Amigny-Rouy

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Amigny-Rouy
Blason de Amigny-Rouy
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Aisne
Arrondissement Laon
Canton Chauny
Intercommunalité Communauté de communes Chauny-Tergnier
Maire
Mandat
André Didier
2014-2020
Code postal 02700
Code commune 02014
Démographie
Population
municipale
739 hab. (2011)
Densité 56 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 36′ 38″ N 3° 18′ 19″ E / 49.6105555556, 3.3052777777849° 36′ 38″ Nord 3° 18′ 19″ Est / 49.6105555556, 3.30527777778  
Altitude Min. 44 m – Max. 147 m
Superficie 13,08 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel de la commune

Amigny-Rouy est une commune française, située dans le département de l'Aisne en région Picardie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'or à la barre échiquetée à plomb d'argent et d'azur de six tires, accompagnée, en chef, de trois hures de sanglier de sable défendues d'argent et arrachées de gueules et en pointe, d'une croisette ancrée du même.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires d'Amigny-Rouy.
Liste des maires successifs depuis 1945
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1947 Philemon Rousset    
1947 1949 Henry Triou    
1949 1950 Paul Demilly    
1950 1971 René Carpentier    
1971 1977 Odette Gomont    
1977 1983 Marceau Lecoeur    
1983 1989 Hubert De Wilde    
1989 mars 2001 Michel Valeggi    
mars 2001 en cours
(au 12 mai 2014)
André Didier DVD Réélu pour le mandat 2014-2020[1], [2]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 739 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 450 1 616 1 447 1 431 1 498 1 513 1 495 1 455 1 370
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 219 1 136 1 090 1 007 962 872 866 781 777
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
749 720 662 396 627 495 464 540 512
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
504 546 515 622 693 626 706 720 739
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Gédéon Poizot, lieutenant FFI, (né le 26 juin 1907 à Amigny-Rouy - décédé le 10 août 1944, à l'orée du bois de Busigny), alias « Poulain-Germain », héros et martyr de la Résistance (Maquis de Mazinghem), massacré le 10 août 1944 par la milice de Vichy[5].
  • lieutenant Elysée Alban Darthenay - né en 3 janvier 1913 à Montrouge, Saint-Cyrien de la Promotion Lyautey 1935-1937), lieutenant au 4ème R.I.M. d'Auxerre il est en repos-instruction avec son Bataillon à Amigny-Rouy du 23 octobre 1939 au 10 mai 1940. Il se marie à Nuits-Saint-Georges le 3 janvier 1940, et son épouse le rejoint en cachette de l'autorité militaire à Amigny-Rouy. Il est cité à l'ordre de la Division et reçoit la Croix de Guerre pour sa valeur aux combats de la défense des ponts d'Haubourdin (Lille) du 28 au 31 mai 1940. Prisonnier à Hoyeverda, il échoue par deux fois à s'en évadé, est muté à la forteresse disciplinaire de Colditz il s'évade le 6 juillet 1943. En décembre il se met à disposition de la Résistance à Lyon, affecté au F.F.I de Bourg-en-Bresse en janvier 1944 début février il est chef de maquis dans l'Armée Secrète du Jura. Arrêté le 7 avril par la Gestapo, torturé jusqu'au 11 avril il ne parle pas. Son silence a sauvé 800 maquisard, dont le colonel Romans-Petit chef de l'Armée Secrète d'Ain et Savoie. Il laisse deux orphelines. Le 26 avril 1945 le général de Gaulle le fait chevalier de la Légion d'Honneur. En 1974 une Promotion de Saint-Cyr porte son nom, en héros à ce héros de la guerre 1939-45, de la Résistance, qui n'eut que cinq mois de vie de famille, qu'il passa clandestinement à Amigny-Rouy

Activités associatives, culturelles, festives et sportives[modifier | modifier le code]

  • Club de football[6]
  • Mondialement connu pour son défilé du 14 Juillet.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Préfecture de l'Aisne consulté le 7 juillet 2008
  2. « Liste des maires de l'Aisne » [xls], Préfecture de l'Aisne,‎ 12 mai 2014 (consulté le 26 juillet 2014)
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  5. Voir page "Hommage aux résistants disparus" du site : Un homme du maquis de Mazinghien 1942-1944
  6. Club de Football

Liens externes[modifier | modifier le code]