au Canton de Laon-Sud représenté par le conseiller général Thierry Délerot (PS) et à la Première circonscription de l'Aisne représentée par le député René Dosière (PS).

La commune est membre de la Communauté de communes du Laonnois qui regroupe trente-huit communes[9].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[réf. nécessaire]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1831 1855 Jean Pierre Petit    
1855 1873 Jean François Housset    
1873  ? Édouard Aristide Housset    
1890 1892 Louis-Ange Desharbes    
1892  ? Charles Devauchelle    
1912 1920 Gustave Pouillart    
1920 juin 1924 (démission) Arthur Guillaumme    
1924   Albert Payen fait fonction    
19 juillet 1924 1929 Albert Payen    
1929 1937 (décès) Arthur Bette Armand    
1937 1940 (décès) Arthur Guillaume    
1940   Armand Noulet (intérim, Gaston Vandorme fait fonction de maire)    
1944 1945 Gaston Vandorme est maintenu dans ses fonctions.    
18 mai 1945 1946 Paul Riquet    
1946 1948 Albert Constant    
1948 1950 démission le 2 octobre) Paul Gleize    
1950 1955 René Giordani    
1955 1967 (décès le 17 août) Gaston Vandorme    
1967 1977 Norbert Chaila    
1977 en cours
(au 12 mai 2014)
Gérard Dorel DVG Vice-président de la Com de Com du Laonnois (2008-2014)
Réélu pour le mandat 2014-2020[10], [11]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 1 570 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 000 1 037 1 043 1 067 1 205 1 168 1 195 1 126 1 129
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 089 1 073 1 028 1 046 1 018 975 995 983 944
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
957 894 946 675 873 902 869 918 926
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 030 1 073 1 108 1 269 1 410 1 512 1 552 1 579 1 576
2012 - - - - - - - -
1 570 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2004[13].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Groupe scolaire de Bruyères-et-Montbérault.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Notre-Dame de Bruyères-et-Montbérault.
  • La batterie de Bruyères construite entre 1878 et 1882 faisant partie du système "Séré de Rivières". Visite complète en photos sur le site internet www.memoire-et-fortifications.fr La batterie de Bruyères

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. « Fiche communale », sur le site de l'Insee (consulté le 25 novembre 2013).
  2. David Malescourt, « Aisne > Bruyères-et-Montbérault (02860) », sur le site habitants.fr d'une société commerciale (consulté le 25 novembre 2013).
  3. « Orthodromie entre Bruyères-et-Montbérault et Laon », sur le site lion1906.com de Lionel Delvarre (consulté le 25 novembre 2013).
  4. « Orthodromie entre Bruyères-et-Montbérault et Amiens », sur le site lion1906.com de Lionel Delvarre (consulté le 25 novembre 2013).
  5. « Orthodromie entre Bruyères-et-Montbérault et Reims », sur le site lion1906.com de Lionel Delvarre (consulté le 25 novembre 2013).
  6. « Orthodromie entre Bruyères-et-Montbérault et Paris », sur le site lion1906.com de Lionel Delvarre (consulté le 25 novembre 2013).
  7. Charles Charpentier, Bruyères-et-Monbérault, l'église Notre-Dame, Matot-Braine, Reims, 1933
  8. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales
  9. « Le territoire Laonnois », sur le site de la Communauté de communes du Laonnois (consulté le 25 novembre 2013).
  10. Préfecture de l'Aisne consulté le 7 juillet 2008
  11. « Liste des maires de l'Aisne » [xls], Préfecture de l'Aisne,‎ (consulté le 26 juillet 2014)
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2012.
  14. « Notice no PA00115559 », base Mérimée, ministère français de la Culture. Consulté le 25 novembre 2013.